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Aimé ZonveniAimé Zonveni31 mars 20206min

La pandémie du coronavirus qui sévit dans le monde depuis son épicentre de Wuhan en Chine en décembre 2019 cause un impact sanitaire mondial majeur. Mais pas que. La pandémie induit des perturbations économiques dont l’impact se fera sentir à long terme après qu’elle aura été vaincue (espérons-le dans les plus brefs délais). L’Afrique et particulièrement la RDC n’en seront pas épargnées.

Ci-dessous mon analyse en six points des effets néfastes de covid19 sur l’économie congolaise.

Réduction drastique de la manne minière

La Chine est le premier partenaire économique de la RDC. L’Empire du Milieu en effet absorbe, à lui seul, plus de 90% du cuivre et du cobalt congolais. Ce secteur est le principal pourvoyeur des recettes au budget congolais (environ 20% du budget 2020). Or les prévisions les plus optimistes annoncent une croissance économique de 2.9% en Chine pour 2020, la plus faible que la deuxième économie du monde ait enregistrée depuis 1990. En termes simples, la Chine va acheter/consommer moins de notre cobalt et cuivre. La manne minière va se réduire, induisant un déficit qui pourrait devenir structurel pour l’économie congolaise. Notre budget de $11 milliards, déjà à la baisse de moitié, subira une nouvelle réduction. Notre maigre croissance aussi.

Risque d’inflation aiguë

Deux causes induiront l’inflation aiguë, au-delà de 5% actuellement projeté. D’une part, l’économie congolaise est extravertie : elle produit ce qu’elle ne consomme pas et elle consomme ce qu’elle ne produit pas. La fermeture des frontières imposée par coronavirus perturbe déjà les circuits d’importation. Plusieurs biens d’importation devenant rares, leurs prix vont naturellement augmenter. D’autre part, le déficit budgétaire résultant de la baisse de recettes minières pourrait tenter le gouvernement à financer ce déficit par les avances de la Banque Centrale en faisant tourner la planche à billets. Ce qui gonflera la masse monétaire en circulation sans une contrepartie en production nationale. Les ménages les plus économiquement vulnérables qui constituent la majorité de la population congolaise, seront les premiers à en faire les frais.

Creusement de la dette intérieure

Le coronavirus va contraindre le gouvernement congolais à recourir aux opérateurs économiques nationaux pour la fourniture de certains biens et/ou services, vu que l’approvisionnement à l’international pourrait être difficile dans le contexte de la pandémie. Avec la réduction des recettes budgétaires, les factures de ces fournisseurs risquent de ne pas être payées immédiatement. Ce qui gonflera une dette publique dont le taux de remboursement n’a été que de 14% en 2019. Les avances de la BCC faisant également partie de la dette intérieure, et vu que la BCC sera certainement amené à financer le déficit, la dette intérieure ne fera que se creuser. Si vous êtes fournisseur local, soyez prudent de traiter avec l’état dans ce contexte.

Perte du dynamisme entrepreneurial

Le climat des affaires congolais qui est resté délétère depuis plusieurs années (selon le classement Doing Business du pays) va sombrer avec une baisse drastique de la demande/consommation. Nombreuses des PMEs congolaises, fonctionnant en majorité sur un cash-flow fragile, risquent de mettre la clé sous le paillasson. Définitivement pour certaines.

Quasi-suicide du secteur informel

Employeur de plus de 77% des congolais et pourvoyeur de revenu à plus de 90% des ménages de la RDC, le secteur informel de l’économie congolaise constitue l’épine dorsale de la survie. Or le fonctionnement de ce secteur est fondamentalement social et dicté par la mobilité humaine (urbaine et rurale). La distanciation sociale imposée par le coronavirus virus, si elle est strictement appliquée, condamnera presqu’au suicide ce secteur. Et avec lui les ménages qui en dépendent. La ville de Kinshasa est la preuve vivante d’une ville qui vit au présent.

Montée en flèche du chômage

Avec la baisse de la consommation, la faillite éventuelle de plusieurs PMEs, le renvoi en congé technique et peut-être définitif de plusieurs employés, le taux de chômage congolais actuel de 70% grimpera en flèche. S’en suivra une pauvreté sévère d’une population déjà pauvre.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni16 septembre 20191min

Le bureau de l’assemblée nationale de la RDC a ouvert ce 16 septembre la session budgétaire afin d’examiner le projet du budget proposé par le gouvernement Ilunkamba.

Après une minute de silence observé en mémoire des Congolais décédés pendant les vacances parlementaires, La présidente de l’assemblée nationale Jeanine Mabunda a rappelé le rôle que doit remplir le député national, car pour elle, “ beaucoup de nos concitoyens ne le savent peut être pas”.

