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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 mars 20191min00

Le Ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba a signé l’arrêté portant libération de l’opposant Diomi Ndongala assorti des conditions à sa charge ce mercredi 20 mars.

Parmi les conditions que Diomi Ndongala et les autres prisonniers politiques de même devront prendre en compte : la loi leur interdit de causer un scandale par leur conduite, ne pas sortir du territoire national sans autorisation préalable, ne pas se retrouver dans un périmètre de 500 m d’une école des filles pendant les heures de cours.

Diomi figure dans la liste de 700 prisonniers politiques qui ont bénéficié de la grâce présidentielle de Félix Tshisekedi.

Rappelons-le Diomi Ndongala a été arrêté en mars 2014 et condamné à 10 ans de servitude pénale pour viol sur mineur “à l’aide de violence” par la Cour Suprême de Justice.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 mars 20191min00

Dans une ordonnance présidentielle lue ce mardi 20 mars à la Radio télévision nationale congolaise, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a nommé Inzun Kakiak à la tête de l’agence nationale des renseignements (ANR), il remplace Kalev Mutond.

Inzun Kakiak était le directeur général adjoint de cette agence des renseignements entre 2011 et 2019.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat a aussi nommé Mbelu Biocha administrateur général adjoint, Jean-Pierre Mbombo responsable du Département Intérieur.

Selon l’ordonnance présidentielle, Kab Tshijik est le nouveau responsable du département extérieur, et Numbi Kalala s’occupera du département d’appui.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 mars 20192min00

A l’instar du Front commun pour le Congo (FCC), Le Mouvement pour la Libération du Congo (MLC), parti politique de l’opposant Jean-Pierre Bemba, ne souscrit pas aux décisions prises par Félix Tshisekedi suite au processus électoral en RDC.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce mardi 19 mars, le MLC a déploré “l’incompétence absolue” de la réunion inter-institutionnelle qui décide de suspendre l’installation des sénateurs “élus”, et l’élection des gouverneurs en RDC.

Pour ce parti politique membre de la plate-forme Lamuka, le processus électoral est truffé par des irrégularités qui ont produit des “institutions viciées par la corruption et la tricherie”. Même, poursuit-on, l’institution président de la République est une “émanation de la corruption sans aucune légitimité”.

Le MLC prend acte de la poursuite du cycle électoral par l’élection des sénateurs et celle consécutive des gouverneurs des provinces”, note le communiqué signé par le secrétaire général adjoint Fidele Babala.

Par ailleurs, le parti politique de l’opposant Jean-Pierre Bemba appelle la population à la sérénité afin de récupérer sa “victoire électorale volée”.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 mars 20191min00

Après consultation de l’interinstitutionnelle, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a décidé de suspendre l’installation des sénateurs « élus », et l’élection des sénateurs. Les uns et les autres n’ont pas souscrit à ces mesures traitées « d’anticonstitutionnelles ».

En l’occurrence le parti de l’ancien president Joseph Kabila ; la ligue des jeunes du Parti du Peuple pour la Reconstruction et le progrès social (PPRD) a réclamé le respect de la Constitution au cours d’une marche pacifique organisée à Kinshasa sur boulevard Sendwe.

En violant intentionnellement la Constitution, le chef de l’État s’expose ainsi pour haute trahison, infraction politique grave prévue par les dispositions pertinentes des articles 164 et 165 alinéa 1er« , note le communiqué signé par Papy Pungu parvenu à Kinshasa Times.

Les militants du PPRD exigent au Chef de l’Etat d’annuler à « l’immédiat » sa décision de la suspension de l’installation des sénateurs, car disent-ils, le peuple congolais veut le renouvellement de la chambre Haute du parlement.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 mars 20192min00

Gecoco Mulumba, député provincial de l’Assemblée de Kinshasa, a indiqué, ce mardi 19 mars au cours d’un point de presse, qu’il a une conscience tranquille sur la corruption qui a émaillée les Sénatoriales organisées par la Commission électorale Nationale et indépendante (CENI) vendredi 15 mars en RDC.

Le parti politique, du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) n’a pas obtenu un siège au Senat, pour Gécoco Mulumba, l’échec de l’UDPS est général mais il n’est pas individuel.

« On est là pour dire la vérité, et surtout on respect la conscience ! Moi ma conscience est tranquille, elle dort là où elle est sans tâche, elle est zen. L’échec est certes général mais il n’est pas individuel. Je n’ai qu’une seule voix et j’ai voté pour le candidat du parti Dieudonné Kalonji aux sénatoriales », a-t-il souligné.

Gecoco Mulumba affirme avoir suivi « à la loupe » les instructions données par les responsables de son parti.

« Je suis incorruptible, j’ai suivi à la loupe les consignes donnés par le parti; j’ai voté pour mon parti, en sous peu de temps je vais vous montrez des preuves. Je suis à ma troisième législature, J’ai pris des dispositions possible pour n’est pas me faire souillé dans les sacs des gens qui n’ont pas respecté les consignes de leur parti politique », a-t-il déclaré.

