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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala5 mars 20182min0

La représentante du secrétaire général de l’Onu en République démocratique du Congo, Leïla Zerrougui a vivement condamné la série de meurtre depuis janvier dans la province de l’Ituri, et annoncé par la même occasion l’intensification des patrouilles de la Monusco depuis près d’un mois dans la localité de Djugu.

Dans une déclaration publiée le 4 mars 2017, sur la récente tuerie qui a eu lieu le 1er mars dernier, Leila Zerrougui s’est dit profondément choquée par le meurtre ciblé des femmes et des enfants majoritairenent, et a tenu exprimer sa compassion aux proches des victimes, mais aussi tous ceux qui « cet acte horrible » a affecté.

Elle a également signalé le déploiement de 3 bases militaires temporaires dans trois localités (Djugu, Fataki, Blukwa) de la province de l’Ituri, ce « en soutien aux efforts du gouvernement Congolais pour faire face à la détérioration de la situation sécuritaire« .

La Monusco par sa cheffe appelle également le gouvernement de la RDC à ouvrir une enquête rapidement sur la dernière attaque pour que les auteurs de ces meurtres soient « tenus responsables« . Elle a aussi indiqué que des échanges avec les communautés (Lendu et Hema) en conflit avaient été entamés dans le but de prévenir d’autres attaques dans l’avenir et ainsi pacifier la région.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala5 mars 20181min0

Dans une lettre datant du 2 mars, le ministre des mines, Martin Kabwelulu a saisi les patrons des entreprises minières pour les informer de l’acceptation de leur demande d’audience par le président de la République, Joseph Kabila.

Les responsables de MGM Limited, Ivanhoe Mines, Gold Mountain International, Anglo Gold Ashanti, CMOC International, Glencore et Rangold Resources sont appelés à prendre des dispositions en vue de participer « personnellement » à cette séance de travail. Le lieu desdits travaux n’a pas été révélé dans la correspondance.

Pour rappel, les 7 majeurs patrons des société s minières en RD Congo ont récemment saisi le chef de l’État en vue de dénoncer les nouvelles taxes instaurées avec la nouvelle loi régulant le secteur, particulièrement ses dispositions portant sur le prélèvement d’une taxe fixée au taux 10% sur les métaux dits stratégiques, ainsi que 50% sur les super bénéfices.

La loi votée par les deux chambres du parlement a été soumise au président de la République pour une promulgation encore attendue jusqu’à présent.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala3 mars 20181min0

Le mouvement de solidarité est sans précédent dans les milieux congolais. En trois jours, près de 30 000 dollars américains (22 177 euros) on été levés pour soutenir la veuve et les orphelins de l’activiste Rossy Mukendi Tshimanga tué par balles lors de la marche des catholiques, le 25 février 2018.

L’initiative qui a dépassé le montant attendu au départ, 20.000 euros, est l’œuvre d’une Congolaise de la diaspora installée en Belgique, Thania Lingosa.

J’ai fait ceci en pensant à la veuve et aux enfants »

Rossy Mukendi Tshimanga, 35 ans, enseignants a l’Université, chercheur en relations internationales et activiste pro alternance a succombé de ses blessures quelques minutes après avoir reçu deux balles tirées par les forces de l’ordre.

Sa mort a suscité une indignation au sein de l’opinion après la diffusion sur les réseaux sociaux des films le montrant en train de lutter contre la mort. Il était père d’un garçon (14 ans) et d’une fille (2 mois).


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala2 mars 20181min0

Le Sommet des chefs d’Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) sur la sécurité et la paix dans la sous-région prévu le 5 et 6 mars à dans la capitale du Gabon, Libreville, a été reporté à une date ultérieure.

Aucune raison n’a été avancée quant à ce report, a dit une source proche de l’institution régionale à  APA, annonçant l’ouverture le 4 mars prochain de la conférence du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (COPAX).

Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, par ailleurs président en exercice de la CEEAC, a effectué récemment une tournée dans certains pays membres de l’organisation afin d’inviter personnellement ses pairs à prendre part à ce sommet du COPAX.

