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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini16 septembre 20193min0

Un compte Twitter aux odeurs d’un acharnement criminel a été créé avec les identités du Gouverneur de la province du Lualaba, Richard Muyej Mangeze. A lire les derniers tweets de ce compte, on découvre une plume trempée dans les miasmes nauséeux d’une haine revancharde des ennemis du développement, en personnes désincarnées à l’instar des chiens perdus sans colliers de Gilbert Cesbron, écument le vaste Congo en quête des raisons pour déstabiliser des autorités mieux cotées par leur base, en l’occurrence le Grand bâtisseur du Lualaba, Richard Muyej Mangeze Mans.

L’homme derrière ce compte Twitter s’apparente à un chroniqueur occasionnel qui s’est servi de l’affaire de « 15 millions » qui fait l’actualité au pays pour lancer un tweet très « conflictogène » au nom du gouverneur Muyej dans le but sûrement de l’opposer à Monsieur le Président de la République et à son Directeur de cabinet.

On ne cessera jamais de le dire, Le Gouverneur du Lualaba, Richard Muyej n’a pas de compte Twitter. Déjà au mois d’avril dernier, un autre compte avait été créé toujours en son nom toujours par les mêmes personnes, manifestement décidées à recourir à ces méthodes grossières devenues courantes pour des objectifs obscurs inavoués. Qu’à cela ne tienne, Richard Muyej Mangeze Mans que nous avons joint au téléphone garde sa sérénité habituelle et considère cet énième acharnement criminel contre sa personne comme une épée dans l’eau.

Il se réserve toutefois le droit de poursuivre en justice les auteurs de ce crime qui vise à nuire à sa personne et à édulcorée sa réputation. Nous insistons : Le Gouverneur du Lualaba n’a pas de compte Twitter. Twitter en son nom est une tentative d’abuser de la crédulité des Twittos sur lesquels vous répandez des légendes d’infamies qui ne correspondent à aucune réalité.

Richard Muyej est bien préoccupé à travailler selon son riche programme quinquennal pour le bien de la population du Lualaba. C’était nécessaire pour nous de faire cette mise au point afin de remettre les choses à leur place par cette clarification qui se veut une réponse aux inepties déversées sur l’opinion publique au nom de Richard Muyej Mangeze Mans, à travers un compte Twitter qui ne lui appartient pas. C’est donc un fait à classer dans la catégorie des fumisteries indigestes.

Serge White Ndjibu


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini14 septembre 20192min0

Le président du mouvement politico-mystico-réligieux Bundu dia Kongo, Ne Muanda Nsemi affirme avoir détruit mystiquement la prison centrale de Makala, le 17 mai 2017, lors de son évasion, dans le but de sauver sa peau après avoir appris que le régime de Joseph Kabila se préparait à le transférer à la prison de Kasapa à Lubumbashi pour le tuer.

Il a tenu ses propos au cours d’une conférence de presse tenue ce samedi 14 septembre 2019 dans sa résidence située au quartier Macampagne dans la commune de Ngaliema.

« Dès que j’ai appris la nouvelle, j’ai contacté Mfumu Kimbangu qui m’a mis en contact avec le chef de l’armée céleste. Ce dernier m’a envoyé des commandos qui ont détruit la prison de Makala », a-t-il rapporté.

Il affirme s’être multiplié à trois pour faire diversion et échapper aux services de sécurité qui étaient à ses trousses.

« Les deux faux Muanda Nsemi ont pris la direction de Bandal. Un d’eux a été arrêté, tué et enterré au Rwanda. Le vrai a pris la moto à Camp Luka pour une destination inconnue », a-t-il rapporté.

Pour rappel le chef spirituel et président de Bundu dia Congo, Ne Muanda Nsemi avait été accusé de détenir les armes de guerre avant d’être arrêté et detenu à la prison de Makala pendant plusieurs mois.

