LOANDO.jpeg

La RédactionLa Rédaction15 juillet 20195min0

A l’approche des prochaines élections du bureau définitif du sénat, l’Honorable Sénateur Guy Loando M. présente sa candidature pour la questure du sénat. Ayant assuré pendant plus de 10 ans des fonctions au sein des entreprises tant locales et internationales, il présente un profil favorable à ce poste qui nécessite rigueur, dynamisme et expertise.

 

Licencié en droit de l’Université de Kinshasa, avocat d’affaires et Mandataires en Mines et Carrières de son état, Me Guy Loando a été élu Sénateur en 2019 pour la Province de la Tshuapa. Il partie de 21 sénateurs élus du Grand Equateur dont 20 élus en province et 1 à Kinshasa.

Il ambitionnerait de candidater à la questure du Sénat de la RDC.

Son parcours professionnel dans l’univers juridique et d’administration des sociétés en RDC a équipé ce jeune politicien des atouts requis pour assumer avec compétence les obligations liées à la questure.  En effet, avant son élection au Sénat, cet avocat de carrière a fondé le cabinet d’affaires GLM & Associates qui intervient notamment dans le domaine des mines et carrières.

Au-delà de sa pratique du droit, Loando est un féru de l’administration des affaires. Il gère un groupe de sociétés spécialisé dans les domaines de services, de l’immobilier, des mines, de la finance, de l’hôtellerie et de la restauration.  Il siège par ailleurs au conseil d’administration des sociétés tant locales qu’internationales et est consultant-expert dans plusieurs entreprises.

L’élu de la Tshuapa n’est pas qu’homme de droit, il est également un congolais épris d’humanisme. Conscient des défis sociaux qui sévissent dans son pays, le juriste s’est vu investi de la mission d’y répondre en investissant dans le bien-être de la collectivité. Il créera ainsi en 2018 la Fondation Widal, une structure humanitaire dont il est président et qui vise à assister les plus vulnérables de la société congolaise en général, et de sa province d’origine en particulier. La structure vise la résorption du chômage au moyen des formations en entreprenariat assurées aux jeunes congolais. Elle se propose en outre de promouvoir les valeurs qualitatives dans les domaines social, culturel et éducatif. Pour ce faire, WIDAL œuvre au développement de nouvelles initiatives en favorisant des contacts productifs et des échanges d’information avec différents partenaires œuvrant tant dans le secteur public que privé, sur le plan national et international.

Elevé dans la foi catholique par des parents enseignants, Me Guy Loando a été dès son enfance forgé aux valeurs de discipline, travail, honnêteté et altruisme. Ces valeurs ont accompagné le Sénateur tant dans son parcours scolaire, social que professionnel. Elles ne manqueront pas de dicter la conduite de cet avocat à la questure du Sénat.

Notons par ailleurs que Me Loando incarne aujourd’hui le renouvellement de la classe politique congolaise intervenu à l’occasion des derniers scrutins. Porteur d’une vision d’un Congo de l’alternance par la compétence, l’avocat d’affaires est déterminé à mettre au service de la nation et de la population congolaise son expérience acquise dans le secteur privé. Au regard de son profil, le Senat peut s’en servir pour bénéficier au mieux des intérêts de ses collègues sénateurs ainsi que de tout le personnel administratif de la chambre haute.

Originaire de la Province de la Tshuapa, Me Loando est marié et est père de famille.

Rappelons que le Questeur du Sénat a pour rôle assiste le Président de cette institution dans l’élaboration et l’exécution du budget du Sénat. A ce titre, le Questeur en est l’ordonnateur délégué et investi de la compétence de la gestion journalière de la Chambre au plan administratif et financier et supervise, sous la direction du Président du Sénat, tous les services qui s’y rapportent. Il en fait mensuellement rapport au Bureau.


images-1.jpg

La RédactionLa Rédaction14 juillet 20191min0

Le Front commun pour le Congo (FCC) a publié officiellement samedi 13 juillet ses candidats aux différents postes du bureau du Sénat. A la présidence, c’est Alexis Thambwe Mwamba qui est proposé comme candidat indépendant, suivi d’Evariste Boshab. Le regroupement AFDC-A, de Modeste Bahati Lukwebo, n’est pas représenté.

Voici le ticket du FCC au Sénat :

Président : Thambwe Mwamba
1er vice-président : Evariste Boshab (PPRD)
2ème vice-président : John Tibasima (AAB)
Rapporteur : professeur Kahumba (PPRD)
Rapporteur adjoint à pourvoir
Questeur : Éric Rubuye (ACO)
Questeur adjoint : Zagbalafio (ATD).


nangaa-1024x531.jpg

La RédactionLa Rédaction1 mars 20182min0

Dans une correspondance du président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku adressée au président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Corneille Nangaa, le parlement informe le numéro un de la Ceni de son intention de plancher sur la restructuration de son bureau.

Un poste est visé dans cette restructuration, celui de rapporteur de la Ceni occupé par le délégué de l’Union pour la démocratie et le progres social (UDPS), Jean Pierre Kalamba.

