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Claudia MuleyaClaudia Muleya27 avril 20181min00

De passage ce vendredi 27 avril à la Commission électorale nationale indépendante(CENI), le premier ministre Bruno Tshibala s’est dit satisfait de l’évolution du processus électoral. « Avec les explications qui vient  de m’être fournis par le président de la CENI, je rentre combler, content de savoir que le processus se déroule normalement ».

Concernant la machine à voter, Bruno Tshibala a encouragé l’initiative et estime que celle-ci fait partie de la rationalisation du système de vote comme l’avait demandé le Président de la République.

Cette visite était aussi l’occasion pour le numéro 1 de la centrale électorale, Corneille Nangaa de présenter au chef du gouvernement les attentes de la CENI, notamment, la sécurisation du processus électoral, le décaissement de fonds, l’acquisition du bâtiment où siège la CENI.

Corneille a également annoncé l’ouverture le 24 juin prochain, des bureaux de réception et de traitement des candidatures pour les députés provinciaux.

 

 


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Claudia MuleyaClaudia Muleya26 avril 20181min00

Les professeurs affiliés à l’Association des professeurs de l’Université pédagogique nationale(APUPN) déclenchent à nouveau un mouvement de grève. Cette décision a été prise à l’issue d’une assemblée générale évaluative tenue mercredi 25 avril à Kinshasa. Selon l’APUPN, le gouvernement congolais n’a pas respecté ses engagements concernant le réajustement de salaire des professeurs suite à dépréciation du Francs congolais.

Sur ce, l’APUPN donne un préavis de 72 heures au gouvernement pour la mise en application effective du protocole d’accord. Si le délai n’est pas respecté, les professeurs de l’UPN vont entrer “en grève illimité avec effet” le lundi 30 avril 2018.

Par ailleurs, les professeurs de l’Upn désapprouvent la proposition du Recteur de suspendre pendant un mois avec privation de salaire le président de l’Apupn. Selon eux, les interventions de celui-ci ont toujours été l’émanation des Assemblées générales de l’Association.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya25 avril 20181min00

Dans un communiqué de presse publié ce mercredi 25 avril, la Regideso informe l’opinion que l’interruption de la fourniture en eau potable sera observée jeudi 26 au Vendredi 27 avril dans les parties centres et ouest de la ville de Kinshasa.

« Suite aux travaux d’entretien périodique du réservoir et d’intervention au réseau, son usine de traitement d’eau potable de Ngaliema sera à l’arrêt ce jeudi 26 avril à partir de 19H00 jusqu’à vendredi 27 avril à 5H00 », indique le communiqué.

Les communes et quartiers concernés  sont : Gombe, Kinshasa, Barumbu, Lingwala, Kasa-Vubu, Ngiri-Ngiri, Bandalungwa, Kintambo, Ngaliema et Mont-Fleury.

La Regideso demande aux « abonnés concernés de bien vouloir se constituer des réserves d’eau suffisantes et de l’excuser pour ce désagrément indépendant de sa bonne volonté ».


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Claudia MuleyaClaudia Muleya25 avril 20181min00

Le porte-parole militaire par intérim de la mission onusienne en République démocratique du Congo, Adil Esserhir a salué le bon déroulement du meeting du principal parti d’opposition, Union pour la démocratie et le progrès social(UDPS). Selon lui, « il est possible d’organiser des manifestations sans pour autant qu’elles se terminent par la violence ».
Il exhorte par ailleurs les autorités congolaises à continuer dans cette direction et permettre aux partis politiques et à la société civile d’organiser des manifestions publiques quand ils le demandent.
Le président de l’Udps, Felix Tshisekedi a tenu un meeting mardi 24 avril à Kinshasa devant des milliers des militants. Saisi le parti, le gouverneur de la ville avait autorisé la manifestation.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya20 avril 20182min00

Placés en garde à vue le mardi 17 avril dernier, les deux vice-présidents de la Fédération congolaises de football association(Fécofa), Roger Bondembe et Théobald Binamungu ainsi que le secrétaire général au sport, Barthelemy Okito ont été libérés jeudi 19 avril. L’un des avocats des prévenus dénonce une « procédure biaisée » et un manque de preuves.

Le président de la Fécofa, Constant Omari libéré un jour plus tôt (mercredi 18 avril) pour raisons de santé ainsi que ces trois responsables sportifs sont interdit de quitter le pays. Selon l’avocat de la défense, Me Emmanuel Kande, ils doivent être disponibles à tout moment pour répondre aux préoccupations du magistrat.

Sur ce, la Ligue national de football (Linafoot) qui avait suspendue le championnat national pour soutenir le président de la Fecofa et ses collaborateurs a annoncé la reprise de ses activités.