Selon Mabunda, le rôle des députés n’est pas de construire des ponts ou des stades cela est le rôle du gouvernement qui détient seul les moyens de l’Etat à cet effet.

“Que le parlement et le Gouvernement ne déçoivent pas le peuple par de discours », a-t-elle déclaré.

Notons que un regard particulier sera porté sur le budget alloué à l’éducation qui devrait passer de 8 à 20%, selon la promesse du président Félix Tshisekedi.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni16 septembre 20191min

L’ancien candidat président Noël Tshiani a déclaré, ce lundi 16 septembre dans un tweet, que l’échec des 900 étudiants en première année de graduat dans la faculté des sciences économiques à l’université de Kinshasa implique l’échec du recteur, du doyen et du corps professoral.

Cet échec, d’après Noël Tshiani, engage toute la République démocratique du Congo.

A l’UNIKIN, 900 étudiants en G1 des sciences économiques ont échoué. Qui a réellement échoué?  Le recteur, le doyen des sciences économiques, les professeurs, les assistants et les étudiants ont tous échoué. Le pays aussi ½”, a-t-il souligné.

Après délibération il y a eu aucune réussite, tous les étudiants inscris pour l’année académique 2018-2019 sont ajournés pour la deuxième session.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni13 septembre 20195min

Le ministre de la santé, Dr Eteni s’est entretenu ce jeudi avec le représentant résident du fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) en République démocratique du Congo Edouard Beigbeder sur la situation de la vaccination des enfants.

Au sortir de cette audience, le représentant de l’Unicef est revenu sur les défis à relever pour la RDC en ce qui concerne la vaccination. D’après E. Beigbeder, le système du Programme élargi de vaccination (PEV), qu’il faut renforcer, ne permet plus de prise en charge de tous les enfants dont 35ù seulement à travers le pays ont été vaccinés dans la routine.

Pour ce qui est de son entretien avec le ministre, il a indiqué qu’ils sont revenus l’intégration de l’opération d’élimination du choléra ; la polio, la rougeole ont également été évoquées.

Les deux hommes se sont également félicités du branchement du réseau 6 KVA de la société national d’électricité (SNEL) au niveau du hub de Kinkole, la grande chaine de froid lancée fin 2018.

. « C’est une avancée significative dans la lutte contre les maladies infectieuses, particulièrement évitables par la vaccination dans le pays », s’est réjoui Edouard Beigbeder. Dans un avenir proche sera finalisé le réseau de 20KVA, qui permettra de déplacer le PEV vers cette nouvelle chaine de froid.

de la nouvelle grande chaine de froid au niveau national, lancée en fin d’année 2018
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Ils ont également discuté autour du Hub de Kinkole, la nouvelle grande chaîne de froid, au niveau de la RDC, qui a été inauguré en octobre 2018, avant d’annoncer la bonne nouvelle que le branchement du réseau de 6 KVA de la SNEL est déjà opérationnel et qu’il reste à finaliser le réseau de 20KVA. Cela nous permettra de déplacer l’ancien Programme élargi de vaccination (PEV) vers la nouvelle chaîne de froid. « C’est une avancée significative dans la lutte contre les maladies infectieuses, particulièrement évitables par la vaccination dans le pays », a fait savoir Edouard Beigbeder.

Ils ont également évoqué, avec le Dr Eteni, l’épidémie de la Maladie à virus Ebola qui sévit actuellement en RDC principalement dans ses provinces du Nord et du Sud-Kivu et de l’Ituri. ACP/BUATA

Kinshasa, 12 septembre 2019 (ACP).- La situation et renforcement de la vaccination en République démocratique du Congo a été au centre de l’entretien que le ministre de la Santé a accordé jeudi au représentant de l’Union des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) dans son cabinet de travail à Kinshasa.

A l’issue de leur entretien, le représentant de l’UNICEF, Edouard Beigbeder, a déclaré à la presse que sa visite avait double objectif, à savoir présenter ses civilités au nouveau ministre de la Santé et discuter sur liées questions à la santé des enfants et de la mère en RDC.
En ce qui concerne la vaccination, il a fait savoir que seulement 35% des enfants, à travers la RDC, ont été vaccinés dans la routine, avant de souhaiter que ce chiffre soit doublé dans les années à venir pour s’assurer qu’il n’y a plus d’épidémies dans le pays.
« Aujourd’hui, on fait face à l’épidémie de rougeole, de poliomyélite. En réalité, à travers le système du PEV, nous n’arrivons pas suffisamment à vacciner tous les enfants. Nous avons parlé du polio, de la rougeole et du choléra et sur comment intégrer l’opération d’élimination du choléra au niveau de la RDC », a-t-il dit.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni12 septembre 20192min

Après avoir visité ce mardi 10 septembre les grandes formations sanitaires de la ville province de Kinshasa, le ministre de la santé, le Dr Éteni Longondo a promis de  » faire des institutions sanitaires de l’ensemble du pays des structures répondants aux normes internationales ».

