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La RédactionLa Rédaction11 mars 20193min00

KIM JONG UN, Président du Parti du Travail de Corée (PTC), Président du Comité des Affaires d’Etat de la République Populaire Démocratique de Corée et Commandant Suprême de l’Armée Populaire de Corée, a pris part au vote, ce 10 mars, dans la 40ème sous-circonscription de la 10ème circonscription électorale pour les élections des députés à la XIVème législature à l’Assemblée Populaire Suprême (APS).

A 11h, il est arrivé au bureau de vote aménagé à l’Université Polytechnique KIM Cheak.

Il a rencontré HONG So Hon et RI Song Uk, respectivement Recteur de l’Université et Président du Comité de l’Université du PTC.

Le personnel enseignant et administratif et les étudiants de celle-ci l’ont acclamé chaleureusement en lui présentant leurs plus grands respects et lui rendant l’hommage suprême, à lui qui, perpétuant avec éclat les Idées du Juché du Président KIM IL SUNG et du Dirigeant KIM JONG IL et leurs exploits en matière d’édification de l’Etat, a ouvert une nouvelle époque de l’histoire pour la paix et la prospérité de la Patrie et de la Nation, et accélère l’édification d’une Puissance socialiste.

Répondant de la main cordialement à leurs acclamations enthousiastes, il s’est dirigé vers le bureau de vote.

Il a reçu un bulletin de vote du Président du Comité électoral de la Sous-circonscription et voté pour HONG So Hon, Candidat à la députation à l’APS.

Il a eu une conversation avec lui, au cours de laquelle, il a dit notamment: L’université Polytechnique KIM Chaek joue un rôle majeur dans tous les principaux secteurs de l’édification économique socialiste. J’espère que les hommes de l’Université travailleront mieux à l’avenir pour s’acquitter de leurs responsabilités et de leur rôle en tant que le fis aîné jouissant de la plus grande confiance de notre PTC et la locomotive de la science et de l’enseignement et de l’édification économique du Pays dans l’effort visant à ouvrir une percée à l’activation de la science et de l’enseignement, et de l’économie, ainsi qu’à l’amélioration des conditions de vie de la population.

Ensuite, insistant une fois de plus sur la position importante qui revient à l’Université dans l’édification d’une Puissance socialiste, il a élucidé l’orientation et les moyens pour les affaires de celle-ci, et prodigué une grande sollicitude pour la modernisation de son enseignement, de ses équipements scientifiques et de sa technologie informatique.

 


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La RédactionLa Rédaction10 mars 20195min00

Le Peuple coréen jouit des droits authentiques sur les plans politique, social, économique et culturel dans la société socialiste axée sur les masses populaires.

En République Populaire Démocratique de Corée (RPDC), chaque citoyen acquiert, à partir de 17 ans révolus, le droit de vote et le droit d’être élu sans distinction de sexe, de nationalité, de fortune, de degré d’instruction et de croyance religieuse, et peut devenir le Député aux organes du pouvoir à tous les échelons, y compris l’Assemblée Populaire Suprême où l’on délibère sur les affaires politiques de l’Etat, pour représenter les intérêts du Peuple.

Les mesures populaires tels que les soins médicaux, l’enseignement gratuit et la distribution gratuite de logements, ayant été mises en exécution constamment, les travailleurs ordinaires, y compris enseignants et chercheurs, vivent dans des appartements excellents et tous s’instruisent’ à souhait en bénéficiant du système d’enseignement gratuit de 12 ans pour tous, de celui permettant d’étudier sans quitter le lieu de travail, etc. Ils ne savent pas même le terme de frais d’études.

Le Gouvernement assure à tous un emploi stable et les conditions de travail, et leur permet de se faire soigner gratuitement dans des hôpitaux modernes et d’autres centres de service médical, entre autres la Maternité de Pyongyang, l’Hôpital d’Odontologie Ryukyong (l’ancienne appellation de Pyongyang, NDLR) et le Complexe Ophtalmologique Ryukyong.

