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don du ciel tolengadon du ciel tolenga5 mars 20181min0

Les activistes congolais réunis au sein des mouvements citoyens ont annoncé l’observation d’une journée ville morte  ce vendredi 9 mars, afin d’honorer la mémoire de leurs pairs tués, blessés et arrêtés lors de la marche pacifique du  25 février 2018, organisée par le Comité laïc de Coordination (CLC).

Au cours d’un point de presse tenu ce lundi 5 mars à Kinshasa, ils ont lancé un appel à l’ensemble de la population congolaise en vue d’observer « une journée ville morte ce vendredi 9 mars 2018 en mémoire de nos frères et soeurs lâchement abattus par l’ennemi du Congo« .

Dans le même ordre d’idée, une messe de requiem sera d’abord dite le mardi 6 mars 2018 à la paroisse Saint Benoît de Lemba où l’activiste Rossy MUKENDI TSHIMANGA a été assassiné pendant qu’il prenait part à la marche pacifique de dimanche 25 février.


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga3 mars 20181min0

es 3 récentes attaques contre les casques bleus de la MONUSCO dans le territoire de Beni dont celle du 7 décembre 2017 à Semuliki ayant causé la mort de 15 éléments du contingent tanzanien, 43 blessés et un disparu, portent les griffes du groupe armé ougandais opérant en RDC, ADF selon les conclusions de l’enquête de l’ONU initié début janvier 2018.

Selon les enquêteurs, toutes ces attaques « avaient été menées selon un mode opératoire similaire » à celui des ADF. En outre, toutes les preuves à leur disposition confirment que le groupe armé Forces démocratiques alliées, ADF, était l’attaquant.

C’est au début du mois de janvier 2018 que le secrétaire général de l’ONU a responsabilisé le russe Dmitri Titov de conduire cette enquête pour examiner entre autre les circonstances entourant les attaques contre les forces de la MONUSCO surtout lourdes en bilan humain.


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga28 février 20182min0

Selon des sources aux sein des Nations Unies, le président de la République Démocratique du Congo Joseph Kabila a donné son accord pour recevoir à Kinshasa le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Antonio Guterres.

Une lettre a été envoyée pour proposer cette visite en perspective des élections prévues en décembre 2018  et «une réponse a été reçue indiquant qu’ils seraient accueillis à Kinshasa dès qu’il le souhaite », a indiqué le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric à l’AFP. Par contre aucune date précise n’a été donnée quant à ce.

Cette visite sera conjointe avec celle du président de la commission de l’Union Africaine, le tchadien Moussa Faki Mahatma.

Le climat politique est très tendu en République démocratique du Congo où la tenue des élections a déjà été reportée à plusieurs reprises.

Fin Octobre 2017, l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley, était en visite en RD Congo pour porter la voix de son pays et de l’Onu aux autorités congolaises quant au processus électoral, exigeant la tenue des élections en 2018.

Un calendrier a été publié quelques jours après le départ de la diplomate américaine, fixant les élections présidentielle, législatives nationale et provinciale au 23 décembre 2018.

L’opposition et plusieurs structures de la société civile pour leur part exigent au président sortant Joseph  Kabila de se prononcer publiquement  qu’il ne se représentera pas à la prochaine présidentielle.

 


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga27 février 20182min0

Olivier, un nourrisson d’à peine trois jours se trouve présentement entre la vie et la mort après avoir aspiré du gaz lacrymogène tiré par les forces de l’ordre le Dimanche 25 Février 2018  lors de la marche Pacifique organisée par le Comité Laïc de Coordination (CLC) .

« Son état de santé se dégrade », le Médecin directeur de de  s’alarme l’hôpital Saint-Joseph, interviewé par J.A. « Il est actuellement en réanimation et respire de manière artificielle ».

Le nourrisson a inhalé du gaz lacrymogène, alors qu’il se trouvait dans la maternité de la paroisse Saint-Benoît dans la commune de Lemba. «Gravement intoxiqué », le bébé a été conduit aux urgences à l’hôpital Saint-Joseph par ses géniteurs.

 «Il présentait des signes de détresse respiratoire. Nous l’avons placé sous respirateur artificiel avant de pratiquer de la photothérapie [une technique qui vise à inonder le corps d’une lumière spécifique destinée à éliminer les toxines dans le sang du malade, NDLR]. Mais il y a un « grand risque », a confirmé le Dr Kajingulu.

Selon le témoignage d’un prêtre de la paroisse Saint Benoit où l’activiste Rossy Mukendi a été tué par « balle en caoutchouc » d’après la version de la police, un autre nourrisson intoxiqué par le gaz se trouverait aussi dans un état critique.