Notons par ailleurs que la réunion interinstitutionnelle présidée par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, avait instruit le Procureur général de la République de diligenter une enquêter afin d’identifier les corrupteurs et les corrompus lors des Sénatoriales en RDC.

 

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 mars 20191min00

Le Ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba a annoncé, ce mardi 19 mars sur Top Congo, que l’opposant Diomi Ndongala pourra quitter la prison de Makala dans 48 heures.

“Je vais procéder dans maximum 48 heures à la libération d’Eugene Diomi Ndongala”, a-t-il annoncé.

Selon Alexis Thambwe Mwamba, la libération de Diomi Ndongala et d’autres prisonniers qui sont dans le même cas que lui seront soumis à “des nombreuses restrictions”.

A en croire le Ministre de la Justice, ces conditions sont, notamment l’interdiction de sortir de Kinshasa, de se trouver près d’une frontière ou à moins de 500 mètres d’une école de jeunes filles.

Notons que près de 700 prisonniers politiques ont reçu la grâce présidentielle de Félix Tshisekedi, Chef de l’État Congolais.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20192min00

Félix Kabange Numbi, cadre de la plate-forme politique Front commun pour le Congo (FCC) a réagi aux mesures prises pour le processus électoral en RDC au cours de la réunion inter-institutionnelle présidé par le président de la République Félix Tshisekedi.

Le FCC ne souscrit pas aux décisions de suspendre l’installation des sénateurs et l’élection des gouverneurs, car, pour Félix Kabange Numbi, la réunion inter-institutionnelle n’est qu’un cadre de concertation.

L’inter – institutionnelle ne peut pas “entraver le processus électoral pour lequel nous nous sommes battus”, a-t-il avertis dans son compte twitter.

Le Sénat doit être installé, les gouverneurs seront élus”, a-t-il contredit.

Félix Kabange Numbi appelle les sociétaires du FCC à se mobiliser pour garantir le respect du calendrier électoral.

Par ailleurs le PPRD, parti politique de l’ancienne Majorité Présidentielle, rejette en bloc ces mesures qui les traite d’anti-constitutionnelles, et invite les « élus sénateurs à rejoindre le Sénat pour la validation de leurs mandats au plus vite possible ».

Notons que les Sénatoriales en RDC a été émaillées de la corruption, et ont suscité des doutes sur la victoire “éclatante” du FCC.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20191min00

Le Front Commun pour le Congo (FCC) ne souscrit pas aux mesures qui ressortes de la réunion inter-institutionnelle présidé par le président de la République Félix Tshisekedi.

Ce lundi 18 mars dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, FCC reconnaît que la Constitution confère à la seule Commission électorale nationale et indépendante (CENI) l’habileté d’organiser les élections des gouverneurs.

Cette décision de suspendre l’installation des sénateurs “élus”, pour le FCC est une “tentative de freiner le processus tant attendu du renouvellement du Sénat”.

Ces décisions, “vont à l’encontre de la Constitution, des lois de la République démocratique du Congo et des objectifs de l’inter – institutionnelle”.

Pour cette plate-forme politique de l’ancien président Joseph Kabila, l’inter – institutionnelle ne serait fondée qu’à formuler des recommandations aux institutions Constitutionnellement habilitées à prendre des décisions dans les matières ayant  fait l’objet de ses délibérations.

Par ailleurs la plate-forme politique pro-Kabila appelle la classe politique congolaise à donner un sens à leur engagement, en œuvrant pour son parachèvement.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20191min00

Le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a présidé une réunion inter-institutionnelle ce lundi 18 mars, comme l’avait annoncé son direcab Vital Kamerhe, à la cité de l’Union Africaine en RDC.

Trois principales décisions ont été prises au cours de cette réunion après la tenue des élections des sénateurs émaillées de la corruption.
La première, la présidence de la République décide de suspendre l’installation des sénateurs « élus », et la tenue des élections des gouverneurs et vice-gouverneurs.
En outre, la présidence de la République instruit le procureur général de la République de diligenter une enquête afin d’identifier les élus provinciaux corrompus et sénateurs corrupteurs.

Notons que le Front Commun pour le Congo, plate-forme politique pro-Kabila, a obtenu la majorité des sièges au Sénat, 91 sur 100 sièges.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20191min00

Koffi Olomidé, star de la rumba congolaise, est condamné à deux ans de prison par le tribunal correctionnel de Nanterre de la France après une audience à la matinée de ce lundi 18 mars.

Le musicien de la rumba congolaise est accusé par le ministère public qui l’a poursuivie pour “atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité”, et pour avoir “séquestré” ses danseuses entre 2002 et 2006.

Selon ce qui ressort de l’audience dernière, Koffi Olomide doit payer deux amendes de 5.000 euros pour avoir facilité l’entrée et le séjour irrégulier en France des plaignantes.