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La RédactionLa Rédaction24 janvier 20204min0

Un a passé depuis l’accesion à la magistrature suprême de Félix Tshisekedi. A Kinshasa, la question du social continue à inquiéter la population. Dans un baladeur réalisé ce vendredi 24 janvier par Kinshasatimes, la population kinoise se déchaîne.

Les commerçants déplorent la hausse du taux de dollars, la hausse des prix, le manque de circulation d’argent…

« Aveuglement, on ne sentirait pas la différence comparativement à l’ancien régime, sous Kabila », s’est exclamé un commerçant.

Pour ce groupe des commerçants, ce qui importe d’abord, c’est l’impact du changement social qui devait être célébrer en ce jour d’alternance. Un changement social qu’ils souhaiteraient être « ressenti et reconnu », par tous les congolais.

« Nous devrions célébré le changement social aujourd’hui. Un changement ressenti et reconnu par tous les congolais. Si le taux du marché n’est pas revu à la baisse, le social des congolais serait une histoire à dormir debout », à indiquer un commerçant du centre ville.

Du côté des étudiants, ils jugent non contribuable cette première année du président de la république relativement à son apport sur le phénomène de majoration des frais académiques dans différents établissements publics, notamment l’Université de Kinshasa (UNIKIN), et l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC).

« Il y a des tueries, des dégâts, des blessés, des tensions continuent chez les étudiants au sujet de cette majoration des frais académiques dans certains établissements publics etc… En somme, nous n’avons pas senti l’implication du chef de l’Etat sur ce sujet », se plaint Merveille Moteyi étudiante à l’IFASIC.

« Comment allons-nous juger son bilan d’après-vous ? Est-ce qu’à l’UNIKIN, les étudiants suivent les cours ? Nous sommes très déçus, l’enseignement est par terre, les portent sont fermées, pas d’activité, les parents regrettent du comportement de notre gouvernement, incapable de résoudre un problème dans un court délai, il le voit tout ça, mais il fait quoi ? Vous voulez un bilan avec tout ça ? », s’interroge Bweta junior, étudiant à l’UNIKIN.

Certains Kinois estiment que la coalition FCC-CACH serait à la base du bilan « mitigieux » de Félix Tshisekedi, une année après à la magistrature suprême.

« Que Le chef de l’Etat n’espère pas d’un bilan louable maintenant et dans des années avenirs tant que cette fusion dont plusieurs traînent, infernale sera à l’heure. C’est une réalité qui continuera à étouffer le développement de la RDC », déclaré une trentaine révolu.

« 80% des gens qui nous gouvernent sont ceux qui ont travaillé avec Kabila. Il y a une réalité au fond, tant qu’il y a toujours ces gens là, que Félix oublie un bilan louable aujourd’hui et dans des années avenirs », ajoute Carolle mbombo, agent de l’Etat.

Pour rappel, le 24 janvier symbolise la première alternance pacifique au sommet de l’Etat qu’a connu la RDC, entre un président de la république entrant et un autre sortant.

Richard Makobo Musafiri


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La RédactionLa Rédaction24 janvier 20203min0

Dans une correspondance adressée à Félix Tshisekedi, le Comité Laïc de Coordination (CLC) l’encourage dans la procédure de l’Assemblée Nationale au cas où elle manifestait une « léthargie de l’Etat » en se mettant en obstacle des attentes de la population.

« Si l’Assemblée nationale, dont on connaît les conditions de mise en place, continue à donner des signaux négatifs de maintien de la léthargie de l’Etat au détriment des attentes réelles de la population et de nos partenaires, il est de votre devoir d’exercer effectivement vos prérogatives constitutionnelles de sa dissolution, comme vous l’avez pertinemment relevé dans votre adresse à Londres, devant les compatriotes de la diaspora », renseigne une correspondance du CLC adressée au président Félix Tshisekedi.

Le Comité laïc de coordination invite aussi le chef de l’Etat à « supprimer le bicéphalisme » au sommet de l’Etat. Pour le CLC, ce système qui « s’est installé dans la gestion de l’Etat, engendrant deux pôles antagonistes d’exercice du pouvoir qui se neutralisent et empêchent toute avancée significative de la nation. »

La coalition au pouvoir (FCC-CACH) traverse des moments de turbulences marqués par des attaques des uns contre les autres. Les derniers cas en date sont les déclarations consécutives à l’intention exprimée par Félix Tshisekedi de dissoudre l’Assemblée nationale si le FCC tentait de bloquer l’exécution de son programme.