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga26 février 20182min0

L’Association Congolaise pour l’accès  à la justice (ACAJ) condamne « avec la dernière énergie » le meurtre de l’activiste, coordonnateur du Collectif 2016,   Rossy Mukendi Tshimanga par des agents de  sécurité le dimanche 25 février 2018 devant la paroisse Saint Benoît à Kinshasa, au moment où il participait à la marche pacifique organisée par le Comité Laïc de coordination (CLC). 

C’est par un communiqué de presse que cette ONG a exprimé son indignation face à cet acte commis par des agents de l’ordre lors de la marche pacifique des catholiques.

D’après les allégation de l’ACAJ, l’activiste recevait « régulièrement des appels téléphoniques l’invitant à se rendre soit au commissariat provincial de la police de Kinshasa ou au Ministère de l’intérieur pour une communication lui concernant« .

Partant de ce qui précède, l’ACAJ présidée par Georges Kapiamba considère que cette exécution sommaire est le « résultat d’une préparation minutieuse de services de sécurité« , donc un « assassinat avec préméditation« .

L’organisation de la société civile exige donc au gouvernement d’ouvrir une enquête pour  sur cette situation macabre et recommande par ailleurs à la communauté internationale en particulier le Conseil de Sécurité de Nations Unies qui devrait:

« Imposer des sanctions ciblées contre les responsables gouvernementaux, militaires et policiers qui ordonnent et encouragent la répression sanglante des manifestations pacifiques et commettent des graves violations des Droits de l’homme, faisant obstacle à la mise en oeuvre de l’Accord de la Saint Sylvestre signé le 31 décembre 2016 », souhaite l’Ong congolaise.


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga22 février 20181min0

Le Président de la République Gabonaise, Ali BONGO ONDIMBA, est arrivé ce  jeudi 22 Février 2018 à Kinshasa Capitale de la République Démocratique du Congo (RDC).

Aussitôt  arrivé, le chef de l’Etat Gabonais s’est recueilli devant le mausolée Laurent Désiré KABILA à Gombe avant d’être reçu au palais de la Nation par son Homologue Congolais Josèphe KABILA KABANGE pour un tête-à-tête.

Les questions d’intégrations sous régionale, de sécurité, de terrorisme et de migration sont au menu de cet entretien.

Le Chef d’Etat gabonais est accompagné de quelques membres de son gouvernement  entre autre le ministre des Affaires étrangères.


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga22 février 20182min0

Six congolais ont été renvoyés ce mercredi de Washington dans de conditions déplorables.

Ils ont passés plus de 20 heures du temps dans un jet immatriculé (7176S) :{ ces compatriotes  sont arrivés menottés, enchaînés aux chevilles et au niveau de la hanche comme des esclaves. avec deux citoyens Zambien} a dit la ministre de Droits Humains Marie-Ange MUSHOBEKWA dans une déclaration remise à la presse après avoir monté à bord de l’Avion Américain pour s’enquérir de la situation.

Elle a par ailleurs estimé que même si ces derniers devraient être déportés par les autorités américaines conformément à l’accord signé entre les gouvernements de deux pays cela devrait se faire dans le respect de la dignité humaine.

C’est pour cette raison que nous avons {refusé d’accueillir des congolais et avions décidé de renvoyer l’avion qui est reparti avec ces passagers} a-t-elle déclaré.

Pour chuter, la ministre des Droits Humains a souligné que le gouvernement de la République reste disposé à appliquer l’accord signé entre les deux pays mais dans les stricts respects de la dignité des congolais expulsés des pays tiers.


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga21 février 20183min0

Boutiques, magasins et étalages fermés. Les marchés municipaux de Mbuji-Mayi au Kasaï Oriental s’accommodent au cimetière car un silence de mort y règne depuis ce mardi 20 février 2018.Cette situation s’explique par la distribution, depuis dimanche dernier, des tracts appelant à deux journées ville morte, le mardi et le mercredi.

Le tract précise que les deux journées ville morte constituent un signe de protestation contre l’opération de recouvrement forcé des taxes et impôts cédés à la province. Cette opération est  qualifiée de «banditisme fiscal» dans ce document non signé.

