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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba24 juillet 20184min00

Le président Chinois Xi Jinping entame depuis le samedi 21 juillet 2018 une tournée d’une semaine en Afrique qui le conduit respectivement au Sénégal, Au Rwanda, en Afrique du Sud et à l’ Ile Maurice.

La première depuis sa réélection en mars dernier, la troisième depuis son accession au pouvoir en 2013. Le président Xi Jinping est arrivé samedi dernier au Sénégal. A l’issue de sa visite à Dakar, au Sénégal, les président chinois a signé une dizaine d’accords de coopération avec son homologue Macky Sall.

Durant sa tournée africaine, le président Xi Jinping se déplace avec une importante délégation d’hommes d’affaires chinois. Le président chinois est arrivé depuis hier dimanche à Kigali, deuxième étape de son voyage.

Il poursuivra sa tournée africaine par l’ Afrique du Sud où il va participer au sommet des pays émergents, les Brics à Johannesburg. Avant de terminer sa tournée africaine par une visite d’amitié à l’île Maurice.

Pour sa troisième visite en Afrique, le président chinois ne passe pas par la République démocratique du Congo. Chose tout de même étonnante lorsqu’on sait qu’en 2007, la République démocratique du Congo a signé plusieurs contrats avec la Chine ( le contrat chinois) qui donnaient l’opportunité à la Chine d’exploiter les minerais congolais, cuivre, or, cobalt, diamant.. En retour la Chine devait investir dans des infrastructures routière et ferroviaire et dans les services en RDC.

Des sources proches du ministère chinois des Affaires Étrangères , l’on affirme que l’environnement politique actuel en RDC marqué par le bras de fer entre le pouvoir et l’opposition , le blocage du processus électoral suite aux divergence autour de la machine à voter, la tension sociale ont fait en sorte que le président chinois n’a pas mis la RDC dans son agenda. Pour les autorités chinoises, Dakar, Kigali, Pretoria et de Port Louis sont là des villes africaines où Pékin veut faire l’encrage de son rocambolesque projet « Une ceinture , une route ».

La visite du président chinois en Afrique revêt un caractère à la fois commercial et géostratégique. D’abord sur le plan économique, l’objectif chinois est clair : asseoir son emprise sur les ressources naturelles africaines et trouver de nouveaux marchés, écouler ses surcapacités, en l’occurrence dans la construction.

Aujourd’hui, en moins de dix ans, L’empire du milieu est aujourd’hui le deuxième plus grand partenaire commercial de l’Afrique après l’Union Européenne.

Des relations géostratégiques

Au-delà de la coopération économique, ce sont les relations géostratégiques que compte développer la Chine en Afrique. C’est dans ce cadre que la Chine a ouvert une base militaire à Djibouti. Depuis 2013, la Chine a lancé le projet appelé « Une ceinture , une route» qui consiste à étendre son influence économique et géostratégique jusqu’en Afrique, en Asie et en Europe.

Pour faciliter le commerce, Xi Jiping mise sur les nouvelles Routes de la Soie ( une ceinture, une route) qui doivent relier l’Asie à l’Europe et à l’Afrique.

Sans la moindre ingérence dans les affaires intérieures des pays africains, fermant les yeux sur tout les cas de violations des droits de l’homme ou de destructions environnementales observés dans ses pays partenaires, la Chine fait prévaloir les relations gagnant-gagnant. En d’autres termes, La Chine veut investir en Afrique sans trop de conditionnalité.


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La RédactionLa Rédaction15 juillet 20183min00

Alain Rémy, Ambassadeur de France en République Démocratique du Congo, a fait ses adieux au pays dans un discours-bilan abordant les questions de l’heure, notamment les élections et les relations diplomatiques entre Kinshasa et ses partenaires internationaux. C’était à l’occasion de la célébration du 14 juillet, fête nationale française.  

A Devant le gotha politique congolais et autres invités de marque, l’ambassadeur Alain Rémy a souligné que “la RDC s’apprête à vivre des heures  décisives à la fin de l’année qui marqueront l’histoire du pays et de la région“. Il faisait allusion aux élections prévues pour décembre 2018 en promettant que “la France sera aux côtés Congo“.

