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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20192min00

L’opposant Congolais Martin Fayulu a annoncé, ce dimanche 17 mars au journal de la TV5monde, un soulèvement populaire pour contester le pouvoir du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi.

Martin Fayulu déclare qu’il circule partout pour faire comprendre au peuple congolais que sa victoire a été volée, et qu’il doit se préparer.

On se prépare parce qu’il y aura un soulèvement populaire. Et le peuple congolais se prépare à ça”, a-t-il souligné avant d’ajouter que “Je dois continuer à revendiquer la victoire du peuple. Il n’y a pas de cinq ans et nous allons voir s’il fera cinq ans”.

Par ailleurs, pour Martin Fayulu, Corneille Nangaa, président de la CENI, et son équipe sont des acteur du “vol électoral” en RDC.

Notons qu’après les suffrages direct et indirect organisés par la CENI, le parti politique UDPS de Félix Tshisekedi n’a pas obtenu la majorité ni à la chambre basse ni à la chambre Haute du parlement.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA17 mars 20193min00

Les Sénatoriales en République démocratique du Congo émaillées de la “corruption”. Les uns et les autres doutent des résultats lesquels fait du Front commun pour le Congo, plate-forme politique pro-Kabila, majoritaire au Sénat avec une victoire “éclatante”.

Les militants de l’UDPS, en occurrence, ont manifesté à Kinshasa contre la démission des députés provinciaux corruptibles depuis vendredi 15  au soir de la publication des résultats des scrutins.

Le président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, Godé Mpoy a demandé aux députés provinciaux de ne pas céder aux provocations. Car poursuit-il, une réaction “pourrait aggraver dangereusement la situation et renforcer la destruction” de la ville.

Nous avons déjà saisi la hiérarchie du gouvernement central. Au moins, un vice-premier ministre viendra constater les casses, et toutes les dispositions sont prises pour sécuriser tous les députés et maintenir l’inviolabilité  de l’hémicycle”, a-t-il noté.

A en croire Godé Mpoy, l’Assemblée provinciale de Kinshasa compatit avec  les collègues de l’UDPS.

Les informations en ma possession indiquent que trois de nos collègues auraient confondu les numéros des candidats sénateurs de leur parti, soit parce qu’ils étaient communiqués dans la précipitation quelques minutes avant le vote ,soit parce que leurs chefs avaient plusieurs candidats”, a-t-il déclaré.

C’est pour quoi Godé Mpoy suggère que le députés provinciaux retiennent, “dès maintenant”, le numéro des candidats gouverneurs, afin “d’éviter les incidents” lors des élections des sénateurs.

Il a dans une même optique appelé les députés provinciaux à voter des gouverneurs et vice-gouverneurs selon leur “compétence”. “Soyons solidaires malgré nos tendances politiques”, a-t-il exhorté.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA17 mars 20192min00

L’Union pour la Démocratie et le progrès social (UDPS) va poursuivre en justice leurs députés provinciaux “corrompus” .

Pendant qu’au Front commun pour le Congo (FCC), plate-forme pro-Kabila, on sabre les champagnes pour les sièges raflés aux Sénatoriales 2019, à l’UDPS, parti de l’actuel président de la Félix Tshisekedi, les torchons brûlent.

Jean-Marc Kabund, président par intérim de l’UDPS, a annoncé sur Top Congo des poursuites judiciaires à l’endroit de “ses propres députés provinciaux” suite au rumeur de la corruption lors des Sénatoriales en RDC.

Le parti va d’accord, dans un premier temps, poursuivre en justice ses propres députés. Cela concerne 9 députés à Kinshasa, 6 députés à Mbuji-Mayi, 5 ou 6 députés à Kananga”, a-t-il souligné.

Jean-Marc Kabund atteste que dès lors la responsabilité de ces députés sera engagée, la justice Congolaise pourra prendre une décision.

Par conséquent, la plus grande sanction serait que ces députés devront laisser les mandants qu’ils ont. Et pour la deuxième phase, c’est des personnes qui devront être exclus du parti”, a-t-il déclaré.

Notons que le FCC conserve la majorité au Sénat avec 91 sièges. Cette plate-forme a aussi la majorité à la chambre basse du parlement congolais.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA17 mars 20192min00

Le porte-parole de l’ancienne Majorité Présidentielle, Alain Atundu, a dénoncé, ce dimanche 17 mars dans une note adressée au procureur général près la Cour d’Appel de la Mongala, quatre (4) députés provinciaux de la province de Mongala pour harcèlement lors de la Sénatoriale dans cette partie du pays.

Alain Atundu affirme que le président de l’assemblée provinciale Matili Célestin s’est présenté chez lui le 14 mars à 10 heures, à l’Eméritat pour lui “réclamer 15 000 dollars américain”. Il rassure que le rapporteur de Mongala, Mayombe lui “ a exigé 10 000 dollars pour bénéficier de sa voix”.

Alain Atundu a aussi cité le questeur de la même Assemblée provinciale, Mosala, qui lui a exigé 15 000 dollars, prix de son vote.

Mais aussi le coordonnateur du caucus des députés de Bumba, Aimé Bokungu qui s’est présenté chez Alain Atundu le jour du vote, “j’ai fait l’objet d’un véritable harcèlement de la part du dit député. Aux environs de 7h30, il m téléphone pour me proposer un deal électoral”, a-t-il dénoncé.

