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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala24 février 20182min0

Dans une lettre adressée aux membres du comité laïc de coordination (CLC) ce samedi 24 février en fin de matinée, l’autorité de la ville de Kinshasa informe aux organisateurs de la marche de ce dimanche 25 février 2018 qu’il ne saura prendre acte de cette manifestation car n’étant pas en mesure de lui « garantir un encadrement efficient ».

Cette réponse d’André Kimbuta intervient à l’en croire après une lettre d’information lui adressée par le CLC en perspective la tenue de ladite marche. Le gouverneur de la ville affirme avoir invité les laïcs catholiques pour une réunion d’étude des conditions de faisabilité de l’activité pour laquelle il a été saisi, invitation qui est restée sans suite.

« N’ayant pas donné suite à mon invitation, vous avez privé les services compétents en charge de maintien de l’ordre public des informations nécessaires pour une évaluation et un encadrement conséquent de votre manifestation », argumente le numéro un de l’exécutif provincial de Kinshasa.

Pour rappel le comité laïc de coordination a lancé un appel à l’endroit de l’ensemble de la population pour une manifestation publique ce 25 février, en vue de réclamer l’application intégrale de l’accord de la Saint Sylvestre. Appel suivi par plusieurs mouvements citoyens et partis politiques de l’opposition qui à leur tour sensibilisent leurs militants pour adhérer à cette marche, une troisième après celles du 31 décembre 2017 et 21 janvier 2018.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala24 février 20181min0

La liste des adhérents officiels à la marche organisée ce 25 février 2018 par le Comité laïc de coordination de l’église catholique ne cesse de s’allonger. 

Le regroupement politique Dynamique de l’opposition politique congolaise a annoncé dans une communication signé par son coordonnateur, Martin Fayulu sa participation active à la marche de ce dimanche, pour revendiquer l’application intégrale de l’accord du 31 décembre 2016.

Pour les membres de cette « famille » politique, l’appel du CLC auquel ils souscrivent « entièrement » est une nouvelle occasion « d’exiger le départ de M. Kabila« . Ainsi, ils invitent l’ensemble de la population à prendre d’assaut les lieux de culte ce dimanche et descendre dans les rues pour manifester car estime t-il, « la victoire est désormais proche ».


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala23 février 20181min0

Une dizaine de structures de la société civile se sont indignées de la présence militaire congolaise et rwandaise au mont Mikeno, dans le Virunga. Elles lancent un appel au retrait des deux armées pour prévenir le danger suscité par leur présence pour le patrimoine écologique que regorge cet espace. 

Pour ces ONG militant pour la conservation de l’environnement, particulièrement la faune, ce site, le seul au monde qui abrite les gorilles de montagne court le grand risque de voir  son patrimoine disparaître en cas d’aggravation du conflit.

Pour « éviter le pire », ces 11 organisations de la société civile ont saisi la Conférence internationale de la région des Grands lacs (CIRGL) pour l’arbitrage du différend qui oppose la RDC au Rwanda, afin que les deux pays mettent notamment en place des mécanismes efficaces dans la gestion des limites de leurs territoires, et ne puisse mettre en péril cette espèce rare.

 


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala22 février 20182min0

Le gouvernement congolais a annoncé ce jeudi 22 février la remise en liberté conditionnelle  du directeur de cabinet de l’ancien gouverneur de la grande province du Katanga, le professeur Huit Mulungo Kalonda. C’était au cours d’une conférence de presse du ministre de la justice Alexis Thambwe Mwamba à Kinshasa.

Cette libération intervient dans le cadre des mesures de décrispation destinés à détendre l’espace politique en perspective des élections présidentielle, législatives nationale et provinciale prévues le 23 décembre 2018.

L’arrêté sanctionnant la décision  de la justice congolaise a été remis à la presse. Il indique que l’intéressé ne devrait pas « encourir de peine privative » dans les trois années qui suivent cette mesure, et ne doit « pas causer de scandale par sa conduite« .

Huit Mulongo a été arrêté en 2016 par les services de sécurité de la province du Katanga. La justice lui reprochait de port illégal d’armes de guerre. Gravement malade depuis plusieurs mois, le gouvernement lui accorde la possibilité s’il le souhaite, d’aller se faire soigner en dehors du pays.

Dans un autre arrêté signé ce même 22 février, le ministère de la justice a amnistié 33 autres prisonniers détenus pour des faits insurrectionnels, et autres infractions politiques.

