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La RédactionLa Rédaction20 janvier 20192min00

La Cour constitutionnelle a confirmé dans la nuit du 19 au 20 janvier 2019 les résultats provisoires donnant Félix Antoine Tshisekedi comme président de la République élu à l’issue de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018.

La Cour a en effet considéré que le recours était recevable quant à la forme mais non fondé quant au fond. En effet, la Dynamique de l’Opposition (DO) n’a pas fourni les pièces authentiques signées par toutes les personnes habilitées. Ce qui n’a pas été le cas des tous les documents introduits comme pièces par la coalition politique.

Par ailleurs, la Cour a jugé sans objet le recomptage des voix demandé par la DO car la coalition n’a pas clairement indiqué les bureaux de votes où le candidat Fayulu aurait subi une fraude.

Quant à la non tenue des élections dans les cicroncriptions de Beni, Beni Ville, Butembo, et à Yumbi, la Cour a considère que les raisons du report, en l’occurrence l’épidémie d’Ebola et les violences, consituaient des cas de force majeure. La Ceni était donc fondée de reporter les élections dans ces circoncriptions.

Rappelons que cette haute juridiction congolaise avait siegé en audience publique le 15 janvier 2019 pour écouter toutes les parties impliquées dans le contentieux électoral. Après avoir écouté l’avis du Procureur de la République qui considérait que le recours introduit par Lamuka était irrecevable, la Cour avait pris l’affaire en délibéré pour rendre sa décision dans les délais requis.


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La RédactionLa Rédaction15 janvier 20191min00

La Procureur de la République a déclaré irrecevable la requête introduite par la Dynamique de l’Opposition (DO) dans le contentieux électoral pour l’annulation du scrutin présidentiel et le recomptage manuel des voix.

Le procureur a évoqué trois motifs d’irrecevabilité. Le premier motif consiste au défaut de qualité du candidate Martin Fayulu dans l’introduction de la requête. Le deuxième motif est le fait d’avoir dirigé la requête contre la Commission électorale nationale indépendante (CENI) comme partie au procès. Et le troisième motif et celui de n’avoir pas fourni à la cour les procès-verbaux bien que demandant à la cour de les compter manuellement.

La cour constitutionnelle a pris l’affaire en délibérée et dispose de 48 heures pour prononcer son jugement.

Rappelons que Martin Fayulu de la DO affirme avoir été vainqueur du scrutin du 30 décembre 2019.


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La RédactionLa Rédaction30 décembre 20182min00

La Mission d’Observation Electorale de la Synergie des Missions d’Observation Citoyenne des Élections (MOE-SYMOCEL) vient de livrer les tendances majeures de son observation du vote du 30 décembre 2019.

La MOE-SYMOCEL indique que ses observateurs ont rélevé quatre irrégularités majeures. Ses irrégularités portent sur les machines à voter, les centres de vote, les témoins et des incidents divers.

Quant aux machines à voter, les observateurs de la MOE-SYMOCEL ont observé des cas de pannes, d’absence d’éléments de sécurité et l’absence des machines dans plusieurs centres de vote. Par rapport aux centres de vote, cette mission d’observation a constaté l’existence des non-répertoriés, la fermeture des centres répertoriés et la délocalisation d’autres centres de vote. La mission a en outre constaté l’interdiction des certains témoins aux bureaux de vote ou le favoritisme d’accès. La mission a finalement rélevé des incidents, notamment des tentatives de remplacement des machines à voter ou des remplacements illégaux des machines à voter.

La MOE-SYMOCEL craint que ces irrégularités puissent affecter les résultats qui seront issus des urnes.


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La RédactionLa Rédaction28 décembre 20182min00

Le chef de l’Etat Joseph Kabila a indiqué, au cours d’une interview accordée à la radio BCC mercredi 26 décembre, que le report partiel des élections à Beni, Butembo et Yumbi a un soubassement juridique, “ne vous inquiétez pas, la loi prend en compte de tels problèmes”.

Selon le président de la République, les personnes en charge des élections font tout ce qui est à leur pouvoir.

Les électeurs mécontents à la décision de la CENI sur le report partiel des élections au mois de mars 2019, “ont vandalisé des installations situées à l’intérieur de l’enclos du Centre de Transit de Beni où sont traités les cas suspects en attente des résultats du test de laboratoire. Ce n’est pas le Centre de Traitement d’Ebola où sont traités les cas confirmés” s’est inquiété le Ministère de la santé en RDC dans un twitte ce vendredi 28 décembre.

Les protestations contre la décision “politique” ont commencé dans la matinée du jeudi 27 décembre dans certains coins de la ville de Goma, la population n’accepte pas les raisons sanitaires et sécuritaires que la CENI soutien pour reporter partiellement les élections à Beni, Butembo et Yumbi.