Il va réapparaître le 06 mai 2019, 2 ans après son évasion, grâce aux efforts du Conseil national de suivi de l’accord, dirigé par Joseph Olengankoy.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini13 septembre 20199min0

Une manne financière pour les agents de l’ordre mal rémunérés par l’Etat. Un policier peut encaisser jusqu’à 20.000Fc de droits chaque nuit. Le plus vieux métier du monde répand ses métastases cancéreuses dans différents milieux de Kinshasa, y compris les plus sécurisés. L’enceinte de la maison communale de Lingwala n’a plus rien à envier aux bastions du trafic des plaisirs bien connus tel que Pakadjuma, dans la commune de Limete, Tshétshé à Lemba, ou encore Delvaux plus précisément sur l’arrêt de bus Baumbu, lieu où l’on fabrique des meubles à Binza.

Chaque nuit à partir de 18h00, les filles de joie prennent d’assaut les encablures de la maison communale pour happer les passants ou des clients habituels. Jusque-là, rien de grave. Là où le bât blesse est que le commerce de chaire est encadré par des policiers commis à la garde du siège de la municipalité devenue un véritable pandémonium. La Bourgmestre Brigitte Mwalukie est-elle complice, somnolente, victime ou proxénète ?

Samedi, 20h30. A l’arrivée de notre reporter, c’est une ambiance enfant non admis sur l’avenue Kalembe-Lembe. Une meute des filles à moitié en tenue d’Adam et Eve se livre à cœur joie à attirer tout homme qui emprunte cette artère principale au croisement 24 Novembre Kalembe-lembe entre Gombe et Lingwala. Du point de vue juridictionnel, cet endroit n’est pas loin de l’inspection provinciale de la police ville de Kinshasa où se trouve le bureau du General Sylvano Kasongo, mais aussi le camp Lufungula, et la chaîne de télévision nationale, RTNC. Mais tout se passe comme dans une zone de non droit.

Considérée comme le haut-lieu d’une municipalité, fort malheureusement, chaque nuit, à partir de 20 heures, la maison communale de Lingwala se transforme en véritable lieu de prostitution sous la complicité des policiers. Dans le cadre d’une enquête effectuée par notre reporter, nous avons constaté qu’une fois 20 heures pétantes, la bordure située le long du mur d’ASSANEF en face de la maison communale est assiégée par des femmes prostituées. Habillées presque à moitié nu (tenue exigée par le plus vieux métier du monde), ces femmes prostituées attendent leurs clients potentiels en exhibitionnistes. Une fois le marché conclu avec le client, ça y est, on traverse le macadam Kalembe-lembe en direction du bordel maison communale. Tout se passe sous le contrôle vigilant des policiers.

Abordée par notre enquêteur, transformé en client potentiel, l’une des filles publiques trouvée sur place nous relate le modus operandi. « Avant qu’on traverse, tu dois d’abord me donner 1000 FC pour que je donne aux policiers comme droit d’entrer, afin qu’ils nous laissent entrer à la commune », précise cette tapineuse avant notre entrée dans ce bâtiment où se tient l’administration de Lingwala, qui se transforme en bordel sécurisé. Un peu dubitatif, notre journaliste enquêteur obéit aux principes de son métier.

Où se passe l’affaire ?

Soucieux de recueillir toutes les informations précises et possibles, nous avons tenté de poser à cette courtisane la question de savoir si les policiers ne vont pas nous inquiéter. « Ils ne feront rien, ces policiers affamés. Ils pouvaient nous déranger si l’on n’avait pas donné l’argent et ils savent bien que c’est avec cet argent qu’ils arrivent à survivre », nous révèle-t-elle, sourire aux lèvres, avant d’ajouter. « Ce sont nos vieux. Quand ils nous avaient proposé de venir faire la prostitution ici, au début nos clients avaient peur. Mais, avec le temps, tout se fait dans la tranquillité parce que nous avons réussi à nous familiariser avec eux (les policiers). Et nous les aidons beaucoup avec le 1000 FC qu’on leur donne à chaque fois que le client se présente ».

Arrivée, devant le portail, sans piper mot, la racoleuse va tendre sa main au policier et celui-ci avec sa cigarette à la main dira : « Beubeu tala kaka yo ! (entendez : ok, la voie est libre) ».

