C1z1XG8XEAEv4uX.jpg

Jeannot ShejiJeannot ShejiJeannot Sheji23 février 20182min0

La plateforme politique Dynamique de l’opposition a fait une analyse sociopolitique ce 23 février 2018, à 48 heures de la marche du Comité laïc de coordination à laquelle elle invite du reste les congolais à se joindre pour faire partir Joseph Kabila du pouvoir et “instaurer transition sans lui afin de préparer les élections crédibles dans notre pays”.

Joseph Kabila doit partir du pouvoir selon ce regroupement politique, parce qu’il notamment “s’emploie à réunir tous les ingrédients pour provoquer la déstabilisation de la région (des Grands Lacs) par l’implosion de la RDC”.

C’est ce qui explique, lit-on dans la déclaration de cette plateforme, ” l’insécurité en Ituri sous forme de conflits ethniques. C’est ainsi que les hutus non-congolais se faisant passer pour des Lendus, attaquent les Hemas aux fins de pousser ceux-ci à se réfugier en dehors de leurs terres de manière à permettre l’implantation des communautés étrangères dans notre pays”.

Les communautés étrangères, croit savoir la Dynamique, c’est entre autre les “migrants africains de la Lybie et des africains sans papier vivant en Israël” qu’Israël veut transférer au Rwanda pour qu’ils finissent leur trajectoire au Congo conformément aux “accords qui seraient passées entre le Rwanda et Israël”.

Un conflit entre agriculteurs Lendus et éleveurs Hemas ravage la nouvelle province de l’Ituri depuis début févier 2018, se disputant la terre. La terre, c’est ce qui pause problème au Rwanda où Israël veut déférer les migrants africains, d’autant plus que la démographie par rapport à la superficie de ce pays présage un déficit d’espace vital dans le futur.


Moïse-Katumbi.jpg

0rna Ngoma0rna Ngoma0rna Ngoma23 février 20182min0

L’opposant Moïse Katumbi a déclaré son soutien à l’appel lancé par le Comité Laïc de Coordination pour la marche du 25 février prochain depuis Bruxelles dans un communiqué rendu publique ce jeudi 23 février.

Dans sa déclaration, l’ex-gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi a demandé à tous congolais de respecter la journée de prière décrétée par le souverain pontife, le pape François pour le pays.

” Prions et rendons un vibrant hommage à ceux qui ont perdu la vie pour que la démocratie puisse enfin s’installer dans notre pays. La force de la justice portée par des millions de congolais, vaincra la dictature”, a déclaré Moïse Katumbi.

Il a par la suite demandé à tous les congolais quelle que soit la religions, le statut à répondre massivement à l’appel du CLC soutenu par la Cenco.

” Marchons, marchons pour l’application intégrale et non sélective de l’accord de la Saint Sylvestre, pour la mise en oeuvre de toutes les mesures de décrispation, pour la liberté d’expression et de manifestation, pour la tenue des élections crédibles, inclusives et transparente, pour notre avenir et celui de nos enfants. Ce 25 février, soyons une nouvelle fois debout et marchons main dans la main!”, soutient- il.

Pour lui, le grand élan pacifique populaire engagé le 31 décembre 2016 et le 21 janvier dernier pour réclamer la première alternance démocratique à la faveur d’élections libres, démocratique, inclusives et transparentes ne s’arrêtera plus.

” Ce qui nous unit est plus fort que tout! Tous ensemble, nous cultivons une valeur commune dans laquelle nous nous reconnaissons et que la dictature ne pourra jamais arracher, la fierté d’aimer passionnément le Congo”, a conclu l’ex gouverneur du Katanga.


europe-155191_640.png

0rna Ngoma0rna Ngoma0rna Ngoma23 février 20182min0

La délégation de la commission européenne en République démocratique du Congo a débloqué 190 mille euros pour venir en aide aux victimes des pluies torrentielles ayant causé inondations, dégâts matériels et humains considérables dans neuf communes de Kinshasa début janvier dernier.

Ce financement de l’UE fait partie de la contribution globale des Fonds d’urgence pour les secours en cas de catastrophe ( DREF) de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge mis en place en 1985.

Ce geste a pour but d’améliorer les conditions de vie de près 100 ménages vulnérables dont les maisons se sont effondrées d’une part. Et d’autre part de maintenir les efforts visant à limiter la propagation du choléra dans la ville, avec la fourniture des bâches imperméables ainsi que des moustiquaires, couvertures, nattes, et d’autres ustensiles de cuisine.