Dans deux jours, se tiendront les élections présidentielle et législatives nationale et provinciale sur toute l’étendue du territoire national sauf Béni, Butembo et Yumbi comme l’avait annoncé le président de la CENI Corneille Nangaa dernièrement.


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La RédactionLa Rédaction28 décembre 20181min00

Le président de l’Association Congolaise d’Accès à la Justice (ACAJ) Georges Kapiamba a rappellé, ce jeudi 27 décembre dans un twitte, que le gouvernement congolais est hors mandat ne peut pas expulser le Chef de la Délégation de l’Union Européenne en RDC.

ACAJ rappelle que le Gouvernement actuel en RDC n’a plus de légitimité pour renvoyer l’Ambassadeur de l’Union Européenne (EU) à Kinshasa. Et surtout qu’il le fait en soutien aux dirigeants sanctionnés par l’UE pour violations des droits de l’homme dont Emmanuel Shadary

Le Ministre des affaires étrangères Léonard She Okitundu avait annoncé une série des mesures du gouvernement congolais face sanctions de l’UE, dont la première a été l’expulsion du Chef de la Délégation de l’Union Européenne Bart Ouvry.


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La RédactionLa Rédaction26 décembre 20182min00

La Commission éléctorale nationale indépendante vient de reporter au mois de mars 2019 les élections dans trois circonscriptions électorale, en l’occurrence Beni, Butembo dans le province du Nord Kivu et Yumbi, dans la province de Mai Ndombe. C’est ce qui ressort d’un communiqué de la centrale électorale parvenu à la rédaction de KINSHASATIMES.CD ce jour.

Pour les circonscriptions de Beni et Butembo, la CENI évoque les raisons sanitaires, notamment l’épidemie d’Ebola qui s’est déclarée dans cette partie du pays depuis aôut et qui continue à y sévir. A ces raisons sanitaires s’ajoute, selon la CENI, l’insécurité qui prévaut dans cette partie du pays.

…la persistance de l’épidemie de la maladie à virus Ebola qui continue de sévir dangereusement dans les circonscriptions électorales de Beni, Beni Ville et Butembo Ville dans la province du Nord Kivu ainsi que la menace terroriste qui plane sur cette région avec des actes criminels perpétrés par des bandes et milices armées, lit-on dans le communiqué de la CENI comme motif du report.

Quant à la circonscription de Yumbi, la CENI justifie le report par « le déplacement massif de la population » suite aux « incidents meurtriers survenus dans la nuit du 14 au 15 décembre 2018 » et la déstruction de tous les matériels électoraux de cette circonscription. Cette situation ne permettra pas la tenue des scrutins apaisés dans les délais impartit, conclut la CENI.

Le vote est toutefois maintenu au 30 décembre 2018 sur le reste du pays selon le calendrier amenagé par la CENI, calendrier qui prévoit la prestation de serment du président élu au 18 janvier 2019.


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La RédactionLa Rédaction20 décembre 20182min00

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) Corneille Naanga s’est adressé à la presse aujourd’hui pour annoncer le report au 30 décembre 2018 du scrutin initialement prévu pour le 23 décembre 2018.

Selon Naanga, l’incendie ayant consumé les matériels électoraux dans son entrepôt de Kinshasa le 13 décembre 2018 a été à la base de ce report. En effet, le chef de la centrale électorale a indiqué que les machines à voter ramenées d’autres provinces pour suppléer à celles incendiées nécessitaient de nouveaux bulletins de vote compatibles avec la province de Kinshasa.

C’est l’impression de ces bulletins en urgence en Afrique du Sud et leur acheminement en RDC qui rendent impossible la tenue de ces élections à la date du 23 décembre. Le dernier lot de bulletins arrive à Kinshasa le soir du 22 décembre d’après Naanga.  Leur configuration pour compatibilité avec les machines à voter de Kinshasa et déploiement nécessitera au moins trois jours.

La CENI se trouvait ainsi face au dilemme d’organiser les élections le 23 décembre sans la province de Kinshasa ou de les différer de sept jours pour intégrer la capitale. La deuxième option l’a emporté.


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La RédactionLa Rédaction20 décembre 20182min00

Comme plusieurs observateurs le craignaient, l’élection présidentielle, les élections législatives et celles provinciales, initialement prévues pour 23 décembre 2018, viennent d’être reporté à une date ultérieure pour raison d’incapacité technique.

C’est ce qui ressort de la réunion que vient de tenir le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Naanga, lors d’une rencontre tenue ce 20 décembre 2018 avec les candidats président.

Naanga a indiqué, entre autres raisons, que le dernier avion en provenance d’Afrique du Sud avec à son bord le dernier lot de procès-verbaux et bulettins arrivera à Kinshasa à la veille du jour du vote. Ce qui rend techniquement impossible le déploiement de ces procès-verbaux dans les tous les bureaux de vote. Par ailleurs, le numéro de la CENI a évoqué des préoccupations sécuritaires à l’est de la RDC et l’épidémie d’Ebola comme motifs empêchant la tenue effective des élections dans les délais arrêtés.

