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La RédactionLa Rédaction20 janvier 20201min0

Deux clubs asiatiques sont en négociation avec le club belge « Standard de Liège » pour s’approprier les services du Léopard Paul José Mpoku.

Deux offres sont arrivées sur la table de la direction du Standard de Liège. Le premier offre est d’1,2 million d’euros, arrivée la semaine dernière, repoussée par Standard. La deuxième proposition est celle d’Al-Wahda, club des Emirats Arabes Unis, qui a proposé un montant supérieur, de 2 millions d’euros, selon les informations du Nieuwsblad. Cette dernière offre semble être toujours insuffisante pour convaincre les Liégeois. Les discussions sur le départ de Mpoku sont encore en cours entre les deux parties.

D’après la presse néerlandophone, l’international congolais P-J. Mpoku pourrait signer vers une destination plus lucrative.


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La RédactionLa Rédaction20 janvier 20202min0

Les étudiants de l’institut facultaire des sciences de l’information et de la communication (IFASIC), ont manifesté ce lundi 20 janvier 2020 contre la hausse des frais académiques, qui passent de 363.000 FC à 580000 FC pour les promotions de recrutement (G1 et L1) et de 363 000 à 510000 FC pour les autres promotions, une majoration de plus de 100.000 Fc.

Certains étudiants rencontrés sur place estiment que, cette décision qu’ils qualifient de révoltante, a été prise sans passer par une bonne négociation avec la commission estudiantine.

« Ils ont augmenté les frais sans pour autant étudier la situation des parents, dont la plupart sont fonctionnaire de l’Etat, qui ne sont pas bien payer. »a déploré un étudiant.

D’autres étudiants pointent du doigt le gouvernement qui serait, selon eux à la base de cette situation. Ils consignent que pour adopter cette décision d’augmentation de frais, ils doivent revoir la rémunération de chaque parent en vue de les permettre à payer cette somme.

« Cela revient à l’Etat, d’augmenter soit le salaire des fonctionnaires pour permettre a chaque parent d’avoir la possibilité de payer ce frais, soit de ne pas augmenter le frais tout simplement »

Alors qu’il essayait de calmer les étudiants, le recteur de l’IFASIC, Rigobert Mukeni Lapess a été caillassé. certains professeurs eux, ont été secouer par un groupe des étudiants.

Le syndicat de professeurs ont affirmé que les auteurs de ces actes seront définitivement renvoyés de l’institut dès leur identification.

Richard Makobo Musafiri.


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La RédactionLa Rédaction20 janvier 20202min0

Au cours d’une déclaration de presse faite par le syndicat national des médecins ( SYNAMED), le dimanche 19 janvier 2020, les médecins des services publics ont annoncé le début d’un mouvement de grève dès ce lundI 20 Janvier 2020.

Selon le SYNAMED, cette grève est décrétée suite à l’expiration du préavis de grève qui courait jusqu’au 13 janvier à minuit et au regard du manque de volonté du gouvernement de la République de répondre favorablement aux désidératas des médecins.

Le syndicat national des médecins avait saisi le 28 décembre 2019, le premier ministre pour solliciter de lui, des éclaircissements sur la majoration présumée de 15% de l’impôt professionnel sur le revenu et surtout répondre aux préoccupations des médecins contenues dans les différents accords entre le SYNAMED et le gouvernement congolais. Hélas, cette lettre est restée sans suite.

Dès ce lundi 20 Janvier, seuls les actes suivants seront posés, annonce le SYNAMED:

Les urgences médico-chirurgicales;
Le suivi des malades en hospitalisation;
Les laboratoires d’urgences et les banques de sang;
Les hôpitaux de la police nationale et des forces armées congolaises.

La grève sera évaluée par les médecins le samedi 25 janvier en vue d’une nouvelle orientation.

Jordan


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La RédactionLa Rédaction20 janvier 20202min0

La Direction Générale des Impôts (DGI) a affiché ses assignations des recettes pour l’exercice 2020. Elles sont arrêtées à 6 046 974 902 700 FC (3,590 milliards USD), hors l’IBP (Impôt sur le bénéfice et le profit) des pétroliers producteurs, renseignent les prévisions des recettes du ministère de Budget.

Pour atteindre ces assignations des recettes, la DGI préconise de mettre en œuvre ces 9 mesures suivantes afin de maximiser ses recettes :

Le recouvrement effectif de l’IPR sur l’ensemble de l’assiette imposable (émoluments, salaires, primes permanentes et non permanentes, collations et autres avantages) à charge des membres des institutions politiques (nationales et provinciales) et assimilés, ainsi que des fonctionnaires et agents publics à l’instar de 3 administrations financières ;

La révision du taux de la première tranche du barème progressif à l’Impôt Professionnel sur les Rémunérations à 3% au lieu de 0% ;

L’actualisation du montant de l’impôt professionnel individuel, de 1500 FC à 2000 FC ;

La perception de l’IPR auprès des agences d’exécution bénéficiant de financements extérieurs;

L’intensification de la sensibilisation, du recensement et du recouvrement de l’impôt forfaitaire à charge des micro-entreprises au titre d’IBP en impliquant les autorités des provinces et des Entités Territoriales Décentralisées;

L’intensification des contrôles mixtes DGDA-DGI sur l’origine des produits revendus sur le territoire national en luttant contre le phénomène prête-nom ;

L’intensification de la campagne de sensibilisation sur l’émission obligatoire de la facture par les assujettis à la TVA ;

Le renforcement de la lutte contre la fraude fiscale;

L’implication du Gouvernement pour la facturation et la collecte de la TVA sur les marchés publics financés par les Gouvernements Central et provincial.

