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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA21 mars 20191min00

Le premier ministre Bruno Tshibala dit être surpris, ce jeudi 21 mars dans une note, de la décision du cabinet du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi qui suspend la taxe d’accises de la Direction générale des douanes et accises (DGDA) soumise aux industries installées en RDC

Je suis surpris de votre initiative de surseoir l’application d’un texte juridique et donner directement une telle instruction aux dirigeants d’un organisme public sur une question qui relève de la responsabilité du gouvernement”, a-t-il déclaré sur la note.

Bruno Tshibala s’oppose à la décision du Directeur du cabinet du président Félix en charge des questions juridiques,  et appelle le Ministre des finances à poursuivre « sans désemparer l’application » de l’ordonnance loi sur la taxe accises de la DGDA.


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La RédactionLa Rédaction21 mars 20191min00

Dans une note qui date du 11 mars, le président de la République Félix Tshisekedi a suspendu l’exécution de l’ordonnance du premier ministre Bruno Tshibala sur la taxe d’accises.

La direction générale des douanes et accises (DGDA) soumet cette taxe aux industries installées en République démocratique du Congo, et ces dernières ont transmis leurs doléances au Chef de l’État Félix Tshisekedi.

A en croire la note, les membres du regroupement des industries en RDC seront reçus par le Directeur du cabinet adjoint du chef de l’Etat en charge des questions juridiques ce 8 avril pour une séance de travail et apporterons les documents de taxe de la DGDA.

Parmi ces industries, citons IBA sarl, OK plast, IBC, Mega sarl, Noda plast, et d’autres encore tous à Kinshasa.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA1 mars 20191min00

Sheik Ahmed Dalmoon, prince de la famille Royale de Dubai aux Émirats Arabes Unis a rencontré le chef de l’État Félix Tshisekedi ce jeudi 28 février 2019 à la Cité de l’Union Africaine.

Félicitant le président de la république pour son investiture à la tête du pays, le prince de Dubai a profité de cette occasion pour présenter des nouvelles opportunités d’investissement au chef de l’État dans le secteur de l’énergie et de l’agriculture.
Il a par ailleurs fait part de sa détermination à apporter des capitaux frais et des opportunités d’emplois pour le bien fondé de la RDC.
Cette proposition a été bien reçue par le chef de l’Etat qui a promit de mener une étude approfondie sur le sujet pour l’intérêt général du peuple congolais.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 février 20192min00

Le Ministère de Commerce extérieur interdit l’importation et la commercialisation en RDC de la viande de porc en provenance de l’Union Européenne, notamment des Pays-Bas.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce mardi 19 février, Jean Lucien Busa, Ministre d’Etat au Commerce extérieur, a indiqué que ces mesures sur l’interdiction de la viande porcine de l’Union Européenne sont prises “pour protéger les populations congolaises de ce type de produit”. Car, poursuit-il, cette viande pourrait causer une intoxication alimentaire.

Nous référant à la lettre de l’Union européenne du 22 janvier relative à l’alerte du Système d’alerte rapide pour des produits alimentaires et pour les aliments, il était urgent que je puisse prendre les mesures d’interdiction d’importation de cette viande par la RDC,” a-t-il attesté.

Et pour ajouter, le Ministre Jean-Lucien Busa déclare que si ces viandes sont déjà dans les dépôts, “j’interdis aussi la commercialisation de ce produit ainsi que sa consommation par la population congolaise. Ceci pour protéger les populations congolaises de ce type de produit”.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA29 janvier 20191min00

Les agents de la société Transport du Congo ( TRANSCO) ont déclenché un mouvement de grève depuis ce lundi 28 janvier à Kinshasa.
Selon le vice président des syndicalistes du TRANSCO, les grévistes ont protestent contre la mauvaise gestion de leur Directeur Général, Michel Kirumba et exigent le départ de ce dernier ainsi que l’amélioration de leur condition de travail.
Cette situation perturbe le transport en commun , les usagers sont obligé de dépenser plus en faisant le demi terrain afin de vaquer à leurs activités quotidienne.
De ce fait, le numéro un du TRANSCO et le ministre du transport, José Makila , ont été convoqué à la présidence de la république.


