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La RédactionLa Rédaction23 mai 20192min00

L’ONG Sentry a révélé dans une enquête que la société d’investissement Kwanza Capital  montée par les proches de l’ex Président Congolais Kabila a prise des parts dans des banques commerciales. Elle indique que Kwanza Capital a obtenu des nombreux avantages, des prêts, sans être soumise à un véritable contrôle.

« Quelques cent quarante millions de dollars pourraient ainsi avoir bénéficié au premier cercle de l’ancien chef d’État », a indiqué Sentry. Cette dernière est une Organisation Non Gouvernementale portée par l’acteur et activiste américain Georges Clooney.

Selon cette ONG, Kwanza Capital est une société d’investissement de Kabila mais couverte d’une identité outre que celle-ci. « Kwanza Capital était le faux-nez de la famille Kabila », a indiqué le rapport de l’enquête. Il poursuit en clarifiant que ladite société a été officiellement créée par Pascal Kinduelo. Celui-ci est vétéran de système bancaire congolais, de l’ancien président. L’enquête révèle que dans le fait, ce serait bien le frère de Kabila qui aurait dirigé cette société d’investissement. Il s’agit de manager d’une banque controversée, Francis Selemani Mtwale.

« Kwanza Capital a essayé d’obtenir des parts dans deux autres établissements bancaires, la BCDC et la BIAC », a poursuivi ce rapport.

Notez qu’aucune réplique n’est encore entendue par rapport à cette enquête, que ce soit du côté du gouvernement que par la famille du chef de l’État honoraire Joseph Kabila.

   


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA17 mai 20196min00

Vodacom Congo a obtenue sa licence 2G en toute légalité, après paiement à la DGRAD, telle que prévue par la loi en 2015. Aujourd’hui, grande est la surprise de toute la population d’apprendre que le ministre sortant des PTNTIC retire à Vodacom sa licence 2G au motif d’une utilisation non autorisée de la licence. Il est reproché à Vodacom d’avoir fait confiance à l’administration en suivant à la lettre la procédure que cette dernière lui a indiquée.

Comment cette licence peut-elle être non autorisée quand l’ARPTC a conduit la procédure et validé l’obtention de la licence, quand le ministre a signé et octroyé la licence, quand la DGRAD a bel et bien émis la note de perception et perçu le paiement de la licence fixé par le ministère des PTNTIC et quand le Journal Officiel a publié cette attribution de licence donnant force de loi aux titres obtenus ?

Devons-nous comprendre que tous les titres et documents émis par toutes ces grandes institutions étatiques n’ont dorénavant aucune valeur en RDC ? Devons-nous comprendre que l’intégrité de ces grandes institutions est questionnable par des individus au grès des changements politiques ? Si non, alors, quel est le mobile qui pousse les PTNTIC a accusé Vodacom d’utilisation non autorisée de licence malgré l’obtention de tous ces documents?

En réalité, toute cette accusation repose sur un hold-up organisé.

Les équipes de la rédaction ont mené des investigations et ont pu obtenir des indiscrétions d’un membre du cabinet des PTNTIC. Ce dernier, voulant garder l’anonymat, affirme que sentant venir leurs départs respectifs, un haut responsable de la régie financière a proposé un stratagème machiavélique au gestionnaire institutionnel du secteur des Télécoms. Ce haut fonctionnaire de l’Etat, bien que rompu aux questions administratives, s’est fait piégé suite à la sollicitation de cette régie, au point de complètement oublier que, si faute il y a, elle en incombe à son administration et que, les procédures fiscales ne prévoient pas le retrait de licence comme sanction.

Parce qu’il est important de savoir que la DGRAD, organe du Ministère des Finances, doit suivre des procédures fiscales qui en cas de redressement de l’assujettit ne peuvent aboutir qu’à une sanction financière. Quelle est donc sa compétence pour retirer la licence d’un Télécom comme appliquée dans le cas de Vodacom? Ce cas n’a pas de précédent ! Quel que soit la légalité du redressement, retirer la licence d’un télécom n’est pas de sa compétence, parce que le retrait d’une licence ne fait pas partie des pénalités fiscales prévues par la loi.

