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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala3 mars 20181min0

Le mouvement de solidarité est sans précédent dans les milieux congolais. En trois jours, près de 30 000 dollars américains (22 177 euros) on été levés pour soutenir la veuve et les orphelins de l’activiste Rossy Mukendi Tshimanga tué par balles lors de la marche des catholiques, le 25 février 2018.

L’initiative qui a dépassé le montant attendu au départ, 20.000 euros, est l’œuvre d’une Congolaise de la diaspora installée en Belgique, Thania Lingosa.

J’ai fait ceci en pensant à la veuve et aux enfants »

Rossy Mukendi Tshimanga, 35 ans, enseignants a l’Université, chercheur en relations internationales et activiste pro alternance a succombé de ses blessures quelques minutes après avoir reçu deux balles tirées par les forces de l’ordre.

Sa mort a suscité une indignation au sein de l’opinion après la diffusion sur les réseaux sociaux des films le montrant en train de lutter contre la mort. Il était père d’un garçon (14 ans) et d’une fille (2 mois).


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Jeannot ShejiJeannot Sheji3 mars 20181min0

Les conclusions de l’enquête de l’ONU ouverte en janvier 2018 pour examiner les circonstances entourant les attaques contre les casques bleus de la MONUSCO, d’évaluer la préparation de cette mission et sa réaction aux événements font état d’un certain nombre de lacunes qu’éprouve la MONUSCO dans l’accomplissement de ses tâches.

Ces lacunes concernent notamment la formation et la posture de la MONUSCO et de sa Brigade d’intervention rapide. Selon l’équipe d’enquêteurs, la MONUSCO manque de plan d’urgence pour renforcer et extraire ses casques bleus pendant l’attaque. Les problèmes de commandement, de leadership et le manque de moyens aériens, d’ingénieurs et de renseignements constituent d’obstacle majeurs à l’accomplissement des tâches de la MONUCSCO.

Ainsi ont-ils noté la nécessité de rendre la Brigade d’intervention rapide « plus robuste, plus souple et mieux adaptée aux opérations offensives, en particulier dans les zones reculées et difficiles ».


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga3 mars 20181min0

es 3 récentes attaques contre les casques bleus de la MONUSCO dans le territoire de Beni dont celle du 7 décembre 2017 à Semuliki ayant causé la mort de 15 éléments du contingent tanzanien, 43 blessés et un disparu, portent les griffes du groupe armé ougandais opérant en RDC, ADF selon les conclusions de l’enquête de l’ONU initié début janvier 2018.

Selon les enquêteurs, toutes ces attaques « avaient été menées selon un mode opératoire similaire » à celui des ADF. En outre, toutes les preuves à leur disposition confirment que le groupe armé Forces démocratiques alliées, ADF, était l’attaquant.

C’est au début du mois de janvier 2018 que le secrétaire général de l’ONU a responsabilisé le russe Dmitri Titov de conduire cette enquête pour examiner entre autre les circonstances entourant les attaques contre les forces de la MONUSCO surtout lourdes en bilan humain.


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0rna Ngoma0rna Ngoma2 mars 20182min0

Le chef de poste du programme national de l’hygiène aux frontières à Kamako dans le Kasaï, Christian Mabedi a indiqué le rapatriement d’au moins 700 réfugiés Congolais au Kasaï depuis le 26 et le 27 février dernier par les autorités angolaises.

Un des réfugiés relate le déroulement de leur départ du camp Katanda.

 « Nous avons vu quatre camions des agents de l’immigration. Les responsables de l’immigration nous ont dit qu’ils voulaient nous transférer dans un autre camp. Nous nous sommes précipités pour monter dans les camions. Finalement, ces véhicules ont changé de direction jusqu’à la frontière de Kamako », a déclaré un congolais rapatrié.

Selon le chef de poste du programme national de l’hygiène aux frontières à Kamako, Christian Mabedi, ces personnes sont autour 769. Enfants, Femmes et les hommes confondus.

Le gouverneur de la province du Kasaï, Marc Manyanga, où ces personnes ont été refoulées n’a pas souhaité commenter cette information pour le moment. Il a par ailleurs promis d’apporter des explications une fois qu’il aura reçu un rapport des officiels congolais sur place à Lunda Norte.

