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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA24 mai 20192min00

Corneille Nangaa a échangé ce vendredi 24 mai avec la presse nationale voire internationale sur le processus électoral en RDC, le président de la Commission électorale nationale et indépendante (CENI) a reconnu que « c’était un processus difficile, mais politique ».

Corneille Nangaa souligne que les sanctions américaines sont basées sur des mensonges.

« Je pouvais rester ici, manger les maniocs. Je me bats pour ma réputation. Les sanctions américaines sont basées sur des mensonges », a-t-il martelé.

De ce fait, le patron de la CENI se rassure qu’il y a un travail qui est en train d’être fait sur les accusations « mensongères » à son endroit.

« J’ai pris un cabinet américain qui travaille sur le plan juridique. Il y a aussi un travail politique et diplomatique pour apporter la bonne information », a-t-il indiqué.

Par ailleurs le patron de la centrale électorale a attesté devant les chevaliers de la plume que le « grand regret » de la CENI a été le report des élections du 23 au 30 décembre.

« Nous venons de rater une occasion. Nous étions à mesure d’organiser le 30 décembre tous les scrutins. On aurait fait des économies. C’est le grand regret que nous pouvons avoir. On aurait pu voter à tous les niveaux », a-t-il déclaré.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA22 mai 20192min00

Lambert Mende a démenti le fait qu’il soit propriétaire d’une exploitation artisanale des diamants, au contraire, il n’a que “facilité les démarches d’un groupe de creuseurs artisanaux détenteurs de diamants à Lodja”, explicite l’ancien Ministre des médias ce mercredi 22 mai sur Télé 50.

Le député national, élu de Sankuru, atteste qu’il n’est ni diamantaire ni commerçant.

Le Président de la Convention des Congolais Unis (CCU) dit avoir “sponsorisé” le déplacement des autochtones vers Kinshasa pour la vente de leurs diamant. “Je me suis prêter de bon grâce. Tel est aussi le rôle d’un député”, a-t-il souligné.

Selon Mende, son interprétation par la police a été incité par Basile Olongo, ministre intérimaire de l’intérieur et sécurité. “Il a cru me faire la peau avec cette histoire”, a-t-il déclaré.

L’ex Ministre annonce des suites aussi bien politique que judiciaire à la “pantalonnade” dont il a été victime.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA22 mai 20192min00

Dans une conférence de presse ce mercredi 22 mai, le Coordonnateur de la plateforme politique Lamuka Moïse Katumbi a attesté que l’élu chef de l’Etat Félix Tshisekedi et le candidat président malheureux  Martin Fayulu entretiennent des relationnelles fraternelles.

« Fayulu et Tshisekedi sont des frères. Ils se connaissent. Nous ne sommes pas des ennemis », a-t-il souligné.

Après une longue période à l’extérieur du pays, Moïse Katumbi affirme que les leaders de Lamuka iront rencontrer le président Félix Tshisekedi pour un entretien. « Je serai avec Martin Fayulu et tous les autres pour donner notre point de vue. On fera une opposition républicaine et non radicale », a-t-il souligné.

L’ancien gouverneur de l’ex Katanga laisse croire que son action politique ne vise pas la vengeance vue sa croyance et sa sincérité.

« Je ne cherche pas la vengeance. Je suis un Chrétien et je suis sincère : je suis venu pour la Paix. Si j’ai la haine contre quelqu’un, le bon Dieu écoutera-t-il mes prières ? Je ne suis pas le Christ mais je suis un de ses fils », a-t-il martelé.

Rappelons que Moïse Katumbi séjourne à Lubumbashi depuis le 20 mai  dernier. Il avait affirmé que son retour en RDC vise la réconciliation afin d’assurer le développement du pays.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA21 mai 20191min00

L’ancien candidat président Seth Kikuni a indiqué, ce mardi 21 mai dans un twitte, que la République Démocratique du Congo « cherche » des dirigeants au pouvoir qui ont « les mains propres ».

Selon Seth Kikuni, les opposants et ceux qui prétendent être au pouvoir que les peuples applaudissent ont « les mains sales ».

« Au pouvoir, nous cherchons les mains propres, mais ceux que nous applaudissons dans l’opposition et prétendant au pouvoir ont eux aussi les mains sales. Certains sont même complices des crimes, détournements, tricheries et corruption. Soyons cohérents dans notre quête du salut,» a-t-il avertis.