Lors de sa rencontre de l’année dernière, avec un reporter, Mme. HWANG Chang Bong, 103 ans, habitante de l’Arrondissement Moranbong dans la Ville de Pyongyang a dit: «J’ai mis au mode 5 enfants. C’est l’Etat qui les a instruits et élevés. Quant à moi, j’ai travaillé chaque jour pendant 6 heures. Mais j’ai touché le même salaire que celui pour le travail de 8 heures par jour. Aussi, j’ai toujours accompli des innovations dans le travail. J’ai maintenant plus de 50 descendants.».

L’Etat prend soin des orphelins et des personnes âgées sans soutien en aménageant à merveille un peu partout dans le Pays des crèches, écoles maternelles, écoles primaires et écoles secondaires pour orphelins, des maisons de vieillards et des hospices de personnes sans soutien, de même qu’il assure en toute priorité de suffisantes conditions et ambiance de vie aux invalides du service miliaire et à ceux du travail.

En outre, des écoles pour sourds-muets, celles pour aveugles, des centres de recouvrement fonctionnel des enfants handicapés, des écoles des ouvriers qualifiés handicapés, des usines, des lieux de travail facile, des établissements de services et des maisons de cure pour handicapés ont été construits admirablement, et des installations à usage des handicapés aménagées à part dans des centres de vie culturelle, y compris le Palais de la Science et de la Technique.

En RPDC, les handicapés participent aussi activement aux activités sportives et artistiques. Ils ont donné en mai 2017 leurs représentations artistiques avec un grand succès dans plusieurs villes de la Grande-Bretagne, notamment Londres, et obtenu de belles performances à des compétitions internationales, entre autres les 14èmes Jeux Paralympiques et les 3èmes Compétitions d’Asie des jeunes handicapés.

En effet, le socialisme à la coréenne assure de véritables droits de l’homme au moyen de dispositions institutionnelles, juridiques et pratiques.

C’est pourquoi un journaliste étranger ayant visité la RPDC a écrit: «Les succès de l’enseignement gratuit, le fait qu’il n’y a pas de sans-logis, la fierté du Peuple pleine de dignité, etc. reflètent de façon plus vivante l’aspect de la RPDC. Assurément, la société occidentale ne connaît pas bien celle-ci. Les visiteurs de ce Pays s’étonnent réellement d’y avoir fait une expérience tout à fait différente de leur attente.»


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La RédactionLa Rédaction8 mars 20194min00

Irina MALENKO, Présidente de l’Association d’Amitié Irlande-RPDC, ayant visité la République Populaire Démocratique de Corée (RPDC) il y a quelques années, a dit: «Si je peux renaître, je voudrais naître moi aussi une Coréenne. La RPDC est un paradis, un eldorado des femmes, où celles-ci sont assurées des droits authentiques et où leur dignité est respectée au mieux.».

En RPDC, l’Etat assure effectivement à toutes les femmes les droits propres à l’être social, notamment les libertés politiques et les droits au travail, au repos, à l’instruction et aux soins médicaux gratuits.

Elles participent librement en dignes maître du Pays aux affaires d’Etat et aux activités socio-politiques et ont le droit de vote et le droit d’être élues sans distinction de profession, de degré d’instruction, etc., aux élections des organes du pouvoir à tous les échelons, y compris les élections des députés à l’Assemblée Populaire Suprême.

Elles jouissent du même droit au travail que les hommes et du droit de développement requis pour l’être social. Les femmes d’âge de travail peuvent bénéficier d’un emploi stable selon leur désir. L’Etat réduit le temps de travail pour les mères de plusieurs enfants et leur accordent une subvention correspondante tous les mois. Les femmes enceintes et les accouchées bénéficient du congé de maternité prénatale et postnatale pendant lequel elles touchent le même salaire que d’habitude.

