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La RédactionLa Rédaction28 janvier 20204min0

Les yeux ont presque tout vu, les oreilles ont entendu les cris et les pleurs, et la voix a décidé de se lever. Comme un soldat sur le champ de bataille, s’opposant à la peur, méprisant le danger et la souffrance qui pourront arriver après. C’est le cas d’un activiste passionné des droits de l’homme, qui a refusé d’être spectateur des violences faites aux femmes.

C’est si facile à tout le monde de dire : je défendrai une victime d’abus, de violence, de viol ou d’agression sexuelle. Mais la réalité que nous voyons dans la societé nous prouve pratiquement le contraire de ce qu’on se décide. En fait, il y a des jours, des semaines, des mois et des années qui ouvrent notre esprit pour découvrir la réalité qui était cachée depuis le temps.

Cette triste réalité nous fait voir ceci : qu’en RDC, certains hommes politiques, administrateurs sportifs, icônes du monde des affaires, policiers, les personnes censées apporter de l’aide dans la société sont pour la plupart ceux qui violent les droits de l’homme (de la femme précisément). Dans ce cas des célébrités et des personnes de pouvoir, cela a toujours été clair devant la justice de la République démocartique du congo, que la solution serait de cacher, de prétendre qu’il ne s’agissait que d’un simple malentendu, livrant ainsi les victimes à leurs tristes sorts, modifiant ainsi leurs images du monde et hypothéquant leurs futures.

Après tout, quel sera le sort de ces victimes ? Comment seront leurs images devant le monde ? Qu’allons nous dire pour leurs vies, leurs futures ? Il y a donc tant de questions qui se posent au sujet de cette crise.

Selon le Haut-commissaire adjointe de l’ONU aux droits de l’homme, Mme Kate Gilmore plus de 900 personnes ont été victimes de violences sexuelles en RDC sur une période d’un an, et les investigations ont fait voir que la grande partie des crimes a été perpétrée par les personnes censées proteger les civils. Mme Gilmore a déclaré au Conseil des droits de l’homme que la majorité des 900 cas de violence sexuelle enregistrés au cours d’une année ont été perpétrés par la police, l’armée ou des milices. Nous avions tous eu à croire aux promesses du Président Félix Tshisekedi lors de sa campagne en 2018, que l’impunité des agents de l’État sera levée, mais 12 mois après son élection, peu de mesures semblent avoir été prises.

Bien qu’au délà de ce qu’on peut imaginer, nous sommes tous persuadés que la justice en République democratique du congo trouve du mal à s’exprimer sur les gens sous prétexte ayant des immunités ou privilèges judiciaires, à cause de leurs argents ou encore leurs rénomées au pays.

C’est pourquoi, nous activistes des droits de l’homme, devrions nous ténir main dans la main pour éclairer les citoyens sur leurs Droits et Devoirs ainsi que le savoir Juridique élémentaire, afin que tout le monde connaisse la liberté, l’égalité en dignité et en droit.

Themoly Makanzu Walombua,
Chercheur en Politique Internationale à L’Université de l’Afrique du Sud (Unisa).


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La RédactionLa Rédaction25 janvier 20203min0

Le porte-parole de LAMUKA, Steve kivuata s’est livré au cours d’un entretien avec la rédaction de Kinshasatimes, ce vendredi 24 janvier 2020, à échelonner les éléments constitutifs du mauvais bilan du chef de l’Etat qu’il traite d’être complément et presque à cent pour cent négatif.

Steve kivuata, s’est pas retenu à étaler les éléments qui selon lui ont été les causes d’un bilan complément négatif du chef de l’Etat pour sa première année de gestion au pouvoir.

Il a d’emblée signifié qu’il y avait un manque de vision commune dans la gestion des choses publiques FCC-CACH sous la gouverne du président Félix Tshisekedi, et à poursuivie par donner les éléments ci-dessous :

« sur le plan politique, il y’a une forte crise politique, effectivement dû au cafouillage et la confusion au sommet de l’état, sur le plan économique, il y’a une ingérence de la chose publique, il y’a non respect de la chaîne des dépenses ainsi que les règles de passation de marcher publique, il y’a un déficit budgétaire de 300 millions $ dépasser en 2019, il y’a des affaires concernant des millions des dollars que la justice n’a pas pu tranché la même année, l’instabilité du tôt de change, la diminution du pouvoir d’achat de la population, la hausse des frais académiques dans les universités et institution de l’Etat, des mauvaises qualités des routes construites pour 100 jours, qui n’ont duré que 100 jours, les inondations et la difficulté d’accès aux soins de santé primaires qui occasionnent des morts d’hommes. » a-t-il cité.