Après les concertations entres les partenaires de la coalition du Front Commun pour le Congo et du Cap pour le Changement, détenant la majorité parlementaire, la République Démocratique du Congo sous le règne de Félix Tshisekedi, Chef de l’Etat, a depuis ce mardi 20 mai son nouveau premier Ministre, Sylvestre Ilunga.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 mai 20191min00

Après plusieurs mois d’attente le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi s’est enfin décidé, Sylvestre Ilunga est nommé premier Ministre par l’ordonnance présidentielle lue ce lundi 20 mai à la radiotélévision nationale congolaise.

Après près de quatre mois de concertation entre le nouveau et l’ancien chef de l’Etat de la RDC, le Front Commun pour le Congo et le Cap pour le Changement se sont mis d’accord sur Sylvestre Ilunga, cadre du Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Développement (PPRD) et originaire de l’ex-province de Katanga.

Sylvestre Ilunga est professeur des universités en RDC, docteur en Sciences économiques appliqués depuis 1979. Il est ancien Directeur Général de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC SA).

A noter que nouveau Gouvernement est en cours d’élaboration.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 mai 20192min00

Le premier ministre Bruno Tshibala a remis ce lundi 20 mai au Chef de l’Etat Félix Tshisekedi sa démission et de son gouvernement afin de permettre la nomination d’un nouveau gouvernement.

Bruno Tshibala laisse croire que sa démission s’inscrit dans le processus de mise en place des institutions issues des urnes.

« J’ai estimé le moment venu de remettre au président de la République ma démission ainsi que celle de mon gouvernement, en vue de permettre ce parachèvement avec la nomination d’un nouveau gouvernement. Le président de la République en a pris acte et vient de me charger d’expédier les affaires courantes jusqu’à l’investiture du nouveau gouvernement par la représentation nationale. », a-t-il explicité.

Bruno Tshibala indique qu’il sort la tête haute « très heureux d’avoir accompli toute les missions » qui lui ont était confiés par le peuple congolais.

Le premier Ministre honoraire affirme qu’il ne pouvait pas faire de la RDC un pays émergent à deux ans.

« Notre objectif a toujours était de faire en sorte que notre pays gagne le rend des pays émergent. En deux ans je ne pourrais pas le faire c’est sa mon regret. Je suis heureux d’avoir accompli ma mission. », a-t-il souligné.

Notons BrunoTshibala a été nommé premier Ministre du Gouvernement de l’Union national issue de l’accord de la saint Sylvestre du 31 décembre 2016.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 mai 20191min00

L’ancien gouverneur de l’ex Katanga, Moïse Katumbi a atterri ce lundi 20 mai à l’aéroport de Luano à Lubumbashi après une longue période d’exile politique  en Europe.

Dans son adresse à la presse, le coordonnateur de la plate-forme politique Lamuka dit que son retour en RDC vise la réconciliation entre acteurs politiques.

Je reviens pour la paix et pour la réconciliation dans notre pays. Et surtout, pour défendre les intérêts du peuple congolais et défendre notre Constitution”, a-t-il déclaré.

Accusé par le ministère public pour avoir enrôlé les mercenaires, Moïse Katumbi martèle que “la vérité est têtue. Je n’ai rien fait”.

Par ailleurs le député national Claudel Lubaya affirme que Moïse Katumbi est parti de la RDC “sur civière à la suite d’un harcèlement judiciaire infâme”.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA15 mai 20192min00

« Le président Félix Tshisekedi symbolise le changement » depuis son accession au pouvoir en RDC, a souligné Huang Xia, Envoyé spécial du Secrétaire Général de l’ONU pour la région des grands lacs, au cours d’une interview accordée à la radio France internationale ce mercredi 15 mai.

Huang Xia souligne que les Nations Unies attend du nouveau chef de l’Etat le changement, et rassure que Félix Tshisekedi est apprécié par la communauté internationale pour « ses efforts » démontrés depuis la passation pacifique du pouvoir avec l’ancien président Joseph Kabila.

Par ailleurs, l’Envoyé spécial d’Antonio Guterres déclare que le Chef de l’Etat congolais tient à restaurer les relations de bon voisinage avec les pays frontaliers de la RDC.