Ces personnes se sont réfugiées en Angola fuyant les violences qu’a connu le Kasaï après la mort du chef coutumier des Bajila Kasanga, Jean-Prince Mpandi, tué dans l’assaut de sa maison le 12 août 2016.

 


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0rna Ngoma0rna Ngoma2 mars 20181min0

Le corps du manifestant Eric Boloko, un jeune homme de 18 ans tué à Mbandaka durant la marche pacifique du 25 février dernier organisée par le Comité Laïc de Coordination a été inhumé le jeudi 1 er mars au cimetière de Bolombo.

Avant cette inhumation, une messe de requiem devrait être organisée par un prêtre catholique du quartier Mbandaka II où vivait le défunt. Mais la célébration de la messe n’a pas eu lieu. Les autorités provinciales l’ont interdite pour éviter une escalade de violence.

La levée du corps et l’enterrement ont eu lieu en présence de la famille du défunt.

Quant à l’auteur de ce forfait, il a été condamné à perpétuité et au renvoi définitif de la police par le tribunal de garnison de Mbandaka.

Rappelons que cette marche était la troisième organisée pour revendiquer l’application intégrale de l’accord de la Saint Sylvestre.

 


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0rna Ngoma0rna Ngoma2 mars 20182min0

De nouveaux massacres sont signalés dans trois villages du groupement Ndawura en chefferie de Bahemba Nord à Djugu territoire dans la province de l’Ituri depuis le jeudi 1er mars dernier.

Selon le chef de cette entité, Pilo Mulindo ces massacres ont causé plus 30 morts alors que les recherches sont en cours.

« Ces assaillants ont lancé leur première attaque à Maze vers 14h, heure locale et ont été repoussés par la police et les Forces Armées de la République Démocratique du Congo basées sur place », rapporte Pilo Mulindo.

Après la contre attaque de l’armée loyaliste, ils sont revenus vers 16h, plus nombreux incendiant maisons et tuant des habitants à Maze et dans deux autres villages.

Pour sa part, l’élu de Djugu, le député national Raymond Tchedya  avance le bilan de cinquante morts.

« C’est avec beaucoup de regret que je vous communique. Sur place à Maze il y avait huit corps, et dans les villages qui suivent, il y avait déjà plus de quarante-deux corps », affirme Raymond Tchedya.

Il a par la suite lancé un appel au gouvernement pour mettre un terme à ces massacres.

«Nous ne sommes  pas en face d’une rébellion. Il existe un gouvernement provincial et un gouvernement national. Pour preuve,  le gouvernement a quand même déployé des militaires sur terrain, mais il faut que ces militaires puissent arriver effectivement à stopper les massacres», plaide l’élu de Djugu.

Le bilan exact de ces affrontements n’est pas encore connu.


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala2 mars 20181min0

Le Sommet des chefs d’Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) sur la sécurité et la paix dans la sous-région prévu le 5 et 6 mars à dans la capitale du Gabon, Libreville, a été reporté à une date ultérieure.

Aucune raison n’a été avancée quant à ce report, a dit une source proche de l’institution régionale à  APA, annonçant l’ouverture le 4 mars prochain de la conférence du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (COPAX).

Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, par ailleurs président en exercice de la CEEAC, a effectué récemment une tournée dans certains pays membres de l’organisation afin d’inviter personnellement ses pairs à prendre part à ce sommet du COPAX.

 


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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala2 mars 20182min0

L’agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), organise trois journées portes ouvertes du jeudi 1 mars au samedi 3 mars 2017, pour vulgariser les reformes déjà entreprises par elle en vue de l’amélioration de  climat des Affaires en RDC.

Cette campagne a été solennellement ouverte ce jeudi 1 mars 2018 par le Ministre d’Etat en charge du Plan Modeste Bahati Lukuebo, en présence de plusieurs membres du gouvernement, des responsables des entreprises et établissements publics et partenaires au développement.

La Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement ainsi que des contributeurs Doing Business et  des hommes d’affaires représentées à travers les corporations patronales étaient présents lors de cette cérémonie d’ouverture.

Ces journées portes ouvertes ont pour but de promouvoir l’ANAPI, l’amélioration du climat des affaires et des investissements en RDC ainsi que la consolidation de l’interaction, l’apprentissage et le réseautage entre différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre des réformes initiées par le gouvernement pour assainir le climat des affaires en RD Congo.