Le diplomate français a également annoncé que  son mandat touchait à terme  “après trois années une mission dense, ardue“.  Ces trois années ont permis à Alain Rémy et son équipe de  mener un travail qui s’inscrit dans les priorités de la France en RDC qui se déclinent en Cinq soutiens: soutien à la justice; soutien à l’administration congolaise via l’école nationale d’administration et l’Institut National à la Préparation Professionnelle; soutien à la francophonie, soutien à la santé pour lutter contre diverses épidémies qui touchent la RDC; soutien aux entreprises et échanges économiques; et soutien enfin au secteur de l’environnement pour la protection des forêts congolaises.

Alain Rémy a par ailleurs formulé le vœu de voir le climat entre Kinshasa et une partie de ses partenaires internationaux s’améliorer. Cela suite à une “dégradation régulière de la relation de la RDC avec une partie de la communauté internationale…” a observé le chef de mission diplomatique français. C’est dans ce cadre qu’il a plaidé pour la réouverture dans les prochains mois de la Maison Schengen, fermée par le gouvernement congolais en fin janvier 2018 suite aux tensions entre Kinshasa et Bruxelles.  Ce qui, d’après Alain Rémy, “a interdit à des dizaines de milliers de congolais de prendre le chemin de l’Europe, alors qu’ils souhaitent le faire, alors que l’Europe souhaite les accueillir”.

Il s’agissait de la 58ième fête nationale française célébrée en RDC, l’occasion pour la France, pays de haute cuisine, de régaler les papilles des invités avec les spécialités culinaires de six grandes régions françaises.


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La RédactionLa Rédaction7 juillet 20181min00

Africom Commodities Pty. Ltd., société sud-africaine ayant conclu un partenariat avec le gouvernement congolais pour gérer le parc agro-industriel de Bukana Lonzo, vient d’attaquer en justice la RDC et exiger 20 million de dollars américains en remboursement. L’affaire a été portée devant la Cour Internationale d’Arbitrage de Paris par Africom le 5 juillet 2018.

Africom exige du gouvernement congolais le paiement de presqu’une année d’arriérés de frais de gestion. C’est la raison qui a poussé la société sud-africaine a quitté le projet agro-industriel en juillet 2017.

Nous cherchons à obtenir du gouvernement congolais d’apurer tous les arriérés qui nous sont dus » a indiqué dans un communiqué Christo Grobler, Président délégué général d’Africom.

Lancé en juillet 2014, cette infrastructure agro-industrielle d’une surface de 800 km², devait être le premier de 22 parcs agro-industriels de la RDC avec l’ambition de résoudre les pénuries en denrées alimentaires de base. Toutefois, en raison de plusieurs défis, le parc a arrêté toute production agricole et le projet n’avance plus.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA25 juin 20183min00

Après réfutation ce weekend de la Générale des carrières et des mines (Gécamines), qu’elle n’avait pas vendu ses immobiliers, Jean Claude Katende, Maitre Avocat membre permanent de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en RDC, a soutenue, ce weekend à Lubumbashi au cours d’une déclaration devant la presse, Gécamines est victime des « malversations  maquillées » au sein de son administration, « les fonds alloués à la Gécamines sont gérés de manière opaque ».

Selon Jean Claude Katende, parmi le cas précis du « véritable gâchis », les gestionnaires de la Gécamines ont dépensé jusqu’à 21 millions de dollars américains pour la « seule » réhabilitation du siège de la Gécamines de Lubumbashi. Et « ils envisagent allouer pareille somme pour les travaux de l’immeuble Sozacom à Kinshasa. C’est un gâchis. Avec pareille somme on aurait pu construire un nouveau bâtiment, mais ce n’est pas possible quand chacun veut grignoter et faire gonfler la facture », a-t-il dénoncé.

S’agissant de la gestion opaque à la Gécamines constatée par l’ITIE et la société civile, Jean Claude Katende indique que c’est la responsabilité d’une part du gouvernement congolais par son ministre du portefeuille Wivine Mumba Matipa qui est l’actionnaire propriétaire, « il est au courant du désastre dans l’entreprise mais rien n’est fait. » Et d’autre part, les gestionnaires de la Gécamines, « ils ont une ligne à suivre, des objectifs assignés, mais voilà qu’ils gaspillent les fonds de l’entreprise sans penser ni à son personnel, ni à sa production ».

Le maitre avocat, laisse entendre que ces « malversations maquillées » au sein de la Gécamnies devraient finir, et c’est la mission que l’ITIE et la société civile se donnent.