De même, la Loi sur la Famille, la Loi sur la Santé Publique, la Loi sur le Travail Socialiste, la Loi sur l’entretien et l’éducation des Enfants de la RPDC et d’autres ont été adoptées, jetant les assises légales pour rehausser la position et le rôle des femmes et défendre leurs droits, et l’Etat s’attache à les appliquer.

On trouve dans les villes, les villages agricoles, les villages de pêcheurs, soit un peu partout dans le Pays des crèches et écoles maternelles. Pour les femmes s’occupant des activités sociales, il y en a des crèches à garde hebdomadaire et des écoles maternelles à garde hebdomadaire ou de 10 jours. C’est l’Etat qui assure la charge de l’entretien et de l’éducation des enfants.

Aux centres de service médical établis dans toutes les régions du Pays, notamment la Maternité de Pyongyang et l’Institut de Tumeur des glandes mammaires appartenant à celle-ci, les femmes bénéficient gratuitement de l’assistance médicale nécessaire à l’accouchement et au traitement de différentes maladies.

En RPDC, toute la société fait grand cas de femmes et les respecte.

On chante souvent des chants «Que l’on la chérisse!» et, «Chant dédié à ma femme», etc., alors que les femmes occupent une partie non moins importante dans le nombre des cadres responsables des organismes de l’économie de l’Etat, des héros, des novateurs au travail, des scientifiques, artistes et sportifs renommés.

Aujourd’hui, on fête la Journée Internationale de la Femme.


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La RédactionLa Rédaction5 mars 20193min00

Après avoir effectué avec succès sa visite officielle d’amitié en République Socialiste du Viêt-nam, KIM JONG UN, Président du Parti du Travail de Corée (PTC), Président du Comité des Affaires d’Etat (CAE) de la République Populaire Démocratique de Corée (RPDC) et Commandant Suprême de l’Armée Populaire de Corée (APC), est revenu le 5 mars dans son Pays, avec KIM Yong Chol, RI Su Yong, KIM Phyong Hae et OH Su Yong, Vice-présidents du Comité Central (CC) du PTC, RI Yong Ho, Ministre des AE, NO Kwang Chol, Ministre des Forces Armées Populaires, KIM Yo Jong, RI Yong Sik et KIM Song Nam, premiers Chefs adjoints de Département du CC du PTC, CHOE Son Hui, Vice-ministre des AE, PAK Jong Nam, Président du Comité de la Province Kangwon du PTC, des chefs adjoints de Département du CC du PTC, des chefs de département et ceux de bureau du CAE de la RPDC.

Des cadres du Parti, du Gouvernement et des organismes des forces armées, y compris KIM Yong Nam, CHOE Ryong Hae et PAK Pong Ju, membres du Présidium du Bureau Politique (BP) du CC du PTC, ainsi que les membres de l’Ambassade vietnamienne en RPDC étaient venus accueillir KIM JONG UN à la Gare de Pyongyang.

Celui-ci y est arrivé à 03h par un train spécial, au son d’une musique d’accueil.

Quand il est descendu du train sous les acclamations délirantes du public, le chef de la Garde d’honneur de l’APC lui a rendu les honneurs militaires.

Puis a eu lieu une cérémonie d’accueil dans l’enceinte de la Gare.

Un garçon et une fillette ont offert des bouquets de fleurs au Dirigeant Suprême KIM JONG UN.

Il a échangé des saluts avec les cadres du Parti, du Gouvernement et des organismes des forces armées, en leur serrant la main.

Puis, répondant cordialement aux acclamations enthousiastes des masses, il a adressé ses salutations chaleureuses à tout son cher Peuple.

 


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La RédactionLa Rédaction1 mars 20194min00

De nos jours, toutes sortes d’atrocités perpétrées par les Etats criminels de guerre au siècle dernier dans les pays colonisés sont mises en cause sur le plan international et les efforts pour un règlement requis en la toujours renforcés. Par exemple, l’Allemagne, Pays criminel de la Seconde Guerre Mondiale, a, affirmant que les crimes et malheurs du passé ne doivent pas être réitérés, présenté de tout cœur ses excuses à des dizaines de Pays du monde et à des dizaines de millions de victimes et les a indemnisés.

