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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba15 avril 20192min00

Une vive tension règne actuellement dans la province de Sankuru. Prévue pour ce lundi 15 avril 2019, l’élection des gouverneurs de la province du Sankuru n’a pas eu lieu comme prévue.

Ce matin de lundi 15 avril, sur décision du président Félix Tshisekedi, l’élection des gouverneur et vice gouverneur de Sankuru est reporté sine die , pour des raisons de sécurité. Une réunion est prévue ce mercredi 17 avril 2019 à Kinshasa pour étudier cette question qui risque d’embraser toute la province de Sankuru.

La tension actuelle est due au réfus de la Ceni  d’optempérer à la décision du Conseil d’Etat qui demande la validation de la candidature de Monsieur Joseph- Stéphane Mukumani. Candidat indépendant, Joseph-Stéphane Mukumani doit affronter le candidat du FCC Lambert Mende, ancien ministre de la communication aujourd’hui candidat au poste de gouverneur de Sankuru. Or la Ceni a écarté la candidature de Joseph- Stéphane Mukumani pour raison de double nationalité Le Conseil d’Etat a demandé à la Ceni de valider la candidature de Stéphane Makumani. Face ua refus de la Ceni, des partisans de Stéphane Makumani sont descendus dans la dans la rue; Ils la Ceni d’être instrumentalisée par les caciques du FCC qui tiennent à faire élire Lambert Mende à la tête de la province de Sankuru. “ Si le gouvernement n’intervient pas nous risquons d’assister aux tuéries du genre de ce qu’on a vécu à Yumbi,dans la province de Maï Ndombe, en décembre 2018”, a déclaré un membre de la sociét civile du Sankuru

Pour plusieurs observateurs, la seule façon d’éviter des éventuels troubles dans le Sankuru serait d écarter Lambert Mende et Joseph Stéphane Mukumani de la course au poste du gouverneur Et de trouver de nouveaux candidats gouverneur et vice- gouverneur.


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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba14 décembre 20183min00

L’ambassade du Japon a fait un don de 89.000US$ américains à l’association Union Nationale des Femmes (UNAF) ce vendredi 14 Décembre 2018 pour la construction d’un centre professionnel dans la commune urbano-rurale de Kazamba à Kikwit, dans la province du Kwilu.

La cérémonie a eu lieu dans l’enceinte de l’Ambassade du Japon à Kinshasa, en présence de madame Marie-Ange Lukiana Mufwankolo, Députée Nationale de la Circonscription de la Tshangu et Madame Agnès Kayongo, Secrétaire Exécutive de l’UNAF.

« C’est un grand plaisir pour moi de signer aujourd’hui ce contrat de don du projet intitulé : construction d’un centre professionnel dans la commune urbano-rurale de Kazamba à Kikwit dans la Province du Kwilu », avec Madame Agnès Kayongo, Secrétaire Exécutive Nationale de l’Union Nationale des Femmes », a déclaré l’ambassadeur du Japon en RDC, Monsieur Hiroshi Karube.

Selon l’ambassadeur Hiroshi Karube, ce projet est financé dans le cadre du don non-remboursable aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine du Japon.

« Le projet  consiste, d’une part, à construire un atelier, un bureau, des latrines, et un bâtiment scolaire, et d’autre part, à fournir des matériels didactiques pour la couture, la coiffure, et la mécanique. L’homme enrichit la société et la technique enrichit l’homme. C’est dans cette optique que le Japon met l’accent sur l’appui aux centres de formation professionnelle  dans différentes provinces de la RDC, en vue de contribuer au développement des ressources humaines » a-t-il souligné.

Ainsi, une fois achevé, ce centre deviendra le premier partenaire de la coopération japonaise dans le domaine de la formation professionnelle dans la ville de Kikwit.

En 2014, l’ambassade du Japon avait réalisé avec l’UNAF un projet de coopération dans le cadre d’un appui pour la construction d’un centre de formation professionnelle dans la commune de Kimbanseke, dans la ville-province de Kinshasa.