Soupçonnés de détournements des fonds destinés aux équipes de football de la RDC, les quatre hauts responsables du football congolais  avaient été interpellés mardi dernier par les services du conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de lutte contre la corruption, Luzolo Bambi.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya18 avril 20181min00

La ligue nationale de football (Linafoot) a annoncé la suspension de toutes ses activités jusqu’à nouvel ordre et n’autorise qu’à “titre exceptionnel” que le déroulement des rencontre programmés ce mercredi 18 avril.

Dans un communiqué rendu public ce mercredi, la Linafoot révèle que cette décision est prise par solidarité avec le président de la Fédération congolaise de football association(Fecofa) Costant Omari et de ses deux vice-présidents « humiliés et privés injustement de leur liberté », souligne le communiqué.

Constant Omari est détenu depuis mardi au parquet général de Kinshasa-Matete. Il a été interpellé avec ses deux vice-présidents Théobald Binamungu et Roger Bondembe par les services du conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de lutte contre la corruption, Luzolo Bambi qui les soupçonnent de détournements de fonds destinés aux équipes de football de la RDC.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya18 avril 20181min00

Quatre hauts responsables sportifs sont détenus depuis mardi 17 avril au parquet général près la cour d’appel de Kinshasa-Matete. Il s’agit de Constant Omari ; Théobald Binamungu, Roger Bondembe respectivement Président, 2ème vice-président et directeur financier de la Fédération congolaise du football association(Fecofa)ainsi que du secrétaire général au sport, Barthelemy Okito.

Selon un communiqué du cabinet du conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de lutte contre la corruption, Luzolo Bambi publié le même mardi, les personnes citées sont soupçonnées de détournements de fonds destinés aux équipes de football de la République démocratique du Congo.

Le président du comité olympique congolais est également recherché. Les services de Luzolo Bambi invitent toute personne qui le verrait de « bien vouloir prêter main forte à la justice en le dénonçant ».


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Claudia MuleyaClaudia Muleya16 avril 20181min00

Alors que le gouverneur de la province de l’Ituri,  Abdallah Penembaka appelle les déplacés de Djugu de regagner leurs milieux respectifs, la cheffe de la Mission onusienne en République démocratique du Congo, Leila Zerrougui insiste sur la nécessité de rendre justice.

« On apporte un appui à cette enquête et nous espérons le plus tôt possible, sans qu’on verse dans la justice vengeance, expéditive, mais une justice qui rend justice et qui apaise les cœurs », a-t-elle déclarée sur Rfi.

Selon le numéro 1 de la Monusco les auteurs de ces violences observé depuis le mois de janvier dernier doivent être identifié nommément et répondre de leurs actes dans un procès équitable respectant les normes.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya13 avril 20182min00

La conférence de Genève s’était fixée l’objectif de collecter jusqu’à 1,7 milliards de dollars pour subvenir au besoin humanitaire de la RDC. A la fin des assises, les donateurs internationaux réunis n’ont reussi à mobiliser que 528 millions de dollars américains, un montant en deçà du 1,7 milliard  attendu, mais bien au-delà aux attentes des organisateurs, selon Mark Lowcrock.

Selon le secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et coordonnateur des secours d’urgences, Mark Lowcrock.. cette aide « permettra aux Nations unies et agences humanitaires, travaillant aux côtés du gouvernement (congolais) et des institutions congolaises, de sauver davantage des vies et de protéger plus de femmes, de filles, de garçon et d’hommes ».

Cette somme est à repartir entre 22 plusieurs contributeurs, notamment, l’Union européenne qui a annoncé sa contribution à hauteur de 77 millions d’euros de contribution, les Etats-Unis annoncé 67 millions de dollars, la Belgique 25 millions d’euros, la Norvège 15 million de dollars, pour ne citer que ceux-là.

Le gouvernement congolais a brillé à ces assises par son absence. Mais l’ONU continue des discutions sur l’organisation “d’un événement de suivi à la conférence d’aujourd’hui, qui aura lieu à un moment et à un endroit convenant au gouvernement (congolais”, a indiqué Mark Lowcrock.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya13 avril 20182min00

Une fois de plus, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) a invité la CENI à certifier la machine à voter qui divise la classe politique congolaise par les experts nationaux et internationaux « afin de trouver un consensus capable de rassurer toutes les parties prenantes sur le volet technique et sur le volet juridique ».

Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 13 avril, le secrétaire général de la Cenco, Abbé Donatien Nshole a déclaré que « les voix discordantes se multiplient jusque dans les pays de fabrication et de provenance de ces machines ».

Par cette déclaration, l’Abbé Nshole fait allusion à la position de la commission électorale sud-coréenne sur l’utilisation de la machine à voter. Celle-ci a affirmé « qu’elle n’apportera aucun soutien, ni aucune garantie au projet d’introduire un système de vote par écran tactile pour l’élection présentielle prévue le 23 décembre 2018 en RDC ».

Cette demande n’est la première pour la Cenco, le 9 février dernier, les évêques avaient prié à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) d’accepter une étude approfondie visant à certifier la machine à voter par des experts nationaux et internationaux.