Il ajoute par ailleurs qu’il aurait épinglé la politique sur la gratuité de l’enseignement, qui est un acte constitutionnel et bénéfique pour beaucoup des ménages comme l’élément réussi du bilan du chef de l’Etat. Mais il affirme que cette politique a été mal conçue et aujourd’hui elle a des conséquences aussi négatives.

Le porte-parole de Lamuka, à cependant rappeler que la liberté des manifestations étant un acte constitutionnel et également un droit, devait être respecté comme tout autre acte constitutionnel. Il cite les manifestations du 30 juin 2019, ainsi que 17 janvier 2020.


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La RédactionLa Rédaction20 janvier 20205min0

Kinshasatimes.cd vous propose une tribune de Tharcisse Kasongo Mwema Yamba Yamba.

Dans son adresse de dimanche 19 janvier aux Congolais à Londres, Félix Tshisekedi a eu une phrase qui a soulevé un remous dans l’assistance : « Les Banyamulenge sont des Congolais ». Certains compatriotes y ont vu l’occasion d’affirmer qu’il a vendu le pays aux Rwandais (c’est une opinion comme une autre) et les réseaux sociaux en sont surchauffés.

Maintenant, prenons les choses avec recul. Y a-t-il oui ou non un problème « banyamulenge » au pays ? La réponse est évidente. Ce n’est pas pour rien qu’une communauté congolaise va engager des avocats internationaux pour la défendre contre d’autres Congolais. Cela n’est jamais arrivé avec les autres ethnies qui ne sont pas toujours en paix entre elles.

En abordant la question publiquement, Félix Tshisekedi reste dans sa logique selon laquelle, pour faire la vérité, il n’est point besoin de guerre. Il faut s’asseoir, s’écouter, faire parler la science et l’histoire, sans préjugés, sans parti-pris. C’est dans le même esprit qu’il faut inscrire la démarche de la délégation de la communauté Banyamulenge auprès du Cardinal Ambongo. Conclure du fait que cette visite s’est terminée par une belle photo de famille des Banyamulenge autour du Chef de l’Eglise que ce dernier a vendu le pays est un non-sens, une malheureuse tentative de la passion de brider la réflexion responsable.

Venons-en à la question elle-même : les Banyamulenge, littéralement « ceux qui viennent de la montagne », sont un groupe rwandophone vivant dans l’Est de la République du Congo, dans le Sud Kivu dans la zone proche de la frontière avec le Burundi. Selon l’observatoire de l’Afrique Centrale, ils ont trois origines : un premier groupe originaire du Royaume du Rwanda, avant la colonisation, un deuxième en provenance du Burundi, et un troisième de Tanzanie. Un fait indéniable est là, qu’ils avaient obtenu leur nationalité congolaise depuis le temps du Maréchal Mobutu.

Il est vrai, les relations avec les autres populations n’ont pas toujours été pacifiques. Il est vrai qu’il y a eu, des décennies plus tard, l’afflux des immigrés rwandais à la suite du génocide rwandais. Il est vrai qu’il y a désolation à l’Est et massacre des populations congolaises qui mettent à mal les relations entre le Congo et le Rwanda, avec en toile de fond l’objectif réel ou supposé de balkanisation ou d’occupation. Ces problèmes doivent être résolus avec sérénité et responsabilité, en privilégiant les moyens pacifiques et diplomatiques. Et là où il faut montrer les muscles, la dernière série des victoires des FARDC montre qu’elles savent désormais répondre présent au rendez-vous.

La question banyamulenge empoisonne le pays, il faut le reconnaître, mais elle est devenue aussi un fonds de commerce pour certains politiciens. Si vous êtes du Sud Kivu et qu’on veut vous combattre, il est de bonne guerre de vous qualifier de Rwandais. On a même détecté des origines rwandaises au grand Lumumba … Un mérite de cette sortie volontairement médiatisée de Félix Tshisekedi est de lancer au débat national la question des Banyamulenge, laquelle question en rejoint une autre, également soulevée par le Chef de l’Etat, celle de la nationalité. Aux leaders politiques, aux historiens, aux scientifiques, aux intellectuels de montrer le chemin, et non de suivre la rumeur de la rue.


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La RédactionLa Rédaction17 janvier 20201min0

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi a été reçu au Vatican ce vendredi 17 janvier par le pape François.

En prelude à cette mission officielle le chef de l’Etat a reçu le lundi 13 Janvier dernier, au Palais de la Nation, le Cardinal Fridolin Ambongo.

L’ archevêque de Kinshasa avait profité de cette rencontre avec le Chef de l’ État congolais pour attirer son attention sur la situation de l’Est du pays, touché par l’épidémie de la maladie à virus Ebola et terrorisé par les groupes armés.