« Le président Tshisekedi a tenu à effectuer des voyages dans les pays voisins pour afficher une forte volonté pour une approche coopération régionale plus étroite et en RDC plus précisément », a-t-il déclaré.

Le Chinois Huang Xia a salué, en outre, les efforts des Nations Unies pour pérenniser la paix et la sécurité dans la région et en RDC.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA14 mai 20193min00

Une cinquante des journalistes, y compris des médecins et scientifiques ont pris part, ce mardi 14 mai, à une matinée scientifique pour échanger sur l’épidémie de maladie Chikungunya qui sévit en République Démocratique du Congo ; l’activité a été organisée par le Centre Interdisciplinaire de Gestion de Risque Sanitaire (CIGRS) en collaboration avec l’Association des Communicateurs de Santé en Afrique (ACSA/RDC) à Kinshasa.

En rappelant l’origine animale de la maladie dont le singe de la forêt, Antoine Nkuba, médecin aux cliniques universitaires et à l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB), indique que la Chikungunya est virale, elle est transmise par la piqure d’un vecteur, le moustique aedes. Parmi les symptômes, Antoine Nkuba déclare que « lorsqu’une personne soufre de Chikungunya, elle développe une fièvre d’apparition brutale, généralement les températures sont au-delà de 30 degrés, la fièvre est accompagnée des douleurs sur les articulations, aussi des éruptions cutanées, les boutons sur la peau, vomissement et tous les symptômes généraux. »

Près de cinq victimes guéris, présent dans la salle, ont témoigné sur la maladie qui les a pris au dépourvu. « Je suis resté trois semaines sur le lit, car j’avais mal dans les articulations, je ne pouvais pas bouger ni faire quoi que ce soit », témoigne une victime.

« Chikungunya n’est pas listée parmi les maladies sous surveillance en RDC » regrette Antoine Nkuba, mais en rapport avec les alertes de l’INRB depuis novembre jusqu’à ces jours, poursuit-il, l’épidémie a été confirmée à Kinshasa dans les zones de santés à Mont-Ngafula I et II, et dans les zones de santé de Selembao, mais également dans la province du Kongo Central dans les zones de santé de Masa, Sonabata, Matadi et Nzanza.

Pour éviter la propagation de la maladie, Antoine Nkuba souligne que «comme il y a pas de traitement ni de vaccin», « il faut lutter sur le vecteur qui pique généralement le soir et le matin tôt. Donc il ne pique pas la nuit. » Pour cela, il rassure qu’il y a possibilité d’éviter « systématiquement » des piqûres en utilisant des répulsives, mais également l’assainissement des milieux de vie et la lutte anti vectorielle qui utilise les insecticides.

Notons que entre 1999 et 2000, à la maladie de Chikurunya a touchée près 50  mille de personnes cas suspects, actuellement depuis 2012 et novembre 2018, à Kinshasa, l’INRB a examiné 640 échantillons des cas suspects, 263 ont été infectées et 377 sont non infectées.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA14 mai 20192min00

Cependant sa prise du pouvoir en RDC depuis janvier a été accompagnée des contestations des uns et des autres, Félix Tshisekedi n’est pas nommé par L’Amnesty International pour atteinte aux droits de l’Homme

L’Amnesty International appelle le Chef de l’Etat à n’est pas travailler avec un gouvernement dont les personnes sont soupçonnées de violence des droits de l’homme.

Veiller à ce qu’il n’y ait pas de place dans son gouvernement pour des personnes soupçonnées d’atteintes aux droits humains et que tout complice présumé de tels crimes soit immédiatement soumis à une enquête”, note le communiqué.

Pour le directeur du programme Afrique de l’Est à Amnesty International affirme que Félix Tshisekedi a été instigateur de changements positifs.

« Le nouveau président a été l’instigateur de changements positifs depuis son arrivée au pouvoir en janvier, notamment la la libération des détenus, la fin de l’interdiction des manifestations et des rassemblements politiques, et l’autorisation de retour accordée aux dirigeants de l’opposition en exil », rapporte-t-on.

Notons que le président Félix Tshisekedi a appelé les gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces a adhéré dans sa “vision” politique afin de mettre au centre de leur action le citoyen congolais.