En réaction à cette menace, Jeanine Mabunda a elle, brandi les dispositions constitutionnelles (article 148). Mabunda a aussi jugé mineur et indécent le débat autour de la dissolution de la chambre basse alors que la population connaît des « douleurs sociales ». Elle a surtout brandi la menace de “haute trahison” si Tshisekedi arrivait à dissoudre l’Assemblée nationale. Des déclarations que les députés de la coalition Cap pour le Changement ont qualifié d’incendiaires et d’outrageant envers le président Félix Tshisekedi.


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La RédactionLa Rédaction23 janvier 20204min0

Au cours du sommet d’investissement Royaume-Uni-Afrique, Félix Tshisekedi s’est engagé à améliorer l’environnement des affaires en RDC pour attirer les investissements. Il a annoncé le lancement de diverses mesures pour améliorer la facilité de faire des affaires, notamment en simplifiant les impôts et en mettant en place un mécanisme pour résoudre rapidement les défis auxquels des investisseurs pourraient faire face.

« Il était important pour moi de participer au Sommet d’investissement UK-Afrique pour écouter comment les autorités politiques et chefs d’entreprises du Royaume-Uni redéfinissent leur nouvelle relation avec l’Afrique après le Brexit. Ce sommet a été une bonne opportunité pour moi de les informer des progrès réalisés depuis le début de mon mandat et des réformes en cours pour améliorer le climat des affaires afin de faire de la RDC une destination d’investissements plus attractive », a déclaré Félix Tshisekedi.

Le chef de l’Etat congolais a aussi annoncé que la RDC était ouverte aux affaires et a discuté de la façon de stimuler les investissements propres et durables pour soutenir la stabilité et la prospérité de la RDC, au cours de sa participation au sommet d’investissement Royaume-Uni-Afrique organisé sous l’initiative de Boris Johnson, le premier ministre britannique à Londres.

Avec le premier ministre britannique, Boris Johnson, ils ont discuté du soutien annuel du Royaume-Uni à la RDC et de la nécessité pour le gouvernement de la RDC de mener des réformes concrètes en 2020 pour améliorer le développement économique, instaurer la paix et la stabilité dans toutes les régions du pays et de réduire l’épidémie d’Ebola à zéro nouveau cas.

Le chef de l’Etat s’est aussi appesanti sur son plan de développement des infrastructures en RDC, y compris dans le secteur des énergies renouvelables. Une initiative conjointe avec le Royaume-Uni contribuera également à accroître les investissements privés pour la fourniture d’énergie durable à la population croissante de la RDC.

Le président Tshisekedi et le Premier ministre Johnson ont également mis l’accent sur l’importance de la RDC dans les efforts mondiaux pour la lutte contre le changement climatique en prévision de la COP26 qui se tiendra au Royaume-Uni cette année. Ils ont également discuté de la manière dont les deux pays pourraient travailler ensemble pour renforcer la sécurité et la prospérité à plus long terme en RDC.

Félix Tshisekedi a également rencontré des dirigeants de 20 autres pays africains, des entreprises africaines, des chefs des institutions financières internationales et des investisseurs britanniques lors de ce sommet. Il a assisté à une réception au palais de Buckingham et a rencontré des membres de la famille royale.


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La RédactionLa Rédaction23 janvier 20202min0

Le Secrétaire Permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), Emmanuel Ramazani Shadary, a menacé de paralyser le pays en cas d’attaque contre Albert Yuma. Il a fait l’annonce au cours d’une matinée dédiée à l’installation de la ligue des femmes à Kinshasa du PPRD

« Qu’ils expliquent pourquoi les gens poursuivent le PCA de la Gécamines. Vous le connaissez ? Il n’a rien fait. On lui cherche une faute, il n’y a rien. Quelle faute ? Si on apprend que quelque chose de mal lui est arrivé, je vais donner un mot d’ordre, nous allons nous soulever et nous allons mettre tout le monde débout et paralyser ce pays », a martelé Emmanuel Ramazani Shadary.

