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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA30 décembre 20181min00

Les électeurs de Beni et Butembo ne digèrent pas la mise en quarantaine de la CENI.
La population de cette partie de la république s’est organisée pour remplir leur devoir civique.
Alors qu’à Kinshasa et ailleurs les opérations de vote se passent via machine à voter, à Beni et Butembo les électeurs disqualifiés par la centrale électorale, utilisent les morceaux de papiers pour désigner leurs dirigeants.
Par ailleurs, il reste à savoir si la CENI prendra en compte ces résultats des urnes.
Mercredi 26 décembre, la CENI a dans un communiqué de presse annoncé le report partiel des scrutins dans les circonscriptions de Beni, Butembo et Yumbi.
Selon la CENI les raisons sécuritaires et sanitaires sont à la base de ce report.



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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA30 décembre 20182min00

Les opérations de vote ont commencé ce dimanche 30 décembre tel que l’a annoncé le numéro un de la CENI, Corneille Nangaa vendredi 28 décembre au sortir d’une réunion avec les protagonistes à la présidentielle et la SADC.
Nombreux sont les électeurs qui continuent à se rendre dans les centres de vote.
Cependant, plusieurs irrégularités sont enregistré dans les differents centres visités par les journalistes de Kinshasatimes.cd.
Les électeurs ne retrouvent pas leurs noms sur la liste, ” J’ai eu ma carte ici, je suis congolaise, mais je ne vois pas mon nom” s’inquiète une dame au micro de Kinshasatimes.cd , nous sommes dans la commune de Ngaliema.
Cette situation est observé un peu plus partout.
Mais aussi les machines à voter qui tombent en panne en cascade, notamment, dans un centre situé au sein de la paroisse ste Pauline dans la commune de Selembao à Funa “Deux machines ont planté dans un bureau de vote” déplorent les électeurs.
La file d’attente dévient difficile à gérer “on ne sait pas si tout ce monde votera” lance un électeur dans la foulée. Il est 14h19 heure de Kinshasa.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA30 décembre 20181min00

Le candidat président Martin Fayulu de la plate-forme Lamuka viens de voter avec la machine à voter, il s’est acquitté de son devoir civique accompagné de la presse.

En s’attaquant ainsi au vote électronique que la Constitution de la RDC interdit, la machine à voter a été sujet de controverse entre les acteurs politiques en République démocratique du Congo au regard de sa crédibilité, entre autres les membres de la plate-forme politique Lamuka.

Qui vivra verras les résultats des élections qui seront programmés ce samedi 6 janvier 2019 par la CENI, s’ils seront contestés ou pas.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA30 décembre 20181min00

Il est 10h33 heure de Kinshasa, nous sommes à mont ngafula, une commune de la circonscription de Lukunga où la population a bravé la pluie pour répondre au devoir civique.
Le désir de l’alternance peut se lir sur les visages des jeunes, femmes et hommes qui sont venu choisir leurs dirigeants.
Cependant l’utilisation de la machine à voter pause problème.
Du coup les operations de vote prenent plus de cinq minutes par personne.
“beaucoup de gens ne savent pas utiliser la machine à voter, ça complique le déroulement de vote, il y a de gens qui font même plus de cinq minute dans l’isoloir” déplore un électeur au micro de Kinshasatimes.cd.
Avec la pluie et la difficulté d’utiliser cette technologie acquise par la CENI, la population se demande si à la fin de la journée tout le monde arrivera à voter “On ne sait pas si tout le monde va voter” se demandent les électeurs.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA30 décembre 20181min00

Les bureaux de vote dans le centre de la CENI à Kinshasa dans la commune de Lemba-salongo, sont ouvert depuis 7 heures sous la pluie dans la matinée de ce dimanche 30 décembre.

Les électeurs congolais appelés à voter en ce jour des scrutins, doivent d’abord chercher leurs noms dans les listes de la CENI, mais ce défi reste difficile à relever pour les personnes âgées. “J’ai fais une heure sans succès entrain de chercher mon nom dans les listes”, s’indigne une femme.