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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba24 juillet 20184min00

Le président Chinois Xi Jinping entame depuis le samedi 21 juillet 2018 une tournée d’une semaine en Afrique qui le conduit respectivement au Sénégal, Au Rwanda, en Afrique du Sud et à l’ Ile Maurice.

La première depuis sa réélection en mars dernier, la troisième depuis son accession au pouvoir en 2013. Le président Xi Jinping est arrivé samedi dernier au Sénégal. A l’issue de sa visite à Dakar, au Sénégal, les président chinois a signé une dizaine d’accords de coopération avec son homologue Macky Sall.

Durant sa tournée africaine, le président Xi Jinping se déplace avec une importante délégation d’hommes d’affaires chinois. Le président chinois est arrivé depuis hier dimanche à Kigali, deuxième étape de son voyage.

Il poursuivra sa tournée africaine par l’ Afrique du Sud où il va participer au sommet des pays émergents, les Brics à Johannesburg. Avant de terminer sa tournée africaine par une visite d’amitié à l’île Maurice.

Pour sa troisième visite en Afrique, le président chinois ne passe pas par la République démocratique du Congo. Chose tout de même étonnante lorsqu’on sait qu’en 2007, la République démocratique du Congo a signé plusieurs contrats avec la Chine ( le contrat chinois) qui donnaient l’opportunité à la Chine d’exploiter les minerais congolais, cuivre, or, cobalt, diamant.. En retour la Chine devait investir dans des infrastructures routière et ferroviaire et dans les services en RDC.

Des sources proches du ministère chinois des Affaires Étrangères , l’on affirme que l’environnement politique actuel en RDC marqué par le bras de fer entre le pouvoir et l’opposition , le blocage du processus électoral suite aux divergence autour de la machine à voter, la tension sociale ont fait en sorte que le président chinois n’a pas mis la RDC dans son agenda. Pour les autorités chinoises, Dakar, Kigali, Pretoria et de Port Louis sont là des villes africaines où Pékin veut faire l’encrage de son rocambolesque projet « Une ceinture , une route ».

La visite du président chinois en Afrique revêt un caractère à la fois commercial et géostratégique. D’abord sur le plan économique, l’objectif chinois est clair : asseoir son emprise sur les ressources naturelles africaines et trouver de nouveaux marchés, écouler ses surcapacités, en l’occurrence dans la construction.

Aujourd’hui, en moins de dix ans, L’empire du milieu est aujourd’hui le deuxième plus grand partenaire commercial de l’Afrique après l’Union Européenne.

Des relations géostratégiques

Au-delà de la coopération économique, ce sont les relations géostratégiques que compte développer la Chine en Afrique. C’est dans ce cadre que la Chine a ouvert une base militaire à Djibouti. Depuis 2013, la Chine a lancé le projet appelé « Une ceinture , une route» qui consiste à étendre son influence économique et géostratégique jusqu’en Afrique, en Asie et en Europe.

Pour faciliter le commerce, Xi Jiping mise sur les nouvelles Routes de la Soie ( une ceinture, une route) qui doivent relier l’Asie à l’Europe et à l’Afrique.

Sans la moindre ingérence dans les affaires intérieures des pays africains, fermant les yeux sur tout les cas de violations des droits de l’homme ou de destructions environnementales observés dans ses pays partenaires, la Chine fait prévaloir les relations gagnant-gagnant. En d’autres termes, La Chine veut investir en Afrique sans trop de conditionnalité.


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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba11 avril 20183min00

Le Gabon et le Congo ont bouclé le 6 avril dernier la première phase du projet de la dorsale à fibre optique en Afrique centrale, en interconnectant leurs réseaux terrestres. Le renforcement de l’intégration régionale via la fibre optique devrait contribuer à l’éclosion d’un écosystème approprié pour développement des startups.

Le projet « Cab » vise en effet à favoriser l’intégration sous régionale et à réduire la facture numérique, grâce à des infrastructures terrestres de haut débit à fibre optique, l’enjeu étant d’augmenter la capacité de liaison numérique entre les pays de l’Afrique centrale. Cette infrastructure contribuera à augmenter l’offre Internet dans les pays. La conséquence logique attendue est la baisse des coûts de connexion pour les utilisateurs, mais surtout l’éclosion des entreprises ayant le numérique comme élément incontournable de fonctionnement.