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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba24 juillet 20184min00

Le président Chinois Xi Jinping entame depuis le samedi 21 juillet 2018 une tournée d’une semaine en Afrique qui le conduit respectivement au Sénégal, Au Rwanda, en Afrique du Sud et à l’ Ile Maurice.

La première depuis sa réélection en mars dernier, la troisième depuis son accession au pouvoir en 2013. Le président Xi Jinping est arrivé samedi dernier au Sénégal. A l’issue de sa visite à Dakar, au Sénégal, les président chinois a signé une dizaine d’accords de coopération avec son homologue Macky Sall.

Durant sa tournée africaine, le président Xi Jinping se déplace avec une importante délégation d’hommes d’affaires chinois. Le président chinois est arrivé depuis hier dimanche à Kigali, deuxième étape de son voyage.

Il poursuivra sa tournée africaine par l’ Afrique du Sud où il va participer au sommet des pays émergents, les Brics à Johannesburg. Avant de terminer sa tournée africaine par une visite d’amitié à l’île Maurice.

Pour sa troisième visite en Afrique, le président chinois ne passe pas par la République démocratique du Congo. Chose tout de même étonnante lorsqu’on sait qu’en 2007, la République démocratique du Congo a signé plusieurs contrats avec la Chine ( le contrat chinois) qui donnaient l’opportunité à la Chine d’exploiter les minerais congolais, cuivre, or, cobalt, diamant.. En retour la Chine devait investir dans des infrastructures routière et ferroviaire et dans les services en RDC.

Des sources proches du ministère chinois des Affaires Étrangères , l’on affirme que l’environnement politique actuel en RDC marqué par le bras de fer entre le pouvoir et l’opposition , le blocage du processus électoral suite aux divergence autour de la machine à voter, la tension sociale ont fait en sorte que le président chinois n’a pas mis la RDC dans son agenda. Pour les autorités chinoises, Dakar, Kigali, Pretoria et de Port Louis sont là des villes africaines où Pékin veut faire l’encrage de son rocambolesque projet « Une ceinture , une route ».

La visite du président chinois en Afrique revêt un caractère à la fois commercial et géostratégique. D’abord sur le plan économique, l’objectif chinois est clair : asseoir son emprise sur les ressources naturelles africaines et trouver de nouveaux marchés, écouler ses surcapacités, en l’occurrence dans la construction.

Aujourd’hui, en moins de dix ans, L’empire du milieu est aujourd’hui le deuxième plus grand partenaire commercial de l’Afrique après l’Union Européenne.

Des relations géostratégiques

Au-delà de la coopération économique, ce sont les relations géostratégiques que compte développer la Chine en Afrique. C’est dans ce cadre que la Chine a ouvert une base militaire à Djibouti. Depuis 2013, la Chine a lancé le projet appelé « Une ceinture , une route» qui consiste à étendre son influence économique et géostratégique jusqu’en Afrique, en Asie et en Europe.

Pour faciliter le commerce, Xi Jiping mise sur les nouvelles Routes de la Soie ( une ceinture, une route) qui doivent relier l’Asie à l’Europe et à l’Afrique.

Sans la moindre ingérence dans les affaires intérieures des pays africains, fermant les yeux sur tout les cas de violations des droits de l’homme ou de destructions environnementales observés dans ses pays partenaires, la Chine fait prévaloir les relations gagnant-gagnant. En d’autres termes, La Chine veut investir en Afrique sans trop de conditionnalité.


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La RédactionLa Rédaction15 juillet 20183min00

Alain Rémy, Ambassadeur de France en République Démocratique du Congo, a fait ses adieux au pays dans un discours-bilan abordant les questions de l’heure, notamment les élections et les relations diplomatiques entre Kinshasa et ses partenaires internationaux. C’était à l’occasion de la célébration du 14 juillet, fête nationale française.  

A Devant le gotha politique congolais et autres invités de marque, l’ambassadeur Alain Rémy a souligné que « la RDC s’apprête à vivre des heures  décisives à la fin de l’année qui marqueront l’histoire du pays et de la région« . Il faisait allusion aux élections prévues pour décembre 2018 en promettant que « la France sera aux côtés Congo« .

