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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA23 mars 20191min00

Gaston Mukuna, Maître  Avocat du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, a déclaré, ce samedi 23 mars au cours d’une interview accordée à Top Congo, que Martin Fayulu devrait arrêter de réclamer “la vérité des urnes” , car “cette question de légitimité du pouvoir de Félix Tshisekedi appartient désormais au passé”.

Gaston Mukuna rappelle que Martin Fayulu était incapable de prouver sa victoire devant la Cour Constitutionnelle, “il doit arrêter de revendiquer une victoire sans preuve”.

“L’occasion lui avait été donnée de prouver que c’est lui qui a gagné les élections à la Cour constitutionnelle. Mais il ne l’a pas fait. Il n’a pas apporté les preuves de son élection ou de sa victoire”, a-t-il rappelé.

Notons que les leaders de la plate-forme Lamuka sont en Bruxelles pour une réunion “stratégique”, à son issue, ils vont tenir une conférence de presse ce samedi 23 mars.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA21 mars 20192min00

Le Trésor Américain a gelé ce 21 mars les avoirs de Corneille Nangaa, président de la Commission électorale nationale et indépendante (CENI), Norbert Basengezi, vice-président de la CENI et Marcelin Basengezi, conseillé de la centrale électorale, pour corruption lors des scrutins organisés en décembre 2018.

Selon Sigal Mandelker, le sous-secrétaire au Trésor, chargé du terrorisme et du renseignement financier, le Trésor américain, ces dirigeants de la CENI ont augmenté le coût des machines à voter de 100 millions de dollars, et ont utilisé le surplus pour corrompre, s’enrichir personnellement.

« Nangaa et d’autres responsables de la CENI se sont enrichis en achetant et en vendant de l’essence aux dépenses de la CENI, ce qui a retardé l’enregistrement au Kasaï, fief de l’opposition, empêchant de nombreux électeurs de s’inscrire« , note la trésorerie américaine

Signal Mandelker atteste que Corneille Nangaa et Norbert Basengezi ont financé la campagne électorale de Ramazani Shadary, dauphin de l’ancien président Joseph Kabila et candidat du Front commun pour le Congo.

c’est suite à la corruption persistante de hauts responsables au sein de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et de l’ancien gouvernement de Kabila en RDC pour entraver et retarder les préparatifs en vue d’élections crédibles et inclusives”, a-t-il déclaré.

Rappelons que les résultats des élections ont été contesté jusqu’à ce jour par Martin Fayulu, candidat de Lamuka. Celle-ci dénonce un « hold-up électoral ».


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA21 mars 20192min00

Il y a deux jours le président de la République Félix Tshisekedi a remplacé Kalev Mutond, bras droit de l’ancien président Joseph Kabila, par Inzun Kakiak à la tête de l’agence nationale des renseignements (ANR); pour Martin Fayulu c’est la continuité du même système Kabila.

Ce jeudi 21 mars au cours d’une interview accordée à la radio France internationale, le Candidat de Lamuka, Martin Fayulu a  déclaré que Félix Tshisekedi est toujours pris en otage de l’ancien régime Kabila.

Félix Tshisekedi est toujours otage de Monsieur Kabila, vue la nomination du patron de la sécurité c’est le même système Kabila qui continue”, a-t-il dénoncé.

Quoique remplacé, Martin Fayulu est convaincu que Kalev Mutond est là avec son masque, “ce monsieur va continuer à recevoir les ordres de Kabila, ça continue il n’y a pas de changement”.

Par ailleurs, le candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre affirme que la libération des prisonniers politiques est parmi les mesures de l’accord de la saint sylvestre, “Félix n’a aucun mérite”.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 mars 20192min00

Près de trois mois déjà depuis l’investiture de Félix Tshisekedi à la tête de l’Etat Congolais, le premier ministre et les membres du gouvernement qui doivent travailler avec le nouveau Chef de l’Etat ne sont pas encore connus.

