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Patrick MbalaPatrick Mbala14 décembre 20182min00

«La plus jeune guérie d’Ebola est sortie du Centre de Traitement d’Ebola de Beni ce mercredi 12 décembre 2018», c’est ce qu’a annoncé le ministère de la santé dans dernier bulletin périodique d’information sur Ebola publié ce 13 décembre 2018.

Le nourrisson interné 6 jours après sa naissance, début novembre était née d’une mère, cas confirmé d’Ebola. Cette dernière morte pendant l’accouchement.

«Tout au long de son hospitalisation, les pédiatres, les réanimateurs et les nounous du CTE se sont relayés à son chevet 24 heures sur 24 pour lui donner toutes les chances de survivre.

Les nounous sont des anciennes patientes du CTE qui ont guéri d’Ebola et qui peuvent s’occuper des enfants malades en portant un équipement de protection plus léger», fait savoir le bulletin du ministère de la santé.

Ebola totalise 515 cas à ce jour dont 467 confirmés, et 3030 décès.  Des nouveaux cas d’Ebola ont été signalés, 10 au total dans dont 2 à Mabalako et 1 à Beni.

La périodique de la direction d’information du ministère de la santé signale également 4 nouvelles personnes guéries, dont 3 sorties du CTE de Beni et 1 du CTE de Butembo.

Les équipes de la riposte commis pour la campagne de vaccination poursuivent l’administration des vaccins actuellement dans la zone de santé de Mabalako.


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Patrick MbalaPatrick Mbala16 juin 20181min00

La rencontre  en préparation depuis quelques semaines entre le chef d’Etat angolais João Lourenço et son homologue congolais Joseph Kabila est reporté sinedie.

Ce rendez-vous qui devait se tenir à Luanda a été renvoyé à une date non précise, sur demande du président de la République démocratique du Congo, annonce la presse belge.

LIRE AUSSI : Kabila-Lourenço : une rencontre en préparation à Luanda

Les présidents gabonais, Ali Bongo, congolais Denis Sassou Nguesso, le sud africain Cyril Ramaphosa étaient conviés à cette réunion aux allures de sommet régional prévue dimanche 17 juin 2018.

 

 

 

 

 


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Patrick MbalaPatrick Mbala15 juin 20183min00

Interpellation du leader politique congolais , Moise Katumbi en exil en occident depuis 2016, par les services de l’immigration belge a fait grand bruit ce vendredi dans la matinée. Une irrégularité a été constaté dans le document de voyage. Une fois l’ouragan passé avec la délivrance d’un titre de séjour au candidat déclaré à la présidentielle du 23 décembre 2018 en République démocratique du Congo, l’entourage de l’opposant a réagi pour dénoncer le refus par les autorités congolaise d’octroyer le nouveau passeport à M. Katumbi.

Ancien député national et proche du président du TP Mazembe, Francis Kalombo est monté au créneau pour dénoncer l’attitude du gouvernement congolais. D’après lui, le gouvernement de la RDC a retiré le passeport de Moise Katumi de son système.

“La République démocratique du Congo n’a jamais accepté de délivrer le nouveau passeport à Moise Katumbi, voilà pourquoi il continue à voyager avec son ancien passeport. Hier de son retour d’Israël, on a constaté que le Congo a retiré le passeport de Moise Katumbi du système, heureusement, les autorités belges ont été rapides et lui ont délivré un titre de séjour”, s’est-il exprimé à TopCongo.

LIRE AUSSI :

 Chez Moïse Katumbi, on recadre : Il était porteur d’un passeport retiré du système et non d’un passeport falsifié

Moïse Katumbi risque d’être refoulé de la Belgique dans 2 semaines

La République démocratique du Congo délivre depuis l’année quelques années son nouveau passeport dit biométrique. L’ancien utilisé simultanément avec le nouveau a été retiré de la circulation en janvier dernier. L’opposant congolais en possession du document désormais interdit a introduit une demande du nouveau passeport il y a quelques mois à l’ambassade de la RDC en Belgique. Un formulaire lui a été remis en attendant d’être rappelé pour capture selon son entourage.