Pendant cette tournée, le nouveau ministre de la santé, investit en début de semaine a reçu les doléances de la part des équipes dirigeantes de structures visitées, notamment, la manque des subventions de l’État, l’encadrement des personnels dans la paie, le manque d’intrants et des produits pharmaceutiques , le sous-équipement en matériels spécifiques, le problème ayant trait à la réhabilitation des infrastructures ainsi qu’au recouvrement des créances auprès de certaines institutions de l’État affiliées à ces structures de santé.

À la lumière de ce qui précède, le Dr Eteni Longondo a rassuré qu’il va travailler pour l’amélioration de la santé publique et des conditions socioprofessionnelles des personnels soignants, l’offre des soins de qualité à la population , la collaboration de tous les hôpitaux avec les autorités gouvernementales ainsi que la lutte contre les antivaleurs en vue d’obtenir un impact de haut niveau dans le secteur sanitaire RD congolais.

Cette tournée d’inspection doublée d’une promesse, s’inscrit dans cadre du programme d’actions du chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi visant à assurer une couverture sanitaire universelle aux populations congolaises.

Accompagné du vice-ministre de la santé, Albert Mpeti et du secrétaire général à la santé Yuma Ramazani, le Dr Eteni a visité les Cliniques Universitaires de Kinshasa (CUK), l’hôpital de l’amitié sino-congolaise de N’djili, l’hôpital du cinquantenaire, l’hôpital général de référence de Kinshasa (HGRK), la clinique Ngaliema ainsi que la faculté de médecine de l’Université de Kinshasa (UNIKIN).


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Aimé ZonveniAimé Zonveni12 septembre 20191min

L’ambassadeur des États-Unis d’Amérique Mike Hammer a exprimé, ce jeudi 12 septembre, son regret sur l’accident d’un train déraillé très tôt ce jeudi matin vers trois heures du matin dans la localité de Mayibaridi au Tanganyika.

Nous exprimons nos condoléances les plus sincères aux personnes touchées par le tragique accident de train survenu dans la province du Tanganyika”, a-t-il déclaré dans un tweet.

Selon le bilan provisoire annoncé par le ministre de l’Action humanitaire il y a eu près de 50 morts et 23 blessés.

La locomotive de la Société nationale du chemin de fer (SNCC) quittait Nyunzu vers Nyemba et elle a déraillé, deux wagons sont tombés, et le troisième s’est penché.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni12 septembre 20194min

Dans son rapport intitulé « Adaptez maintenant »,  la Commission Mondiale sur l’Adaptation au Climat (CMAC) a appelé ce mardi 10 septembre, les dirigeants mondiaux à investir dans les mesures d’adaptation au changement climat.

« Les changements climatiques ne respectent pas les frontières , c’est un problèmes international qui ne peut être résolu que par la coopération et la collaboration , au delà des frontières et dans le monde entier . Il devient de plus en plus évident que, dans de nombreuses régions du monde, notre climat a déjà changé et nous devons nous adapter à celui-ci « .A déclaré Ban Ki-Moon , huitième Secrétaire Général de l’ONU et président de la Commission Mondiale sur l’adaptation.
Invoquant de toute urgence divers impératifs, notamment le taux de rendement élevé de ces investissements qui rendent les pays résilient, la recherche a révélé qu’investir 1,8 billion de dollars dans le monde en cinq ans entre 2020 et 2030 pourrait générer des avantages nets de 7,1 billions de dollars.
Ce rapport cite trois raisons importantes pour lesquelles le monde doit se préparer à s’adapter au changement climatique. « Sans adaptation, le changement climatique pourrait freiner la croissance des rendements agricoles, le nombre de personnes qui risquent de manquer d’eau , au moins un mois par an, passera de 3.6 milliards à plus de 5 milliards d’ici 2050 et la montée des eaux pourrait contraindre des centaines de millions de personnes des villes côtières à quitter leur domicile, avec un coût total de plus de 1 billion de dollars par an d’ici 2050 ».
Notons aussi que selon les estimations dudit rapport, les changements climatiques pourraient également pousser plus de 100millions de personnes dans les pays en développement sous le seuil de pauvreté d’ici 2030.
Ce rapport indique de ce fait, des systèmes d’alertes précoce, des infrastructures pouvant résister à la montée du niveau de la mer et aux conditions météorologiques extrêmes, tout en encourageant l’agriculture à faire face aux sécheresses, en renforçant la rareté des ressources en eau et tout en améliorant les forêts de mangrove, la protection essentielle des virages vulnérables des pays en développement constituera la plus importante des stratégies d’adaptation.