Et quant au Ministère des PTNTIC, il est bon qu’il sache que l’opérateur n’est pas le garant de la procédure d’obtention d’une licence. A défaut de ne pas prévenir la faute pendant la procédure, on ne peut établir le non-respect des procédures par l’opérateur. Parce qu’en cas de défaut de l’administration, elle doit en assumer la charge. De plus, la loi ne lui reconnait pas le pouvoir de retirer la licence suite à une faute fiscale. En qualifiant de non autorisée la licence 2G de l’opérateur historique de ce pays, le ministère des PTNTIC étale au grand jour les faiblesses de son administration. Et pire encore, en décidant de retirer la licence, il expose au grand public sa propre turpitude. Peut-il aller au bout de sa logique ? Si toute la procédure est qualifiée d’erronée, à quand la sanction contre l’ARPTC, la DGRAD et Ministère lui-même ?

Tout compte fait, il est donc clair que tout ce théâtre, sans fondement juridique, mis en scène par les institutions de la République, est tout simplement un cas de détournement de la procédure fiscale pour en faire la clé d’un hold-up économique éhonté. Une fois de plus, de tels actes, au sommet de l’Etat, ne grandissent pas l’image de notre pays. Mais, bien au contraire, ils découragent les potentiels investisseurs dont la RDC a vraiment besoin aujourd’hui pour sa relance et son essor.

La Rédaction Suabala.com


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA25 avril 20191min00

Le député national Claudel Lubaya a affirmé, ce jeudi 25 avril, son soutien au Mouvement citoyen de la lutte pour le changement (LUCHA) qui dénonce la « surfacturation et la mauvaise qualité des prestations dans le secteur de télécom ».

Claudel Lubaya indique que c’est un « combat essentiel » pour la défense des droits des consommateurs congolais.

« J’assure de mon soutien à Lucha dans son action citoyenne contre la surfacturation et la mauvaise qualité des prestations dans le secteur de télécom. Il s’agit d’un combat essentiel pour la défense des droits des consommateurs et qui appelle à la solidarité de tous« , a-t-il déclaré dans son compte twitter.
Les militants de la Lucha sont actuellement en sit-in devant les bureaux de la société de télécommunication Vodacom.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 avril 20193min00

Global Witness dévoile le général Gabriel Amisi Kumba commercialise des permis forestiers illégaux dans les forêts de la RDC.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce mardi 16 avril, Global Witness a relevé que Amisi Kumba se sert de son influence pour contourner la loi en acquérant puis en revendant les permis forestiers.

Alors qu’il sous sanction de l’Union Européenne pour atteintes aux droits de l’homme, surnommé Tango Four, Amisi Kumba, commet, selon Global Witness, une violation du moratoire sur l’attribution de concessions forestières industrielles.

Le ministre congolais de l’Environnement a confisqué ces permis sans préavis à d’autres sociétés forestières, avant de les transférer vers la société Maniema Union 2, qui appartient à la famille d’Amisi.
L’annulation des permis et leur affectation à Maniema Union 2 ont pris quatre jours”, note le communiqué.

Peter Jones, responsable de campagne à Global Witness, a souligné que les élites congolaises proches du pouvoir de l’ancien président Joseph Kabila, ont réussi à bafouer les réglementations environnementales afin de se faire de l’argent, ce qui pourrait avoir profité à des individus jouissant de relations dans le milieu politique, aux dépens des caisses de l’État congolais et des forêts du pays.

Cela est d’autant plus inquiétant que l’élection congolaise controversée semble avoir donné lieu à un arrangement de coalition qui permet à Kabila, sans s’être présenté à l’élection, de conserver une très forte influence sur la politique de la RDC”, a-t-il avertis.

Selon Global Witness, le règne de Kabila a été marqué par une mauvaise gestion et une corruption généralisées, notamment dans les secteurs congolais lucratifs du bois et de l’exploitation minière.

Global Witness appelle le gouvernement à révoquer toutes les concessions attribuées en violation de son moratoire et publier tous les détails relatifs aux propriétaires de concessions et aux contrats.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA1 avril 20191min00

Le député national Claudel Lubaya a appelé, ce lundi 1 avril dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, le président de la République Félix Tshisekedi à se servir de ses prérogatives constitutionnelle pour « mettre fin à cette tracasserie » dont le peuple congolais est victime.

La perception de la taxe Go-pass en RDC est en violation de la Constitution, selon Claudel Lubaya, elle constitue une entrave à la liberté de la circulation des congolais.

« J’en appelle à la suppression des entraves à la liberté de circulation : Go-pass et autres taxes, lourd fardeau financier pour les voyageurs. La témérité avec laquelle le Go-pass est perçu, et l’opacité dans laquelle il est géré, ne font aucun doute quant à son caractère inique », note le communiqué.

