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La RédactionLa Rédaction5 mars 20182min0

Le cris d’alarme de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et du ministre de santé du Sud-Kivu, Vincent MUREGA, sur le piratage de la quinine de la société PHARMAKINA, l’une de plus célèbre en fabrication de ce produit au niveau mondial, inquiète les pharmaciens qui s inquiètent au sujet de la quantité piratée qui de cette province. Ils considèrent qu’une quantité suffisante est en circulation dans plusieurs structures sanitaires de la province.

Un membre de l’ordre des pharmaciens du Sud-Kivu qui a gardé l’anonymat a précisé que « depuis le 31 janvier 2018, l’OMS a alerté les autorités locales sur la circulation de la fausse quinine à Bukavu portant la mention de celle de Pharmakina avec comme date d’expiration l’an 2020. C’est au total plus de deux milles boîtes qui auraient été délivrées par la maison Zenufa, et serait le premier auteur qui aurait écoulé ce produit au marché », a t il précisé.

Il a sollicité une enquête indépendante « pour établir des responsabilités et que l’organisation américaine TPH citée par l’OMS soit poursuivie en justice ».

A en croire le pharmacien « si chaque boîte contient mille comprimés et que chaque boîte peut soigner plus de soixante-six malades, l’auteur a infecté plus de cent trente-deux milles personnes ».

Et cela, au lieu d’encaisser « deux-cent cinquante mille dollars américains pour les deux milles boîtes, la maison américaine TPH aurait vendue les 2 mille boîtes à cent cinquante mille dollars auprès de la maison locale ZENUFA, soit une différence de cent vingt milles dollars au prix de la Pharmakina« , a-t-il ajouté.

Les sources proches du ministère de la santé indique que « le procès est déjà au parquet et oppose les deux entreprises ».

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La RédactionLa Rédaction5 mars 20182min0

La représentante du secrétaire général de l’Onu en République démocratique du Congo, Leïla Zerrougui a vivement condamné la série de meurtre depuis janvier dans la province de l’Ituri, et annoncé par la même occasion l’intensification des patrouilles de la Monusco depuis près d’un mois dans la localité de Djugu.

Dans une déclaration publiée le 4 mars 2017, sur la récente tuerie qui a eu lieu le 1er mars dernier, Leila Zerrougui s’est dit profondément choquée par le meurtre ciblé des femmes et des enfants majoritairenent, et a tenu exprimer sa compassion aux proches des victimes, mais aussi tous ceux qui « cet acte horrible » a affecté.

Elle a également signalé le déploiement de 3 bases militaires temporaires dans trois localités (Djugu, Fataki, Blukwa) de la province de l’Ituri, ce « en soutien aux efforts du gouvernement Congolais pour faire face à la détérioration de la situation sécuritaire« .

La Monusco par sa cheffe appelle également le gouvernement de la RDC à ouvrir une enquête rapidement sur la dernière attaque pour que les auteurs de ces meurtres soient « tenus responsables« . Elle a aussi indiqué que des échanges avec les communautés (Lendu et Hema) en conflit avaient été entamés dans le but de prévenir d’autres attaques dans l’avenir et ainsi pacifier la région.

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La RédactionLa Rédaction5 mars 20182min0

Erengeti, une localité située dans le territoire de Béni, au nord-est de la République démocratique du Congo a été le théâtre d’une incursion des présumés rebelles ADF Nalu dans la soirée du week-end dernier.

Au total 7 personnes ont été tuées le samedi dernier dont 6 par balles 1 découpée à l’arme blanche d’après les témoignages des sources administrative locales. On compte parmi les victimes une fillette. D’autres sources renseignent des enlèvements dans cette même localité.

Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) on tenté de
poursuivre les rebelles ougandais qui se sont enfuis dans la forêt.

« Inconcevable » selon le président de la société civile de Beni qui signale un état de « psychose permanente » dans la population « rabattue » dans une crainte indescriptible. Il en appelle au renforcement de la brigade d’intervention de la Monusco et des FARDC pour contrer ces massacres répétitifs.

Béni est depuis plusieurs année la scène de crimes odieux commis par différents groupes armés basés dans cette partie de la RD Congo. Des affrontements entre miliciens et armée régulière ont lieu quasiment tous les jours dans cette contrée à en croire un officier de l’armée c’est congolaise.

