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Aimé ZonveniAimé Zonveni14 septembre 20184min00

Du 12 au 14 septembre 2018 s’est tenue à Kolwezi, chef-lieu de la province de Lualaba, la troisième édition de la conférence minière de la RDC. Le rendez-vous minier a été inauguré et clôturé par le Chef de l’Etat qui a effectué le déplacement de Kolwezi. L’événement a connu la présence de plus de 2500 participants dont les officiels du gouvernement congolais, les opérateurs miniers, les acteurs de la société civile et des chefs de missions diplomatiques et consulaires ainsi que des représentants des agences des Nations-Unies.

Dans son mot d’ouverture, le Chef de l’Etat a plaidé pour l’application stricte et intégrale du nouveau Code Minier congolais. Il a décliné cette application en quatre points. Premièrement, il a insisté sur « la responsabilité sociale et environnementale des entreprises minières à l’égard des communautés affectées par leurs activités ».

Il par ailleurs rappelé la nécessité du « renforcement  de la responsabilité industrielle du titulaire du droit minier afin qu’aucun produit minier ne soit exporté dans l’état brut ».  L’activité minière étant essentiellement à capitaux étrangers, le chef de l’état est revenu sur l’ouverture de ces capitaux aux nationaux. Il a donc recommandé « la participation des congolais dans le capital des entreprises minières et à la mise en oeuvre effective de l’exclusivité leur reconnue dans la réalisation de la sous traitance ». 

Continuant sur la même lignée, le président a conclu en insistant sur la fiscalité minière en exigeant « un paiement effectif de tous les droits dus à l’Etat et de l’effectivité du contrôle des recettes rapatriées des ventes à l’exportation en vue de leur recyclage dans le développement économique du pays. 

En contrepartie de ces exigences, le président Kabila a demandé que cessent les tracasseries fiscales et administratives qui affectent négativement les opérateurs du secteur minier.

Pour que le Congo tire le maximum de ces ressources minières, en particulier le cobalt et le cuivre, le Président Kabila a proposé trois projets. Il recommandé que soit créée une « bourse de matières premières en RDC ». Il a en outre préconisé la « création d’une zone économique spéciale au profit des utilisateurs finaux des ressources naturelles congolaises ».  Il enfin exigé que soient réalisées « des évaluations périodiques rigoureuses des résolutions des travaux précédents » et la transformation de l’initiative de la conférence minière de la RDC en « une conférence internationale qui bénéficierait des apports et expérience d’autres pays producteurs des minerais à travers le monde ». 

Rappelons que la première édition de la conférence s’était tenue à Lubumbashi et la deuxième à Goma. La tenue de cette troisième édition à Kolwezi se justifie par le fait que le Lualaba, qui détient la quasi-totalité de la production cobaltifère du monde, a été déclaré la capitale mondiale de ce minerais stratégique.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni1 août 20183min00

De retour à Kinshasa après 11 ans d’absence, le Sénateur Jean Pierre Bemba  et leader du Mouvement pour la Libération du Congo (MLC) a été accueilli aujourd’hui par des milliers des habitants de Kinshasa venus lui souhaiter la bienvenue.  Il a exprimé ses remerciements à cette population par un message diffusé via son compte Twitter nouvellement créé.

Cet accueil a été soumis à un certain nombre de restrictions de la part des autorités. Son cortège devait rouler à une vitesse d’au moins 40 km/h sous peine d’être escorté par les forces de l’ordre. Un déploiement lourd des éléments de la Police s’est observé dès les premières heures de la journée sur les abords des artères que Bemba allait emprunter de l’aéroport au siège de son parti, le MLC.

Les forces de l’ordre ont eu a recourir à des tirs de gaz lacrymogènes et tirs en l’air pour disperser la masse des kinois dans certaines communes et quartiers populaires le long du trajet.