En effet, la fibre optique est une infrastructure qui va accroître la couverture géographique des réseaux à bande passante de grande capacité, promouvoir un climat d’investissement compétitif dans les domaines des technologies.

Mais pour y arriver, «il va falloir que le régulateurs des deux pays se mettent en connexion, de sorte que les opérateurs économiques bénéficient des infrastructures mises en place», a déclaré le ministre gabonais de l’Economie numérique, Alain-Claude Billie-By-Nze.

 Pour le ministre de la Communication, le gouvernement a joué sa partition. Il appartient maintenant aux autres acteurs de tirer avantage des opportunités offertes par cette infrastructure.

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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba8 mars 20186min00

La résidence de l’Ambassadeur de Grande-Bretagne à Kinshasa a connu une ambiance toute particulière le mercredi 7 mars 2018 à l’occasion de la cérémonie de lancement officiel du Plan National d’Action britannique pour la femme. Plusieurs personnalités du monde diplomatique, universitaire, parlementaire, de la société civile, notamment des responsables des Ong et des défenseurs des droits de la femme, des étudiants ont participé à cette journée, organisée sous la haut patronage de l’Ambassadeur de Grande-Bretagne en RDC, SE John Murton.

 » Je suis un homme blanc de classe moyenne en position d’autorité. Je suis conscient que ceci constitue pour moi un manque de crédibilité pour parler de la femme, la paix et la sécurité. Permettez-moi cependant, de vous rassurer que je suis passionné par cette question. Par le passé, j’ai touché du doigt comment les violences sexuelles basées sur le genre peuvent détruire des familles et comment elles peuvent se perpétuer à travers des générations si l’on ne s’attaque pas à ce problème, même dans des sociétés pacifiques, riches capables d’appuyer les victimes et de leur rendre justice« , a déclaré l’Ambassadeur de Grande- Bretagne en RDC, Dr John Murton.

Parlant de ce Plan national d’Action britannique pour la femme, l’Ambassadeur John Murton a affirmé qu’il s’agit de la stratégie de 5 ans du gouvernement britannique sur comment la Grande-Bretagne respecte ses engagements conformément à la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies.  » Ce Plan national d’Action britannique pour la femme concerne 9 pays africains parmi lesquels la RDC. La stratégie met les femmes et les filles au cœur de notre réponse dans les états fragiles comme la RDC. Le Plan d’action comporte sept points parmi lesquels six sont appropriés à la situation en RDC. Il s’agit d’accroître la participation des femmes dans le processus décisionnel. Le genre est intégré dans les opérations de maintien de la paix, prévenir et répondre à la violence basée sur le genre, une réponse humanitaire qui répond aux besoins des femmes et des filles, la sécurité et la justice pour les femmes et les filles, Et le Royaume Uni renforce sa capacité de leadership dans ce domaine. Et en tant qu’ambassadeur britannique en RDC, je vois le sens de ce plan d’action par rapport à notre travail en RDC« , a expliqué, l’Ambassadeur de Grande- Bretagne en RDC, Dr John Murton

Lutte contre la pauvreté

l’Ambassadeur de Grande-Bretagne a déclaré que comme deuxième bailleur le plus important déboursant 1.4 millions de dollars par jour en RDC, toute la diplomatie et les activités britanniques en RDC sont focalisés sur l’élimination de la pauvreté et la lutte contre l’instabilité et le conflit que cela cause.  » Ayant visité le Nord Kivu et les Kasaï et ayant entendu les histoires terribles racontées par les survivantes de violences basées sur le genre, il est évident que nous ne pouvons pas espérer réussir dans la lutte contre le conflit et la pauvreté à moins que nous n’accordions une attention particulier à l’appui apporter aux femmes et aux filles. Aussi longtemps que les hommes pourront violer les femmes avec impunité dans les zones de conflit alors il n’y aura jamais de paix durable », dixit l’Ambassadeur de Grande-Bretagne en RDC, Dr John Murton.