Ces assignations sont en hausse de 50,7% par rapport à 2019 où elles été arrêtées à 4 011 414 092 153 FC (2,403 milliards USD).


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La RédactionLa Rédaction20 janvier 20202min0

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi S’est exprimé dimanche 19 janvier 2020 à Londres devant la diaspora congolaise.

Devant ses compatriotes, le chef de l’Etat congolais, a menacé de dissoudre l’Assemblée Nationale en cas de crise persistante.

« Je n’ai pas besoin de créer une crise en RDC. Mais visiblement, il y en a qui veulent me pousser à bout et faire que je puisse dissoudre l’assemblée nationale. S’ils multiplient des crises, ils vont me pousser à cette décision », a menacé Félix Tshisekedi.

A en croire le président de la République, certains ministres disent subir des pressions afin de nuire à ses actions.

Notons que la constitution prévoit la dissolution de l’Assemblée nationale en cas de crise persistance entre le parlement et le gouvernement. N’ayant pas obtenu la majorité parlementaire à l’issue des élections de 2018, Félix Tshisekedi a formé une coalition avec le Front Commun pour le Congo( FCC), camp de son prédécesseur, Joseph Kabila.

Pour Rappel, Félix Tshisekedi est arrivé dimanche 19 janvier à Londres, capitale Britannique où il va participer du lundi 20 au 21 janvier, au premier sommet sur l’investissement entre le Royaume- Uni et l’Afrique.


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La RédactionLa Rédaction20 janvier 20201min0

Le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi a averti certains membres du gouvernement congolais qui chercheraient à entraver ses actions pour le développement de la République démocratique du Congo. C’était au cours d’un discours prononcé dimanche 19 janvier à Londres au Royaume-Uni, devant la diaspora congolaise.

Selon le Président de la République, certains Ministres disent subir des pressions pour nuire à ses actions. « Je ne suis pas au pouvoir par la volonté de quelqu’un. Ceux qui se mettrons sur ma route pour combattre mes actions, leur sort c’est stylo rouge !!! Peu importe leur camp politique », a déclaré Félix Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo.

Il demande par ailleurs au peuple congolais de cultiver l’amour.

« Ceux qui combattent le pays à travers des actions indignes ne sont pas des combattants mais des « Combataba », parce qu’ils se font conduire comme des chèvres au lieu d’être lucide et d’agir en toute responsabilité pour l’amour du Congo RDC », a-t-il soutenu.

Richard


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La RédactionLa Rédaction19 janvier 20203min0

Le ministre d’Etat en charge de la communication Jolino makelele vient d’annoncé ce 18 janvier 2020, la mise en œuvre d’une convention des États généraux de la presse en RDC, ceci pour assoir la question de la presse congolaise comme un véritable 4iem pouvoir.

C’est au cours d’une cérémonie dédiée à l’échange de vœux que cette déclaration a été faite.

Il informe que cette convention sera sous gouvernail du premier ministre Sylvestre Ilunkamba, et va dans le but d’accompagner et de matérialiser la vision du chef de l’Etat quant à la question de rendre la presse un réel quatrième pouvoir en RDC.

Dans ses mots, il ajoute que cette convention est une opportunité pour discuter autour des différents problématiques qui embarrassent la presse congolaise et d’en dégager les propositions et instruments remédiant à ce fléau.

« Dans le cadre d’accompagner la vision du chef de l’Etat, Autant des problématiques, des préoccupations, d’attentes qui méritent réflexion avec à la clé des propositions et des instruments nouveaux afin que la presse retrouve les moyens de vivre une nouvelle ère, je vais sous le patronage du première ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, vous faire appel dans un bref délais à une assemblée générale pour une réflexion collective, nommé états généraux de la presse au cours duquel nous émettrons des questions embarrassantes qui rongent notre presse à table et avec votre coopération nous allons fixer une seule feuille de route et déciderons ensemble de l’avenir de la presse en RDC » à-t-il déclaré à la presse.

Pour réglementer le secteur d‘information et de la communication, Jolino makelele a évoqué que ces assises sont aussi une alternative qui permettra l’adaptation des lois régulants le nouveau contexte de la numérisation en vue de mettre fin à la propagation des fake news.

Il a en outre, manifester ses sentiments des joies à l’endroit des éléments démocratique, dont la liberté d’expression et de la presse, qui d’après deviennent plus palpables comparativement aux années antécédentes où plusieurs journalistes se faisaient arrêté pour des raisons qui ne valaient pas la peine lors de l’exercice de leur métier.