De même, elle a annulé la prescription du crime de guerre et rend une sentence sévère à tous les criminels nazis, voire à celui âgé de plus de 90 ans.

Or, le Japon s’obstine à justifier sa domination coloniale de la Corée en usant de toutes les ruses, à dénier et déformer l’histoire en esquivant la liquidation de son passé criminel.

Lors du Congrès International pour la Paix et la Prospérité de l’Asie et du Pacifique, tenu l’année dernière, il a eu le culot de crier: «C’est inacceptable!», «Cela dépasse le sens commun!» et «Nous riposterons résolument!», au lieu de faire un retour profond sur les crimes immoraux qu’il avait commis contre la Nation coréenne et d’autres Pays de l’Asie.

Pendant son occupation militaire de la Corée ayant duré 40 ans au siècle dernier, il avait réquisitionné de force des millions de jeunes et adultes coréens pour des travaux forcés, kidnappé 200,000 Coréennes pour les forcer à servir d’esclaves sexuelles aux militaires japonais et massacré plus d’un million de Coréens innocents.

Toutefois, il prétend: «Ce  n’est  pas vrai!», «C’étaient des « putains » et non des esclaves sexuelles!» et «Nous n’avons pas la moindre intention de faire nos excuses!».

Des voix s’élèvent pourtant de plus en plus pour demander au Japon le règlement de son passé.

Plus de 20 intellectuels japonais, y compris professeurs, avocats et hommes de presse, ont, lors d’une conférence de presse donnée en février dernier dans la Maison des membres de la Chambre des Représentants à Tokyo, rendu publique une Déclaration dans laquelle ils ont affirmé: L’occupation militaire japonaise de la Corée a obscuré une partie de l’histoire. Ce n’est jamais ineffaçable. Mais le Japon ne fait pas encore son mea-culpa et ses excuses pour les crimes qu’il avait commis dans le passé.

Lors d’une récente réunion annuelle du Comité coréen chargé des Mesures pour le Règlement des Problèmes des anciennes «femmes de réconfort» au service de l’Armée japonaise et des victimes de la réquisition forcée, on a souligné: Le règlement judicieux du passé japonais est une question importante pour assurer la paix et la stabilité de l’Asie et établir l’éthique et l’ordre principaux de la communauté internationale. Il faut lancer un mouvement énergique pour demander au Japon le règlement de son passé, en cette année marquant le centenaire du Soulèvement Populaire du 1er Mars.


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La RédactionLa Rédaction1 mars 20195min00

Le 28 février, KIM JONG UN, Président du Parti du Travail de Corée, Président du Comité des Affaires d’Etat de la République Populaire Démocratique de Corée (RPDC) et Commandant Suprême de l’Armée Populaire de Corée, a rencontré de nouveau Donald J. TRUMP, Président des Etats-Unis d’Amerique, et conféré avec lui.

Les Dirigeants Suprêmes des deux Pays se sont revus à 09h (heure locale) à l’Hôtel Métropole dans la Ville Hanoï, lieu du Sommet RPDC-USA, pour mener une conférence en tête-à-tête et celle plénière.

Dans ces conférences, ils ont apprécié grandement le progrès remarquable enregistré sur le trajet historique pour appliquer la Déclaration Commune de Singapour (2018) et échangé des vues constructives et franches sur les problèmes pratiques qui se posent pour ouvrir une nouvelle époque de l’amélioration des rapports RPDC-USA.

Les deux parties se sont accordées à considérer que les efforts soutenus par elles pour atténuer la tension dans la Péninsule coréenne, y promouvoir la paix et y réaliser une dénucléarisation complète, ainsi que leurs mesures pleines d’esprit d’initiative pour y parvenir s’avèrent d’une grande importance pour la promotion de la confiance mutuelle et le changement fondamental des rapports de méfiance et d’hostilités ayant persisté durant des dizaines d’années entre les deux Pays.