Après le bain de foule au siège du MLC, Bemba s’est vu interdit de se rendre à sa résidence familiale, car située dans le périmètre de la résidence présidentielle. Les négociations engagées entre le parti de Bemba et les autorités congolaises n’ont pas abouti. Le gouvernement lui aurait fait la proposition alternative de le loger à l’Hôtel Memling.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni1 août 20182min00

Dans un communiqué émis ce 1 août 2018, le Ministère de la santé a annoncé qu’une nouvelle épidémie de la Maladie à Virus Ebola s’est déclarée à Beni, dans la province du Nord Kivu.

Tout juste une semaine après avoir annoncé la fin de la neuvième épidémie de la Maladie à Virus Ebola dans la Province de l’Equateur, la République Démocratique du Congo fait face à une nouvelle épidémie. A ce stade, rien n’indique que ces deux épidémies, séparées de plus de 2,500 km, soient liées. » informe le communiqué.

L’Institut National de Recherches Biologiques (INRB) a en effet que 4 échantillons provenant de Beni étaient positifs. Ces échantillons provenaient de vingt-six cas (26) de Fièvre avec des signes hémorragiques, dont vingt (20) décès dans l’aire de santé de Mangina située dans la zone de santé de Mabalako, territoire de Béni, dans la Province du Nord-Kivu.

Pour contrer l’épidémie, les piliers habituels de la riposte ont été activés par le déploiement le 2 août à Beni d’une équipe de 12 experts du Ministère de la Santé. Ils seront équipés d’un laboratoire mobile de l’INRB et des équipements de protection individuelle pour mettre en place la riposte locale.

Le Ministère de la Santé, tout en regrettant la survenance de cette nouvelle épidémie, se félicite que  « la détection du virus est un indicateur du bon fonctionnement du système de surveillance mis en place par la Direction Générale de Lutte contre la Maladie. »


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Aimé ZonveniAimé Zonveni6 juillet 20185min00

Le directeur-pays de l’ONUSIDA/RDC, Marc Saba a exhorté mardi les professionnels des médias, membres du Réseau des journalistes et communicateurs pour  la population et le développement (RCP) à soutenir en vulgarisant le « Plan de rattrapage » dans leurs productions. C’était lors de l’ouverture de l’atelier d’information sur ledit  plan, organisé  par le RCP avec l’appui de cette agence des Nations unies, en présence du Président exécutif du Réseau des médias africains de lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme (REMASTP).

Pour M. Marc Saba, Directeur de l’ONUSIDA, ce soutien consiste à la fois à la visibilité des actions entreprises en faveur du Plan et au relais du message de prévention  contre le VIH,  en vue de changer les comportements de la population. Il a indiqué que ce Plan a été initié par le directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé, suite au constat selon lequel, la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre connait un retard dans le traitement de cette pandémie, car à l’époque, 1/3 des personnes avait  accès au traitement anti rétroviral (ARV).

Ce Plan, a dit l’orateur, vise  donc à mettre sur pied des politiques réfléchies et des décisions concrètes pour renverser la tendance. Selon M. Saba, la  RDC a déjà atteint les objectifs assignés à ce Plan dont le niveau de connaissances au VIH, malgré des défis à relever, soulignant que l’apport de la presse en ce moment consiste à relayer les acquis du Plan et à maintenir la mobilisation sociale pour en finir avec cette pandémie d’ici 2030. Il a salué la visite du président de REMASTP en RDC et le travail des journalistes engagés dans la lutte contre le SIDA.

Le plan de rattrapage est une initiative pour combler le retard en matière de  prévention, de dépistage et de traitement du VIH/SIDA en Afrique de l’Ouest et DU Centre   pour les neuf pays prioritaires de la région concernée notamment le Nigeria, le Cameroun, la Côte-d’Ivoire et la RDC.

Apport du REMASTP dans le traitement des questions liées au VIH/SIDA

Par ailleurs, M. Bamba Youssouf, président du REMASTP a partagé l’expérience de sa structure avec la presse congolaise dans le but de la faire impliquer dans un engagement solide face au SIDA. Il a mis un accent sur les acquis, les  défis, les limites et les besoins des médias face à la problématique du traitement de l’information du VIH/SIDA en Afrique de l’Ouest et centrale, dont la RDC.