Ainsi, pour informer le grand public, dix tentes ont été dressées. Ces tentes représentent  dix indicateurs allant de la création d’Une entreprise jusqu’à son déclin. Le public de passage dans ces stands pourront avoir réponses à toutes les questions sur la réalité des réformes entreprises par le gouvernement depuis 2009 pour l’amélioration de climat des affaires.


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AvatarRené BAGALWA1 mars 20183min0

Tout est parti d’une lettre datant du 7 février 2018 adressée au directeur de cabinet du chef de l’Etat,  Néhémie Mwilanya, lors de son récent passage à Bukavu. Dans cette lettre signée par  le président fédéral de l’AFDC Sud-Kivu  Théodore Camunani, s’est plaint de ne pas recevoir en fonction de ce qu’il vaut  comme un grand parti de la MP.

«Comment comprendre qu’avec tout ce que l’AFDC a apporté pour faire élire le gouverneur Claude Nyamugabo, l’AFDC ne se retrouve au gouvernement qu’avec un seul ministre? … Dans ce seul ministère, on ne permet même pas au ministre de se choisir un chef de cabinet. Tout est fait contre l’AFDC comme si nous ne travaillons pas pour le chef de l’Etat», se plaint-il dans la correspondance.

Le président fédéral du parti de Bahati Lukwebo va plus loin et accuse  certains cadres et dirigeants de sa famille politique de s’être réunis avec le directeur de cabinet pour «créer une dissidence » au sein de l’AFDC et «mettre à mal » son autorité morale, besogne qui serait tramée selon ses allégations par le président national a.i Tshisumpa et le 3ème VPN Joseph Kokonyangi. Théodore Camunani en appelle ainsi à ses camarades à «œuvrer pour la cohésion» en jouant un rôle positif auprès du Raïs et «corriger ce qui peut l’être».

Joseph Kokonyangi a dans sa qualité de secrétaire général de la Majorité présidentielle réagi à ce «déballage » de son camarade, dans une lettre adressé au président nationale de l’AFDC, Modeste Bahati, le suspendant de son poste de coordonateur adjoint de l’AFDC Sud-Kivu «jusqu’à nouvel ordre».

Ces correspondances sont révélées alors que des cadres du parti de Bahati Lukwebo ont entamé des pourparlers autour du gouverneur du Sud-Kivu Claude Nyamugabo ces derniers jours pour,  «renouveler son soutien» à l’autorité provinciale. Comme si cela ne suffisait pas, plusieurs communiqués ont également été lus dans ce sens sur les médias locaux.

A quoi aboutira cette saga fratricide ? Théodore Camunani  Ruhamanyi  a-t-il pris unilatéralement l’initiative d’écrire cette correspondance sans l’aval de son autorité morale ? Y-a-t-il réellement eu tentative de dédoublement du parti initié par Bahati Lukwebo ? Telles sont les questions que se posent plusieurs sources proches des partis de la Majorité présidentielle au Sud-Kivu.

 


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La RédactionLa Rédaction1 mars 20182min0

Dans une correspondance du président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku adressée au président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Corneille Nangaa, le parlement informe le numéro un de la Ceni de son intention de plancher sur la restructuration de son bureau.

Un poste est visé dans cette restructuration, celui de rapporteur de la Ceni occupé par le délégué de l’Union pour la démocratie et le progres social (UDPS), Jean Pierre Kalamba.

Expliquant sa démarche, le speaker de l’Assemblée nationale indique que son bureau a été saisi par plusieurs correspondances « portant références certaines » de l’Udps ainsi que les groupes parlementaires de ce parti qui exigeaient le remplacement de leur délégué au sein de la Ceni.

Cette demande, poursuit la lettre signée par M. Minaku datant du 20 février 2018, « s’inscrirait dans le cadre de l’application de l’accord global et inclusif du 31 décembre 2016, plus spécialement son point IV.5B du chapitre IV. »

Sur ce, le bureau de l’assemblée nationale va soumettre cette demande à la plénière dès la session ordinaire de mars, en se conformant à la loi organique portant organisation et fonctionnement de la commission électorale.