« Vous allez voir ce que nous ferons s’il y a un problème avec les gens du PPRD », a-t-il réitéré lors de son speech.

Albert Yuma, président du Conseil d’administration de la Gécamines, est accusé d’être à la base d’un litige financier de 200 million €, qui oppose la Gécamines à l’homme d’affaire Israélien Dan Gertler.

Dans un communiqué lu le 27 décembre dernier, le président Félix Tshisekedi a affirmé que cette affaire est grave et a indiqué que la justice devait faire son travail.

L’affaire est à ce jour entre les mains de la justice, et Albert Yuma est sous interdiction de quitter le sol congolais pour des raisons d’enquêtes.

Richard Makobo Musafiri


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La RédactionLa Rédaction23 janvier 20202min0

L’Association des professeurs de l’IFASIC, (API) réunie en assemblée générale ce mercredi 20 janvier, a fixé ses conditions avant la reprise des cours à l’IFASIC.

Après des violentes manifestations survenues en date du 20 janvier 2020, les professeurs ont déclaré que la reprise des cours est conditionnée par 3 éléments :

– La sécurisation du site et de l’ensemble du personnel;

– L’identification des étudiants régulièrement inscrits et ayant le droit d’assister au cours;

– La demande publique du pardon par les étudiants à travers leur coordination pour le préjudice moral et psychologique subi par la communauté universitaire de l’IFASIC.

L’association des professeurs de l’IFASIC a appuyé la décision prise par le comité de gestion quant à l’exclusion définitive des étudiants fauteurs des troubles.

L’API manifeste par ailleurs sa solidarité à l’egard de leurs pairs, d’autres universités victimes du comportement négatif des étudiants.

L’API demande aux pouvoirs publics de dédommager, le cas échéant, les enseignants dont les biens ont subi une dégradation du fait des troubles causés par les étudiants.

En définitif, l’API appelle le gouvernement à la remise en question du comité de partenariat (COPA) et le payement régulier des frais de fonctionnement des établissements publics.

Richard Makobo Musafiri


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La RédactionLa Rédaction23 janvier 20201min0

Le président de la République, Félix Tshisekedi est arrivé ce mercredi 22 janvier en Suisse en provenance du Royaume-Uni, pour participer au 50ème Forum économique mondial de Davos axé sur le thème : « Les Stakeholders pour un monde rassembleur et durable ».

Le chef de l’Etat congolais participe à ce sommet avec une trentaine de chefs d’Etats et de gouvernement ainsi que des militants de la lutte pour le climat, arrivés depuis hier pour prendre part à cette réunion annuel économique internationale.

Plus de 3 000 participants en provenance de 117 pays se réunissent pour cette grande réunio internationale.

Six domaines d’activité essentiels seront abordés au cours de ce sommet afin de donner un élan à un monde plus uni. Il s’agit de : l’économie, l’écologie, l’industrie, la société la géopolitique et la technologie. Plus de 400 sessions différentes sont prévues afin d’aborder les différents sujets.


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La RédactionLa Rédaction22 janvier 20203min0

L’équipe de communication de la présidence de la République sort enfin de son silence. La « dissolution du parlement n’est pas à l’ordre du jour pour le chef de l’État », renseigne une note explicative de l’équipe de cette équipe concernant le speech de Félix Tshisekedi aux congolais de Londres.

Pour l’équipe de communication de la présidence, Félix Tshisekedi serait obligé de dissoudre le parlement que s’il se retrouve dans une situation l’empêchant de satisfaire le peuple congolais.

« Il ne souhaiterait pas en le faisant, créer une crise au pays. Toutefois, a-t-il souligné, s’il est mis dans une situation où il n’arriverait pas à satisfaire le peuple qui l’a élu, il n’y aura pas d’autre choix », ajoute l’équipe de communication de la présidence.

Quid du FCC-CACH ?

Pour ce qui est de la coalition FCC-CACH, poursuit le document, le Président de la République, a conscientisé tout le monde, que ce soit les membres du Front Commun pour le Congo( FCC) que ceux de Cap pour le changement( CACH) »de travailler pour l’intérêt supérieur de la nation et non pour les familles politiques auxquelles nous appartenons ».