 


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Jeannot ShejiJeannot Sheji22 juin 20182min00

Le président de la République Joseph Kabila a inauguré la centrale hydroélectrique Zongo II dans la province du Kongo central ce vendredi 22 juin 2018.

“La centrale de Zongo II, avec ces 3 machines de 50 mégawatts chacune, soit 150 mégawatts au total, constitue une unité de production supplémentaire qui s’ajoute aux autres centrales hydroélectriques du pays. La production de Zongo II sera injectée dans le réseau interconnecté de l’ouest qui sert directement la province du Kongo central et la ville de Kinshasa”, a expliqué le directeur de la SNEL Jean-Bosco Kayombo dans son discours qui a précédé la coupure du ruban symbolique par Joseph Kabila.

C’est Joseph Kabila qui a lancé les travaux de construction de Zongo II le 16 mai 2012. Selon son conseiller spécial au Collège des infrastructures, Mukoko, plusieurs autres centrales sont en construction et seront bientôt inaugurées

” Nous avons aujourd’hui la centrale hydroélectrique de Zongo II pour 150 mégawatts que nous inaugurons; nous attendons la centrale de Busanga pour 240 mégawatts; nous attendons la centrale de Katende qui est en construction; nous attendons la centrale de Kakobola qui est terminée et que le président de la République va inaugurer dans quelques jours; nous sommes là dans un processus d’augmentation du productible dans notre pays “, a expliqué le conseiller spécial du chef de l’État.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA15 juin 20183min00

L’investissement en République démocratique du Congo a été au centre d’une conférence débat jeudi 14 juin, à la semaine française qui se tient â Kinshasa.

Le Sénateur Innocent Nkongo, le Directeur Général de l’ANAPI Anthony Nkinzo Kamole, l’Avocat à la cour suprême/CENACOM Olongele ont été parmis les intervenants à cette conférence qui ont réfléchi autour du thème “La sécurité juridique des investissements et des affaires en choisissant le cadre et la solution adéquat pour les entreprises”.

Ce thème a suivi un développement selon trois sous thèmes : la résolution des conflits par l’arbitrage – avantages comparatifs sur la justice publique ; le retour d’expérience sur la sécurité juridique des investissements et des affaires par la sécurité fiscale ; et le Droit comparé de sécurité juridique.

«En RDC, il faut tenir compte du rôle que doit jouer un centre d’arbitrage dont les avantages sont : la confidentialité, la souplesse qui se débarrasse du formalisme, la disponibilité, la technicité et la célérité », a déclaré l’Avocat Olongele. A en croire le Sénateur congolais, pour se sauver de la sécurité juridique en RDC, les entrepreneurs doivent faire état de plus de professionnalisme.

« La bonne gouvernance est le critère fondamental et prioritaire sur la matière d’investissement. La RDC a besoin des entreprises cultivées qui peuvent assurer le développement économique du pays. Un investisseur doit avoir une appétence pour les risques, il doit accepter les contraintes du pays », a déclaré Jean Yves Parant.

Le Directeur Général de ANAPI Anthony Nkinzo Kamole a indiqué que, ils agréent les différents projets possibles sans partie pris ni favoritisme. La garantie c’est un traitement identique qui existe dans le code de la RDC qui mobilise 16 traités bilatéraux d’investissement.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni13 juin 20181min00

Intervenant à l’ouverture de la cinquième édition de la semaine française, l’ambassadeur Alain Rémy a planché sur les relations franco-congolaises dans le contexte de la récente brouille entre Paris et Kinshasa.

Le diplomate français a rassuré que la RDC n’a formulé aucune menace contre les entreprises françaises en rapport avec la position de la France sur la crise politique en RDC.

Repondant à la question de savoir si il a eu à jouer au sapeur-pompier afin de faciliter la présente semaine française, le diplomate français a répondu d’un ton sec:

“la question est hors sujet, je n’ai pas la tête d’un sapeur-pompier et les autorités congolaises n’ont formulé aucune menace contre les entreprises françaises”.

Et pour cause. La coupure de ruban s’est en effet réalisée en présence du Ministre congolais des affaires étrangères Léonard She Okitundu.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji13 juin 20183min00

La présence de la République démocratique du Congo au Forum économique international des Amériques au Canada a été remarquable mardi 12 juin 2018, à travers son premier ministre Bruno Tshibala qui a pris part et parole à ces assises et même accordé une interview à l’agence d’information britannique Reuters.