 


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala2 mars 20182min0

L’agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), organise trois journées portes ouvertes du jeudi 1 mars au samedi 3 mars 2017, pour vulgariser les reformes déjà entreprises par elle en vue de l’amélioration de  climat des Affaires en RDC.

Cette campagne a été solennellement ouverte ce jeudi 1 mars 2018 par le Ministre d’Etat en charge du Plan Modeste Bahati Lukuebo, en présence de plusieurs membres du gouvernement, des responsables des entreprises et établissements publics et partenaires au développement.

La Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement ainsi que des contributeurs Doing Business et  des hommes d’affaires représentées à travers les corporations patronales étaient présents lors de cette cérémonie d’ouverture.

Ces journées portes ouvertes ont pour but de promouvoir l’ANAPI, l’amélioration du climat des affaires et des investissements en RDC ainsi que la consolidation de l’interaction, l’apprentissage et le réseautage entre différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre des réformes initiées par le gouvernement pour assainir le climat des affaires en RD Congo.

Ainsi, pour informer le grand public, dix tentes ont été dressées. Ces tentes représentent  dix indicateurs allant de la création d’Une entreprise jusqu’à son déclin. Le public de passage dans ces stands pourront avoir réponses à toutes les questions sur la réalité des réformes entreprises par le gouvernement depuis 2009 pour l’amélioration de climat des affaires.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala28 février 20182min0

L’assaut surprise des « jeunes leaders » du parti du peuple pour la reconstruction et le développement (PPRD) le samedi 24 février dernier à la paroisse Notre Dame du Congo, à la veille de la marche organisée par les laïcs catholiques, ne cesse de susciter l’indignation au sein de l’opinion.

Après la condamnation de cet acte par  quelques responsables de la ligue des jeunes dudit parti, c’est au tour de l’Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme (ASADHO) d’exprimer son inquiétude pour ce qu’il qualifie de «présence» et «organisation» d’une milice au sein de la jeunesse du PPRD.

« Vêtus en bérets rouges. Ces jeunes se sont comportés en une force paramilitaire semant la confusion et l’insécurité dans l’enceinte de cette paroisse. Sans apparemment avoir informé les autorités urbaines de leur manifestation, ces jeunes du PPRD  ont été tolérés si pas encouragé par les forces de sécurité », déplore l’Asadho tout en condamnant les répressions des manifestations organisées par les partis de l’opposition et mouvements citoyens alors que celles des partis et groupes proches du pouvoir sont tolérées.

Pour l’Ong, cette tendance à favoriser la formation des « groupes paramilitaires » au sein des partis politiques risque à court terme de perturber la paix tant souhaitée pour le parachèvement du processus électoral encours.

Sur ce l’Asadho recommande au Chef de l’Etat, Joseph Kabila de s’impliquer pour éradiquer « toute velléité d’émergence des milices au sein de tout parti  de tout bord » et garantir la liberté constitutionnelle de manifester. Au Procureur général de la République, « d’ouvrir des poursuites judiciaires contre les dirigeants des jeunes du PPRD qui se sont introduits dans la paroisse notre dame de Lingwala».


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala28 février 20181min0

Les forces de sécurité en présence dans la province de l’Ituri se sont vues renforcées le week-end dernier par une unité spécialisée des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC).

Ces hommes, spécialisés dans le maintien de l’ordre, sont arrivés dans la localité de Djugu samedi pour appuyer la police dans le rétablissement de la paix compromise depuis la reprise des hostilités entre les communautés Lendu et Hema début février.

Dans une communication faite à la presse, le porte-parole des FARDC en Ituri a affirmé qu’un retour progressif de la paix était déjà perceptible, situation qui permet selon lui aux populations de regagner sereinement leurs milieux d’habitation.

Pour rappel, les forces congolaises déployées à Djugu ont servi en République centrafricaine africaine dans le cadre de la contribution de la RD Congo aux troupes des Nations Unies pour une mission de maintien de la paix.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala27 février 20182min0

Moise Katumbi est revenu sur les faits qui se sont déroulés le 25 janvier en République démocratique du Congo, lors de la manifestation initiée par des laïcs catholiques.