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La RédactionLa Rédaction5 mars 20181min0

Dans une lettre datant du 2 mars, le ministre des mines, Martin Kabwelulu a saisi les patrons des entreprises minières pour les informer de l’acceptation de leur demande d’audience par le président de la République, Joseph Kabila.

Les responsables de MGM Limited, Ivanhoe Mines, Gold Mountain International, Anglo Gold Ashanti, CMOC International, Glencore et Rangold Resources sont appelés à prendre des dispositions en vue de participer « personnellement » à cette séance de travail. Le lieu desdits travaux n’a pas été révélé dans la correspondance.

Pour rappel, les 7 majeurs patrons des société s minières en RD Congo ont récemment saisi le chef de l’État en vue de dénoncer les nouvelles taxes instaurées avec la nouvelle loi régulant le secteur, particulièrement ses dispositions portant sur le prélèvement d’une taxe fixée au taux 10% sur les métaux dits stratégiques, ainsi que 50% sur les super bénéfices.

La loi votée par les deux chambres du parlement a été soumise au président de la République pour une promulgation encore attendue jusqu’à présent.

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La RédactionLa Rédaction3 mars 20187min0

Thania Lingosa est une congolaise vivant en Belgique. Elle est à l’origine de l’initiative de collecte des fonds pour assister la famille de Rossy Mukendi, initiateur du mouvement citoyen « Collectif 2016 » tué à Kinshasa lors de la marche du Comité laïc de coordination du 25 février 2018. Approchez par KINSHASATIMES.CD, elle révèle les motivations à la base de cette initiative et annonce la création le 10 mars prochain, d’une structure qui viendra en aide aux victimes des marches pacifiques en RDC et à d’autres congolais en cas de nécessité. Sa démarche est apolitique explique-t-elle.

Madame Lingosa Thania, vous êtes l’initiatrice de l’action pour la levée des fonds sur internet en faveur de la veuve et des orphelins de Rossy Mukendi. Qu’en est la motivation ?

Personnellement je suis amoureuse de la liberté, de la démocratie, de l’humain au centre de tout. Ma motivation est partie de la vidéo dans laquelle nous voyons Rossy Mukendi tomber comme-ça par balle. Ensuite il y a cette vidéo de son épouse. Elle s’inquiète de son sort, celui de l’enfant pour qui il faut payer les frais scolaires et du sort de son bébé aussi qui n’a encore que deux mois d’existence.  Je me suis donc dit que nous pouvons essayer d’aider un tout petit peu, dans la mesure de notre possible.

Le 25 février, 2 manifestants sont tombés par balle en RDC dont Eric Boloko à Mbadaka. Pourquoi seulement Rossy Mukendi ?

Comme je vous l’ai expliqué, la décision a été prise suite aux images qui me sont parvenues. La levée des fonds en cours sur Internet est exclusivement réservée à la famille de Rossy : sa veuve et ses orphelins. Rossy avait un bon niveau intellectuel, nous espérons que ses enfants puissent rester dans sa lignée. Mais l’aide de la diaspora congolaise ou même des congolais vivant au pays devra s’étendre à toutes les victimes de la répression policière et militaire en cours en RDC. Le 10 mars, il se tiendra en Belgique une réunion pour créer une structure qui apportera de l’aide aux familles de tous les martyrs. Pas seulement à celle de Rossy. Cette structure accompagnera financièrement et par d’autres actions les familles des martyrs, des victimes de forces de l’ordre. Au cours de la réunion du 10 mars, nous fixerons les conditions d’aide aux familles des toutes les victimes. Ça ne sera plus moi seule mais il s’agira de plusieurs personnes qui allons nous mettre ensemble pour essayer d’apporter du soutien, tant soit peu.

Par cette initiative, n’êtes-vous pas en train de faire le lit à la mort d’autres manifestants au cours des prochaines marches que projette le Comité laïc de coordination ?