« La commission technique qui travaille sur la décrispation m’a soumis une liste de personnes qu’on devrait libérer.  Je viens de signer arrêté dans le cadre duquel j’ai ordonné la libération de 33 personnes. Ils devraient pouvoir être mis en liberté dans un délai de 48 heures. », a indiqué Alexis Thambwe Mwamba.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala21 février 20181min0

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) avait condamné fermement son rapt et exigé sa libération immédiate. L’employé congolais de l’Ong Hydraulique sans frontière (Hyfro) a été relâché par ses bourreaux.

Sa remise en liberté est intervenue trois jours après son enlèvement avec trois autres employés locaux de la même structure humanitaire. Deux parmi eux ont été tués et un autre a pu se sauver des griffes de leurs geôliers.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala21 février 20181min0

Le verdict final sur le cas du député national Gérard Mulumba sera connu dans deux jours à en croire l’un de ses avocats. 

L’élu du district de la Funa a fait face à ses juges le mardi 20 février lors d’une audience foraine dans sa chambre de malade, à la Clinique Ngaliema.

Ses avocats maintiennent leur souhait de voir leur client évacué à l’étranger pour bénéficier des soins de santé appropriés, tel que signifié dans le rapport établi par des médecins locaux.

Accusé d’outrage au chef d’Etat sur les réseaux sociaux, Gérard Mulumba dit Gecoco est  en détention depuis le mois  de novembre 2017.

Il a été transféré des geôles des services des renseignements à la clinique Ngaliema il y a quelques semaines de suite de la dégradation de son état de santé due à l’insuffisance rénale.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala19 février 20181min0

Une embuscade tendue par des  rebelles ADF a  fait plusieurs victimes  le week end dernier en territoire de Beni, à l’Est de la République démocratique du Congo.

Sur la route Eringeti-Oïcha, deux hommes et trois femmes ont été trouvés sans vie, les corps percés par des balles en début de matinée samedi dernier, d’autres personnes encore gravement  blessées.

D’après les témoignages des autorités locales, ces passagers ont vu leur véhicule intercepté dans son parcours par des rebelles qui ont tué et blessé certains parmi eux. 

« Les forces de sécurité sont intervenues rapidement pour secourir et sécuriser les autres passagers jusqu’à destination », a affirmé le chef de la localité d’Eringeti à l’AFP.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala16 février 20181min0

Après plus de deux ans de vacance, le poste de conseiller spécial du président de la République en.matière de sécurité a dorénavant un titulaire. Jean Mbuyu Luyongolo a été nommé par Joseph Kabila par ordonnance présidentielle ce jeudi 15 février 2018. 

Expert en droit et ancien militant des droits de l’homme, Jan Mbuyu a déjà servi à ce même poste lesimilaire Kabila  père et fils fin années 90 et début 2000, avant d’intégrer le gouvernement.

Il remplace à ce poste Pierre Lumbi Okongo passé à l’opposition au deuxième semestre de 2015, dans un mouvement de départ des 7 anciens partis alliés de la Majorité présidentielle qui ont  formé le regroupement politique G7, pour soutenir la candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala15 février 20181min0

Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Rwandan defense forces  (RDF) se sont affrontés à Bikenge, un village situé à l’Est  de la RDC.

Le commandement de l’armée congolaise a dépêché des troupes à Bikenge après avoir observé depuis plus d’une semaine un mouvement suspect des militaires non identifiés sur le territoire congolais. Ces derniers ont ouvert le feu sur la patrouille congolaise descendue pour  s’enquérir de la situation. « C’est alors que l’ennemi s’est révélé. Il s’agissait de l’armée rwandaise »

Le problème d’absence de délimitation frontalière entre les deux pays a suscité cette incompréhension, qui malheureusement  a  causé mort d’hommes de part et d’autre. Les deux gouvernements se sont entretenus à ce sujet pour faire retomber la tension.

Kinshasa a  pour sa part saisi le mécanisme régional  de vérification des frontières, en vue d’établir les limites dans cette frontière et éviter dans l’avenir ce genre de situation.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala14 février 20181min0

Heritier Watanabe interpellé par des personnes armées en tenues civiles lundi dernier en fin de soirée, a recouvré sa liberté le jour suivant, après un interrogatoire au Camp Tshatshi.

Selon des sources contacté par art.cd, le chanteur de 35 ans aurait embauché pour sa protection un déserteur de la garde républicaine.

Le commis à la sécurité de l’ancien pensionnaire du Wenge Musica Maison Mère, recherché depuis quelques temps par son régiment, a été appréhendé le même soir et conduit au Camps Tshatshi dans la commune de Ngaliema.

La libération du chanteur a été  annoncée mardi en fin de journée, après confirmation de son producteur l’ivoirien Davaid Monsoh.