« Le moment est venu de s’adapter et de protéger ce que nous avons. La restauration des terres dégradées aidera les moyens de subsistance et l’économie. C’est une bonne adaptation et un moyen d’atténuation à long terme ». A déclaré , Nicholas Stern, économiste spécialiste du climat lors du lancement dudit rapport.

Ce rapport poursuit que l’utilisation efficace de l’eau sera vitale pour la croissance économiques face au changement climatique, car si l’eau n’est pas gérée, les PIB de l’Inde , de la Chine et de l’Asie central seraient réduits de 7 à 12% et une grande partie de l’Afrique serait réduite d’environ 6% d’ici 2050.

« Les pays qui font de la gestion de l’eau une priorité nationale, soutenue par des changements majeurs dans la gouvernance et des investissements, sont plus susceptibles de s’adapter et de prospérer , ceux qui ne le feront pas connaitront de sérieux défis « . Indique le rapport.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni11 septembre 20191min

La gratuité de l’enseignement en RDC n’est plus incertaine.

Ce mercredi 11 août dans un tweet de la Primature RDC, le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel a confirmé sur instruction du Premier ministre Sylvestre Ilunga que les enseignants recevront leur salaire réajusté à partir de ce mois de Septembre.

Ce réajustement de salaire, poursuit-on, sera effectif comme annoncé bien avant.
D’après le Ministre de l’EPSP ce réajustement concerne la paie, les frais de fonctionnement, de logement et de transport.

 


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Aimé ZonveniAimé Zonveni11 septembre 20192min

Mike Mukebayi est demi de ses immunités de député provincial de Kinshasa, a annoncé, ce mercredi 11 août, le président de l’assemblée provinciale Godefroid Mpoy.

Le président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa atteste dans une courte vidéo mise en ligne que Mike Mukebayi doit répondre à la Justice Congolaise, car dit-il, “le changement dont la RDC a besoin c’est le changement de mentalité” .

« Je vise à moraliser la vie publique. Il y a plusieurs dossiers judiciaires contre cet élu de Kinshasa« , a martelé Godefroid Mpoy.

De son côté, Mike Mukebayi dénonce un complot contre son mandat à la législative provinciale attisé par le président de l’assemblée provinciale et le Dircab du Chef de l’Etat, Vital Kamerhe.

« Vital Kamerhe et Godé Mpoyi cherchent m’anéantir. Ils se sont mis d’accord pour lever mes immunités. Il y avait déjà quatre plaintes contre moi. Je ne sais si celle qui a abouti à cette décision vient de qui. J’attends de le savoir, » a-t-il déclaré.

Selon Mike Mukebayi, il est victime parce qu’il a dénoncé le mal, “je suis celui qui dérange”.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni11 septembre 20192min

Alors que des allégations nuisantes contre l’assemblée provinciale de Kinshasa circulent sur les réseaux sociaux voire d’autres médias, ce mercredi 11 août, le président de l’assemblée provinciale de Kinshasa, Godefroid Mpoy a déclaré que ceux qui soutiennent la suppression de l’Assemblée provinciale en RDC sont ceux-là qui ont échoué aux élections.

« Les apôtres de la suppression de l’Assemblée provinciale, sont ceux qui ont échoué aux élections. Ce sont des bêtises. Ils soutiennent la suppression de l’Assemblée provinciale après avoir échoué aux élections…”, a-t-il souligné.

Le président Godefroid Mpoy a indiqué qu’il était cible sans succès d’un assassinat à trois reprises dernièrement en RDC.

« On a cherché à m’abbatre à trois reprises. Un commando a été envoyé une fois à l’église, mais Dieu me défend…c’est depuis que j’ai commencé à traquer ceux qui ont détourné, que je suis sous menace« , a-t-il déclaré.

A entendre le pasteur Godefroid, il ne pas prêt à lâcher prise dans sa lutte pour le changement.

« Je ne peux pas m’opposer à la justice. J’ai un appétit d’ordre. Je vais moraliser la vie publique. Je ne vois pas pourquoi je dois attendre. Pour moraliser, c’est toujours urgent. Le changement dont on a besoin dans ce pays, c’est le changement des mentalités« , a-t-il attesté.

Godefroid Mpoy appelle le gouvernement provincial de Kinshasa à utiliser le décibelmètre pour mieux mener la campagne contre la nuisance sonore.



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