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La RédactionLa Rédaction17 janvier 20202min0

Le député national Ados Ndombasi a été physiquement agressé par cinq policiers ce vendredi 17 janvier au niveau de Matete pendant la marche de la coalition Lamuka. Le député voulait s’interposer quand la police tentait d’embarquer des militants à bord de ses jeeps.

Toujours à Matete, la police a fait usage des gaz lacrymogènes pour disperser les militants.

Tel que prévu, la marche devrait partir de la place Pascal (Masina) jusqu’à la statue de l’ancien premier Premier ministre Lumumba à l’échangeur de Limete. Bien plus tôt, une messe a été organisée à la Paroisse Sainte Famille à laquelle ont participé les opposants de blanc vêtus.

C’est le 10 janvier dernier que Lamuka, à travers le parti politique d’Adolphe Muzito avait saisi l’hôtel de ville au sujet de la marche du 17 du mois en cours. Cette date marque le 59ème anniversaire de la mort de Patrice Emery Lumumba.

Martin Fayulu, Adolphe Muzito et plusieurs autres opposants disent marcher pour dire non au « projet de Balkanisation » ainsi que montrer leur solidarité aux victimes des tueries dans l’Est du pays. Ladite marche est interdite par l’hôtel de ville et la Police a promis de faire respecter cette décision de l’autorité urbaine en dispersant tout regroupement de plus de cinq personnes.


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La RédactionLa Rédaction17 janvier 20201min0

Adolphe Muzito, coordonnateur de Lamuka et Martin Fayulu, le candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre 20180, ont pris part ce vendredi 17 janvier à la messe dédiée aux Martyrs de Béni, à la Paroisse Sainte Famille au quartier 12 dans la commune de N’djili.

Bandeau blanc au tour de la tête, les deux leaders de la coalition Lamuka ont imploré le seigneur pour que la paix revienne rapidement à Beni et dans toute la partie Est du pays.

Les militants se rassemblent déjà à la place  » Pascal « , lieu de départ de la marche qui chutera à Limete  » place échangeur « , où gerbe de fleurs sera déposée aux pieds du monument du héros national et père de l’indépendance, Patrice Emery Lumumba.

Selon les organisateurs, une déclaration sera lue sur place.

Rappelons que cette marche n’a pas reçu l’autorisation du gouverneur de la ville de Kinshasa Gentiny Ngobila. Le commissaire provincial de la police de la ville de Kinshasa, Sylvano Kasongo a promis de disperser tout regroupement de plus de 5 personnes.


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La RédactionLa Rédaction16 janvier 20203min0

La représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies et chef de la mission onusienne en RDC, Leila Zerrougui, a démenti lors d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, le 15 janvier 2020, les rumeurs mêlant la mission onusienne à la participation au plan de la balkanisation de la RDC.

Elle a d’emblée rappelé la pertinence de sa mission en RDC et a également certifié que la coopération onusienne avec le gouvernement congolais ainsi que son armée, est spécifiquement basé sur le rétablissement de l’ordre public d’une part, et sur le maintient de la paix dans tous les coins du pays, et plus typiquement à L’Est.

« Je m’en vais signaler que nous travaillons en collaboration avec le gouvernement congolais et son armée. Présentement, l’armée congolaise a récupéré les zones qui étaient sous contrôle des ADF, notamment Medina, à l’intérieur du cœur où les ADF siégeaient. Nous travaillons ensemble pour justement tenir ces zones. Il y a eu plus de 1900 membres des groupes armés et familles qui ont été rapatriés au Rwanda, en collaboration avec la Monusco après les opérations menées par les FARDC. Avec tout ce travail que nous faisons comment on peut dire que nous sommes aujourd’hui complices de la balkanisation ?« , s’interroge-t-elle.

Elle a par ailleurs, reconnu l’attachement des congolais quant à leur patrie et a également rassuré à la population congolaise qu’il n’y a aucune personne dans cette communauté internationale qui aurait des préposions territoriales sur le Congo.

« Ce qui est vrai, aujourd’hui est qu’il n’y a personne, que ça soit dans la communauté internationale, que ça soit chez les voisins, qui a des visées territoriales sur le Congo« , a-t-elle dit.

Le plan de balkanisation de la RDC dont certains congolais pointent du doigt la Monusco, et qu’ils accusent d’être en complicité avec les groupes armés dont les ADF, a été dénoncé par le cardinal Fridolin Ambongo, après sa tournée dans le Nord-Kivu en fin d’année 2019.

Richard Makobo Musafiri


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La RédactionLa Rédaction16 janvier 20203min0

Au cours de la cérémonie de lancement des activités de production de la Société minière de Deziwa (SOMIDEZ) à Kolwezi dans la province du Lualaba, le Directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance, Amhed Kalej, a lancé, ce mercredi 15 janvier, un appel à toutes les entreprises congolaises du secteur privé à s’enregistrer à son institution afin de bénéficier des avantages liés à la sous-traitance en République démocratique du Congo.