Pour sa part l’administrateur du grand marché de Bakwa Dianga, Romain Biaya Kalala, estime au micro de la Radio Okapi  qu’il y aurait eu derrière cette grève, une main invisible des politiciens. «Je ne comprends rien ! Les politiciens se sont infiltrés dans cette situation-là : ‘Oh, nous ne voulons pas la présence [du chef de division près le gouverneur], nous ne voulons pas ceci cela’», a-t-il déclaré.

les activités économiques tournées au ralenti à la suite des tracts qui circulent dans la ville justifie la peur qu’ont eu les commerçants d’étaler leurs marchandises. De ce fait, Romain Biaya Kalala encourage les vendeurs à regagner le marché : { c’est ne pas n’ importe qui qui  peut entrer au marché et commencé à saisir comme on est entrain de le dire, il n y a rien, on est là il n y a rien}

Plusieurs altercations entre tenanciers des commerces  et forces de l’ordre sont signalées depuis deux semaines à Mbuji-Mayi, dans le cadre de l’application, par la Direction générale des recettes du Kasaï-Oriental (DGRKOR), de la mesure controversée de recouvrement forcé des taxes et impôts tel que décidé par les autorités provinciales. Ces incidents s’accompagnent parfois des coups de feu, provoquant des tensions dans la ville.

 


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga21 février 20183min0

Annoncée avec pompe depuis au moins 3 jours, la nouvelle sur la libération d’Eugène Diomi Ndongala et Jean-Claude Muyambo a plongé l’opinion publique dans un questionnement qui navigue entre « la mauvaise volonté » des autorités congolaises de libérer ces cas emblématiques de l’Accord de la Saint-Sylvestre et la « véracité » même de cette info relayée par plus d’un média.

« On le donne libre à 99%, il ne reste que 1% pour sa libération », déclarait l’épouse d’Eugène Diomi Ndogala, Patricia Ndogala sur Top Congo, arguant que la famille n’avait aucune notification officielle quant à une libération de son mari. Sans notification en main, Patricia Diomi a pris un grand risque de croire en la libération de ces 2 prisonniers avec comme conséquence, une répartition du pourcentage entre la certitude (99%) et l’incertitude (1%). Alors que l’incertitude devrait logiquement avoir la plus grande part dans ce cas.

Dans l’entretemps, le ministre de la justice Alexis Thambwe Mwamba était injoignable. Le téléphone du président du CNSA, Joseph Olenghankoy sonnait sans réponse. Son compte twitter un peu bavard est resté silencieux pendant que le bruit de la rumeur se rependait. « In dubito proero ». Dans le doute, kinshasatimes.cd a préféré se taire.

Lors de la cérémonie de libération des prisonniers au Centre pénitentiaire de rééducation de Kinshasa, 17 prisonniers. Et pourquoi pas Jean-Claude Muyambo et Eugène Diomi Ngongala ? « Cela n’a jamais été d’actualité. Ces deux cas ne sont pas à l’ordre du jour pour une libération », s’est exprimé Alexis Thambwe Mwamba pour contredire la folle rumeur.

Enfin, c’était une fausse information. Dans ce monde qui devient de plus en plus numérique où pratiquement tous les documents officiels circulent sur les réseaux sociaux,  « la notification de la libération des prisonniers Diomi Ndongala et Jean-Claude Muyambo qui venait (vient) de parvenir au directeur de la prison de Makala » annoncée par l’avocat de Jean-Claude Muyambo.

Quoi qu’il en soit, le gouvernement congolais est appelé de libérer Eugène Diomi Ndongala et Jean-Claude Muyambo, à l’instar des Christopher Ngoyi et abandonné des poursuites judiciaires contre Moïse Katumbi pour son retour en RDC comme cela a été possible pour Roger Lumbala, conformément à l’Accord de la Saint-Sylvestre.

 


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga20 février 20182min0

Une délégation gouvernementale composée des ministres de l’économie, de l’agriculture, des affaires coutumières, de l’environnement, de la pêche et élevage ainsi que du vice-ministre de l’intérieure se rend ce mardi 20 février 2018 dans les provinces de Kwilu et Kwango.

Cette mission est effectuée à la suite de la présence signalée  des éleveurs Banyamulenge et leurs troupeaux de Zébus dans cette régions pour a pour but d’évaluer la situation sur terrain, a déclaré le ministre de pêche et élevage, Daniel PALUKU KISAKA.

Depuis l arrivé massive de ces éleveurs et de leurs troupeaux dans ces provinces « une psychose règne au sein des communautés locales qui refusent de manger tout ce qui est viande de vache », a alerté il y a quelques jours le premier ministre honoraire Adolphe MUZITU avant de lancer un appel au gouvernement, en vue de prendre des mesures d’encadrement et d’apaisement dans ces provinces et mettre un terme à cette confusion.

Face à cette psychose, le Ministre Daniel PALUKU encourage la population à consommer la viande de ces bovidés, il estime que ces troupeaux appartiennent aux congolais du Sud-Kivu consommer ce que nous-mêmes nous produisons à l intérieure de notre pays a t il déclaré, car d après lui, ce mouvement des éleveurs ne date pas d aujourd’hui c’est un mouvement qui a commencé depuis 2015 a t il assuré. il demande donc à la population de ne pas céder à la manipulation politicienne