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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini25 novembre 20191min0

En signe de protestation contre les huit civils tués à Beni, dans la province du Nord-Kivu, dans une opération attribuée aux Forces démocratiques alliées (ADF), des habitants en colère ont partiellement incendié la Mairie de cette grande agglomération du Nord-Kivu proche de la frontière avec l’Ouganda.

La police, qui a tiré à balles réelles, est parvenue à disperser les manifestants. Après la mairie les manifestants ont décidé d’attaquer le siège de la MONUSCO, accusée de complicité, le moratoire de 48h donné par la population de Beni à la force onusienne de quitter leur territoire n’a pas été pris en compte par les casques bleus.

Rappelons que les manifestants dénoncent depuis plusieurs jours l’inaction de l’armée congolaise et des casques bleus des Nations unies (ONU), présents dans la région, face aux tueries des ADF.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini23 novembre 20192min0

Steve Mbikayi, ministre de la Solidarité nationale et actions humanitaires a reçu le gouverneur de la province de la Mongala Crispin Ngbundu pour une séance de travail en perspective de la descente d’une dans les provinces du Nord-Ubangi, Sud-Ubangi et de la Mongala pour apporter assistance aux victimes de l’inondation de la rivière Ubangi,ce vendredi 22 novembre 2019.

D’après le gouverneur de la province de la Mongala Crispin Ngbundu, plus de 3000 ménages ont été touchés soit 70.000 victimes.

« Au total, nous avons plus de 3 000 ménages en difficulté soit 70 000 personnes sont touchées, c’est quand même un drame humanitaire. La ville de Bumba est la plus touchée dans ma province. C’est pourquoi, nous pensons trouver un réconfort auprès de vous le ministre attitré », a-t-il déclaré.

Après exposition du problème, le ministre de la Solidarité nationale et actionsbhumanitaires, Steve Mbikayi a annoncé l’arrivée d’une demie tonne de vivre en aide aux victimes de l’inondation de la rivière Ubangi.

Ce drame a touché 3 provinces de la République Démocratique du Congo. Je cite la province du Nord-Ubangi, Sud-Ubangi et de la Mongala vue les difficultés, Steve Mbikayi indique que les vivres seront exportés en deux tours. Une partie sera transportée par les airs et l’autre partie par le fleuve.

Les premières aides parviendront en date du 23 novembre. Steve Mbikayi promet de faire d’autres propositions au gouvernement pour faciliter la réinstallation des victimes de l’inondation.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini22 novembre 20191min0

C’est une nouvelle qui vient attrister les fans et particulièrement les congolais et les supporters du Galatasaray, le défenseur central Christian Luyindama ne jouera plus cette saison.

La nouvelle est tombée ce vendredi 22 novembre. L’ancien sociétaire du TP Mazembe souffre d’une grande lésion au niveau du genou, une blessure qui lui prendra 7 mois avant de revenir sur le terrain.

« Terrible nouvelle pour Christian Luyindama… Sorti sur blessure face à la Gambie, le défenseur congolais souffre d’une grave lésion au genou gauche. Il sera indisponible pour les sept prochains mois. Sauf miracle, sa saison et d’ores et déjà terminée« , renseigne un tweet de @leopardsfoot.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini22 novembre 20192min0

La Synergie des Mouvements Citoyens Unis (U1) s’attaque à la plainte déposée au parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa contre le professeur DUNIA KILANGA, par le mouvement citoyen Dynamique Congo Prospère (DCP). A en croire « U1 » cette plainte en justice ne favoriserait pas un climat de paix entre la coalition au pouvoir qui est sensé mener le pays à bon port.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Synergie des Mouvements Citoyens Unis (U1) appelle la DCP à retirer sa plainte dans 48 heures pour favoriser un bon climat des institutions de la RDC.

« Nous invitons la population à la vigilance. Demandons aux camarades du mouvement citoyen, confrère « DCP » au retrait de sa fameuse plainte contre le Secrétaire Général du PPRD dans 48 heures qui suivent afin que vive la stabilité des Institutions établies et la paix sur l’étendue du territoire national », renseigne ce communiqué rendu public ce vendredi 22 novembre 2019.

Ce regroupement des mouvements citoyens appelle également la coalition FCC-CACH à faire montre de la maturité politique pour privilégier l’intérêt suprême de la RDC en adressant un communiqué conjoint de paix et de l’unité de la coalition dans le meilleur délai.

Pour rappel, le mouvement citoyen « DCP » qui a initié la plainte contre le professeur DUNIA KILANGA, lui reproche d’avoir tenu des propos qui constituent l’ouvrage au Chef de l’Etat Félix Tshisekedi.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini21 novembre 20192min0

Après avoir saisit la chambre disciplinaire, les défenseurs judiciaires près le tribunal de grande instance de Goma, ont manifesté publiquement ce jeudi 21 novembre 2019, leurs mécontentement sur la décision du procureur général Dianzonzila Batakuwau. Une décision qui d’après eux, est prise de manière verbale via la radio Okapi.