« Nos détracteurs commencent déjà à murmurer et à nous prêter de mauvaises intentions en disant qu’après une année, conformément à la constitution, le président devrait dissoudre le parlement. Alors que moi personnellement, je ne rêve pas pour le moment de le dissoudre pour éviter une crise au pays. Par contre, si vous me poussez ou me mettez dans une situation telle que je ne sois plus à mesure de servir mon peuple comme il se doit et que j’estime que la mission pour laquelle j’ai été porté à la tête de l’Etat est étouffée, je n’aurai pas d’autre choix que de dissoudre le parlement », avait déclaré Félix Tshisekedi, sur des propos traduits par l’équipe de communication de la présidence de la République.

L’équipe de la communication de la présidence appelle la coalition FCC-CACH à privilégier l’intérêt patriotique.


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La RédactionLa Rédaction22 janvier 20202min0

Le député national élu du parti au pouvoir, Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le professeur André Mbata, a recadré Jeanine Mabunda, présidente de l’Assemblée nationale qui réagissait sur les propos du président de la République, Félix Tshisekedi menaçant de dissoudre le parlement

Dans une note parvenue à la rédaction de Kinshasatimes.cd ce mercredi 22 janvier 2020, le professeur André MBATA, a rappelé qu’ utiliser des expressions latines ayant traits au droit, ne fait nullement de quelqu’un un constitutionnaliste.

Par ailleurs, indique le cadre de l’UDPS, les conditionnalités d’ exercice de l’article 148 ne privent le Chef de l’Etat, Felix Tshisekedi de son droit constitutionnel de dissoudre un jour l’Assemblee nationale, tout en soulignant que l’intention du garant de la nation n’est pas de dissoudre l’assemblée nationale, mais qu’il serait contraint en cas crise persistante.

Le professeur Mbata sollicite la pitié du président Tshisekedi à ne pas dissoudre le parlement même si les conditions seraient réuni, mais également à la partie adversaire (FCC) de garder un profil bas pour ne pas énerver la nation qu’ils avaient condamnée a l’inanition. »

Richard Makobo Musafiri.


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La RédactionLa Rédaction22 janvier 20201min0

La présidente de l’Assemblée nationale Jeanine Mabunda a échangé mardi 21 Janvier dans son cabinet de travail avec Jean-Marc Chataigner, délégué de l’Union européenne en République Démocratique du Congo.

Selon le diplomate Français, l’Union européenne est prête à assister la RDC, dans les domaines des infrastructures, navigation fluviale, social et même dans l’expertise.

“Nous sommes prêts à assister les institutions congolaises. Nous essayons de faire un maximum dans le secteur social, dans les domaines des infrastructures, navigation, fluviale et même expertise. Nous sommes impliqués sur beaucoup de projets. Donc, nous sommes prêts à soutenir les efforts qui sont en cours”, a déclaré Jean-Marc Chataigner.

Cet accompagnement, indique t-il, n’est pas conditionné par quelques préalables, le pays ayant réussi sa première alternance pacifique et ses institutions étant toutes installées à ce jour.


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La RédactionLa Rédaction22 janvier 20202min0

L’association « Génération Thérèse Kapangala » (GTK) a commémoré ce mardi 21 janvier 2020 au Centre Catholique Nganda, les deux ans de disparition de l’aspirante catholique, Thérèse Dechade Kapangala. Cette dernière a été tuée le 21 janvier 2018 dans l’enceinte de la paroisse Saint François de Kintambo, lors de la répression par la police d’une marche du Comité Laïc de Coordination (CLC) qui manifestaient contre un troisième mandat du président horaire, Joseph Kabila.

La famille Kapangala a lancé un appel au président Félix Tshisekedi de s’impliquer dans ce dossier qui jusque-là tarde encore au niveau de la justice afin « de mettre fin à l’impunité ainsi qu’à la politique de deux poids deux mesures longtemps décrié en RDC », déclare Jean-Claude Kapangala, coordonnateur de GTK.

Plusieurs membres de sa famille, ses amis et connaissances ainsi que des militants des mouvements citoyens ont relaté le parcours de sa vie à travers des témoignages lors de cette activité.

Par ailleurs, l’association citoyenne Génération Thérèse Kapangala prône l’avènement d’une nouvelle forme politique, fondé sur le droit des populations, la transparence, la bonne gouvernance et le développement juste et durable.