« J’aimerai exprimer ma joie de voir ce projet atteindre ce niveau de réalisation. Étant donné que j’étais parmi ceux qui étaient à la base de son lancement. Et pour ce qui concerne la sous-traitance, Deziwa opère sur le territoire congolais et doit être soumis à la loi sur la sous-traitance. La manière à laquelle nous allons suivre la réalisation des contrats de sous-traitance est la même que nous allons suivre dans toutes les entreprises implantées en RDC », a déclaré Amhed Kalej lors de la cérémoni de lancement de la production de SOMIDEZ, une jointe-venture entre la firme chinoise CNMC et la société congolaise Gécamines.

Il a profité de cette occasion pour lancer un appel aux PME congolaises à solliciter leurs agréments auprès de l’autorité de régulation de la sous-traitance.

« La première balise c’est l’exigence à ce que tous les sous-traitants qui devront effectué les travaux pour le compte de Desiwa doivent être au préalable agréés par l’autorité de régulation de la sous-traitance. Et Deziwa comme toutes les entreprises principales seront notifiées qu’ils ne pourront pas employer les sociétés non-agréées. Et par la suite, nous déployerons des inspecteurs sur place pour vérifier l’application de ces dispositions légales », a-t-il expliqué.

Et d’insister : »Je demande aux sous-traitants du Lualaba de s’enregistrer massivement en vue d’obtenir l’agrément parce que ne pourra opérer comme sous-traitant que celui qui aura été préalablement agréé à l’autorité de la sous-traitance. Et par la suite nous sommes là pour créer de l’espace pour eux afin qu’ils puissent s’épanouir en tant que sous-traitants ».

Dans sa première phase d’exploitation, SOMIDEZ compte produire jusqu’à 100 000 tonnes du cuivre.


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La RédactionLa Rédaction11 janvier 20202min0

Quatre armes à feu et plus d’une centaine des munitions ont été retrouvées, ce jeudi 09 janvier, à midi par la police nationale congolaise (PNC) dans le local 8 de l’université de Kinshasa, lors de l’opération d’identification et d’arrestation des étudiants fauteurs des troubles.

Sur ordre du ministre de l’ESU, le général Sylvano Kasongo et sa troupe ont patrouillé les locaux estudiantins en vue d’être en possession de tout élément susceptible à identifier les semeurs des dégâts lors du début des revendications jusqu’à ce jour.

Pendant le contrôle, quatre armes à feu ont été retrouvées, et plus d’une centaine des munitions dans la cave du home 8.

Cette découverte rendue publique par la police nationale congolaise, reste cependant contestée par des étudiants qui disent de cette découverte un scénario monté de toute pièce pour dévaloriser l’image des résidants des homes.

« Les étudiants dans les homes n’ont jamais possédés des armes, ni des munitions. C’est un plan de la PNC pour nous discréditer « , a déclaré un étudiant de l’UNIKIN.


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La RédactionLa Rédaction9 janvier 20202min0

La bourgmestre de la commune de Lingwala, Brigitte Mwanamuke a effectué une descente au rond-point Huilerie pour constater le fonctionnement du train-train quotidien de ce carrefour de sa commune. Après observation, elle interdit les motocyclistes de stationner sur le rond-point huillerie et exige aux vendeurs qui se trouvent actuellement dans cette place publique d’arrêter d’exercer leurs activités.

Dans le cadre de l’opération Kin-Bopeto, la bourgmestre de cette commune vise à assainir ce rond-point pour permettre aux chefs des quartiers de bien travailler. Elle a promis que ce lieu transformé en marché et parking de wewa et des taxis sera clôturé cette semaine.

« Il y a le marché de Kalembe-lembe qui jouxte le rond-point huilerie. Cet espace doit rester vide. Je suis surpris de voir que l’on vend même le carburant ici au rond-point, ce qui est très dangereux”, dit la bourgmestre Brigitte Mwanamuke.

Très fâchés, les motocyclistes qui se disent contre cette décision ont terrorisé la bourgmestre promettant de la brûler.

Selon certains motocyclistes interrogés, la bourgmestre aurait tenu des propos sabotant le président Félix Tshisekedi.

“Nous sommes fâchés parce que la bourgmestre au lieu de nous demander d’assainir cet endroit, nous demande de quitter. En plus de cela, elle a saboté le président Félix Tshisekedi en disant que nous et notre président nous n’existerons plus en 2023”, explique un motocycliste.

Alors que la bourgmestre affirme avoir averti à plusieurs reprises les motocyclistes, les vendeurs et les chauffeurs des taxis afin de libérer cet endroit mais en vain.