BREAKING NEWS
18. juin 2018 ConnexionFrKT SERVICES
Kinshasa20/30°C
images-15.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 juin 20181min00

672 mille 209 finalistes des études secondaires ont démarré la session ordinaire de l’Examen d’Etat, ce lundi 18 juin. Ils sont repartis dans 1964 centres sur toute l’étendue de la RDC selon les statistiques communiquées par le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel, Gaston Musemena.

Une augmentation de 21 mille  890 candidats, soit 9% de plus par rapport à l’année passée où le ministère de l’EPSP a enregistré 632 mille 710 candidats. Le nombre de filles est passé de 242 mille 960 l’année passée à 264 mille 850

« A Kinshasa il y a plus de 180 mille 625 finalistes dont 121 mille 511 sont des garçons et 59 114 des filles. Ces finalistes sont repartis dans plus de 244 centres», relève les statistiques.

La fin des épreuves est prévue pour ce jeudi 21 juin.


palu.jpg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA18 juin 20181min00

Bagarres, chants hostiles et injures étaient au rendez-vous de la réunion du bureau politique du Parti Lumumbiste Unifié (PALU) samedi 16 juin au siège de cette formation politique dirigée d’Antoine Gizenga.

Les militants et militantes qui réclamaient l’investiture d’Adolphe Muzito comme candidat à la magistrature suprême pour le compte  du parti, à la présidentielle du 23 décembre 2018, ont perturbés la dite réunion.

Butés à ce désarroi, les membres du bureau politique ont fini par reporter la réunion à une date ultérieure.

Quelques semaines avant, Adolphe Muzito, l’ancien premier ministre et ancien secrétaire permanent adjoint du PALU chargé des questions électorales a dans une lettre rappelé à l’initiateur du Parti Antoine Gizenga, l’obligation du parti de designer un candidat président au prochaines élections. Si le PALU ne le fait et soutient lan candidature de la MP, l’ancien premier ministre a averti son mentor qu’il se portera seul candidat à l’élection présidentielle à venir.


images-13.jpg

Jeannot ShejiJeannot Sheji18 juin 20183min00

La session ordinaire de mars au parlement s’est clôturée sur l’annonce de l’ouverture incessante d’une autre session mais extraordinaire qui va se pencher notamment sur la proposition de loi portant sur le statut des anciens chefs de l’État élus.

“C’est une loi qui au début n’a pas plus au président car elle marquait en fait la fin de Joseph Kabila à la tête du pays. Mais avec l’évolution des événements, c’est lui-même qui a recommandé aux deux présidents de deux chambres du parlement de remettre sur la table des discussions cette même loi avec certaines recommandations de sa part. Une lettre adressée au président de la chambre basse Aubin Minaku a fait du bruit dans les couloirs du palais du peuple au mois de mai et voilà l’action a suivi”, confie une source à Kinshasa Times.

Débattue vendredi 15 juin au sénat, la loi portant statut des anciens chefs de l’État a divisé les sénateurs. En effet, le président de la République voudrait bien que les avantages accordés aux anciens chefs de l’État soient élargis aussi aux anciens chefs des institutions publiques ayant exercé leurs fonctions concomitamment avec le président. Demande que l’initiateur de la proposition de loi Modeste Mutinga a rejeté tant du point de vue forme, parce qu’une telle demande a-t-il expliqué, doit émaner du gouvernement et non du président; que du point de vue fond car seul le président et sa famille devront bénéficier des avantages de cette loi.

Une fois un compromis trouvé avant la convocation du congrès projeté. Joseph Kabila pourra-t-il déclarer devant la représentation nationale qu’il ne se représentera pas ?

“Le président de la République se dirige de plus en plus vers cette direction de passer la main. Mais il le fera en sa manière. Jusque là, il a résisté aux pressions extérieures. S’il déclarait publiquement qu’il ne sera pas candidat à la prochaine présidentielle alors que la constitution ne le lui oblige pas, il aura cédé à la pression à laquelle il a résisté jusqu’ici. Je ne pense pas que lors du congrès il y aura d’annonce du genre : je ne serai pas candidat”, fait observer notre source.

Initié en 2015 par le sénateur Modeste Mutinga, actuellement membre d’Ensemble de Moïse Katumbi, le projet de loi sur le statut des anciens présidents élus garantit la sécurité de l’ancien président élu, de sa famille ainsi que de son patrimoine.