Pour Claudel Lubaya, tant qu’il n’y aura pas un préalablement audit de la gestion du Go-pass, cette taxe demeure dans la violation de la Constitution.

 


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA25 mars 20191min00

La cérémonie d’ouverture de ces assises se déroule ce lundi 26 mars 2019 à Kigali en présence des différents acteurs clés.

Il est question dans ce forum de réfléchir sur les actions à mener susceptibles de favoriser la relance de l’économie en Afrique.
Dans cet ordre d’idée, le président de la République, Félix Tshisekedi, accompagné de son Directeur du cabinet, Vital Kamerhe, présentera aux différents acteurs, son plan de relance économique qu’il compte mettre en place pendants son mandat à la tête du pays.
Lancé ce lundi 25 Mars, ce forum prendra fin , demain mardi 26 mars.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA21 mars 20191min00

Le premier ministre Bruno Tshibala dit être surpris, ce jeudi 21 mars dans une note, de la décision du cabinet du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi qui suspend la taxe d’accises de la Direction générale des douanes et accises (DGDA) soumise aux industries installées en RDC

Je suis surpris de votre initiative de surseoir l’application d’un texte juridique et donner directement une telle instruction aux dirigeants d’un organisme public sur une question qui relève de la responsabilité du gouvernement”, a-t-il déclaré sur la note.

Bruno Tshibala s’oppose à la décision du Directeur du cabinet du président Félix en charge des questions juridiques,  et appelle le Ministre des finances à poursuivre « sans désemparer l’application » de l’ordonnance loi sur la taxe accises de la DGDA.


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La RédactionLa Rédaction21 mars 20191min00

Dans une note qui date du 11 mars, le président de la République Félix Tshisekedi a suspendu l’exécution de l’ordonnance du premier ministre Bruno Tshibala sur la taxe d’accises.

La direction générale des douanes et accises (DGDA) soumet cette taxe aux industries installées en République démocratique du Congo, et ces dernières ont transmis leurs doléances au Chef de l’État Félix Tshisekedi.

A en croire la note, les membres du regroupement des industries en RDC seront reçus par le Directeur du cabinet adjoint du chef de l’Etat en charge des questions juridiques ce 8 avril pour une séance de travail et apporterons les documents de taxe de la DGDA.

Parmi ces industries, citons IBA sarl, OK plast, IBC, Mega sarl, Noda plast, et d’autres encore tous à Kinshasa.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA1 mars 20191min00

Sheik Ahmed Dalmoon, prince de la famille Royale de Dubai aux Émirats Arabes Unis a rencontré le chef de l’État Félix Tshisekedi ce jeudi 28 février 2019 à la Cité de l’Union Africaine.

Félicitant le président de la république pour son investiture à la tête du pays, le prince de Dubai a profité de cette occasion pour présenter des nouvelles opportunités d’investissement au chef de l’État dans le secteur de l’énergie et de l’agriculture.
Il a par ailleurs fait part de sa détermination à apporter des capitaux frais et des opportunités d’emplois pour le bien fondé de la RDC.
Cette proposition a été bien reçue par le chef de l’Etat qui a promit de mener une étude approfondie sur le sujet pour l’intérêt général du peuple congolais.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 février 20192min00

Le Ministère de Commerce extérieur interdit l’importation et la commercialisation en RDC de la viande de porc en provenance de l’Union Européenne, notamment des Pays-Bas.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce mardi 19 février, Jean Lucien Busa, Ministre d’Etat au Commerce extérieur, a indiqué que ces mesures sur l’interdiction de la viande porcine de l’Union Européenne sont prises “pour protéger les populations congolaises de ce type de produit”. Car, poursuit-il, cette viande pourrait causer une intoxication alimentaire.

Nous référant à la lettre de l’Union européenne du 22 janvier relative à l’alerte du Système d’alerte rapide pour des produits alimentaires et pour les aliments, il était urgent que je puisse prendre les mesures d’interdiction d’importation de cette viande par la RDC,” a-t-il attesté.

Et pour ajouter, le Ministre Jean-Lucien Busa déclare que si ces viandes sont déjà dans les dépôts, “j’interdis aussi la commercialisation de ce produit ainsi que sa consommation par la population congolaise. Ceci pour protéger les populations congolaises de ce type de produit”.