Le premier ministre a passé en revue la situation économique, les opportunités d’affaires, la situation politique et sécuritaire congolaise pour tenter de convaincre en une fois le panel d’investisseurs venus à ces assises à mettre la main dans la poche et investir au Congo.

A ce jour, la RDC “enregistre une bonne collecte des recettes publiques et une discipline budgétaire rigoureuse dans l’exécution des dépenses publiques “, a déclaré Bruno Tshibala. Mais de toute évidence, son “gouvernement est conscient du fait que le développement économique et social de la RDC passe impérativement et nécessairement par des investissements massifs nationaux et étrangers dans l’économie nationale en vue de mettre en valeur les nombreuses ressources naturelles du pays”, a-t-il justifié sa présence dans cette salle.

Mais les investisseurs ne se déplacent pas pour aller dans des pays instables du point de vue politique et sécuritaire et Bruno Tshibala l’a bien compris. Il a promis d’organiser les meilleurs élections du pays, à la date prévue, au terme du processus électoral en cours et ces élections seront sans Joseph Kabila. “Les élections vont avoir lieu sans la participation du président Kabila qui respectera l’esprit et la lettre de la constitution”, a-t-il confié à Reuters au cours d’une interview en marge de ces assises.

Les investisseurs qui désirent se lancer dans une aventure en RDC n’ont aucune inquiétude à se faire pour leur sécurité et celle de leurs capitaux : ” La RDC est un pays en paix et en sécurité. Ses institutions sont stables et ne sont menacées par aucun danger interne ou externe”, a rassuré le premier ministre dans son discours prononcé à ce Forum économique international des Amériques.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni12 juin 20182min00

La plate-forme  DRC Mining ouvre ses portes du 13 au 15 juin 2018 à l’hôtel Karavia à Lubumbashi dans la province du Haut Katanga en vue d’explorer et de  mettre en valeur les grandes possibilités d’investissement dans le secteur de mine congolais.

Pour les organisateurs, ces assises interviennent  au moment où l’industrie congolaise se dirige vers un avenir incertain, cette incertitude a relevée l’inquiétude de 2300 opérateurs miniers et industriels de plus de 50 pays qui prendront  part à ces assises et proposeront des pistes de solutions.

Sur ce, des conférences débats sur les défis et le développement de l’industrie minière, les options des financements des sociétés minières, l’amélioration des relations entre le secteur public et privé, le code minier, les tarifs douaniers, la formation et le développement sont les points  qui feront les discussions au cours de ce forum.

« Cette année, nous prévoyons plus de 3 500 délégués et visiteurs locaux et internationaux, 180 exposants et sponsors, représentation de 40 pays, trois pavillons de pays et plus de 2500 réunions prévues par le biais de notre plateforme de jumelage B2B en ligne », lit-on  dans un communiqué de presse parvenu à Kinshasatimes.cd .

Le gouvernement Congolais, les investisseurs et les exploitants miniers doivent trouver un terrain d’entente et appliquer la nouvelle  loi qu’exige le nouveau code minier.


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La RédactionLa Rédaction8 juin 20182min00

Dans un communiqué parvenu à la rédaction de KINSHASATIMES.CD, la Société nationale d’électricité (SNEL) annonce qu’elle va poursuivre les essais techniques des équipements au site d’Inga pour éradiquer les causes des coupures générales.

A cet effet, la SNEL annonce que des perturbations de fourniture d’électricité seront observées du 8 au 10 juin 2018, entre 7 heures et 17 heures, dans la ville de Kinshasa, les provinces du Kongo Central, Lualaba et Haut Katanga. Le retour à la normale pourrait toutefois intervenir plus tôt, note le communiqué.

Notons que malgré son immense potentiel électrique, la RDC n’arrive à en exploiter que 3%. Le taux moyen de la desserte en énergie électrique dans le pays n’est que de 16 %, bien en deçà à la moyenne en Afrique. Et dans les zones desservies, les coupures d’électricité sont fréquentes, poussant ainsi la population à utiliser des solutions alternatives telles que groupe électrogène ou charbon de bois.

La loi sur l’électricité, promulguée de 2014, a libéralisé le secteur et l’a structuré en permettant l’entrée d’autres opérateurs dans la production et la distribution de l’énergie électrique. Toutefois, sa mise en oeuvre tarde à se concrétiser, laissant ainsi à la Snel, qui produit 90% du courant consommé en RDC, le monopole dans le secteur.