River-Hôtel-photo.jpeg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA15 juin 20182min00

A partir du 25 juin 2018, les congolais vont découvrir en exclusivité sur TV5MONDE, une série télévisée de 52 épisodes d’une durée de 26 minutes à chacun : « River Hôtel passera tous les jours du dimanche au jeudi à 18h30 temps universel, et la rediffusion le lendemain matin, du lundi au vendredi à 8h15 temps universel», a annoncé le réalisateur et co-producteur de cette série Didier Ndenga au cours d’une conférence de presse tenue au fleuve Congo Hôtel de Kinshasa.

Présent à cette cérémonie, le Directeur Général de Tv5monde Afrique Yves Bigot a laissé entendre que «Tv5monde Afrique est fière de soutenir River Hôtel depuis sa genèse, d’accompagner la création et production africaine et de diffuser en exclusivité cette œuvre originale et ambitieuse à travers toute l’Afrique, mais également de la faire découvrir à travers le monde grâce à son appli TV5MONDE Afrique».

« River Hôtel » met en scène l’enfant de la rue qui vit dans la précarité, abandonné par ses parents enfin de lui donner l’espoir. Le coût du projet revient à 520 mille euro.

Ce film est co-produit par la Directrice Générale de HD Production Habi Touré et le réalisateur Didier Ndenga. Il connaîtra la participation des figures connues en RDC et en Afrique comme les artistes musiciens Charlotte Dipanda et Fally Ipupa ; le directeur général de Télé50 Jean-Marie Kassamba Directeur générale de la télé50 ; la Princesse Kamatari, membre de la famille royale du Burundi.

 


WhatsApp-Image-2018-06-15-at-4.00.13-PM.jpeg

La RédactionLa Rédaction15 juin 20187min00

L’internationalisation de la crise politique en République démocratique du Congo, à la suite notamment de la conclusion de l’Accord politique global et inclusif du Centre interdiocésain de Kinshasa, a davantage ouvert l’espace congolais à des jeux de puissances. Un peu plus d’un quart de siècle après la fin de la Guerre froide et la victoire du complexe bloc occidental, la RDC est l’objet de la projection de moult acteurs étatiques majeurs de la vie internationale.

Le rapprochement aux conséquences fâcheuses avec « taciturne Chine »  n’ayant pas produit d’effets escomptés notamment sur le plan sécuritaire, le pouvoir de Kinshasa reste butté à des pressions occidentales dont l’intensité semble aller crescendo. Pour l’heure, c’est officiellement suite à la non-tenue de l’élection présidentielle en 2016.

Le rapprochement aux conséquences fâcheuses avec « taciturne Chine »  n’ayant pas produit d’effets escomptés notamment sur le plan sécuritaire, le pouvoir de Kinshasa reste butté à des pressions occidentales dont l’intensité semble aller crescendo. Pour l’heure, c’est officiellement suite à la non-tenue de l’élection présidentielle en 2016.

Au-delà du « ping-pong » entre la Majorité présidentielle et l’opposition politique au sujet de la mise en œuvre de l’Accord politique du 31 décembre 2016, au-delà de la controverse en cours sur la volonté politique et la possibilité technique de la tenue de la présidentielle en décembre 2018, au-delà de la polémique sur la possibilité constitutionnelle d’un nouveau mandat pour le Président sortant, etc., la filière scientifique des Relations internationales, à laquelle je m’identifie, m’astreint à réfléchir sur le rôle qu’en ce temps qui court, la Russie de Vladimir Poutine peut s’attribuer en RDC, un incontestable enjeu international.

La Russie, qui s’évertue – en dépit des difficultés économiques – à affirmer énergiquement sa puissance et à la consolider à travers une posture diplomatico-stratégique de plus en plus contraire au camp occidental, peut chercher à agir non moins manifestement en RDC dans la perspective de relever le défi d’entrer de plain-pied en Afrique. Ce d’autant plus qu’à la suite de l’attitude quelque peu distante que l’Administration Trump parait afficher politiquement à l’égard du continent africain, le champ congolais est plus à la portée des puissances européennes qui militent pour un meilleur repositionnement sur cette aire. Ceci implique, dans la perspective d’assurer le contrôle de l’initiative politique à Kinshasa, le concours en leur faveur des « Africains » exerçant ou ayant exercé de l’influence sur la RDC.

Dès lors, il est  fort possible que Vladimir Poutine, nostalgique de la défunte URSS, soit pleinement disposé à apporter à son homologue congolais le soutien dont ce dernier aurait besoin pour autant que ceci constituerait une brèche pour placer la Russie au cœur de l’Afrique. Ce après les échecs de l’ex-URSS à ce propos. La clarté des positions diplomatiques de Moscou et, partant, sa détermination à assumer ses options stratégiques sur les espaces où il se déploie à l’instar de la Syrie, de l’Iran ou du Venezuela, peuvent constituer, pour Kinshasa, une garantie de sa défense contre les pressions occidentales.