Expliquant sa démarche, le speaker de l’Assemblée nationale indique que son bureau a été saisi par plusieurs correspondances « portant références certaines » de l’Udps ainsi que les groupes parlementaires de ce parti qui exigeaient le remplacement de leur délégué au sein de la Ceni.

Cette demande, poursuit la lettre signée par M. Minaku datant du 20 février 2018, « s’inscrirait dans le cadre de l’application de l’accord global et inclusif du 31 décembre 2016, plus spécialement son point IV.5B du chapitre IV. »

Sur ce, le bureau de l’assemblée nationale va soumettre cette demande à la plénière dès la session ordinaire de mars, en se conformant à la loi organique portant organisation et fonctionnement de la commission électorale.


Emmanuel-Macron.jpg

La RédactionLa Rédaction1 mars 20182min0

L’ambassade de France en République démocratique du Congo a réagi en réponse aux questionnements de certaines ONG sur ses rapports quant à la coopération militaire avec les services de sécurité congolaise.

La représentation diplomatique française en RD Congo affirme que ses relations en ce qui concerne la défense et la sécurité a été « adaptée » en fonction de l’évolution de la situation interne, se limitant dans la formation des cadres de l’armée « en dehors de toute activité opérationnelle ».

« La France n’a pas autorisé depuis novembre 2016 d’exportation de matériel de guerre, létal ou non létal, à destination de la RDC », avance une mise au point de l’ambassade de France à Kinshasa parvenue à la rédaction de KINSHASATIMES.CD, précisant que la France applique en ce qui concerne la RD Congo les restrictions sur le commerce des armes telle que définies par l’ONU et l’UE.

Dans cette même communication, la France a rappelé son attachement à l’esprit de l’accord du 31 décembre 2016 et au respect du calendrier électoral publié par la Ceni en novembre dernier, pour la tenue effective des élections le 24 décembre 2018.

Par ailleurs elle condamne les violences commises par les forces de l’ordre et les invite à faire « un usage proportionné de la force dans le cadre du maintien de l’ordre. »


monusco-forces-drc.jpg

La RédactionLa Rédaction1 mars 20181min0

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) a fait le point sur la situation sécuritaire qui a prévalu lors de la troisième marche organisée par le Comité laïc de coordination (CLC) dans plusieurs villes de la RDC Congo. C’était au cours de sa conférence de presse hebdomadaire.

Selon le rapport lui parvenu de ses observateurs déployés sur terrain le dimanche 25 février 2018, le dispositif sécuritaire des forces de l’ordre déployé était « plus allégé » que lors des deux manifestations précédentes.

D’après ce même rapport, souligne la porte parole de la Monusco, Florence Marshall, à plusieurs endroits, les marches ont pu se dérouler sans incidents, résultats à l’en croire des bons offices menés par la nouvelle cheffe de l’Onu en RDC auprès des autorités congolaises.

Elle déplore par ailleurs la mort de deux manifestants à Kinshasa et à Mbandaka. La Monusco a pour sa part indiqué qu’elle a ouvert une enquête pour élucider les conditions de meurtre de ces manifestants et invite les autorités congolaises à en faire autant.


WhatsApp-Image-2018-02-27-at-13.17.45.jpeg

La RédactionLa Rédaction27 février 20182min0

Après avoir répondu à l’invitation de la Commission Electorale Nationale Indépendante  (CENI) ce mardi 27 février 2018 pour l’expérimentation de la machine à voter, Delly Sesanga, coordonateur du regroupement des partis politique de l’opposition Alternance pour la République (AR)  s’est dit «opposé » à son utilisation pour les élections prévues en décembre prochain.

«L’état actuel de notre pays, les difficultés de notre population pour pouvoir s’approprier cette innovation, l’absence d’un protocole assez rigoureux pour le test et la validation de cette machine, nous ne sommes pas partisans du déploiement de la machine à voter au cours du scrutin avenir», a déclaré Delly Sesanga au sortir de sa visite à la Ceni.

Pour lui, il est possible aujourd’hui d’aller aux élections sans recourir à la machine à voter, de dans le délai, c’est-à-dire dans le respect du calendrier électoral publié par la Commission électorale.   Le coordonateur de l’AR a par ailleurs demandé au président de la Ceni :

«D’éviter des innovations qui vont amener davantage de complications dans un processus  qui selon lui est déjà lui même très complexe et compliqué».


cathop-1280x720.jpg

La RédactionLa Rédaction26 février 20182min0

Membre du comité laïc de coordination (CLC) et professeur des Universités, Thierry N’landu Mayamba a dénoncé ce dimanche après la marche du 25 février qui a fait 3 morts et plusieurs blessés selon un bilan provisoire, « l’immobilisme » de la communauté internationale face à la situation qui prévaut en République démocratique du Congo.

Ce professeur de littérature anglaise et américaine lance une alerte à l’endroit de l’Afrique, du monde. Selon lui il n’est question aujourd’hui de négocier avec l’actuel régime, il faut s’en de Kinshasa. Il faut s’en débarrasser il ne respectant aucunement la vie humaine.