Accusées de refuser de délivrer le passeport, les autorités congolaises affirme que l’opposant congolais n’est plus jamais retourné pour la suite de la procédure qu’il a entamé en vue d’obtenir son passeport.

“Moise Katumbi pourra se présenter dès lundi avec son formulaire pour qu’on lui délivre le passeport à l’ambassade. On va voir si il sera capturé oui ou non”, indique F. Kalombo.


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Patrick MbalaPatrick Mbala14 juin 20182min00

Dans un arrêté ministériel signé par le ministre de la communication et médias, Lambert Mende Omalanga et publié ce jeudi 14 juin 2018, le gouvernement de la République démocratique du Congo soumet les fonctionnent des médias en ligne à un enregistrement préalable au ministère de l’information.

Un registre de déclaration préalable à l’exploitation des médias en ligne est dorénavant ouvert au ministère ayant pour charge la gestion des médias en RDC. “Les médias d’information générale, spécialisé ou d’opinion en ligne existant à la date d’entrée en vigueur du présent arrêté on un délai de 30 jours pour se conformer aux dispositions du présent arrêté“.

Conformément à la loi de juin 1996 fixant les modalités de l’exercice de la liberté de presse, les sites internet d’informations œuvrant en RDC vont devoir soumettre auprès du secrétariat général à la communication et medias entre autres : un  numéro du nouveau registre de commerce ; nom et adresse du propriétaire ; adresse principal du siège ; le certificat de nationalité et casier judiciaire chef d’entreprise ; l’extrait de Casier judiciaire propriétaire , un statut de la société notarié.

Par ailleurs ce même arrêté indique que les messages publicitaires diffusés sur les médias en ligne devront dorénavant passer “auprès des institutions chargées du contrôle de la publicité“.

 


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Patrick MbalaPatrick Mbala12 juin 20182min00

D’après les dernières données communiquées le 10 juin par le ministère de la santé, deux nouveaux cas suspects d’Ebola ont été signalés dans la zone de santé de Iboko en province d’Equateur, plus précisément dans le village d’Itipo, dernière poche de résistance de l’épidémie.

Le ministre de la santé, Dr Oly Ilunga s’y est rendu ce lundi en compagnie pour une visite de supervision des équipes du ministère de la santé chargés de la mise en oeuvre de la riposte. Ces derniers ont été félicité par le ministre qui était accompagné par la Directeur Général de l’Organisation Tedros Adhanom.

Les efforts du gouvernement ainsi que ses partenaires se concentrent désormais sur Itipo, seul coin de la région où des cas des maladie à virus Ebola se confirment encore à ce jour, soit plus de trois semaines après qu’aucun cas ne soit confirmé dans les deux autres zones de santé touchées.

“Le dernier cas confirmé d’Ebola à ce jour dans l’aire de santé d’Itipo, rapporté le 3 juin dernier, était une petite fille de 7 ans dont la mère était un cas probable décédé le 20 mai”, indique le ministère de la santé qui affirme avoir identifié toute la chaîne de transmission autour des proches afin de procéder à la vaccination des contacts. “Un dialogue a été instauré avec la famille qui a été réceptive et a accepté de collaborer avec les autorités sanitaires.”

Par ailleurs la vaccination contre Ebola se poursuit encore dans cette région où 2295 personnes ont été vaccinées à ce jour.


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Patrick MbalaPatrick Mbala8 juin 20184min00

Le ministre national de la santé, Dr Oly Ilunga est revenu sur la situation de l’épidémie d’Ebola, la neuvième qui touche la République démocratique du Congo depuis un mois. Lors d’une conférence de presse tenue ce samedi 8 juin 2018, dans un exposé suivi d’interactions avec la presse, le ministre est revenu point après point sur les efforts fournis par le gouvernement et ses partenaires pour maîtriser la maladie à virus Ebola. « Nous avons fait le maximum pour vous tenir informés des informations tous les jours sur l’épidémie et un mois après il était normal que nous puissions nous retrouver pour qu’on fasse le point sur la riposte en toute transparence».