Le diplomate français a également annoncé que  son mandat touchait à terme  « après trois années une mission dense, ardue« .  Ces trois années ont permis à Alain Rémy et son équipe de  mener un travail qui s’inscrit dans les priorités de la France en RDC qui se déclinent en Cinq soutiens: soutien à la justice; soutien à l’administration congolaise via l’école nationale d’administration et l’Institut National à la Préparation Professionnelle; soutien à la francophonie, soutien à la santé pour lutter contre diverses épidémies qui touchent la RDC; soutien aux entreprises et échanges économiques; et soutien enfin au secteur de l’environnement pour la protection des forêts congolaises.

Alain Rémy a par ailleurs formulé le vœu de voir le climat entre Kinshasa et une partie de ses partenaires internationaux s’améliorer. Cela suite à une « dégradation régulière de la relation de la RDC avec une partie de la communauté internationale… » a observé le chef de mission diplomatique français. C’est dans ce cadre qu’il a plaidé pour la réouverture dans les prochains mois de la Maison Schengen, fermée par le gouvernement congolais en fin janvier 2018 suite aux tensions entre Kinshasa et Bruxelles.  Ce qui, d’après Alain Rémy, « a interdit à des dizaines de milliers de congolais de prendre le chemin de l’Europe, alors qu’ils souhaitent le faire, alors que l’Europe souhaite les accueillir ».

Il s’agissait de la 58ième fête nationale française célébrée en RDC, l’occasion pour la France, pays de haute cuisine, de régaler les papilles des invités avec les spécialités culinaires de six grandes régions françaises.


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La RédactionLa Rédaction7 juillet 20181min00

Africom Commodities Pty. Ltd., société sud-africaine ayant conclu un partenariat avec le gouvernement congolais pour gérer le parc agro-industriel de Bukana Lonzo, vient d’attaquer en justice la RDC et exiger 20 million de dollars américains en remboursement. L’affaire a été portée devant la Cour Internationale d’Arbitrage de Paris par Africom le 5 juillet 2018.

Africom exige du gouvernement congolais le paiement de presqu’une année d’arriérés de frais de gestion. C’est la raison qui a poussé la société sud-africaine a quitté le projet agro-industriel en juillet 2017.

Nous cherchons à obtenir du gouvernement congolais d’apurer tous les arriérés qui nous sont dus » a indiqué dans un communiqué Christo Grobler, Président délégué général d’Africom.

Lancé en juillet 2014, cette infrastructure agro-industrielle d’une surface de 800 km², devait être le premier de 22 parcs agro-industriels de la RDC avec l’ambition de résoudre les pénuries en denrées alimentaires de base. Toutefois, en raison de plusieurs défis, le parc a arrêté toute production agricole et le projet n’avance plus.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA25 juin 20183min00

Après réfutation ce weekend de la Générale des carrières et des mines (Gécamines), qu’elle n’avait pas vendu ses immobiliers, Jean Claude Katende, Maitre Avocat membre permanent de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en RDC, a soutenue, ce weekend à Lubumbashi au cours d’une déclaration devant la presse, Gécamines est victime des « malversations  maquillées » au sein de son administration, « les fonds alloués à la Gécamines sont gérés de manière opaque ».

Selon Jean Claude Katende, parmi le cas précis du « véritable gâchis », les gestionnaires de la Gécamines ont dépensé jusqu’à 21 millions de dollars américains pour la « seule » réhabilitation du siège de la Gécamines de Lubumbashi. Et « ils envisagent allouer pareille somme pour les travaux de l’immeuble Sozacom à Kinshasa. C’est un gâchis. Avec pareille somme on aurait pu construire un nouveau bâtiment, mais ce n’est pas possible quand chacun veut grignoter et faire gonfler la facture », a-t-il dénoncé.

S’agissant de la gestion opaque à la Gécamines constatée par l’ITIE et la société civile, Jean Claude Katende indique que c’est la responsabilité d’une part du gouvernement congolais par son ministre du portefeuille Wivine Mumba Matipa qui est l’actionnaire propriétaire, « il est au courant du désastre dans l’entreprise mais rien n’est fait. » Et d’autre part, les gestionnaires de la Gécamines, « ils ont une ligne à suivre, des objectifs assignés, mais voilà qu’ils gaspillent les fonds de l’entreprise sans penser ni à son personnel, ni à sa production ».

Le maitre avocat, laisse entendre que ces « malversations maquillées » au sein de la Gécamnies devraient finir, et c’est la mission que l’ITIE et la société civile se donnent.