Ce proche de l’ancien président de la République Joseph Kabila, reconnaît que les demandes faites par ces députés, ont “joué” à sa “défaveur” lors du vote à Mongala.

Ce cadre du Front commun pour le Congo (FCC) appelle le procureur de la République à tenir compte des dispositions légales pour éradiquer “ce genre de pratique” de la part des députés provinciaux.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 mars 20192min00

L’opposant Franck Diongo a enfin quitté la prison de Makala ce samedi 16 mars. Il s’est exprimé devant la population et la presse.

Dans son adresse, Franck Diongo remercie Dieu pour sa libération et le peuple congolais pour son soutien.

Franck Diongo atteste qu’il a échappé à la mort face aux prédateurs. “Sans le peuple, j’aurais été tué le 19 décembre 2016”, a-t-il déclaré.

Tout en remerciant le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, Franck Diongo indique le président de la République a été utilisé par Dieu pour sa libération. “Le président a compris qu’il doit être contre l’arbitraire, contre l’injustice”, a-t-il martelé.
Il promet de poursuivre le combat contre l’injustice, car “le combat contre l’injustice ne doit pas s’arrêter avec la grâce présidentielle. C’est la justice qui élève une nation”.

Tous ceux là qui m’ont causé du tort, du commanditaire aux exécutants, je pardonne. Je pardonne aussi à l’administration de la prison qui a refusé que je reçoive des visites. Même l’actuel chef de l’Etat a été interdit de me rendre visite”, a-t-il souligné.

Selon Franck Diongo, l’administration de la prison lui a interdit de se rendre à l’hôpital, d’obtenir la carte d’électeur. “Ils ont fait de moi, un animal, sans identité” a-t-il dénoncé.

Notons que Franck Diongo a été condamné en 2016 par la justice Congolaise pour « séquestration aggravée,  coups et blessures » sur les agents de la garde présidentielle de l’ancien Chef d’Etat Joseph Kabila.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 mars 20191min00

Le président de la République Félix Tshisekedi a pris des mesures de la décrispation politiques lesquelles ont abouti à la libération des prisonniers politiques détenu en RDC.

Par ailleurs, l’hôtel Faden House scellé il y a trois ans, propriété du coordonnateur de la plate-forme Lamuka,  Martin Fayulu, a rouvert ses portes ce vendredi 15 mars.

La Direction générale des Recettes de Kinshasa (DGRK) avait scellé Faden House pour raison de “non payement d’impôts” depuis 2017.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA15 mars 20191min00

Ce vendredi 15 mars, les élections Sénatoriales ont eu lieu sur toute l’étendue de la République. Selon les résultats de la Commission électorale nationale et indépendante (CENI) le Front commun pour le Congo (FCC) a pour lui seul, 91 sièges au Sénat.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times au soir du scrutin des sénateurs, le FCC a félicité la commission électorale nationale et indépendante pour avoir organisé les élections avec les “bonnes conditions de crédibilité et de transparence”.

FCC, une force politique en République démocratique du Congo.

En obtenant une très large majorité de plus de deux tiers au Sénat, le Front commun pour le Congo (FCC) qui se félicite de cette victoire éclatante, confirme sa prépondérance en tant que force politique en RDC”, note le communiqué.

C’est depuis 2007 que la chambre Haute du parlement congolais n’était pas renouvelé.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA15 mars 20192min00

Ce vendredi 15 mars les députés provinciaux dans toutes les Assemblées provinciales en RDC ont élu les sénateurs.

Le Front Commun pour le Congo, plate-forme politique pro-Kabila, se félicite de sa victoire “éclatante” des sièges de la Chambre Haute du parlement

Par contre, l’Association Congolaise d’Accès à la Justice ACAJ dénonce “fermement” la corruption durant le scrutin Sénatorial. Cette institution congolaise de la justice affirme que les députés “ont vendu leur vote”.

Vous avez honteusement trahi le peuple et ne méritez d’aucune considération. La justice doit vite rechercher les corrupteurs et corrompus et les punir sévèrement”,a déclaré le président de l’ACAJ, Georges Kapiamba.

D’autre part, les militants du parti présidentiel, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) sont mécontents du résultat de ce scrutin, et appelle Félix Tshisekedi, chef de l’Etat, à son intervention.

Notons par ailleurs que avant la tenue des élections des sénateurs, plusieurs politiciens ont dénoncé la « corruption flagrante » dans cette course électorale, bien que démenti.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA15 mars 20191min00

Après dépouillement et comptage de voix par la commission électorale nationale et indépendante (CENI), les résultats des Sénatoriales de ce vendredi 15 mars révèlent que le FCC gagne 91 sièges au Sénat.

Par contre, le parti politique de Félix Tshisekedi, président de la République, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) n’a eu aucun siège au Sénat.

Cependant, à Kinshasa le parti présidentiel a douze députés provinciaux élus, au Kasaï ils sont sept, au Kasaï central l’UDPS compte huit députés provinciaux.

Néanmoins la plate-forme Cap pour le changement a gagné trois sièges au Sénat.

En effet, du côté de la plate-forme pro-Kabila, 91 sièges ont été raflé; ce qui fait que le Front Commun pour le Congo conserve la majorité parlementaire à la chambre basse et haute du parlement.

Et la plate-forme Lamuka de Martin Fayulu est au dessus du  CACH avec six sièges.