Ils se sont informés des vues respectives sur les problèmes à résoudre sans faute à l’étape actuelle pour réaliser les objectifs communs proposés dans la Déclaration Commune de Singapour et ont délibéré avec sérieux sur le moyen d’y parvenir.

KIM JONG UN a exprimé sa certitude que malgré la hauteur de la barrière de l’antagonisme et de la confrontation ayant marqué les rapports d’hostilités de plus de 70 ans, malgré aussi les difficultés et obstacles inévitables rencontrés sur le chemin pour inaugurer une nouvelle histoire des rapports RPDC-USA, les deux Pays pourront, s’ils en viennent à bout ensemble en faisant preuve, main dans la main, d’intelligence et de patience, développer sensiblement ces relations conformément à l’aspiration et au voeu de leurs Peuples.

Les deux Dirigeants Suprêmes ont estimé que leur 2ème rencontre à Hanoï a offert une occasion importante d’approfondir le respect et la confiance mutuels et de porter les rapports des deux Pays à un nouveau palier.

Ils ont convenu d’avoir, à l’avenir aussi, des liaisons étroites pour la dénucléarisation de la Péninsule coréenne et le développement considérable des relations RPDC-USA et de poursuivre des dialogues productifs pour la résolution des problèmes discutés au Sommet de Hanoï.

Le Dirigeant Suprême KIM JONG UN a remercié le Président TRUMP d’avoir bien voulu consentir des efforts énergiques pour la réussite de cette rencontre et de cette conférence en faisant un long voyage et échangé des paroles d’adieu avec lui en promettant une nouvelle rencontre.

Les 2èmes rencontre et conférence au Sommet RPDC-USA qui ont eu lieu, retenant une grande attention du monde entier, constitue une occasion significative de développer les rapports RPDC-USA en conformité avec les intérêts des Peuples des deux Pays et de contribuer à la paix et à la sécurité dans la Péninsule coréenne et la Région, ainsi que dans le reste du monde.

 


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La RédactionLa Rédaction1 mars 20195min00

Le Forum communautaire de Buzi pour la relance du projet Planification communautaire foncière participative (PCFP) dans le site pilote de Butumba dans la province du Sud Kivu a eu lieu du 25 au 28 février 2019 à Minova.  Ce Forum a réuni plus de 70 délégués qui, à la fin des travaux, ont renouvelé leur engagement collectif à la poursuite du processus de mise en œuvre des activités dudit projet après 7 mois de suspension.  Le Gouverneur de la province y était représenté par son Conseiller en charge des questions agricoles et foncières.  Parmi les autres personnes présentes, il y avait des membres de l’Assemblée provinciale, du comité exécutif local du projet PCFP, de la société civile, et du PNUD.

Le Forum a permis de conclure un accord engageant le groupement de Buzi à faciliter la reprise de la mise en œuvre du projet PCFP initié depuis 2016 par le Programme des Nations unies pour les établissements humains (ONU-Habitat) en accord avec le gouvernement congolais.

Entièrement financé par l’Agence britannique d’aide au développement (DFID), le projet PCFP vise à apporter des réponses aux questions et aux problèmes rencontrés par les populations dans la délimitation des parcelles et la sécurisation des droits fonciers dans la partie Est de la République démocratique du Congo.

Alors qu’il est reconnu que les conflits liés à l’exploitation des terres sont les plus courants dans le groupement de Buzi, l’Honorable Etienne Mushekuru Kayani, élu du territoire de Kalehe, est d’avis que ledit projet « permettra d’améliorer et de contribuer positivement et à long terme à la résolution de la question foncière sans provoquer de violence ».

Le secrétaire administratif et gestionnaire de la chefferie de Buhavu, Styno Saro, a exprimé son inquiétude face à une forte baisse de fertilité des sols liée à une forte pression démographique dans son groupement de Buzi. Il soutient que « le projet PCFP pourra aider la population et l’administration foncière à anticiper des solutions immédiates et à long terme aux différends fonciers ».