Des défis à relever

Le diplomate britannique a mis en exergue les défis auxquels sont confrontées les femmes et les filles congolaises. « Les femmes et les filles en Rdc sont confrontées à d’énormes défis.  » Mais elles sont également des voix puissantes pour le changement et doivent constituer une partie de la solution des problèmes de la RDC. La présence de tout le monde ici dans cette salle témoigne du travail formidable que vous abattez pour faire avancer les droits des femmes et leur bien-être.  » , a dit le diplomate britannique avant de poursuivre en disant;  » D’autres parleront plus en détails de notre travail. Mais laissez-moi dire que je suis particulièrement fier de notre travail avec « Trial International » qui a permis d’assister cent soixante-cinq survivantes de violence sexuelles en soumettant leurs cas de Kavumu qui a vu onze miliciens condamnés. Maintenant, c’est chose faite. Nous espérons que le protocole utilisé dans ces cas peut être adopté pour usage à travers le RDC. Mais nous ne pouvons pas faire ce travail toutes seules. Nous comptons sur le travail de nombreux partenaires et du gouvernement et sur vous tous pour faire progresser cette cause », a conclu l’Ambassadeur John Murton.


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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba15 février 20185min00

L’Ambassadeur du Japon en République Démocratique du Congo,  Hiroshi Karube a procédé ce jeudi 15 février 2018, à la signature de Contrat de Don dans le cadre du Projet « Equipement du bloc opératoire du Centre Hospitalier Lumbu-Lumbu en Province du Maniema », avec  Matata Ponyo Mapon, Président du Conseil d’Administration de la Fondation MAPON.

Ce projet, signé dans le cadre du Don aux Micro-Projets Locaux contribuant à la sécurité humaine et financé à hauteur de 89.174 dollars américains, porte sur la fourniture des matériels et équipements médicaux nécessaires pour la mise en service du nouveau bloc opératoire du Centre Hospitalier Lumbu-Lumbu, et permettra aussi bien aux habitants du Quartier Lumbu-Lumbu qu’à ceux de la Province du Maniema, d’avoir facilement accès aux interventions chirurgicales de qualité et à moindre coût.

Dans son allocution prononcée pour la circonstance, l’Ambassadeur Hiroshi Karube a de prime abord félicité l’initiative de la Fondation MAPON pour ses diverses activités, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’agriculture visant l’amélioration des conditions de vie de la population de la Province du Maniema. «  En effet, l’accès aux services sociaux de base, comme objectif de ce projet est l’un des axes prioritaires de la politique de la coopération japonaise en République démocratique du Congo. Du point de vue du Japon, la fourniture des meilleurs services de santé et l’amélioration de l’accès aux services de santé de base contribuent fortement à garantir « la sécurité humaine» qui assure à tous une vie digne.

Le diplomate a également fait remarquer que l’Ambassade a déjà travaillé avec la Fondation MAPON dans le cadre du Projet d’Alimentation en Eau Potable dans l’Hinterland de la Ville de Kindu exécuté en 2016 à travers le Fonds de Contrepartie des dons japonais. En outre, le Gouvernement du Japon envisage de financer le Projet d’ « Acquisition et Installation des Laboratoires de l’Université MAPON à Kindu » toujours dans ce cadre du Fonds de Contrepartie.

En rappelant que l’accès aux services sociaux de base, comme objectif de ce projet, est l’un des axes prioritaires de la politique de la coopération japonaise en République Démocratique du Congo,  Hiroshi Karube a réitéré l’engagement de son pays à continuer à soutenir les projets qui améliorent l’accès des populations vulnérables aux services de santé de base, contribuant à garantir la sécurité humaine qui assure à tous une vie digne.

L’ambassadeur du japon a sollicité une coopération et une coordination étroite entre les personnes et organes concernés afin que ce Projet s’achève avec succès et devienne un symbole d’amitié entre la République Démocratique du Congo et le Japon.

Pour sa part, le président du conseil d’administration de la Fondation MAPON a d’emblée souligné la Fondation Mapon qui existe depuis plus de dix ans constitue un moyen de relayer les clés de l’éducation et de la santé ainsi que le bien être communautaire. Il a indiqué que la devise de son organisation est « Donner c’est mieux. mais Donner la qualité c’est encore mieux». Il a mis en exergue l’expérience japonaise qui , au sortir de la deuxième guerre mondiale a fait de l’éducation et de la santé son cheval de bataille pour son développement intégral.