” Nous nous soucions du sort des milliers de personnes fragiles que les inondations ont laissé démunies et vulnérables aux maladies. En soutenant la Croix- Rouge, l’Union Européenne permet de donner un appui humanitaire à ceux qui ont tout perdu”, a déclaré Christos Stylianides, commissaire européen à l’aide humanitaire et la gestion des crises.

Les équipes d’intervention de la Croix-Rouge congolaise basées à Kinshasa mènent des activités de prévention et de dépistage de choléra dans les communes les plus touchées : Ngaliema, Bandalungwa, Selembao, Masina, Limete, Kalamu, Bumbu, Kimbanseke et N’djili.

La RDC fait actuellement face à la pire flambée de choléra depuis 20 ans. L’épidémie  a resurgi en juillet 2017 dans des foyers de l’est du pays et s’est propagé plusieurs autres provinces dont la capitale Kinshasa. Selon l’Organisation Mondiale de Santé, 55 milles cas ont été recensés et plus de 1190 personnes sont décédées à travers le pays.


1-Kiziba-Camp-sign.jpg

Jeannot ShejiJeannot ShejiJeannot Sheji23 février 20181min0

La police rwandaise a annoncé la mort d’au moins 5 refugiés congolais à Karongi, dans la partie ouest du pays de mille collines ce vendredi 23 février 2018.

Cet incident est intervenu alors que les réfugiés venus du camp de Kiziba protestaient «rudement » contre une réduction de 25% de la ration alimentaire leur fournie par le Haut commissariat de l’Onu pour les refugiés (HCR).

Les éléments des  forces de l’ordre ont tenté de les disperser à coup de gaz, indique une dépêche de Reuters.  20 refugiés ont été blessés durant cet accrochage. Du côté police le bilan est de sept  blessés.  Les autorités de la police rwandaise ont signalé l’arrestation de 15 refugiés.

Le HCR a  dans un communiqué déploré  l’usage de la force par les éléments de la police rwandaise qu’il appelle à la retenue dans l’avenir, et exige qu’une enquête sois menée pour élucider les circonstances de cet incident «tragique».


received_1685910771447305.jpeg

Jeannot ShejiJeannot ShejiJeannot Sheji23 février 20182min0

La Commission électorale nationale indépendante attendait dans ses locaux les cadres de l’UDPS pour expérimenter la machine à voter ce 23 février. La rencontre n’a pas eu d’autant plus que l’Union pour la démocratie ne s’est pas présentée faute d’invitation.

“Pour répondre à une invitation, on doit au préalable recevoir l’invitation. Qu’est-ce qu’on peut faire si on a pas eu l’invitation ? C’est à la CENI de vous préciser si elle a adressé une invitation à l’UDPS”, a répondu à kinshasatimes.cd le porte-parole de l’UDPS Augustin Kabuya qui s’est réservé de donner la position de son parti sur cette question d’autant plus que l’UDPS n’a pas encore expérimenté la machine à voter.

Sur Top Congo, Maître Peter Kazadi, ancien conseiller juridique d’Étienne Tshisekedi et cadre de l’UDPS a dénoncé la ” malice” de Corneille Nangaa qui veut imposer ses décisions aux opposants en les mettant devant un fait accompli. Logiquement l’UDPS ne pouvait se présenter à une telle rencontre parce qu’elle n’approuve pas cette machine à voter.

Le président de la CENI Corneille Nangaa a lancé depuis quelques semaines l’expérimentation de la machine à voter par les acteurs politiques, ceux de la société civile et les journalistes. Jeudi 22 avril, il a reçu tour à tour les délégations de l’UNC de Vital Kamerhe et du MLC de Jean-Pierre Bemba qui ont tous rejeté l’usage de la machine à voter lors des élections du 23 décembre 2018.


matata.jpg

Jeannot ShejiJeannot ShejiJeannot Sheji23 février 20183min0

Au-delà du vice de procédure sur lequel se concentre le débat autour de la thèse d’Augustin Matata Ponyo entre l’ancien Directeur de l’école doctorale de l’UPC, le Professeur Mabi Mulumba et le Recteur de l’UPC Daniel Ngoy, il y a d’autres soubresauts qui ont secoué le processus de cette thèse du nouveau docteur, Augustin Matata Ponyo.