En conclusion, le ministre d’état en charge de la communication, a loué la bienveillance du chef de l’Etat quant à la matérialisation de son projet faisant de la presse une véritable 4iem pouvoir.

Richard Makobo musafiri


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La RédactionLa Rédaction18 janvier 20202min0

L’ intersyndicale de la Société générale des carrières et des mines(Gecamines) a accusé la société civile locale d’être instrumentalisée pour déstabiliser le Albert Yuma, président d’administration de cette société minière .

Cette accusation a été faite au cours d’un point de presse organisé vendredi 17 janvier à Lubumbashi dans la province du Haut Katanga.

L’intersyndicale annonce par ailleurs, la fin de ses actions de terrain pour soutenir le comité directeur de la Gecamines.

« Albert Yuma est victime d’une cabale oeuvre des multinationales, parce qu’il est géniteur de l’actuel code minier au pays. Nous pensons que l’instrumentation de la société civile doit s’arrêter. Et si elle continue, nous allons nous affronter même en justice au nom des intérêts des travailleurs de laGécamines , a déclaré Ngoy Kienge Kya Soni, responsable de l’intersyndicale de la Gécamines dans la région du Grand Katanga.

Les syndicats la Gecamines craignent pour leur entreprise qui, selon eux, n’a jamais servi de blanchiment d’argent.

 » La RDC est un pays de droit. Puisque le dossier de Monsieur Yuma est vide et qu’il n’y a aucune preuve, et que les documents de versement de l’argent dans le trésor public sont là, et que le ministre de finances a reconnu que cet argent a été versé, et a permis à l’organisation des élections. Les 5 chantiers, c’est toujours la Gecamines », a t-il poursuivi devant la presse.

Soulignons que le cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga avait appelé, jeudi 09 janvier dernier à la démission du Président du conseil d’administration de la Gécamines, Albert Yuma ainsi que les autres mandataires oeuvrant dans le comité de gestion.


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La RédactionLa Rédaction18 janvier 20201min0

Le Président de la République, Félix Tshisekedi va prendre part au premier sommet sur l’investissement entre le Royaume-Uni et l’Afrique. Ce sommet organisé par le gouvernement britannique se tiendra à Londres le 20 janvier 2020.

En marge de ce sommet, le president Félix Tshisekedi prendra la parole sur les énergies renouvelable et sur les réformes planifiées par le gouvernement congolais pour améliorer le climat des affaires en RDC.

A l’invitation du premier ministre Boris Johnson, le sommet va réunir des représentants des milieux économiques britanniques et africains, des responsables et délégations de toute l’ Afrique, des institutions internationales et des jeunes entrepreneurs.

L’objectif de ce sommet pour le Royaume-Uni est de prouver qu’il est le partenaire de choix des Nations Africaines en matière d’investissement, offrant une expertise mondialement reconnu dans le domaine de la technologie et de l’innovation.

Durant son séjour, le chef de l’Etat congolais va rencontrer plusieurs ministres britanniques notamment, le premier ministre, Boris Johnson.


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La RédactionLa Rédaction18 janvier 20202min0

Le porte-parole de Lamuka, Steve kivuata, traite l’attitude du gouverneur de la ville province de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, comme un acte anticonstitutionnel à l’endroit de la liberté publique. C’est dans une entrevue tenue avec la rédaction kintimenews, ce 17 janvier 2020.

D’après le porte-parole de Lamuka, le régime actuel n’a aucun respect à la liberté publique et moins encore aux lois qui régissent notre pays. Il allègue que le comportement qu’a tenue le gouverneur et la police nationale congolaise contre la marche dite d’indignation, est contre la liberté publique.

« la réunion Kabilie et Félix, sur Ngobila, interdisant une manifestation pacifique pour proclamer la non balkanisation du Congo et les tueries à béni, est simplement une violation contre la loi  » a-t-il dit.

Il rappelle que la marche du parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), avait effectivement eu lieu, et le refus du gouverneur pour la marche de LAMUKA, et sans fondement. Il ajoute par ailleurs que, la marche est un droit et cela ne vaut forcément pas une autorisation du gouverneur. L’information étant transmise, la marche devait avoir lieu.

« hier Ngobila a autorisé les mouvements associatifs de Félix Tshisekedi et de Joseph Kabila de marcher, pourquoi pas nous ? Et Entre une lettre du gouverneur et une disposition constitutionnelle qu’est-ce qui prédomine ? »se t-il interrogé.

Steve kivuata, atteste que le refus du gouverneur quant à leur marche, qui à la base est pour une bonne cause, est manifestement une preuve éloquente que le pays et sous un régime dictatorial.

« Interdire une bonne cause, une preuve d’une dictature. nous sommes dans un régime dictatorial et que Kabila n’est jamais parti, il est toujours là et Félix Tshisekedi est tout simplement au service de la Kabilie » à dit Steve kivuata

Richard makobo musafiri.