« Le centre de santé pour lequel vous avez obtenu le financement est un centre de santé dédié à la communauté de la province du Manema et ses environs. C’est un centre de santé à vocation social», a conclu M. Augustin Matta Ponyo.


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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba6 février 20183min00

L’ Ambassadeur du Japon en République Démocratique du Congo, SE Hiroshi Karube a procédé ce lundi 5 février 2018 à la signature de Contrat de Don pour le Projet intitulé « Construction d’un Bâtiment de 6 Salles de Classe et Latrines pour le compte de l’Institut Scientifique et Technique de NGALIEMA (ISTN) », avec Monsieur Gaston NZOKO MBOBO, Préfet d’Etudes et Chef de l’ISTN.

Ce Projet, signé dans le cadre du Don aux Micro-Projets Locaux contribuant à la sécurité humaine et financé à hauteur de 89.900 dollars américains, porte sur la construction d’un bâtiment avec des ateliers de formation, la construction des latrines et la fourniture d’équipements nécessaires.
Dans son allocution, Monsieur Hiroshi KARUBE a fait remarquer que ce Projet permettra à la branche de la formation professionnelle de cet Institut de doubler son effectif de 400 à 800 élèves, et d’offrir une formation aussi bien pratique qu’efficace. Il a également souligné son apport dans le cadre du renforcement de l’insertion sociale et professionnelle, ainsi que de l’autonomie financière des jeunes.

En rappelant que le développement des ressources humaines industrielles orienté vers le développement économique fait partie des axes prioritaires de la coopération japonaise en République Démocratique du Congo conformément aux Résolutions de la Cinquième Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD V) tenue en 2013 à Yokohama, le diplomate japonais s’est de nouveau déclaré convaincu que la formation professionnelle est primordiale pour l’épanouissement d’un pays car les ressources humaines qualifiées sont le moteur de la croissance économique.

Pour clore ses propos, l’Ambassadeur Hiroshi KARUBE a réitéré l’engagement du Japon de continuer à accompagner les efforts du peuple congolais dans la promotion de la formation professionnelle. Enfin, il a sollicité une coopération et une coordination étroite entre les personnes et organes concernés afin que ce Projet s’achève avec succès et devienne un symbole d’amitié entre la République Démocratique du Congo et le Japon.


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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba19 janvier 20182min00

A Kinshasa, le Comité Laïc Catholique (CLC) a confirmé ce vendredi 19 janvier la marche pacifique des chrétiens pour ce dimanche 21 janvier 2018. Et plusieurs organisations non-gouvernementales confirment aussi leur participation à cette marche.

Selon la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), plus de 150 organisations non-gouvernementales de la société civile congolaise ont répondu favorablement à l’appel du CLC pour participer à la marche de ce dimanche 21 janvier après la messe dominicale dans plusieurs paroisses catholiques de Kinshasa et d’autres provinces.

Selon les membres du CLC, cette marche vise à demandent aux autorités congolaises d’appliquer à la lettre l’Accord de la Saint Sylvestre. Parmi les points de cet Accord il y a notamment la libération des prisonniers politiques, le retour des opposants exilés, l’ouverture de médias publics à toutes les composantes politiques et bien sûr l’organisation des élections apaisées, libres et démocratiques qui conduiront à une alternance politique.

La question que d’aucuns se posent aujourd’hui est celle de savoir quelle sera la réaction de la police et des forces de sécurité.

A la lumière de la réalité actuelle,  il y a de fortes chances que cette fois-ci cette marche ne soit pas réprimée compte tenu de l’effet médiatique et la levée de bouclée diplomatique provoqués par la violente répression de la marche du 31 décembre 2017.

Au regard de ce qui s’est passé le 31 décembre dernier, le gouvernement ne se permettrait certainement pas d’ouvrir un nouveau front non seulement avec l’Eglise Catholique, le Vatican, mais également avec l’Eglise protestante qui vient de faire un réquisitoire sévère sur la gestion calamiteuse du pays. Sans oublier la communauté internationale du reste très regardante et attentive sur ce qui se passe actuellement en RDC.