En ce moment, comme au stade de football, notre ticket est payé. Peu éclairée, la Maison Communale de Lingwala offre un spectacle désolant qui jette de l’opprobre à l’Etat congolais. Une fois accéder dans cette parcelle, vous êtes libre de vous faire plaisir dans n’importe quel coin : derrière les voitures parquées, en diagonal des bureaux ou devant les portes de bureaux, en dessous de l’arbre, certains les font debout et d’autres sur le pagne installé parterre. On dirait une partouze car les clients ont la possibilité de voir ce que les autres couples occasionnels font.
Une promiscuité connue par la bourgmestre Brigitte Mwalukie
Dans notre enquête, nous avons cherché à savoir si la Bourgmestre Brigitte Mwalukie est au courant de ces pratiques immorales qui règnent au lieu de ses bureaux, notre interlocutrice s’exprime en ces termes. « Elle ne fera rien et d’ailleurs elle est au courant. Elle sait bien que les policiers d’ici ne vivent que de ça. C’est notre maman, nous l’aimons beaucoup ».

Alors qu’ils sont fièrement appelés Agent de l’ordre, les policiers, surtout ceux de la Maison Communale de Lingwala, refusent par leurs pratiques malsaines, ce qualificatif honorifique. Au cours de notre enquête, il a plu à une fille prostituée interrogée par notre équipe de retracer l’historique de cette situation. « Avant on amenait nos clients ailleurs, nous avons commencé à venir ici quand les policiers ont commencé à nous solliciter. Et après, on a conclu d’amener nos clients ici. Ces mêmes policiers font recours à nous à chaque tard la nuit quand les clients deviennent rares », souligne-t-elle après avoir touchée l’argent de notre collaborateur.

S’exprimant à notre micro, un trentenaire révolu déplore l’attitude passive des autorités provinciales y compris de la Bourgmestre de cette commune. « Ce qui se passe à la Commune de Lingwala est une honte pour notre commune. Les autorités devraient faire tout pour que cette situation soit éradiquée car ça détruit l’éducation de nos jeunes enfants. Il y a mêmes les jeunes de 17 à 18 ans qui viennent coucher avec ces filles de joie qui peuvent avoir l’âge de leurs mamans ». Sur le même sujet, un autre passager responsabilise l’Etat congolais : « Notre gouvernement doit être rigoureux quant au recrutement des agents de l’ordre et je pense qu’il faut soigner aussi leur solde. Dans le cas contraire la situation ne fera que s’empirer davantage ».


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini9 septembre 20196min0

Le mariage est certainement le plus beau jour de notre vie. C’est ce que rêvent plusieurs jeunes kinois mais pour arriver à ce stade, il y a des étapes à franchir. La plus importante d’entre elles, la dot. Aimer une femme de nos jours en RDC, notamment dans la capitale congolaise Kinshasa est autorisé à « Monsieur tout le monde » mais arriver à l’épouser légalement est synonyme à avoir les poches pleines. Il s’observe depuis un temps à Kin, une pratique tant décriée par les jeunes kinois, « la vente de jeunes filles ».

En effet, l’argent de la dot qui établit le lien du mariage entre familles africaines est devenu une nouvelle forme de commerce. Le prix de la dot ne cesse d’aller crescendo à Kin. Si, hier un sac de seul suffisait pour épouser sa femme, à l’ère des Smartphones, une somme d’au-moins 2 000 dollars américains voire plus suffit pour marier une femme légalement.

Et surtout lorsqu’il s’agit d’une fille qui a un cursus universitaire, là il y a deux cas, soit tu acceptes les conditions, soit tu vas voir ailleurs. Pour ce cas, certaines familles montent les enchères comme qui dirait ; « remettez-nous nos frais académiques et dépenses investis dans la fille ». Alors que sous d’autres cieux, le mariage n’exige pas toutes ces dépenses, il suffit que le couple décide de se mettre la bague au doit et le tour est joué.