Rappelons que la CENI avait jusqu’à ce jour affirmé qu’elle tiendrait le pari du 23 décembre 2018. Le candidat de la coalition de l’opposition Lamuka, Martin Fayulu, a d’ores et déjà indiqué qu’aucun report ne saurait être accepté. D’autres candidats présidents ayant pris part à la réunion, notamment Théodore Ngoy ont marqué leur désaccord de ce report et ont promis de se réunir sous peu pour donner leur réaction officielle.


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La RédactionLa Rédaction20 décembre 20181min00

 

Lors d’une interview accordée à son équipe de communication en langue anglaise, le candidat de la coalition Lamuka, Martin Fayulu a s’est opposé à tout report du scrutin prévu pour le 23 décembre 2018.

Il a rappelé que le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) Corneille Naanga avait affirmé « la CENI n’a pas besoin d’assistance internationale pour l’organisation des élections et nous serons prêts pour la date du 23 décembre 2018 ». Fayulu estime qu’un éventuel report du scrutin serait non seulement illégal mais devrait contraindre les animateurs de la CENI à démissionner.

Rappelons que le calendrier électoral publié par la CENI a prévu le triple scrutin de la présidentielle, des législatives nationales et législatives provinciales pour décembre 2018. Mais au regard des contraintes techniques, notamment le déploiement des procès-verbaux à travers le pays en moins d’une semaine de la date des élections laisser augurer un report. Corneille Naanga tiendra une conférence de presse ce jour au cours de laquelle il fixera l’opinion publique quant à la suite du processus électoral.


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La RédactionLa Rédaction17 décembre 20184min00

L’Ong «  La Main sur le Cœur » a clôturé avec satisfaction son atelier de sensibilisation contre la stigmatisation et la discrimination dont souffrent les  Personnes vivant avec le VIH, tenu pendant deux jours dans un restaurant de la place, avec l’appui du Bureau du Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA ( ONUSIDA).

D’après sa deuxième vice-président, Mme. Micheline  Mudiayi  Kanyeba,  cet atelier qui a porté aussi sur la  promotion du traitement pédiatrique,  a atteint ses objectifs.  Parce que affirme-t-elle : « Le partage des expériences a été fait avec satisfaction  et nous avons reçu beaucoup de réactions de la part des participants. Il a fallu mettre tout le monde à l’aise en étant bilingue pour délier les langues et aujourd’hui au dernier jour, ils ont été encore plus actifs, il y a eu beaucoup d’avis. Les objectifs sont atteints, maintenant c’est sur le terrain qu’il faut les voir ».

Les objectifs sont atteints,  l’Ong estime qu’il revient maintenant aux participants qui ont été enseignés de fructifier les notions apprises en sensibilisant leurs amis jeunes et tout le monde à la cité et ailleurs sur l’importance du dépistage volontaire.

«  Notre travail est sur le terrain. Nous sommes plus avec la population afin de faire sortir ceux qui se cachent encore dans la clandestinité. La Main sur le cœur est le terrain. On a été déjà à Kisenso, au Campus, à  Matete, Kintambo, Bandal et nous continuons… C’est dans ces coins où nous allons, parce qu’il y a plus de besoins. Le premier combat de la Main sur le Cœur, c’est l’amélioration des conditions et la prise en charge de tous ces malades. On se bat pour la population et  content d’être  au côté d’elle »,  a renchérit Mme. Micheline Mudiayi.

Cet atelier a réuni trente participants, et a eu pour objectif de mettre fin à la stigmatisation, la discrimination et au rejet dont sont victimes les PvVIH.

Selon la formatrice, Nelly Kwende de nationalité ivoirienne, l’Ong milite pour qu’il y ait plus de services pédiatriques dans des centres de santé. Aussi, que les parents acceptent  de faire dépister leurs enfants. Car : «  (…) nous sommes en train de travailler, de faire du lobbing pour que le traitement soit disponible pour les enfants sous la forme, dont ils auront besoin », avait-elle souligné.

En plus des jeunes et quelques activistes, dont la pionnière Aline Okongo, malade du VIH depuis plus de 30 ans et responsable du Rcp +, les prestataires des soins,  des  réceptionnistes, les pères éducateurs  étaient aussi de la partie. Car pour les organisatrices, l’objectif ici était de les sensibiliser à briser des actes discriminatoires qui peuvent venir d’eux.

L’Ong murie  déjà l’idée d’entrer en contact avec les enfants vivants dans la rue pour les sensibiliser au dépistage du VIH et assurer une prise en charge pour des cas s’avèreront positifs. Il faut le faire, souligne Micheline Mudiayi ; « Parce que quand on s’ignore, il y a énormément des risques dans ces milieux. On est dans ce projet et j’ai la foi qu’on va y arriver ».

Prince Yassa