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La RédactionLa Rédaction20 janvier 20192min00


Le président en exercice de la Communauté pour le Développement de l’Afrique Australe (SADC) et Chef d’Etat namibien Hage Geingob a adressé ses félicitations au président Félix Antoine Tshisekedi dans un communiqué publié sur le site de l’organisation sous régionale.

«Au nom de la SADC et au mien propre, nous félicitons le président de la RDC Félix Tshisekedi élu suites aux élections tenues le 30 décembre 2018 et confirmé par l’arrêt de la Cour constitutionnelle rendu le 19 janvier 2019» note le communiqué.

Geingob salue également le peuple congolais ainsi que toutes les parties prenantes à un processus « électoral apaisé en dépit de défis sécuritaires et logistiques ». La SADC en appelle ainsi au peuple congolais d’accepter les résultats des urnes, de consolider la démocratie et de maintenir en environnement paisible et stable après ces élections historiques. Prenant le contrepied de l’Union Africaine (UA) qui avait émis des doutes sérieux sur l’issue les résultats de l’élection présidentielle, la SADC « réitère la nécessité de respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC et s’engage à donner son soutien au gouvernement congolais… ».

Ce qui désolidarise ce regroupement sous régional de la mission que le président de l’UA, Paul Kagame, et certains chefs de l’état africains envisagent mener en RDC ce lundi.


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La RédactionLa Rédaction20 janvier 20193min00

C’est dans la nuit du 19 au 20 janvier 2019 que la majorité des internautes congolais accédant à Internet via terminaux mobiles ont constaté le rétablissement d’Internet. Ils en ont été privé pendant 20 jours, la plus longue coupure que la RDC ait jamais connue.

C’est au lendemain de la tenue des élections que les autorités congolaises ont décidé de couper le signal vers les terminaux mobiles afin, selon elles, de « préserver l’ordre public ».  Les procès-verbaux photographiés des différents bureaux de vote et circulés sur les réseaux sociaux présentaient chaque campa comme ayant gagné le scrutin. Ce qui présentait le potentiel de violence. L’ambassadeur américain Mike Hammer est monté au créneau hier pour exiger un rétablissement immédiat d’Internet.

Notons que pour contourner la mesure, certains internautes se sont procuré des cartes SIM des pays voisins et se sont connectés par raoming data aux réseaux en dehors des frontières nationales. D’autres ont simplement squatté la connexion via VSAT des personnes qui leur sont proches. Les sociétés de télécommunications ont toutefois continué à fournir la connexion corporate à ceux qui en formulaient la demande.

Les pertes économiques subies par les pays se chiffreront à plusieurs millions de dollars, d’après les analystes économiques.


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La RédactionLa Rédaction20 janvier 20192min00

La Cour constitutionnelle a confirmé dans la nuit du 19 au 20 janvier 2019 les résultats provisoires donnant Félix Antoine Tshisekedi comme président de la République élu à l’issue de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018.

La Cour a en effet considéré que le recours était recevable quant à la forme mais non fondé quant au fond. En effet, la Dynamique de l’Opposition (DO) n’a pas fourni les pièces authentiques signées par toutes les personnes habilitées. Ce qui n’a pas été le cas des tous les documents introduits comme pièces par la coalition politique.

Par ailleurs, la Cour a jugé sans objet le recomptage des voix demandé par la DO car la coalition n’a pas clairement indiqué les bureaux de votes où le candidat Fayulu aurait subi une fraude.

Quant à la non tenue des élections dans les cicroncriptions de Beni, Beni Ville, Butembo, et à Yumbi, la Cour a considère que les raisons du report, en l’occurrence l’épidémie d’Ebola et les violences, consituaient des cas de force majeure. La Ceni était donc fondée de reporter les élections dans ces circoncriptions.

Rappelons que cette haute juridiction congolaise avait siegé en audience publique le 15 janvier 2019 pour écouter toutes les parties impliquées dans le contentieux électoral. Après avoir écouté l’avis du Procureur de la République qui considérait que le recours introduit par Lamuka était irrecevable, la Cour avait pris l’affaire en délibéré pour rendre sa décision dans les délais requis.


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La RédactionLa Rédaction15 janvier 20191min00

La Procureur de la République a déclaré irrecevable la requête introduite par la Dynamique de l’Opposition (DO) dans le contentieux électoral pour l’annulation du scrutin présidentiel et le recomptage manuel des voix.

Le procureur a évoqué trois motifs d’irrecevabilité. Le premier motif consiste au défaut de qualité du candidate Martin Fayulu dans l’introduction de la requête. Le deuxième motif est le fait d’avoir dirigé la requête contre la Commission électorale nationale indépendante (CENI) comme partie au procès. Et le troisième motif et celui de n’avoir pas fourni à la cour les procès-verbaux bien que demandant à la cour de les compter manuellement.

La cour constitutionnelle a pris l’affaire en délibérée et dispose de 48 heures pour prononcer son jugement.

Rappelons que Martin Fayulu de la DO affirme avoir été vainqueur du scrutin du 30 décembre 2019.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA30 décembre 20182min00


Les élections ont eux lieu ce dimanche 30 décembre, le président de la CENI Corneille Nangaa  a souligné, ce dimanche 30 décembre dans la soirée à la Radiotélévision nationale congolaise, que “ça n’a pas été facile, j’ai eu les cheveux blancs que je n’avais pas il y a trois ans”.