“Je ne veux plus réagir à tous les sujets concernant Matata. Il me considère comme son adversaire politique”, s’est résigné un professeur à la Faculté administrative des affaires et sciences économiques contacté par kinshasatimes.cd.

Selon lui, la forme de la thèse d’Augustin Matata Ponyo sur laquelle le Recteur Daniel Ngoy a reproché le professeur Mabi Mulumba de ne dire mot n’est pas à la hauteur d’un travail de doctorat. “J’ai sa thèse sur mon bureau. Pour moi, ce n’est pas un bon travail. Maintenant que d’autres profs ont validé ce travail, je ne peux rien dire. Prof Mabi a raison”, a confié notre source qui a insisté à ce que son identité soit tenue secrète.

En même temps que le professeur Mabi Mulumba a raison, sa démission et ses arguments sont aussi une forme de réclamation d’un dû qu’il devait avoir dans cette “affaire de thèse” mais qui lui a échappé au bout des doigts.

“Je vais apprendre que c’est à cause de l’argent que Matata avait donné à l’UPC que Mabi a démissionné. Il n’a pas eu sa part”, a révélé ce docteurs en sciences économiques spécialiste de la macro-économie, de l’économie institutionnelle et politique, de la croissance économique, de l’économie du développement et autres.

Après la soutenance de la thèse de Matata Ponyo à l’UPC reçue avec la mention grande distinction, le Docteur de l’école doctorale de l’UPC évoluant à la FASE, le Prof Mabi Mulumba a adressé sa démission au Recteur de l’UPC Daniel Ngoy qui selon lui n’a pas fait respecté la durée, la composition du jury et le règlement académique.

Au Recteur de l’UPC de rétorquer plus tard que cette démission est “une querelle politicienne” entre le Prof Mabi et le nouveau Docteur Matata Ponyo qui a récusé ce dernier dans son jury pour un antécédent politique. Le prof Mabi Mulumba a répliqué, signifiant au Recteur qu’il était le principal mal dans ce vice de forme de la thèse de Matata, à cause de son “ignorance” du déroulement processus d’une thèse tel que fixé par l’arrêté ministériel numéro 175 de l’ESU.


police-mwanamputu-pierrot-180517-.jpg

La RédactionLa RédactionLa Rédaction23 février 20182min0

De passage à l’émission Parlons-en de la radio Top Congo en perspective de la marche de ce 25 février organisée par le comité laïc de coordination de l’église catholique, le porte-parole de la police nationale congolaise, le colonel Pierrot Mwana Mputu est revenu sur les procédures régissant les manifestations publiques en République démocratique du Congo.

Le porte-parole de la police a indiqué que les organisateurs d’une manifestation publique doivent être identifiés de manière claire, fournissant les renseignements détaillés les concernant, ce, 3 jours avant la tenue de la marche, sit-in… ce qui n’a pas été fait jusqu’à présent par les catholiques pour la marche de ce 25. Ils doivent surtout «avoir qualité pour pouvoir entreprendre une telle démarche» et l’action initiée doit avoir un objectif «licite».

A la question de savoir pourquoi la police s’érige en censeur contre les organisateurs le colonel Mwana Mputu se dédouane : «c’est l’autorité politico-administrative qui regarde son tableau de bord par rapport aux conditions sécuritaires du moment pour autoriser ou interdire une manifestation publique».

Lorsque les conditions ne sont pas réunies, fait savoir M. Mwana Mputu, l’autorité politico-administrative «annule carrément» la marche.  En cas  d’entêtement, la police prend les mesures dissuasives pour empêcher la manifestation interdite.

Parmi ces mesure la police négocie avec les manifestants, premièrement, place des barrages. L’effort physique intervient en dernier lieu avec le recours aux bouclier, matraque, eau chaude et gaz.

Ce n’est qu’en cas de casses, pillages, incendies et manifestation des comportements hostiles à l’égard des forces de l’ordre,  que ces derniers vont recourir aux grenades assourdissantes, armes et minutions non-létales, dans le respect permanent des droits de l’homme“, a précisé le le colonel Mwana Mputu.

 

 


images-3-7.jpg

Jeannot ShejiJeannot ShejiJeannot Sheji23 février 20181min0

L’UDPS et le G7 ont publié chacun un communiqué ce 22 février 2018 pour soutenir la marche du Comité laïc de coordination programmée pour ce dimanche 25 février à Kinshasa et dans le reste du pays.