Généralement, la rhétorique diplomatique de Moscou repose sur l’obligation internationale de respecter la souveraineté des Etats tel qu’il ressort de la Charte de l’ONU. C’est à ce titre que, lors des débats au Conseil de sécurité de l’ONU ayant précédé le vote de la Résolution 2409 sur la situation en RDC, il avait mis en garde, au sujet des élections qui ont fait couler salives et ancres dans ce pays, les puissances occidentales contre toutes violations de la souveraineté de ce pivot géostratégique au centre de l’Afrique. Cette stratégie discursive ne laissera certainement pas indifférente Kinshasa qui fait face à une hétéroclite opposition politique soutenue par des instances occidentales, notamment européennes.

Reste à savoir jusqu’où Moscou pourrait offrir ses services à Kinshasa, et les conséquences de la construction de l’axe Moscou-Kinshasa sur la stabilisation de l’espace congolais. Le « strabisme » dont souffre la clase politique congolaise ne rassure pas – encore – quant à un avenir durablement apaisé. D’autant plus que la complexité de la « réalité politique congolaise » porte – toujours – atteinte à l’effectivité de l’indépendance de l’Etat congolais. Le jeu de politique interne reste ainsi moins déterminé par l’engagement des hommes politiques à œuvrer véritablement et opiniâtrement pour le bien-être de la population congolaise que par leur niveau de manipulation au profit de tierces parties. Ceci laisse libre cours aux jeux de puissances qui pourraient, à nouveau, s’affronter en RDC, loin des intérêts des Congolais.

Pour la RDC, le défi majeur reste ainsi de maîtriser et d’exercer fermement et efficacement l’initiative politique pour l’amélioration des conditions sociales des populations et le développement de l’Afrique. Sans ignorer le reste du monde. Pour ce faire, les Congolais doivent gagner le pari de l’unité nationale.

Tribune de Martin ZIAKWAU , Internationaliste

 

 


WhatsApp-Image-2018-06-15-at-12.55.04-PM.jpeg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA15 juin 20183min00

L’investissement en République démocratique du Congo a été au centre d’une conférence débat jeudi 14 juin, à la semaine française qui se tient â Kinshasa.

Le Sénateur Innocent Nkongo, le Directeur Général de l’ANAPI Anthony Nkinzo Kamole, l’Avocat à la cour suprême/CENACOM Olongele ont été parmis les intervenants à cette conférence qui ont réfléchi autour du thème “La sécurité juridique des investissements et des affaires en choisissant le cadre et la solution adéquat pour les entreprises”.

Ce thème a suivi un développement selon trois sous thèmes : la résolution des conflits par l’arbitrage – avantages comparatifs sur la justice publique ; le retour d’expérience sur la sécurité juridique des investissements et des affaires par la sécurité fiscale ; et le Droit comparé de sécurité juridique.

«En RDC, il faut tenir compte du rôle que doit jouer un centre d’arbitrage dont les avantages sont : la confidentialité, la souplesse qui se débarrasse du formalisme, la disponibilité, la technicité et la célérité », a déclaré l’Avocat Olongele. A en croire le Sénateur congolais, pour se sauver de la sécurité juridique en RDC, les entrepreneurs doivent faire état de plus de professionnalisme.

« La bonne gouvernance est le critère fondamental et prioritaire sur la matière d’investissement. La RDC a besoin des entreprises cultivées qui peuvent assurer le développement économique du pays. Un investisseur doit avoir une appétence pour les risques, il doit accepter les contraintes du pays », a déclaré Jean Yves Parant.

Le Directeur Général de ANAPI Anthony Nkinzo Kamole a indiqué que, ils agréent les différents projets possibles sans partie pris ni favoritisme. La garantie c’est un traitement identique qui existe dans le code de la RDC qui mobilise 16 traités bilatéraux d’investissement.


kambinga.jpg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA15 juin 20182min00

Après un mois de ‘’préjudice ’’, le Centre rejoint le jeu politique avec son insertion dans la liste des  partis et regroupements politiques envoyée par le ministère de l’intérieur à la CENI et publiée mardi 12 juin.

La plate-forme le «Centre » dirigée par Germain Kambinga Katomba, Joseph Bangakya et Daniel Ngoy Mulunda s’est vu écarter du jeu politique et même  de l’essentiel du processus électoral à un mois et demi du dépôt des candidatures lorsque le ministre de l’intérieur a rendu publique au mois de mai de l’année encours la liste actualisée des partis et regroupements politiques autorisés à fonctionner en RDC.

Néanmoins, les fondateurs de cette plate-forme ‘’connue et créée dans le respect des lois ainsi que tous les critères du fond et de la forme’’ ont protesté cette omission.