« Aujourd’hui si on dit au monde on a tué 100 bonobos dans les forêts du Congo, je suis sûr que l’humanité entière se mettra debout parce que c’est le patrimoine mondial qui serai très démoli. Mais quand il tue six millions de congolais, malheureusement le congolais ne représente pas ce patrimoine Universel parce que quand on parle de ce pays on n’en parle qu’en termes de richesses. De son son, son sous sol. On ne parle pas des habitants qui meurent chaque jour de faim, de malaria, de misère, de balles… », s’est-il indigné lors de son passage dans un média francophone.

Thierry Landu et plusieurs de ses compères du Comité laïc sont activement recherchés par les services de sécurité depuis les évènements qui ont suivi leur première action le 31 décembre 2017 pour interpeller le pouvoir à respecter les clauses de l’accord du 31 décembre 2016. Nombreux d’entre eux vivent dans la clandestinité depuis près de deux mois.


police-mwanamputu-pierrot-180517-.jpg

La RédactionLa Rédaction23 février 20182min0

De passage à l’émission Parlons-en de la radio Top Congo en perspective de la marche de ce 25 février organisée par le comité laïc de coordination de l’église catholique, le porte-parole de la police nationale congolaise, le colonel Pierrot Mwana Mputu est revenu sur les procédures régissant les manifestations publiques en République démocratique du Congo.

Le porte-parole de la police a indiqué que les organisateurs d’une manifestation publique doivent être identifiés de manière claire, fournissant les renseignements détaillés les concernant, ce, 3 jours avant la tenue de la marche, sit-in… ce qui n’a pas été fait jusqu’à présent par les catholiques pour la marche de ce 25. Ils doivent surtout «avoir qualité pour pouvoir entreprendre une telle démarche» et l’action initiée doit avoir un objectif «licite».

A la question de savoir pourquoi la police s’érige en censeur contre les organisateurs le colonel Mwana Mputu se dédouane : «c’est l’autorité politico-administrative qui regarde son tableau de bord par rapport aux conditions sécuritaires du moment pour autoriser ou interdire une manifestation publique».

Lorsque les conditions ne sont pas réunies, fait savoir M. Mwana Mputu, l’autorité politico-administrative «annule carrément» la marche.  En cas  d’entêtement, la police prend les mesures dissuasives pour empêcher la manifestation interdite.

Parmi ces mesure la police négocie avec les manifestants, premièrement, place des barrages. L’effort physique intervient en dernier lieu avec le recours aux bouclier, matraque, eau chaude et gaz.

« Ce n’est qu’en cas de casses, pillages, incendies et manifestation des comportements hostiles à l’égard des forces de l’ordre,  que ces derniers vont recourir aux grenades assourdissantes, armes et minutions non-létales, dans le respect permanent des droits de l’homme« , a précisé le le colonel Mwana Mputu.

 

 


Gecamines-copper-mine-Katanga-Congo-by-David-Lewis-Reuters-2.jpg

La RédactionLa Rédaction22 février 20181min0

Les patrons des compagnies oeuvrant dans le secteur minier en République démocratique du Congo ont adressé une correspondance au chef d’Etat Congolais, Joseph Kabila. Dans cette lettre, ils souhaitent faire part de leurs souhait quant au code minier révisé et voté par le parlement.

Ces principaux sociétés sortent du silence et sollicitent une rencontre avec le président congolais qui a depuis quelques temps sur sa table la loi sur le nouveau code minier à promulguer. Ils veulent dénoncer ensemble les changements formulés par le législateur parmi lesquels 10% de taxe à prélever sur les métaux stratégiques (à définir) et une autre taxe de 50% sur les super bénéfices.

Les barons miniers congolais parmi lesquels Glencore :International AG, Randgold Ressources, CMOC
International, Ivanhoe Mines, Gold Mountain International, MMG Limited et Anglogold Ashanti déplorent que la Fédération des entreprises du Congo (FEC) n’ait pu faire entendre leur voix pendant l’examen de la nouvelle loi, et veulent dorénavant batailler avant la promulgation de ce qu’ils considèrent comme « problème d’importance fondamentale pour l’avenir de l’industrie minière en RDC ».


msf17088.jpg

La RédactionLa Rédaction20 février 20181min0

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a signalé le meurtre de deux humanitaire de nationalité congolaise par des « personnes armées non autrement identifiées« , lundi 20 février 2018. 

L’agence de Nations Unies indique que hormis  ces deux fonctionnaires tués alors qu’ils étaient en plein exercice de leur travail, un autre humanitaire, congolais toujours est détenu en otage.

Ces trois humanitaires travaillaient pour le compte de l’organisation Non gouvernementale Hydraulique sans frontières (HYFRO), une organisation œuvrant dans le secteur de l’assainissement d’eau.

Ocha exige la libération immédiate de l’humanitaire pris en otage et condamne avec « fermeté » l’assassinat des deux autres.

«Sans sécurité, les travailleurs humanitaires verront leurs opérations fortement limitées, et malheureusement, ce sont les Congolais ayant besoin d’assistance humanitaire qui en payent encore le plus gros tribut», regrette Ocha dans son communiqué.