Pour l’UDPS, “tous ses membres ainsi que tout congolais épris de justice et de paix, doit prendre part à cette marche pacifique organisée par le CLC ce dimanche 25 février 2018”.

Le G7 pour sa part ” souscrit totalement” à cette “marche destinée à barrer la route à la dictature, obstacle majeur à l’organisation d’élections libres, transparentes, crédibles telles qu’exigées par l’accord de la Saint-Sylvestre”.

Par conséquent, le G7 ” invite ses combattantes et combattants ainsi que le peuple congolais tout entier à se mobiliser massivement pour répondre présent à cette marche”.

l’Union pour la démocratie et le progrès social organise pour la même cause une matinée politique ce 24 février, soit un jour avant la marche pour donner des instructions y relaves à ses combattants et combattantes.


IMG_20180222_223045-7-1280x958.jpg

Jeannot ShejiJeannot ShejiJeannot Sheji22 février 20182min0

Le président de l’Union pour la nation congolaise Vital Kamerhe s’est rendu mardi 22 février au siège de la CENI mardi 22 février pour s’enquérir de la réalité : “machine à voter” qui fait couler beaucoup d’encres et de salive depuis son adoption pour les prochaines élections à la place des bulletins de vote en dur utilisés aux élections de 2006 et 2011.

Vital Kamerhe l’a palpée du doigt et s’est livré à l’exercice de simulation de vote pour se faire une idée de ce à quoi seront soumis les électeurs le moment venu. Mais, “Malgré les démonstrations du président de la CENI, tout en laissant les discussions continuer ?, nous continuons de croire qu’il ne faut pas utiliser la machine à voter”, a déclaré le président national de l’UNC.

Avec cette machine, la nation congolaise court un “grand risque” de sombrer une fois de plus dans une crise postélectorale que pourront engendrer les contestations des résultats. “Pour l’amour de la nation”, le président de la CENI ne doit pas ” se lier par un engagement quelconque ou la peur. Il faut sauver la nation et aller de l’avant”, a-t-il recommandé.

Ces recommandations, c’est parce que l’UNC ne trouve pas opportun l’utilisation de cette machine à voter. “Nous avons dit au président de la CENI que nous, UNC, ne sommes pas encore convaincus. Utiliser cette machine peut créer beaucoup de problèmes”, considère Vital Kamerhe.


IMG_20180222_213407-1.jpg

Jeannot ShejiJeannot ShejiJeannot Sheji22 février 20183min0

Le 22 février 2018, le président du Gabon Ali Bongo a répondu à l’invitation de son homologue Joseph Kabila à Kinshasa, pour une séance de travail sur la préparation du sommet des chefs d’État du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale prévu en mars prochain; la situation générale en Afrique centrale et les relations bilatérales entre la RDC et le Gabon

Évoquant la question des élections en RDC et au Gabon, Ali Bongo a félicité Joseph Kabila pour le processus électoral en cours en RDC, devant aboutir à des élections démocratiques, transparentes et apaisées, alors que Joseph Kabila a rendu l’ascenseur à son visiteur pour l’issue “heureuse” du dialogue politique nationale qui sera couronné par la tenue prochaine des élections législatives au Gabon.

Le Gabon traversant une crise postélectorale depuis 2016 et la RDC étant plongée dans une autre crise due au manque d’organisation des élections dans le délai constitutionnel depuis 2016, les deux chefs d’États ont lancé “un vibrant appel à tous les acteurs politiques et de la société civile de la RDC et du Gabon à se mobiliser en de la concrétisation des agendas électoraux de leurs pays respectifs dans l’unité, le calme et la paix”.

Au Gabon, la réélection d’Ali Bongo en août 2016 a été rejetée par son challenger Jean Ping qui revendique la victoire jusqu’à ce jour. Une bonne partie de l’opposition rangée derrière Jean Ping a boycotté le dialogue politique convoqué pour dissiper cette crise.

En RDC, le second mandat du président Joseph Kabila a expiré en décembre 2016 sans que les élections pour sa succession ne soient organisées. L’accord politique conclu le 31 décembre 2016 avec l’opposition n’a pas permis l’organisation de ces élections en 2017 comme prévu et ces élections en question sont renvoyées au 23 décembre 2018, selon le calendrier électoral de la CENI.

Les deux chefs d’États devront se rencontrer à nouveau du 5 au 6 mars lors de la deuxième session extraordinaire des Chefs d’État du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique central, COPAX.