Parmi les points soulevés, le Dr Oly Ilunga a rappelé la particularité et la dangerosité de l’épidémie en cours qualifiée d’épidémie “à haut risque”. Elle a touché d’emblée deux zones de santé à la fois et surtout  fait des victimes parmi les professionnels de santé, qui pourraient devenir un facteur important de la propagation vu leurs contacts avec des cas suspects et confirmés par leur contacts.

Il s’est félicité de la mobilisation du gouvernement et ses partenaires car deux semaines seulement après la déclaration officielle de l’épidémie le financement requis en vue de répondre contre l’épidémie, la totalité des 56 millions de dollars américains était atteint et, “A ce moment là on pouvait se concentrer sur la mise en œuvre du plan de riposte et non sur la mobilisation des fonds“.  Fonds dans lesquels le gouvernement a contribué à hauteur de 4 millions de dollars américains mis à la disposition du ministère de la santé en plus des fonds alloués par la Chine et la Banque mondiale.

Depuis plus de vingt jours, aucun cas d’Ebola n’a été signal à Mbandaka et Bikoro, les efforts sont à présent focalisés sur la zone de santé d’Itipo où un cas suspect s’est confirmé par la suite encore le vendredi 7 juin.  “Ce n’est que lorsqu’on atteindra 42 jours après le dernier cas confirmé qu’on pourra déclaré la fin de l’épidémie“, a fait savoir le Ministre de la santé.

Par ailleurs le numéro un du portefeuille de la santé a annoncé qu’une fois l’épidémie passée les fonds restants dans seront reversés pour la réhabilitation des formations sanitaires de la Province de l’Equateur. Le Dr Oly Ilunga a entre autres émis notamment le voeu de mettre en place dans l’avenir une cellule de contrôle épidémiologique en RDC ainsi que la mise en place des cellules d’opérations  d’urgence dans la capitale Kinshasa, et à Mbandaka, Chef-lieu de la province de l’Equateur où sont apparues 4 des 9 épidémies qu’a connu la RD Congo.


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Patrick MbalaPatrick Mbala7 juin 20182min00

La riposte contre la maladie à virus Ebola se poursuit dans tous les fronts depuis la déclaration de l’épidémie il y a exactement un mois. Du point de vu sensibilisation, plusieurs campagnes ont été menées à ce jour dans divers niveaux sociaux pour prévenir les nouvelles contamination et renseigner les populations sur les comportements d’hygiène à adopter. Les guérisseurs et médecins traditionnels ont à leur tour aussi été sensibilisés.

Des équipes du Ministère de la santé déployées à la province de l’Equateur ainsi que celles de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) deux agences des Nations unies, partenaires du gouvernement congolais ont échangé ce mercredi avec un échantillon de 50 médecins traditionnels du chef-lieu de la ville de Mbandaka en vue de les sensibiliser sur les notions générales concernant le virus Ebola.

“Ces médecins traditionnels ou guérisseurs sont une cible importante pour la sensibilisation car ce sont les premiers recours des habitants lorsqu’ils sont malades. Il est dès lors essentiel pour le Ministère de la Santé de collaborer avec ces guérisseurs pour qu’ils puissent diffuser les bons messages à la population et les inviter à adopter des comportements plus responsables”, indique un communiqué publié par le ministère national de la santé.

Lors de cette séance interactive, guérisseurs et médecins traditionnels arrivés avec une opinion selon laquelle Ebola “n’était pas une vraie maladie mais plutôt une malédiction des ancêtres qui pouvait être brisée grâce aux remèdes traditionnels“, ont pu mieux cerner les contours de cette maladie grâce aux explications reçues sur le virus d’Ebola, et promis après être convaincu de s’engager à appliquer dans leurs traitements les mesures d’hygiène recommandées par l’équipe de sensibilisation.