De ce fait, le porte-parole de la plate-forme politique Front commun pour le Congo (FCC), Dieudonné Mweze a rassuré, ce mercredi 20 mars sur Top Congo, que l’autorité morale du FCC Joseph Kabila a  “présenté” à Félix Tshisekedi le nom du premier ministre qui doit être nommé.

Aujourd’hui, je peux vous rassurer que du côté de notre autorité morale Joseph Kabila Kabange, les choses sont déjà accomplies. Le nom a été déjà présenté pour ce candidat qui doit être nommé comme formateur”, a-t-il souligné.

A en croire Dieudonné Mweze, le FCC s’étonne comment la nomination du premier ministre tarde à venir. “Nous devons nous retourner vers le président de la République pour lui demander pourquoi les choses trainent alors que l’opinion exige tous les jours la sortie de ce gouvernement”, a-t-il déclaré.

Rappelons que dernièrement le FCC avait cité le nom de l’ancien président Joseph Kabila comme candidat à la primature du prochain gouvernement.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 mars 20191min00

Dans une ordonnance présidentielle lue ce mardi 20 mars à la Radio télévision nationale congolaise, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a nommé Inzun Kakiak à la tête de l’agence nationale des renseignements (ANR), il remplace Kalev Mutond.

Inzun Kakiak était le directeur général adjoint de cette agence des renseignements entre 2011 et 2019.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat a aussi nommé Mbelu Biocha administrateur général adjoint, Jean-Pierre Mbombo responsable du Département Intérieur.

Selon l’ordonnance présidentielle, Kab Tshijik est le nouveau responsable du département extérieur, et Numbi Kalala s’occupera du département d’appui.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 mars 20192min00

A l’instar du Front commun pour le Congo (FCC), Le Mouvement pour la Libération du Congo (MLC), parti politique de l’opposant Jean-Pierre Bemba, ne souscrit pas aux décisions prises par Félix Tshisekedi suite au processus électoral en RDC.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce mardi 19 mars, le MLC a déploré “l’incompétence absolue” de la réunion inter-institutionnelle qui décide de suspendre l’installation des sénateurs “élus”, et l’élection des gouverneurs en RDC.

Pour ce parti politique membre de la plate-forme Lamuka, le processus électoral est truffé par des irrégularités qui ont produit des “institutions viciées par la corruption et la tricherie”. Même, poursuit-on, l’institution président de la République est une “émanation de la corruption sans aucune légitimité”.

Le MLC prend acte de la poursuite du cycle électoral par l’élection des sénateurs et celle consécutive des gouverneurs des provinces”, note le communiqué signé par le secrétaire général adjoint Fidele Babala.

Par ailleurs, le parti politique de l’opposant Jean-Pierre Bemba appelle la population à la sérénité afin de récupérer sa “victoire électorale volée”.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 mars 20191min00

Après consultation de l’interinstitutionnelle, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a décidé de suspendre l’installation des sénateurs « élus », et l’élection des sénateurs. Les uns et les autres n’ont pas souscrit à ces mesures traitées « d’anticonstitutionnelles ».

En l’occurrence le parti de l’ancien president Joseph Kabila ; la ligue des jeunes du Parti du Peuple pour la Reconstruction et le progrès social (PPRD) a réclamé le respect de la Constitution au cours d’une marche pacifique organisée à Kinshasa sur boulevard Sendwe.

En violant intentionnellement la Constitution, le chef de l’État s’expose ainsi pour haute trahison, infraction politique grave prévue par les dispositions pertinentes des articles 164 et 165 alinéa 1er« , note le communiqué signé par Papy Pungu parvenu à Kinshasa Times.