M.Youssouf a indiqué que son réseau créé en 2008 récolte des résultats positifs depuis, dans l’évolution et dans la qualité des contenus des informations liées au VIH SIDA. Pour lui, les journalistes doivent donner un souffler nouveau à la mise en œuvre de ce Plan. M. Bamba a félicité l’ONU sida pour l’organisation de cet atelier visant le renforcement des capacités des journalistes dans  la lutte contre le SIDA.

Le congolais Médard MbuyalMangal, un autre orateur, consultant national en communication à l’ONU SIDA, a parlé de choix stratégiques et de l’engagement militant des médias congolais contre le VIH/SIDA en RDC. L’objectif de son exposé était de mettre sur pied un plan médias en faveur du VIH SIDA par les journalistes des différents organes.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni3 juillet 20181min00

Emmannuel Ramazani Shadary, Secrétaire Permanent du Parti du Peuple Pour la Reconstitution et la Démocratie (PPRD), a signé ce mardi 3 juillet 2018 la charte constitutive du Front Commun pour le Congo (FCC), la plate-forme électorale de la majorité présidentielle lancée le 1 juillet 2018.

En rejoignant cette plateforme, le PPRD marque son adhésion à l’objectif du FCC el que consigné dans la Charte.
Cet objectif consiste à « cristalliser une synergie puissante des forces de la sagesse, de l’intelligence et du génie congolais afin de rendre possibles le développement autocentré et la stabilité au service des intérêts de la nation » a rappelé Shadary.

Notons que le FCC regroupe 15 partis et regroupements politiques de l’opposition et de la majorité réunis autour d’un programme commun pour affronter les échéances électorales prochaines.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni3 juillet 20182min00

Le Département de Justice des Etats-Unis d’Amérique a intimé l’ordre à Glencore de divulguer des documents dans le cadre de la Loi américaine de lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent, a révélé le géant minier suisse le 2 juillet 2018.

L’ordre de la justice américaine concerne des documents sur les activités de la société en République démocratique du Congo, au Nigéria et au Venezuela sur une période de temps allant de 2007 à ce jour.

Suite à cette instruction, les actions de Glencore ont chuté de 13% à la bourse de Londres, volatilisant ainsi 7,3 milliards de dollars de sa valeur en bourse représentant la moitié du profit engrangé par elle en 2017.

En réponse, Glencore a indiqué que son administration est en train d’examiner l’ordre lui intimé et fournira à la justice américaine les informations additionnelles qui soient appropriées.

S’il s’avère que la société a été impliquée dans des pratiques de corruption et de blanchiment, la justice américaine pourra lui imposer des amendes qui vont non seulement nuire à Glencore financièrement mais aussi sur le plan réputationnel.

Notons que l’association existant entre Glencore et Dan Gertler, milliardaire israélien proche du régime à Kinshasa et sous sanctions américaines, serait  aussi un motif justifiant l’ordre de la justice américaine.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni27 juin 20184min00

La candidate à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018, Monique Mukuna Mutumbo a réagi aux propos du Ministre de l’Enseignement supérieur et Universitaire Steve Mbikayi qui demande la suppression de l’Examen d’Etat, épreuves scolaires qui marquent la fin des études secondaires en RDC.

Selon le ministre de l’ESU, l’examen d’Etat organisé pour les enfants qui n’ont rien en tête ne sert à rien.
« A quoi ça sert d’organiser des examens qui coûtent très chers à l’Etat, pour des enfants qui n’ont rien en tête ? »

Des propos inacceptables pour Monnique Mukuna : « Des enfants qui n’ont rien dans la tête ! Un peu de retenue! Nos enfants ne sont pas des idiots, vous avez le mandat en tant que gouvernement d’organiser notre système éducatif non pas pour les rendre intelligents. Ils le sont déjà. Mais pour les préparer à une vie active productive », a-t-elle déclaré.

Supprimer mais pas complètement. Le ministre de l’ESU et promoteur de l’une des écoles réputées de Kinshasa, les Cartésiens, trouve que chaque école doit avoir son diplôme d’Etat du cycle secondaire après un test de haut niveau.

Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnelle (EPSP), Gaston Musemena, note la violation de l’éthique professionnel de la part d’un membre du gouvernement .

« Je m’excuse pour n’avoir pas suivi. J’ai même des doutes qu’un membre du gouvernement puisse prendre une telle initiative qui ne cadre pas avec l’éthique professionnelle. Je m’excuse, je n’ai pas suivi. Mais ce que vous devez savoir est que les décisions sur la vie de la nation et l’éducation font partie des éléments essentiels de la vie de la nation se prennent au conseil des ministres. Je ne crois pas qu’au conseil des ministres il y a eu quelque chose de pareil », a ajouté le ministre de l’EPSP.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni26 juin 20182min00

L’ONG Global Witness accuse Norsudtimber une entréprise européénne d’opérer  illégalement sur des concessions  de la forêt équatoriale en Rép.démocratique du Congo, elle demande aux pays importateurs de bois dont la France de prendre des précautions pour mettre fin à l’exploitation illégale que subit l’un des poumons vert de la planète, selon un rapport parvenu à kinshasatimes.cd  mardi 26 juin 2018

D’après le  rapport Norsudtimber est une entreprise du liechtenstein exploitant des concessions    forestières et a contrôlé en 2017, plus de 60% de commerce du bois en RDC, les concessions de Norsudtimber en RDC comptent plus de 20 000 Km² de paysages forestiers intacts, habitats précieux des communautés autochtones, jusqu’ici épargnés par l’exploitation industrielle.

« Nous avons donc entamé une enquête il y a deux ans qui étudie tout fait et geste de Norsudtimber en RDC, en effet Norsudimber travail illégalement, elle ne respecte pas et viole le code forestier congolais établis, il n’est pas surprenant que la loi soit bafouée en RDC, mais il est choquant que la France fasse si peu pour mettre un terme à ses importations de bois illégales et de surcroît que sa propre agence de développement fasse la promotion de l’exploitation industrielle et compte soutenir les activités de cette entreprise», déclare Global Witness

Le même rapport  relève que La RDC abrite 60% de la forêt du bassin du Congo, L’ONG Greenpeace indique que sa déforestation menacerait la lutte contre le réchauffement climatique, en libérant du dioxyde de carbone stocké en grande quantité dans les tourbières des forêts tropicales.

 

 

 


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Aimé ZonveniAimé Zonveni13 juin 20181min00

Intervenant à l’ouverture de la cinquième édition de la semaine française, l’ambassadeur Alain Rémy a planché sur les relations franco-congolaises dans le contexte de la récente brouille entre Paris et Kinshasa.

Le diplomate français a rassuré que la RDC n’a formulé aucune menace contre les entreprises françaises en rapport avec la position de la France sur la crise politique en RDC.

Repondant à la question de savoir si il a eu à jouer au sapeur-pompier afin de faciliter la présente semaine française, le diplomate français a répondu d’un ton sec:

« la question est hors sujet, je n’ai pas la tête d’un sapeur-pompier et les autorités congolaises n’ont formulé aucune menace contre les entreprises françaises ».

Et pour cause. La coupure de ruban s’est en effet réalisée en présence du Ministre congolais des affaires étrangères Léonard She Okitundu.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni13 juin 20181min00

La cinquième édition de la semaine française ouvre ses portes à Kinshasa sous le thème de « Sécurisation des Affaires. Une nécessité. Un défi ».

Cette édition s’est ouverte aujourd’hui par l’ ambassadeur Rémy avec le président de la CCIF et se déroulera du 13 Au 16 juin 2018.

Au nombre de changements intervenus se trouve  la délocalisation de l’événement de la Halle de la Gombe au Pullman et le decouplement du job dating une rencontre entre jeunes congolais en quête d’emploi et potentiels employeurs. Cette activité sera organisée séparément à une date ultérieure.

Plusieurs entreprises tant françaises que non-françaises ont répondu présent a ce rendez-vous économique et culturel

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