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Patrick MbalaPatrick Mbala6 juin 20181min00

Dans le cadre du renforcement de la coopération entre la Tunisie et la République démocratique du Congo, une représentation commerciale tunisienne vient d’être ouverte au sein de l’Ambassade de Tunisie à Kinshasa.

Selon le représentant de ce bureau commercial tunisien, Adel Zitouni, la représentation commerciale tunisienne a pour mission de faciliter les échanges et les contacts directs avec les entreprises et exportateurs tunisiens.

Cette représentation Commerciale a été ouverte dans le but de booster les échanges commerciaux entre la Tunisie et la République démocratique du Congo. Lors de la visite des hommes d’affaires et opérateurs économiques de fax à Kinshasa, beaucoup d’opérateurs économiques congolais et tunisiens ont souhaité la mise en place d’un cadre de concertation et d’informations pour promouvoir les échanges commerciales entre la Tunisie et la RD Congo.

C’est donc en réponse à cette demande qu’une représentation commerciale vient d’ouvrir ses portes au sein de l’Ambassade de Tunisie à Kinshasa.

 


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Patrick MbalaPatrick Mbala6 juin 20182min00

Dans le cadre de la recherche des voies et moyens d’endiguement de la maladie à virus Ebola au niveau national, la République démocratique du Congo a mis en place un comité scientifique mixte pour étudier les possibilité des traitement expérimentaux contre Ebola.

Dans une communication publiée par le ministère national de la santé, ce groupe d’experts supervisé par l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB), dans le cadre de la procédure “strictes” d’acceptation et administration du traitement a après avoir étudié 5 traitements “prometteurs”,  soumis pour administration de ces derniers auprès comité national d’éthique de la santé (CNES) et obtenu avis favorable le 1er juin dernier pour administration de ces traitements aux malades d’Ebola.

“Un groupe de cliniciens congolais et internationaux a été déployé sur le terrain afin d’évaluer, au cas par cas, les critères d’administration de l’un ou l’autre de ces traitements aux patients hospitalisés aux centres de traitement d’Ebola. Jusqu’à ce jour, aucun traitement expérimental n’a encore été administré aux patients hospitalisés. Les discussions sur les modalités d’administration des traitements dans le cadre de l’épidémie actuelle sont toujours en cours entre les différentes parties prenantes”, précise le ministère de la santé.

Le comité scientifique était composé des experts de l’Institut National de Recherche Biomédicale, de l’Université de Kinshasa et des partenaires tels que l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’Ong  Médecin sans frontière (MSF), l’UNICEF, la National Institute of Health (NIH) et UCLA.


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Patrick MbalaPatrick Mbala6 juin 20182min00

L’annonce a été faite par le vice-premier ministre chargé des affaires étrangères et intégration régionale, Leonard She Okitundu au cours de la journée d’ouverture du forum de l’économie du numérique ce 5 juin à Kinshasa. La République démocratique du Congo sera candidate à l’organisation du sommet mondial du  climat en 2021.

Une initiative prise par le gouvernement  en vue de contribuer aux efforts globaux de défense des stratégies mises en place à l’échelle mondiale et visant la réduction de gaz responsable de la destruction de l’écosystème. La RDC indique She Okitundu, détentrice de l’un des plus grands bassins forestiers à l’échelle de la planète, s’apprête à prendre le leadership sur les grandes questions relatives au climat, l’environnement ainsi que leurs conséquences sociaux économique.

A cette même occasion, Leonard She Okitundu a annoncé la mise en place d’une politique au niveau national sur le climat qui va s’aligner sur les mécanismes d’appropriation de l’accord de Paris, premier accord universel sur le climat. Cette politique consolider les instruments juridiques de la RD Congo en canaliser efficacement les projets et initiatives visant à lutter contre le réchauffement climatique.