Le vote se déroule dans une atmosphère d’inquiétude, il y a déjà ceux qui ces sont acquittés de leur devoir civique, mais par contre certains électeurs, dans ce centre, attestent qu’ils n’ont par voter car “la plupart des bureaux de vote manque des machines à voter”.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya19 juillet 20181min00

17 mille 355 candidatures ont été déposé pour la députation provinciale selon les données provenant du service de monitoring la CENI effectué dans tous les bureaux de réception et de traitement de candidature(BRTC) sur l’ensemble du territoire national.

Selon le chargé de communication de la Ceni, Jean Baptiste Itipo, il s’agit des données provisoires. Le traitement connus dans le BRTC. La liste définitive de candidature recevable et irrecevable sera publiée le 25 juillet prochain.

Pour l’heure, les BRTC procèdent au traitement avant de transmettre les dossiers physique des candidats députés provinciaux au siège de la Ceni pour délibération.


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La RédactionLa Rédaction15 juillet 20182min00

Le professeur d’histoire Elikya Mbokolo a adhéré au Front Commun pour le Congo (FCC) le 14 juillet 2018 en signant la charte constitutive de cette plateforme.

Se confiant à la presse après son adhésion pour expliquer son choix, l’historien a indiqué que le FCC est un regroupement politique qui milite pour la réconciliation des congolais.

 Le FCC est une poursuite normale de ses activités qui visent à instaurer une véritable réconciliation de l’ensemble des Congolais. Réconciliation ne veut pas dire que tout le monde pense la même chose. Mais cela veut dire qu’on débatte dans des espaces prévus pour cela. Il faut que nous arrêtions avec l’émiettement des petits partis politiques qui se disputent sur des problèmes mineurs et souvent sur des querelles des personnes pour arriver à une large plateforme qui réunit le plus grand nombre des Congolais et qui s’inscrit dans la dynamique actuelle de la préparation des élections» a souligné l’historien.

Le FCC est la plateforme électorale de la majorité présidentielle ayant vu le jour le 6 juillet 2018 avec la signature de sa charte constitutive. Depuis, plusieurs partis et personnalités politiques de la majorité et de l’opposition, membres de la société civile et quelques intellectuels de renom y ont adhéré. Son autorité morale est le Président Joseph Kabila.


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La RédactionLa Rédaction15 juillet 20183min00

Alain Rémy, Ambassadeur de France en République Démocratique du Congo, a fait ses adieux au pays dans un discours-bilan abordant les questions de l’heure, notamment les élections et les relations diplomatiques entre Kinshasa et ses partenaires internationaux. C’était à l’occasion de la célébration du 14 juillet, fête nationale française.  

A Devant le gotha politique congolais et autres invités de marque, l’ambassadeur Alain Rémy a souligné que “la RDC s’apprête à vivre des heures  décisives à la fin de l’année qui marqueront l’histoire du pays et de la région“. Il faisait allusion aux élections prévues pour décembre 2018 en promettant que “la France sera aux côtés Congo“.

Le diplomate français a également annoncé que  son mandat touchait à terme  “après trois années une mission dense, ardue“.  Ces trois années ont permis à Alain Rémy et son équipe de  mener un travail qui s’inscrit dans les priorités de la France en RDC qui se déclinent en Cinq soutiens: soutien à la justice; soutien à l’administration congolaise via l’école nationale d’administration et l’Institut National à la Préparation Professionnelle; soutien à la francophonie, soutien à la santé pour lutter contre diverses épidémies qui touchent la RDC; soutien aux entreprises et échanges économiques; et soutien enfin au secteur de l’environnement pour la protection des forêts congolaises.

Alain Rémy a par ailleurs formulé le vœu de voir le climat entre Kinshasa et une partie de ses partenaires internationaux s’améliorer. Cela suite à une “dégradation régulière de la relation de la RDC avec une partie de la communauté internationale…” a observé le chef de mission diplomatique français. C’est dans ce cadre qu’il a plaidé pour la réouverture dans les prochains mois de la Maison Schengen, fermée par le gouvernement congolais en fin janvier 2018 suite aux tensions entre Kinshasa et Bruxelles.  Ce qui, d’après Alain Rémy, “a interdit à des dizaines de milliers de congolais de prendre le chemin de l’Europe, alors qu’ils souhaitent le faire, alors que l’Europe souhaite les accueillir”.