« Le projet de Planification communautaire foncière participative est une initiative que le gouvernement provincial a soutenue et continue à soutenir pour renforcer l’implication des populations du groupement de Buzi dans la gestion du patrimoine foncier », a déclaré Jacques Kamiringa qui représentait le Gouverneur de la province à ce forum.  Enfin, ils les [populations] invite à l’« appropriation sans réserve des activités dudit projet ».

Les intervenants ont chacun présenté un bref exposé sur les axes d’intervention des Nations unies en RDC et les Objectifs de Développement Durable (ODD), les conclusions du Forum interprovincial pour l’élaboration du document de politique foncière nationale : perspective pour la réforme foncière en RDC, et sur la loi portant statut des chefs coutumiers.  Chaque présentation était suivie d’une période de questions des participants.

Pascal Tchikala Munganga de l’ONU-Habitat a fait un état de lieu de mise en œuvre du projet PCFP dans le site pilote de Butumba et de ses différentes réalisations depuis son lancement à ce jour.  « Planifions ensemble pour prévenir des conflits fonciers dans l’avenir », a-t-il conclu.

Les participants ont apporté une contribution significative et constructive pour la réussite du Forum après des discussions qu’ils ont eues en petits groupes.  Ils ramenèrent en séance plénière certaines recommandations qui, selon eux, pourront aider à faire avancer la mise en œuvre des activités du projet.


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La RédactionLa Rédaction28 février 20195min00

Le Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA) exhorte les pays à agir pour modifier les lois discriminatoires afin de restaurer la dignité et le respect et de sauver des vies. Ce, en marge de la Campagne 2019 de la Journée  » Zéro discrimination « , sous le thème : « Agir pour changer les lois discriminatoires ».

Dans un communiqué de presse parvenu à la rédaction, l’ONUSIDA appelle les pays à examiner les dispositions discriminatoires dans leurs lois et politiques et à apporter des changements positifs pour garantir l’égalité, l’inclusion et la protection, avant de rappeler l’égale dignité et la valeur de chaque personne, telles qu’elles sont consacrées dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, et appelle à agir pour changer les lois et pratiques discriminatoires, qui constituent un obstacle important à l’accès aux services de santé et autres.

« Des violations des droits de l’homme se produisent dans le monde entier en raison de lois et de pratiques discriminatoires. Les lois doivent protéger, pas causer du mal. Tous les pays doivent examiner attentivement leurs lois et politiques afin d’assurer l’égalité et la protection de tous, sans exception », a déclaré Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA dans ce communiqué, soulignant que la sensibilisation, la mobilisation et l’action sont essentielles.

A l’occasion de cette journée, l’l’ONUSIDA propose des actions spécifiques que les individus, les organisations de la société civile, les parlementaires et les organisations donatrices peuvent prendre pour modifier les lois discriminatoires.

Il peut s’agir d’être l’allié d’une personne touchée par une loi discriminatoire, de se joindre à une organisation non gouvernementale, de déposer des amendements à des lois ou de demander la révision d’une loi. Il est possible d’apporter un changement positif et il existe de nombreuses façons de modifier ou d’abolir une loi.

« Il s’agit notamment de Réformer ou abroger des lois par le biais de processus parlementaires et des votes des parlementaires. Il est donc essentiel de sensibiliser les parlementaires, comme cela a été fait lors de la révision des lois sur le VIH aux Philippines et des projets de loi au Malawi », peut-on lire dans ce document.