Une nouvelle répression de la marche viendrait encore surcharger le casier des autorités congolaises sur l’échiquier tant national qu’international.


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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba19 septembre 20173min00

Au cours d’une interview exclusive accordée ce mardi 18 septembre à KINSHASATIMES.CD, le président de l‘Engagement pour la citoyenneté et  le développement (Ecidé) et membre du Rassemblement, Martin Fayulu a sollicité un audit du fichier électoral pour établir la véracité de nombre réel de personnes enrôlées.

« Le fichier électoral est un élément très important pour organiser les élections. Si le fichier électoral n’est pas crédible, les élections ne pourront pas être crédibles », a déclaré le président de l’ECIDE.

Or, « poursuit-il, lorsqu’on compare, à titre d’exemple, le nombre de plus de deux millions d’enrôlés dans la province du Sankuru donnés par la Ceni par rapport au nombre exact de la population de cette province tel que donné par l’Institut National des Statistiques, force est de constater que les chiffres donnés par la Ceni sont farfelus« .

« Les chiffres que la Ceni nous donne ne concordent pas avec la réalité. Car, le Sankuru ne possède pas deux millions d’électeurs ; contrairement à ce qu’affirme la Ceni », a soutenu l’opposant congolais.

Le Blocage

Il devient de plus en plus évident que les élections n’auront pas lieu en décembre 2017, comme le prévoit l’Accord de la Saint Sylvestre. Martin Fayulu l’a reconnu en rendant le président Joseph Kabila, responsable du blocage. «Joseph Kabila a tout fait pour éviter les élections cette année», a-t-il affirmé.

Cependant, le membre du rassemblement propose une transition dirigée par une personne consensuelle capable de conduire le pays vers des élections libres démocratiques, et transparentes.

Parlant de cette personne consensuelle pour diriger la transition en RDC après le 31 décembre 2017, Martin Fayulu a jeté son dévolu sur le Dr Denis Mukwege.

«Nous pensions et continuons à penser que le Dr Mukwege a toutes les compétences, toutes les qualités et toute la crédibilité  pour diriger la transition. Avec Mukwege, je crois que le monde entier  pourra aider le pays du côté social, infrastructure et surtout sécuritaire pour que les élections  puissent se tenir correctement », a-t-il conclu.


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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba19 août 20172min00

Cent cinquante personnes sont portées disparues à la suite du glissement des terres provoqué par une forte pluie dans le camp de pêche de Tara , dans la province de l’Ituri au bord du lac Albert, le 16 août, a déclaré samedi le Vice-gouverneur de l’Ituri, Pacifique Ketha.

Le gouverneur de la province de l’Ituri a affirmé qu’il envisage un déplacement ce samedi 19 août par hélicoptère pour évaluer les dégâts et planifier des interventions humanitaires.

Pour sa part, le médecin de la zone de santé de Jiba, dans laquelle se trouve Tara, a affirmé que trois camps de pêche ont été frappés par cette catastrophe naturelle. Il s’agit de Kangama 1 en chefferie des Walendu Pitsi, de Tara et Diatse en chefferie des Bahema Nord. Il affirme que plus de 50 maisons et leurs occupants sont enfouis sous la terre.

La même source a fait savoir qu’il n’y a plus d’espoir de retrouver des survivants car certains habitants, secouristes volontaires, ont abandonné les travaux de fouille des décombres.

« Ils sont dans l’impossibilité de dégager avec des moyens rudimentaires les grosses pierres qui ont enseveli les victimes. Nous déplorons l’inaccessibilité de cette zone pour déployer une équipe des secours d’urgence», a t-il souligné.

Selon le médecin de la zone de santé de Jiba, les survivants n’ont ni eau potable ni latrines, moins encore des médicaments et des abris. Ils sont exposés au choléra qui est endémique dans cette région.
Plusieurs voix appellent à la délocalisation de tous les occupants de ces camps de pêche situés aux pieds des Monts bleus sur le lac Albert pour prévenir d’autres nouveaux drames dans l’avenir.