Il s’agissait de la 58ième fête nationale française célébrée en RDC, l’occasion pour la France, pays de haute cuisine, de régaler les papilles des invités avec les spécialités culinaires de six grandes régions françaises.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA5 juillet 20181min00

La chambre haute du parlement de la République Démocratique du Congo a adopté, ce mercredi 4 juillet au cours d’une plénière au palais du peuple, la loi portant statut des anciens chefs d’Etats élus dont les avantages s’appliqueront uniquement aux anciens Présidents de la République élus et non à leurs collaborateurs comme l’a proposé la présidence.

Pour son initiateur, le sénateur et ancien rapporteur Modeste Mutinga, l’assemblée plénière de la chambre haute a « démontré sa sagesse », soulignant  que l’objectif  poursuivi par cette proposition de loi est de protéger et d’accorder  quelques avantages aux anciens Présidents élus et non aux autres Chefs des institutions de la République. « Je suis content et fier parce que ma proposition de loi garde sa teneur », a-t-il ajouté.

Il convient de signaler que cette loi n’exempte pas les anciens chefs d’Etats des poursuites judiciaires en cas de litiges conformément à la constitution.

Après l’adoption au Sénat, cette loi sera transmise à l’Assemblée Nationale pour une seconde évaluation.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA4 juillet 20183min00

Après l’ouverture le 1er juillet de la cérémonie de signature de la charte du Front Commun pour le Congo (FCC), les représentants du Parti du Peuple pour la Reconstitution et la Démocratie (PPRD) dont son Secrétaire permanent, Ramazani Shadary,  l’opposition proche au premier ministre B. Tshibala, et des personnalités indépendantes comme Katebe Katoto ont assisté à la clôture de la cérémonie de signature du FCC, ce mardi 3 juillet 2018 au Salon Congo de Pullman Hôtel à Kinshasa.

Au cours de cette cérémonie les membres du gouvernement absent lors de la cérémonie d’ouverture ont signé la charte, en l’occurrence le Ministre du plan Modeste Bahati, le Ministre de l’EPSP Gaston Musemena. Par contre le ministre en relation avec le parlement  Lisanga Bonganga est parmi les personnes qui n’ont pas signé la charte du FCC.

Divers personnalités indépendantes ont signé entre autre le frère aîné de l’opposant Moïse Katumbi, Raphaël Katebe Katoto qui a aussi signé la charte du FCC.

Le PPRD a adhéré au FCC et admet que son engagement selon qu’il ne fera pas cavalier seul au cours des élections du 23 décembre. D’autres regroupements dont l’Alliance pour l’Avenir (AV) dirigé par le député Pius Muabilu, l’Alliance des Démocrates pour le Renouveau et le Progrès (ADRP) conduit par le député François Rubota, la CCU de Mende, Avenir du Congo (ACO) de Patrick Bologna ont également signé la charte du FCC pour soutenir le futur candidat de la MP à la présidentielle de décembre 2018.

Néhémie Mwilania le représentant du chef de l’Etat à cette cérémonie de signature de la charte, a laissé entendre que malgré la clôture de cette cérémonie, d’adhésion au FCC continue, les personnalités indépendantes ou des regroupements politiques peuvent continuer à signer.

A titre de rappel, FCC conçue par son autorité morale le Président Joseph Kabila du fait de son initiative et du caractère fédérateur de celle-ci. FCC vise la conquête du pouvoir en soutenant un candidat commun à l’élection présidentielle prochaine sur base d’un programme commun. Pour cela, la Majorité présidentielle et l’opposition qui siègent au Gouvernement B. Tshibala font bloc commun. Suivant la charte signée, chaque membre du FCC garde son identité et son autonomie.