Cette décision, interdisant la prestation de défenseurs judiciaires près le tribunal de grande instance au parquet général du Nord-Kivu.

Selon le président du syndicat de défenseurs judiciaires Frédéric Kigovi, ils ont manifesté pour exiger son départ dans les 48 heures qui suivent.

« Nous avons lors de notre marche exprimé le vœu de voir partir le procureur général Dianzonzila Batakuwau », a-t-il déclaré.

« Parce que s’il fait ainsi à un corps d’élite qui est celui de défenseurs judiciaires, imaginez quel serait le sort de la paisible population », s’est-il exclamé.

Les défenseurs judiciaires de Goma exigent le départ du procureur général pour ignorance et violation intentionnelle de l’article 19 alinéa 4 de la constitution et les lois de la RDC qu’il est sensé porter et en plus de l’imputation dommageable à l’endroit de défenseurs judiciaires.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini21 novembre 20195min0

Le projet de Budget de l’exercice 2020 du Gouvernement Ilunkamba jugé recevable par l’Assemblée nationale, ce mercredi 20 novembre 2019. Bien avant l’approbation de ce projet de loi des finances par les élus du peuple, le Premier Ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, a rencontré les 41 préoccupations des Députés nationaux, lui soumises lors du débat général intervenu à la suite de la présentation dudit projet de budget le lundi 20 novembre 2019.

Le chef du Gouvernement dans sa réplique a fourni des réponses aux questions de la représentation nationale, centrées essentiellement sur les éléments de référence du budget de l’État, le réalisme et l’équité du budget tant en recettes qu’en dépenses, les problèmes sécuritaires principalement liés aux groupes armés nationaux et étrangers, la problématique de la gratuité de l’enseignement de base, la couverture santé universelle, le problème de rémunération spécialement des hommes en uniforme, des fonctionnaires, des enseignants, la budgétisation des élections ; le parachèvement de la décentralisation et la mise en œuvre de la caisse nationale de péréquation ; les infrastructures et la connectivité des provinces ; la desserte en eau et électricité ; la gestion des catastrophes humanitaires ; la problématique du fonctionnement de l’appareil judiciaire.

S’agissant des éléments de référence du budget de l’État , soulevés par les Députés nationaux, INAGOSI, DJOLI, LOKONDO, VUANGA, MONDOLE et NGOYI KASANJI, le prof Ilunga a expliqué que le cadrage macroéconomique se fonde sur le comportement de l’économie à moyen terme tel que présenté par le Ministère du Plan. Ce comportement est perçu en termes d’évolution du taux de croissance, du taux d’inflation, du taux de change et du produit intérieur brut. Les éléments chiffrés liés à l’évolution de ces agrégats sont présentés dans le document n˚2 consacré à l’exposé général du Budget. Le taux de croissance de 5,4% retenu a été estimé sur base des réalisations à fin juin 2019 et sera soutenu par les branches « bâtiments et travaux publics, transport et commerce ». La mission du Fonds monétaire international, en annonçant le taux de 3,2 %, a intégré l’hypothèse de la fermeture de MUTANDA MINING.

Concernant les inquiétudes des élus nationaux LUTUNDULA, LIKINDA, BUANGA, BONANE, NGOY KASANJI et KABANGE NUMBI sur le réalisme du budget, le patron de l’Exécutif a rassuré que les mesures préconisées dans ledit projet de loi des finances pour la mobilisation maximale des recettes feront l’objet d’un suivi régulier et rigoureux par son Gouvernement, et tout incivisme fiscal sera sévèrement sanctionné.
Le Premier Ministre a aussi donné des garanties aux Députés nationaux par rapports aux problèmes posés par la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement de base. A ce sujet, au cours de la réunion du Conseil des Ministres du 4 octobre 2019, une commission chargée de l’évaluation de cette mesure a été mise en place, afin de réserver une réponse globale et systématique à la problématique. Une ébauche de la feuille de route dans la résolution des problèmes relevés est mis à la disposition du Vice-premier Ministre, Ministre du Budget. Et par ailleurs l’Exécutif central compte également sur quelques partenaires techniques et financiers qui ont exprimé leur engagement à accompagner la RDC dans la réussite de cette réforme.

Sur la question de la non budgétisation des élections, évoquée par les législateurs, Sylvestre Ilunga a affirmé que le projet de loi des finances 2020 présenté à l’Assemblée Nationale, a réservé 220 milliards de francs congolais pour l’organisation des élections urbaines, municipales et locales. Quant aux élections de 2023, les crédits y afférents seront inscrits dans les budgets des exercices des années 2021 à 2023.