Nous ne voulons pas qu’il y ait des martyrs. Ce n’est pas nous qui tirons sur les gens armés des bibles et des rameaux. Ce sont les forces de l’ordre qui tirent sur les personnes armées des bibles et des rameaux. Rien que d’y penser excusez-moi, cela me révolte ! Nous voulons seulement aider ces victimes. Nous ne pouvons pas laisser la petite Rachel dont on voit le bout du sein arraché sans agir. C’est d’une indécence sans nom. Il y a un gouvernement qui a des moyens pour des voitures luxueuses mais qui n’a pas de moyens pour soigner cette petite gamine. Maintenant si cette aide pousse certaines personnes à aller mourir calmement dans les marches parce qu’il y a des gens qui vont prendre en charge leurs enfants et famille, ce n’est pas ce que nous demandons à la population.

Si la crise politique actuelle en RDC prend fin, quelle sera la finalité de votre structure avenir ?

La structure continuera à aider les personnes qui seront en train de passer des temps difficiles. Nous essayons simplement de palier à une absence. Là où le gouvernement ne fait rien, nous ne pouvons pas abandonner nos compatriotes.

Votre envie d’aider d’autres congolais ne peut-elle pas cacher d’autres envies politiques dans ce contexte préélectoral ?

La structure que nous allons créer, nous la voulons apolitique. C’est-à-dire tous les congolais peuvent participer, mettre un peu d’argents pour aider d’autres congolais. Parce que le gouvernement congolais est absent dans bien de domaines. Les victimes des balles, je ne parle même pas des orphelins, des hôpitaux et centres de santé défaillants. Nous essayons en tant que citoyens de palier le manque, l’absence du gouvernement. Il n’y a aucune idée de déstabiliser le gouvernement par rapport à ces actions que nous menons. Il y a zéro objectif dans ce sens là. Nous voulons bien le faire en tant que congolais mais nous ne cherchons pas à déstabiliser le gouvernement. Il se déstabilise tout seul.

La sécurité, le bien-être social de la population est du ressort du gouvernement. Avez-vous des recommandations à faire à l’exécutif congolais ?

En tant qu’humain, dans ce que nous faisons nous devons penser au bien être des congolais. Je n’ai rien à dire à ces gens là. Je ne leur souhaite aucun bien, je ne leur souhaite aucun mal non plus. Je ne soutiens pas ce gouvernement là. Je lance seulement un appel à tous les congolais vivant en Europe de venir à cette réunion là pour aider d’autres congolais.

Madame Lingosa Thania, merci.

C’est moi qui vous remercie.

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La RédactionLa Rédaction3 mars 20181min0

Le mouvement de solidarité est sans précédent dans les milieux congolais. En trois jours, près de 30 000 dollars américains (22 177 euros) on été levés pour soutenir la veuve et les orphelins de l’activiste Rossy Mukendi Tshimanga tué par balles lors de la marche des catholiques, le 25 février 2018.

L’initiative qui a dépassé le montant attendu au départ, 20.000 euros, est l’œuvre d’une Congolaise de la diaspora installée en Belgique, Thania Lingosa.

J’ai fait ceci en pensant à la veuve et aux enfants »

Rossy Mukendi Tshimanga, 35 ans, enseignants a l’Université, chercheur en relations internationales et activiste pro alternance a succombé de ses blessures quelques minutes après avoir reçu deux balles tirées par les forces de l’ordre.

Sa mort a suscité une indignation au sein de l’opinion après la diffusion sur les réseaux sociaux des films le montrant en train de lutter contre la mort. Il était père d’un garçon (14 ans) et d’une fille (2 mois).

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La RédactionLa Rédaction3 mars 20181min0

Les conclusions de l’enquête de l’ONU ouverte en janvier 2018 pour examiner les circonstances entourant les attaques contre les casques bleus de la MONUSCO, d’évaluer la préparation de cette mission et sa réaction aux événements font état d’un certain nombre de lacunes qu’éprouve la MONUSCO dans l’accomplissement de ses tâches.

Ces lacunes concernent notamment la formation et la posture de la MONUSCO et de sa Brigade d’intervention rapide. Selon l’équipe d’enquêteurs, la MONUSCO manque de plan d’urgence pour renforcer et extraire ses casques bleus pendant l’attaque. Les problèmes de commandement, de leadership et le manque de moyens aériens, d’ingénieurs et de renseignements constituent d’obstacle majeurs à l’accomplissement des tâches de la MONUCSCO.

Ainsi ont-ils noté la nécessité de rendre la Brigade d’intervention rapide « plus robuste, plus souple et mieux adaptée aux opérations offensives, en particulier dans les zones reculées et difficiles ».