Au par-dessus de toutes ces dépenses exorbitantes, la robustesse pécuniaire s’avère un atout pour pouvoir acheter des biens coutumiers demandés. Entre autre un bouc ou une vache, plus ou moins 2 wax hollandais (pagnes), deux foulards de tête, un sac de sucre, un sac de sel, un carton des poissons salés, deux lampes, un costume de haute couture plus une chaussure de marque etc. Certaines familles vont plus loin jusqu’à demander des groupes électrogènes, des télévisions en écran plasma, des laptops, décodeur canal + voire des appareils électroniques du dernier cri. La plupart de ces biens demandés n’ont rien avoir avec les coutumes africaines.

A Kinshasa, se marier est synonyme à avoir les poches pleines

Ces moyens dispendieux qu’il faut dépenser pour la dot a pour corollaire l’abondance des célibataires et la continuation du phénomène « yaka tofanda » (union de fait) à Kinshasa. C’est-à-dire, je ne suis pas riche pour épouser madame par conséquent je l’engrosse pour qu’elle devienne, malgré tout, ma femme. Dans ce cas la facture est clémente car lorsque le pire arrive, seul l’honneur de la famille mérite d’être sauvé.

A Kinshasa, se marier est aussi synonyme à plusieurs années d’épargne de ses revenus pour réunir l’argent de la dot et tout ce qui va avec (vêtements des parents, vache ou bouc etc.). Qui veut se marier à Kin doit certes posséder aussi une robustesse mentale pour ne pas s’évanouir devant la facture provenant de la belle famille car vous vous croirez dans un magasin à femme sauf si vous tombez dans les bonnes mains.

Plusieurs jeunes kinois animés par la volonté de se marier font face à « l’achat d’une épouse ». La dot à Kin est dépourvue des valeurs traditionnelles, la façon dont on l’applique aujourd’hui s’associe au marchandage des femmes. Or ces dernières ne sont pas des objets à acheter ; ce sont les femmes, nos femmes ! Il est temps que les familles congolaises, kinoises surtout apprennent à apprécier les efforts que fournissent les jeunes couples pour se donner les moyens d’accomplir leurs rêves.

Faut-il maintenir ou supprimer la dot ?

D’aucuns estiment que lorsque deux partenaires s’aiment, on ne doit pas facturer l’un ou l’autre pour leur mariage, surtout dans le contexte de l’égalité du genre tant revendiquer par la gent féminine. Le mari tout comme la femme peuvent se cotiser de l’argent pour tenir leur mariage. Est-il nécessaire de facturer l’homme qui veut épouser une femme, comme une marchandise ? Soit, il faut lui laisser le libre choix de se facturer, selon son propre gré ? Le débat est lancé.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini6 septembre 20192min0

Invité à animer un panel à la 5ème édition du Forum Makutano, la star du football africain, Samuel Eto'o Fils l'a fait avec brio. Il a parlé de son expérience dans l'entrepreneuriat et de la gestion de sa fortune. L'ancien du FC Barcelone a appelé les entrepreneurs et hommes d'affaires congolais à contribuer à la bonne éducation et aux initiatives pouvant favoriser l'essor de la jeunesse africaine.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini6 septembre 20191min0

Début de la cinquième édition du Forum Makutano 2019, ce jeudi 06 septembre à l’hôtel Pullman à Kinshasa. Il est 09h 20, les participants arrivent déjà en masse.

Plus de 500 chefs d’entreprises, leaders d’opinion, institutions, acteurs privés et publics de 20 pays africains et internationaux participent à ce Forum dans l’objectif principal d’échanger sur les leviers innovants nécessaires à la croissance ainsi qu’à la compétitivité de la RDC.

Le président Félix Tshisekedi est également parmi ceux qui doivent participer à ce forum. On aperçoit également la présence de la Star du football, Samuel Eto’o et de Dircab du chef de l’Etat, Vital Kamerhe.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini2 septembre 20191min0

Dans un communiqué publié ce lundi 02 septembre 2019, le Bureau de l’Assemblée nationale invite les honorables Députés nationaux à prendre part à la séance plénière de ce mardi 03 septembre 2019 à 12heures.