Plusieurs mesures discriminatoires entravent la liberté des PvVIH et doivent être bannies.  A cet effet, le  communiqué de presse renseigne qu’au moins 20 pays ont imposé des restrictions aux déplacements des personnes vivant avec le VIH.    Environ 29 pays ont indiqué qu’ils exigeaient le consentement du mari ou du partenaire d’une femme pour accéder aux services de santé sexuelle et reproductive. Cinquante-neuf pays ont signalé que le test du VIH était obligatoire pour le mariage, le travail ou les permis de résidence ou pour certains groupes de personnes dans les lois, règlements ou politiques. Dix-sept pays ont criminalisé les transgenres.      Quarante-cinq pays ont des lois qui imposent le consentement parental des adolescents et des jeunes de moins de 18 ans pour accéder aux services de dépistage du VIH. Trente-trois pays ont imposé la peine de mort pour des infractions liées à la drogue dans leur législation. Les relations sexuelles homosexuelles ont été criminalisées dans au moins 67 pays et territoires à travers le monde.

Enfin, l’ONUSIDA affirme qu’il travaille activement avec ses partenaires des Nations Unies, les Gouvernements et les organisations de la société civile pour modifier ces lois dans le cadre du Partenariat mondial pour l’élimination de toutes les formes de stigmatisation et de discrimination liées au VIH.

Prince Yassa


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La RédactionLa Rédaction28 février 20195min00

Le Directeur exéctif du Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA ( ONUSIDA) souligne la nécessité d’agir pour modifier les lois discriminatoires à l’egard des personnes vivants avec le VIH (PvVIH).

Dans un message vidéo, reçu du Bureau de l’ONUSIDA en Rdc, en marge de la célébration de la journée «  Zéro discrimination », 1er mars de chaque année, Michel SIDIBE  affirme que pour cette célébration, son agence met l’accent sur  la nécessité d’agir  pour changer les lois discriminatoires.

« Au mois vingt pays à l’échelle mondiale,  on compte toujours des restrictions de voyage pour les Personnes vivants avec le VIH. Dans vint neuf pays, les femmes doivent  obtenir le consentement de leur  conjoint ou leur partenaire pour  accéder aux services de santé sexuels et reproductifs.  Les lois doivent protéger et non  stigmatiser. Tous les pays doivent examiner   attentivement les lois pour assurer l’égalité et la protection  sans exception.  A l’occaision de la journée  Zéro discrimination et chaque jour, agissons ensemble pour  changer les lois discriminatoiers »,  a exhorté ce haut fonctionnaire onusien.

L’ONUSIDA  regrette que la discrimination continue de saper les efforts visant à instaurer un monde plus juste et plus équitable.  Ainsi, pour cette agence onusienne, la célébration de cette Journée, est l’occasion de souligner comment chacun peut participer à la transformation et prendre position en faveur d’une société plus juste et plus équitable.

Campagne «  Zéro discrimination »

La Journée  » Zéro discrimination  » est importante pour l’ONUSIDA car elle permet de se mobiliser autour des obstacles à l’accès aux services de prévention, de dépistage, de traitement, de soins et d’appui en matière de VIH, renseigne  le bureau de l’ONUSIDA.

« Nous ne pouvons mettre fin au sida sans nous attaquer à la discrimination. Les lois discriminatoires renforcent la stigmatisation liée au VIH. Ils favorisent un environnement d’exclusion, de peur et de violence et découragent les personnes qui en ont le plus besoin d’accéder à la prévention, au dépistage, au traitement, aux soins et au soutien en matière de VIH. Nul ne devrait jamais faire l’objet de discrimination en raison de sa séropositivité, de son âge, de son sexe, de son identité sexuelle, de son orientation sexuelle, de son handicap, de sa race, de son appartenance ethnique, de sa langue, de sa situation géographique ou de son statut de migrant, ou pour toute autre raison. Malheureusement, cependant, la discrimination continue de saper les efforts visant à instaurer un monde plus juste et plus équitable. Chaque jour, les gens font face à la discrimination en fonction de ce qu’ils sont ou de ce qu’ils font », renchérit la même source.

Au niveau pays, plusieurs activités sont certainement prévues pour ce vendredi, 1er mars, par le Gouvernement, la société civile afin de booster la  lutte contre cette pandémie, dont la prévalence auprès de la population générale est de  1,2%.