Pour mettre de l’eau dans le vin, le président du Conseil National de Suivi de l’Accord (CNSA) Joseph Olengankoy et le ministre de l’intérieur Henri Mova se sont mis d’accord de ‘’rectifier cette liste sur  base des recommandations du CNSA, ainsi que des éléments complémentaires ou rectificatifs des partis politiques concernés par des omissions ou des données dépassés”.

Lire aussi : Absent de la liste des partis politiques, le Centre proteste


images-12.jpg

Jeannot ShejiJeannot Sheji15 juin 20182min00

Le président d’Ensemble apporte des éclaircissements sur ce qui s’est passé à l’aéroport de Zaventem lorsqu’il a été interpellé par les services d’immigration belges dans la nuit du 13 au 14 juin pour un passeport problématique qu’il détenait.

Le problème, ce n’est pas la falsification de sa profession sur la page de son identité, mais c’est que “les services aéroportuaires ont constaté que bien que disposant de visas en cour de validité, le passeport semi-biometrique du président Moïse Katumbi avait été retiré du système”, précise le cabinet du président d’Ensemble dans un communiqué de ce 15 juin.

Le candidat président Moïse Katumbi accuse le régime de Joseph Kabila qui a décidé de retirer le passeport semi-biométrique de la circulation, d’avoir occasionné un tel incident pour avoir “refusé sans aucune raison” de lui accorder un passeport biométrique alors que “Moïse Katumbi avait introduit une demande de passeport biométrie en bonne et due forme auprès de l’Ambassade de la RD Congo en Belgique”.

Pour le moment, l’ancien gouverneur de l’ancienne province du Katanga est autorisé à rester en Belgique pendant 2 semaines grâce au titre de séjour livré après le contrôle de son passeport. Expiré, ce titre de séjour pourra être renouvelé ou non, au cas où Moïse Katumbi accusé d’avoir détenu la nationalité italienne n’aurait toujours pas obtenu un nouveau passeport.


Moise_katumbi_05182017.jpg

Jeannot ShejiJeannot Sheji15 juin 20182min00

Le président d’Ensemble pour le changement et candidat président déclaré aux élections du 23 décembre 2018, Moise Katumbi, a été intercepté par les services de migration belge à l’aéroport de Zaventem dans la nuit de mercredi à jeudi alors qu’il provenait d’Israël.

Lors du contrôle, les agents de service de migration ont remarqué qu’” une fausse profession a été insérée volontairement dans son passeport “, selon une source policière citée par La Libre.be.

En sa qualité de membre de l’Union africaine de football, il se rendait à la coupe du monde Russie 2018. Au lieu d’un refoulement sur le champ, il a bénéficié d’un permis de séjour de 2 semaines, le temps pour lui d’obtenir un passeport en bonne et due forme à l’ambassade congolaise de Belgique.

Une mission difficile pour ne pas dire quasi impossible pour l’opposant congolais exilé en Belgique depuis plus d’un an à cause des ennuis judiciaires, à l’image de cette récente information judiciaire que l’ancien procureur général de la République Flory Kabange Numbi a ouverte à son encontre au sujet de la nationalité italienne qu’il aurait détenue en concurrence avec la nationalité congolaise qui se veut une et exclusive.

La démarche lancée par ce dernier à la même ambassade congolaise à Bruxelles depuis le mois de février 2018 pour se procurer le passeport biométrique qui a remplacé le semi-biométrique, est restée en suspens jusqu’à ce jour.

Lire aussi : Moïse Katumbi risque d’être refoulé de la Belgique dans 2 semaines


JP-BEMBA.jpg

Jeannot ShejiJeannot Sheji14 juin 20181min00

Le Vice-premier ministre et ministre des affaires Étrangères Didier Reynders officiellement communiqué la décision du gouvernement d’accueillir le leader du MLC Jean-Pierre Bemba au Royaume de Belgique après sa libération provisoire par la Cour pénale internationale le 12 juin au Royaume des Pays-Bas.

“Les autorités belges ont répondu favorablement à la demande de la Cour de permettre le séjour de Monsieur Bemba en Belgique, où réside sa famille, suite à sa mise en liberté provisoire. La décision a été communiquée à la Cour et les démarches pratiques seront entreprises à cet effet dans les jours à venir”, indique le communiqué du ministère des affaires étrangères belges.

Une fois en Belgique, l’ancien Vice-président congolais Jean-Pierre Bemba aura des mouvements limités en communiquant ses déplacements à la CPI, il devra s’abstenir de s’exprimer publiquement sur la politique de son pays, et ce pendant qu’il attend la décision finale de la Cour dans l’affaire de subornation des témoins.