Deux points sont inscrits à l’ordre du jour ; Adoption de l’ordre du jour et l’audition du programme et investiture du Gouvernement. Le premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba va présenter le programme de son gouvernement aux élus nationaux.

A noter que le gouvernement Ilunkamba a vu le jour à la cinquième heure du 26 août dernier. Il comprend 81,82% d’hommes et 18,18% de femmes, essentiellement de nouvelles figures politiques, pas très connues de la population congolaise.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini2 septembre 20195min0

Investi président de la République depuis le 24 janvier 2019, mais le premier gouvernement sous son ère intervient après sept mois des négociations entre son camp politique et celui de Joseph Kabila, l’ancien président. Ce retard fait refléter en Félix Tshisekedi l’image de son père, Etienne Tshisekedi, celui que l’on surnomma « Monsieur Non ». Ce gouvernement intervient, après qu’il ait dit « non », à plusieurs noms repris sur la liste FCC. Félix Tshisekedi n’a pas courbé l’échine face aux propositions des ministrables de l’aile FCC.

Félix Tshisekedi est le fils d’Etienne Tshisekedi, l’ombrageux opposant qui a tenu tête à tous les pouvoirs en RDC, de Mobutu à Kabila, on compte quatre décennies. Simple rafraîchissement de mémoire à ce qui l’aurait oublié. Tshisekedi père était du genre intransigeant, difficile à convaincre, à rouler, et à amadouer politiquement. C’est le même caractère que Félix Tshisekedi dégage pendant ce sept mois au top job de la RDC.

En coalition avec le Front Commun pour le Congo, aile majoritaire au parlement, Félix Tshisekedi refuse un premier ministre ténor de cette plateforme. Il impose son veto, et obtient gain de cause. C’est finalement Sylvestre Ilunga Ilunkamba, une éminence grise du FCC, moins connu du public qui prend la tête de la primature congolaise. Une figure qui n’a pas suscité des débats houleux dans les rues de la capitale, Kinshasa, encore moins dans les réunions des « parlementaires débout», de l’UDPS. Premier but de Fatshi.

Gouvernement sans les « sous sanctions »

Tout comme son père, Félix Tshisekedi dégage l’image de quelqu’un qui ne se soumet pas humblement aux diktats. Alors que d’aucuns s’attendaient voir un gouvernement plein des gens du sérail de la Kabilie, c’est autre chose que l’on a perçu, dès la sortie du gouvernement, à l’aube du lundi 26 août 2019. Un gouvernement avec 76,9% des ministres qui n’ont jamais été membres du gouvernement auparavant.

Force est de constater aussi l’absence surprenante de tous les caciques du Front Commun pour le Congo (FCC) pressentis ministres, en dépit des sanctions internationales pesant sur eux.

On peut nommément citer Kalev Mutond, l’ancien chef de service de renseignement (ANR), Ramazani Shadary, le secrétaire permanent du parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Evariste Boshab, ancien ministre de l’intérieur, Lambert Mende, ancien porte-parole du gouvernement sont notamment les personnalités sous le coup des sanctions européennes depuis le mois de mai 2017 jusqu’à ce jour. Elles sont accusées par l’Union européenne de violation des droits de l’homme en République démocratique du Congo.

Renouveler la classe politique à 76,9% est un grand « pari gagné » de Félix Tshisekedi, qui prouve tout comme son père, son intransigeance dans des négociations politiques.

Tout comme dirait Sun-tzu, le général chinois du VIème siècle (Av. J.-C), stratège militaire, dans son ouvrage « l’art de la guerre » : «Savoir choisir le bon moment pour combattre et le bon moment de ne pas combattre ». Félix Tshisekedi a su tirer les négociations en longueur pour gagner la bataille en fin de compte.

Soyez en sûr, si Etienne Tshisekedi (le père) était président de la république, en situation de coalition avec le FCC, le gouvernement Ilunkamba aurait entendu la fin de son quinquennat pour son investissement au parlement. Et il gagnerait à 99,9%.