Outre les faiblesses que présente la loi, la Rdc connait un taux bas en matière de dépistage. Selon le Plan de Rattrapage, le pays devra soumettre jusqu’à1 million de femmes enceintes supplémentaires au dépistage du VIH, identifier et traiter 2.934 femmes nouvellement diagnostiquées séropositives et de fournir à 80.000 adultes et enfants supplémentaires un traitement essentiel à leur survie, pour espérer rester en mesure d’atteindre les objectifs 90,90,90.

Prince Yassa

 


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La RédactionLa Rédaction28 février 20195min00

Voilà 100 ans que s’est déroulé le Soulèvement Populaire du 1er Mars, démontrant sans réserve l’esprit d’indépendance et la volonté irréductible, ainsi que le patriotisme ardent du Peuple coréen.

Les impérialistes japonais ayant occupé manu militari toute la Corée en 1905 se sont livrés à l’exploitation et au pillage coloniaux. Dans les années 1910, ils ont exercé la dictature militaire tout en étouffant la lutte antijaponaise du Peuple coréen dans le but de pérenniser leur occupation de la Corée.

Ils ont arrêté au hasard, torturé et massacré sauvagement des Coréens et renforcé leur exploitation et pillage économiques en criant que «les Coréens doivent obéir à la loi japonaise sous peine de mort».

La rancune et l’indignation profondes du Peuple coréen ont conduit enfin à une résistance pan-nationale contre le Japon.

Le 1er mars 1919, au son de la cloche qui annonce midi, des milliers de gens, y compris des jeunes des écoles, se sont massés dans l’enclos du Lycée de Jeunes filles Sungdok sur la Colline Jangjae. Un délégué de la jeunesse étudiante y a donné lecture d’un Manifeste de l’Indépendance et proclamé l’indépendance de la Corée. Puis aux cris de «Vive l’indépendance de la Corée!», les masses ont défilé. S’y sont joints des dizaines de milliers de citadins.

La grande manifestation contre le Japon commencée à Pyongyang a gagné toutes les régions du Pays, y compris  Séoul.  Les  gens  ont défilé en scandant les morts d’ordre «Vive l’indépendance de la Corée!» et «Que les Japonais et leurs troupes s’en aillent!».

Taxant   ce   Soulèvement   Populaire   pour   recouvrer   l’indépendance  et  la  souveraineté  du  Pays de «rassemblement de violence» et de «manifestation de perturbateurs», l’occupant japonais a réprimé sans discrimination des manifestants en mobilisant ses effectifs de répression, y compris la gendarmerie et la police, voire ses troupes armées stationnées au Japon. Il en est résulté qu’une dizaine de milliers de Coréens ont trouvé la mort tout au long du Soulèvement Populaire sous le coup de fusil et de sabre.

Le but essentiel des atrocités des impérialistes japonais était non seulement d’étouffer le Soulèvement, mais aussi d’anéantir sans merci l’esprit antijaponais du Peuple coréen et de supprimer complètement la Nation coréenne.

Cette cruelle répression ne constitue qu’une partie des actes criminels perpétués par les impérialistes japonais au cours de leur occupation de la Corée.

Pendant sa domination coloniale d’une quarantaine d’années, ceux-ci ont massacré plus d’un million de Coréens. Ils ont réquisitionné de force plus de 8.4 millions de jeunes et adultes pour des travaux forcés et comme pare-balle, et forcé 200 000 Coréennes à servir d’esclaves sexuelles aux militaires japonais. De même ils ont pillé d’immenses ressources du sous-sol de la Corée et foulé aux pieds la culture nationale coréenne.

Pourtant, le Japon cherche à travestir l’histoire tout en déniant totalement ses actes criminels immoraux.

L’histoire ne change jamais, même si le temps passe.

Les autorités japonaises doivent faire un retour sérieux sur son passé, faire sincèrement son mea-culpa et réparer suffisamment les crimes qu’il a perpétrés.

C’est de la liquidation de son passé criminel que dépend l’avenir du Japon.