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La RédactionLa Rédaction2 mars 20181min0

Cinquante combattants Maï-Maï de l’Union des patriotes pour la défense des innocents (UPDI) Mazembe se sont rendus aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo à Miriki dans la province du Nord-Kivu.

C’est en présence du ministre de pêche et élevage, Daniel Kisaka que ces combattants ont fait reddition avec leur chef, le général autoproclamé Alpha Katoto. Après leur reddition, ils ont formulé certaines revendications.

« Nous demandons la reconnaissance de nos grades au sein des FARDC. Nous rejoignons le processus de paix. Mais nous exigeons également que les FDLR quittent le sud de Lubero», ont-ils déclaré.

Selon les sources sécuritaires, ces miliciens étaient munis de 5 armes de type AK 47, quelques roquettes et plusieurs armes blanches.

Ces miliciens Maï-Maï rejoignent plus de 100 autres qui sont cantonnés dans le centre de Matembe situé à 7 km à l’Ouest de la ville de Butembo.

Les Maï-Maï de l’Union des patriotes pour la défense des innocents Mazembe étaient actifs au sud du territoire de Lubero.

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La RédactionLa Rédaction2 mars 20182min0

Dans une note rendu publique dans la province du Sud-Kivu et sur internet, les membres du mouvement citoyen Réveil des indignés (R.I) annonce avoir mené une enquête qui a touché cinq cent personnes comme échantillon concernant l’utilisation de la machine à voter prévue par la CENI.

Les résultats de leur recherche, indiquent t-ils, révèlent  que 84% de votants se sont opposé au recours à la machine à voter pour les élections du 23 décembre 2018. Dans une copie remise à KINSHASATIMES.CD ce vendredi 03 mars 2018, les initiateurs  de cette démarche évoquent les  raisons citées par les enquêtés.

«Dans un contexte où les parties prenantes au  processus ne se font pas confiance, introduire de manière non consensuelle la machine à voter c’est jeter  les jalons de conflits ouverts et planter le décor de la violence post-électoral. La machine à voter est une source de contestation électorale (risque de tripotage, piratage programmé de résultats, non adaptée aux électeurs ruraux, les aspects et formalités de cet outil ne rassurent  personne», avancent-ils.

Ce sondage a été mené du 16 au 20 février 2018 dans trois communes de la ville de Bukavu. «Pour réduire les couts des élections, la CENI propose l’utilisation des machines à voter. Etes –vous d’accord de vous faire assister par cette machine lors de scrutin de décembre 2018?», telle était la question posée aux personnes interrogées.

Soucieux de voir les élections de décembre 2018 être «une opportunité et non une menace à la paix et à l’unité de notre pays», ce mouvement demande à la CENI de retirer les machines et maintenir  la méthode traditionnelle de vote par bulletins comme lors des scrutins de 2006 et 2011.

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La RédactionLa Rédaction2 mars 20182min0

Le chef de poste du programme national de l’hygiène aux frontières à Kamako dans le Kasaï, Christian Mabedi a indiqué le rapatriement d’au moins 700 réfugiés Congolais au Kasaï depuis le 26 et le 27 février dernier par les autorités angolaises.

Un des réfugiés relate le déroulement de leur départ du camp Katanda.

 « Nous avons vu quatre camions des agents de l’immigration. Les responsables de l’immigration nous ont dit qu’ils voulaient nous transférer dans un autre camp. Nous nous sommes précipités pour monter dans les camions. Finalement, ces véhicules ont changé de direction jusqu’à la frontière de Kamako », a déclaré un congolais rapatrié.

Selon le chef de poste du programme national de l’hygiène aux frontières à Kamako, Christian Mabedi, ces personnes sont autour 769. Enfants, Femmes et les hommes confondus.

Le gouverneur de la province du Kasaï, Marc Manyanga, où ces personnes ont été refoulées n’a pas souhaité commenter cette information pour le moment. Il a par ailleurs promis d’apporter des explications une fois qu’il aura reçu un rapport des officiels congolais sur place à Lunda Norte.

Ces personnes se sont réfugiées en Angola fuyant les violences qu’a connu le Kasaï après la mort du chef coutumier des Bajila Kasanga, Jean-Prince Mpandi, tué dans l’assaut de sa maison le 12 août 2016.

 

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