Corneille Nangaa a appelé la population au calme, les résultats provisoires, poursuit-il, seront donnés que par la CENI ce samedi 6 janvier 2019. “La CENI nous sommes les assermentés, resté calme, la CENI va donner les résultats en toute transparence”.

“Avant comme après les élections, le Congo va demeurer”, a-t-il souligné avant d’ajouter que la CENI n’a pas l’impression de dire que tout à était parfait.

Élections ténues comme l’a prévu la CENI, “la question de la machine à voter est derrière nous”, a-t-il assuré.

Selon la CENI, les élections municipales et locales seront organisées à la fin de l’année 2019, “on en a marre de voir des burgmestre nommés”.

Le numéro un de la CENI, a affirmé que le report des élections à Beni, Butembo et Yumbi n’était pas par guetter de cœur, au mois de mars 2019, rassure-t-il, les élections seront organisées.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA30 décembre 20181min00

Il est vingt heures à Kinshasa le centre de vote du Groupe Scolaire Muludiki, les bureaux de vote sont débordés des électeurs qui n’ont pas encore voté, les uns et les autres disent, soit parce que “la machine à voter était bloquée pendant des heures”, soit pour le “retard de l’ouverture des bureaux de vote”.

“Nous allons rester ici jusqu’à ce que chacun de nous va voter, même s’il faut dormir, nous allons dormir”, crie un électeur.

Sur neuf (9) bureaux de ce centre, deux sont débordés des électeurs, selon le reporter de Kinshasa Times, le président du bureau, prends l’initiative de faire une liste que chaque électeur puisse mettre son nom afin d’éviter le chaos.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA30 décembre 20181min00

La population de Beni s’est organisé avec les moyens de bords pour voter de leur manière malgré leur exclusion par la CENI le mercredi 26 décembre.
Le dépouillement a déjà commencé au stade de Kalinda à BENI.

Selons les organisateurs, les resultats seront transmis à la MONUSCO, la communauté Internationale et la CENI.
Les habitants de Beni qui devraient voter au mois de Mars restent persuader que la CENI prendra en compte leurs votes.
La présence de la maladie à virus Ebola et la situation sécuritaire qui sévit dans ce coin du pays sont à la base de ce report partiel estime la CENI.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA30 décembre 20181min00

Le Centre de vote «complexe scolaire Mushie» situé dans la commune de Ngaliema, circonscription de la Lukunga, s’est inondé après la pluie de ce matin.
Qu’à celà ne tienne, Il y a “un  engouement dépuis le matin” indiquent les électeurs interrogés par Kinshasatimes.cd, les électeurs sont déterminés à exercer leur droit malgré les eaux.
Cependant, selon certains témoins de partis et regroupement politiques, “le besoin d’assistance pour la machine à voter est criant” plusieurs machines sont planté.
Jusqu’à 18h25, les files d’attentes sont toujours pleines,  seules les lampes torches servent pour éclairer les bureaux de votes faute d’électricité.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA30 décembre 20182min00


Il est dix-huit heures (18h), les élections présidentielle et législatives nationale et provinciale se poursuivent, les électeurs font encore du fil devant les bureaux de vote à Kinshasa, et autres attendent le dépouillement de vote.

Le directeur du cabinet de Ensemble Olivier Kamitatu affirme que le Chef de l’Etat Joseph Kabila et le président de la CENI Corneille Nangaa sont à la base des élections qu’il qualifie de “fiasco électoral”.

“Misant sur le boycott de l’opposition ou la colère de la population, Kabila et Corneille Nangaa ont sciemment organisé le fiasco électoral le plus cher du monde ! Ils ne s’attendaient pas à une telle détermination des 40 millions d’électeurs à les voir débarrasser le plancher !”,a-t-il déclaré.

Par ailleurs, à Panzi dans la ville de Bukavu (province du Sud-Kivu), sur 30 bureaux de vote la Commission électorale nationale et indépendante, 17 sont ouverts et seulement 14 sont opérationnels les gens de la CENI cherchent à trouver de solutions sur place.

Le rapporteur de la CENI Jean-Pierre Kalamba vient d’annoncer à la radio Top Congo que les bureaux de vote ne seront fermés que si tous les électeurs ont voté.


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La RédactionLa Rédaction30 décembre 20182min00

La Mission d’Observation Electorale de la Synergie des Missions d’Observation Citoyenne des Élections (MOE-SYMOCEL) vient de livrer les tendances majeures de son observation du vote du 30 décembre 2019.

La MOE-SYMOCEL indique que ses observateurs ont rélevé quatre irrégularités majeures. Ses irrégularités portent sur les machines à voter, les centres de vote, les témoins et des incidents divers.

Quant aux machines à voter, les observateurs de la MOE-SYMOCEL ont observé des cas de pannes, d’absence d’éléments de sécurité et l’absence des machines dans plusieurs centres de vote. Par rapport aux centres de vote, cette mission d’observation a constaté l’existence des non-répertoriés, la fermeture des centres répertoriés et la délocalisation d’autres centres de vote. La mission a en outre constaté l’interdiction des certains témoins aux bureaux de vote ou le favoritisme d’accès. La mission a finalement rélevé des incidents, notamment des tentatives de remplacement des machines à voter ou des remplacements illégaux des machines à voter.

La MOE-SYMOCEL craint que ces irrégularités puissent affecter les résultats qui seront issus des urnes.