Les militants du PPRD exigent au Chef de l’Etat d’annuler à « l’immédiat » sa décision de la suspension de l’installation des sénateurs, car disent-ils, le peuple congolais veut le renouvellement de la chambre Haute du parlement.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 mars 20192min00

Gecoco Mulumba, député provincial de l’Assemblée de Kinshasa, a indiqué, ce mardi 19 mars au cours d’un point de presse, qu’il a une conscience tranquille sur la corruption qui a émaillée les Sénatoriales organisées par la Commission électorale Nationale et indépendante (CENI) vendredi 15 mars en RDC.

Le parti politique, du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) n’a pas obtenu un siège au Senat, pour Gécoco Mulumba, l’échec de l’UDPS est général mais il n’est pas individuel.

« On est là pour dire la vérité, et surtout on respect la conscience ! Moi ma conscience est tranquille, elle dort là où elle est sans tâche, elle est zen. L’échec est certes général mais il n’est pas individuel. Je n’ai qu’une seule voix et j’ai voté pour le candidat du parti Dieudonné Kalonji aux sénatoriales », a-t-il souligné.

Gecoco Mulumba affirme avoir suivi « à la loupe » les instructions données par les responsables de son parti.

« Je suis incorruptible, j’ai suivi à la loupe les consignes donnés par le parti; j’ai voté pour mon parti, en sous peu de temps je vais vous montrez des preuves. Je suis à ma troisième législature, J’ai pris des dispositions possible pour n’est pas me faire souillé dans les sacs des gens qui n’ont pas respecté les consignes de leur parti politique », a-t-il déclaré.

Notons par ailleurs que la réunion interinstitutionnelle présidée par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, avait instruit le Procureur général de la République de diligenter une enquêter afin d’identifier les corrupteurs et les corrompus lors des Sénatoriales en RDC.

 

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20192min00

Félix Kabange Numbi, cadre de la plate-forme politique Front commun pour le Congo (FCC) a réagi aux mesures prises pour le processus électoral en RDC au cours de la réunion inter-institutionnelle présidé par le président de la République Félix Tshisekedi.

Le FCC ne souscrit pas aux décisions de suspendre l’installation des sénateurs et l’élection des gouverneurs, car, pour Félix Kabange Numbi, la réunion inter-institutionnelle n’est qu’un cadre de concertation.

L’inter – institutionnelle ne peut pas “entraver le processus électoral pour lequel nous nous sommes battus”, a-t-il avertis dans son compte twitter.

Le Sénat doit être installé, les gouverneurs seront élus”, a-t-il contredit.

Félix Kabange Numbi appelle les sociétaires du FCC à se mobiliser pour garantir le respect du calendrier électoral.

Par ailleurs le PPRD, parti politique de l’ancienne Majorité Présidentielle, rejette en bloc ces mesures qui les traite d’anti-constitutionnelles, et invite les « élus sénateurs à rejoindre le Sénat pour la validation de leurs mandats au plus vite possible ».

Notons que les Sénatoriales en RDC a été émaillées de la corruption, et ont suscité des doutes sur la victoire “éclatante” du FCC.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20191min00

Le Front Commun pour le Congo (FCC) ne souscrit pas aux mesures qui ressortes de la réunion inter-institutionnelle présidé par le président de la République Félix Tshisekedi.

Ce lundi 18 mars dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, FCC reconnaît que la Constitution confère à la seule Commission électorale nationale et indépendante (CENI) l’habileté d’organiser les élections des gouverneurs.

Cette décision de suspendre l’installation des sénateurs “élus”, pour le FCC est une “tentative de freiner le processus tant attendu du renouvellement du Sénat”.

Ces décisions, “vont à l’encontre de la Constitution, des lois de la République démocratique du Congo et des objectifs de l’inter – institutionnelle”.

Pour cette plate-forme politique de l’ancien président Joseph Kabila, l’inter – institutionnelle ne serait fondée qu’à formuler des recommandations aux institutions Constitutionnellement habilitées à prendre des décisions dans les matières ayant  fait l’objet de ses délibérations.

Par ailleurs la plate-forme politique pro-Kabila appelle la classe politique congolaise à donner un sens à leur engagement, en œuvrant pour son parachèvement.