Dans sa déclaration, le membre du Rassemblement de l’opposition a rendu hommage aux victimes tombées lors de cette manifestation, la troisième en deux mois.

Pour lui, ces morts ont payé de leurs vies pour «notre liberté et l’idée d’un Congo fort, libre et prospère… leur sacrifice n’est pas vain, car leur lutte triomphera. Leur sang irriguera à jamais le sol du Congo».

Rendant un hommage particulier à l’activiste pro alternance et coordonateur du mouvement citoyen Collectif 2016, Rossy Mukendi, «lâchement assassiné sur le parvis d’une église », M. Katumbi paraphrase le militant « le peuple triomphera ! Que vive la RDC !», et l’hymne nationale « ensemble, nous assurerons à nos enfants et aux générations futures un Congo, plus beau qu’avant».

L’ancien gouverneur de la grande province du Katanga condamne la «folie meurtrière » du régime en place à Kinshasa, qui selon lui cacherait  encore des victimes et recommande à chaque congolais de poursuivre la lutte jusqu’à la «fin» de ce qu’il qualifie de «dictature».


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala27 février 20183min0

Certains médias le donnait pour victime d’une sanction pour « faute grave », la « taupe » qui aurait infiltré la réunion du parti présidentiel au Fleuve Congo hôtel avec le président de la Commission nationale  nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa. Dans son article du 20 février, KINSHASATIMES.CD  voyait dans cette permutation la mise en marche du Triumvirat du PPRD. 

Sans grande surprise Emmanuel Ramazani Shadary a été désigné par le bureau politique du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) lundi 26 février dans l’après-midi. Ce fin stratège du parti au pouvoir aura pour tâche lourde de conduire sa famille politique aux échéances électorales qui se pointent à l’horizon, particulièrement celles prévues le 23 décembre de cette année.

A LIRE AUSSI : Triumvirat du PPRD en marche : Mova remplace Shadary au ministère de l’intérieur

Plusieurs observateurs proches de l’opposition voient d’un mauvais œil cette restructuration. Certains vont jusqu’à pronostiquer une « machination » du pouvoir congolais, visant « monopoliser » la gestion de la res publica par un seul parti  à l’instar de certains partis historiques d’Afrique tel que le Congrès national africain (ANC) en Afrique du Sud et le Parti national uni de l’indépendance (UNIP).

A ces accusations  les ténors du pouvoir répondent sous une formule bien propre à eux et connue: « ce sont des procès d’intention« .  Pour eux la victoire électorale ne s’improvise pas. Elle se prépare. Voilà pourquoi ils se mettent  en ordre de bataille depuis l’inauguration de la centrale électorale de la Majorité présidentielle en janvier 2017.

Avec cette nomination, le PPRD entame donc l’implémentation de ses nouveaux statuts adoptés  le 22 janvier dernier. En attendant la désignation du président et du vice-président de ce parti conformément aux mêmes statuts, M. Shadary tiendra les rênes du premier parti de la MP.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala26 février 20182min0

La représentante du secrétaire général de l’Onu en République démocratique du Congo, Leila Zerrougui a publié un communiqué dimanche dans la soirée, en réaction aux manifestations qui ont eu lieu dans plusieurs villes de la RDC, suivant l’appel lancé par le comité laïc de coordination (CLC) de marcher en vue de réclamer l’application intégrale de l’accord du 31 décembre.

Dans sa communication, la numéro un de la Monusco déplore les morts tombés encore une fois lors des marches à Kinshasa (2) et Mbandaka (1), malgré les garanties données par les autorités de la police d’inviter les forces de l’ordre à la « plus grande retenue ».

Leila Zerrougui signale par ailleurs que les missions de la l’Onu déployées lors de cette journée de manifestation ont répertorié 47 cas de blessés et 100 arrestations. Elle en appelle pour cela aux différentes parties à éviter toute sorte de violence, et aux autorités particulièrement à « respecter les droits du peuple congolais à s’exprimer librement et à manifester pacifiquement ».

Elle exhorter notamment la classe politique à tout faire pour participer de manière »constructive » à l’application de l’accord de la Saint Sylvestre qui d’après elle reste la « seule voie » qui pourrait conduire la RD Congo à une alternance pacifique.