Le projet de loi des finances adopté, est renvoyé à la Commission ECOFIN de la chambre basse du Parlement pour amendement, qui présentera son rapport le mardi 03 décembre 2019.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini21 novembre 20192min0

Gentiny Ngobila est élevé au poste de Secrétaire exécutif provincial du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), ce mercredi 20 mai 2019 au centre culturel YMCA, dans la commune de Kalamu, en présences d’Emmanuel Ramazani shadary, Secrétaire permanent de ce parti et plusieurs autres dignitaires du PPRD.

Lors de sa prise de parole, Gentiny Ngobila Mbaka a remercié l’autorité morale du PPRD, Joseph Kabila pour le choix porté à sa personne pour diriger au poste de secrétaire exécutif provincial de Kinshasa.

« Premièrement, je vous remercie pour avoir rehaussé de votre présence sans tenir compte de vos multiples occupations. Deuxièmement je remercie Joseph Kabila pour le choix faite à ma personne », a-t-il dit.

« Comme l’a si bien signifié le secrétaire permanent du parti Emmanuel Ramazani shadary, tels que nous sommes là, il y a qu’un seul leader, c’est joseph kabila », a-t-il renchéri.

« Pour moi c’est une fierté, c’est pourquoi j’ai retroussé mes manches, pour vous indiquez que le travail a déjà commencé. Le Secrétaire permanent a déjà beaucoup travaillé depuis son accession à ce poste, mais, nous devons l’aider en recrutant de nouveaux membres pour la survie de notre parti », a-t-il poursuivi.

A son tour, Emmanuel Ramazani shadary a indiqué que « Gentiny Ngombila n’a pas à s’inquiéter car il est entouré des gens expérimentés ».


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini20 novembre 20191min0

La Cour Pénale Internationale (CPI) va rendre sa décision portant fixation de la nouvelle peine sur le dossier subornation des témoins le mercredi 27 novembre 2019.

Pour rappel, l’ancien vice-président de la RDC a été acquitté en appel pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, en première instance. Il était condamné à dix-huit ans de prison pour les meurtres et viols commis en Centrafrique par les milices du Mouvement de Libération du Congo (MLC) entre octobre 2002 et mars 2003.

Toutefois la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) avait rejeté la candidature de Jean -Pierre Bemba à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018 pour subornation de témoins qu’elle a assimilé à la corruption.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini19 novembre 20191min0

L’ancien gouverneur du grand Équateur et secrétaire exécutif de l’Alternance de la République (AR), Jean-Bertrand Ewanga qui a quitté le camp Katumbi, se dit prêt à rejoindre la coalition au pouvoir.

« La direction de mon parti a décidé que nous ne pouvons pas être membre du parti de Moïse Katumbi. Je suis un homme libre aujourd’hui. Il y’a beaucoup d’opportunités, si la coalition en place nous ouvre des portes il n’y a pas de problème », a déclaré Jean-Bertrand Ewanga.

Il affirme, par ailleurs, qu’il n’a pas quitté le parti de Moïse Katumbi à cause d’un conflit.

 » J’ai trouvé que l’alternance était une réussite. Et Je me met à la disposition de la coalition en place », dit-il.

Rappelons que Jean-Bertrand Ewanga fut, à l’époque, secrétaire général de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) de Vital Kamerhe, actuel directeur de cabinet du chef de l’État Félix Tshisekedi.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini19 novembre 20192min0

Mike Hammer, l’ambassadeur des Etats-Unis en République démocratique du Congo (RDC), a appelé à Bruxelles les Européens à maintenir, tout comme Washington, les sanctions qu’ils ont imposées à une quinzaine de personnalités congolaises proches de l’ancien président Joseph Kabila impliqués dans des violations des droits de l’homme entre 2015 et 2018.

“Cette politique de sanctions reste en place, ceux qui ont été sanctionnés continuent à l’être et si nous recevons des informations sur d’autres (personnes), nous continuerons (à les sanctionner) » a déclaré Mike Hammer depuis Bruxelles .

Rappelons que, plus d’une centaine d’organisations congolaises avaient plaidé pour que l’Union Européenne renouvelle ses sanctions à l’encontre de proches de Joseph Kabila, impliqués dans des violations des droits de l’homme en République démocratique du Congo entre 2015 et 2018.

L’UE avait décidé du gel des visas et des avoirs de 14 responsables congolais en décembre 2016 puis fin mai 2017. Ces personnalités ont été sanctionnées pour leur rôle dans la répression des manifestations de l’opposition entre fin 2016 et 2018.

Ces sanctions ont ciblé deux anciens ministres de l’Intérieur, deux ex-gouverneurs de provinces, l’ancien chef des renseignements civils ainsi que des généraux de l’armée et de la police.

L’UE a renouvelé ses sanctions pour un an juste avant l’élection présidentielle du 30 décembre 2018, remportée par L’actuel président Félix Tshisekedi.