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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20191min00

Le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a présidé une réunion inter-institutionnelle ce lundi 18 mars, comme l’avait annoncé son direcab Vital Kamerhe, à la cité de l’Union Africaine en RDC.

Trois principales décisions ont été prises au cours de cette réunion après la tenue des élections des sénateurs émaillées de la corruption.
La première, la présidence de la République décide de suspendre l’installation des sénateurs « élus », et la tenue des élections des gouverneurs et vice-gouverneurs.
En outre, la présidence de la République instruit le procureur général de la République de diligenter une enquête afin d’identifier les élus provinciaux corrompus et sénateurs corrupteurs.

Notons que le Front Commun pour le Congo, plate-forme politique pro-Kabila, a obtenu la majorité des sièges au Sénat, 91 sur 100 sièges.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20192min00

A peine mis en liberté après 10 ans de prison ferme, le maître Firmin Yangambi ne reste pas silencieux face à l’actualité en RDC.

Il a déclaré sur un twitte ce lundi 18 mars que les institutions issues des élections organisées par la commission électorale nationale et indépendante (CENI) sont “illégitimes”.

Selon Firmin Yangambi, il serait “malhonnête” d’annuler que l’élection des sénateurs laquelle a suscité des contestations, mais toutes les élections organisées par la CENI.

S’il faut annuler les élections sénatoriales pour malhonnêteté, il faut annuler toutes les élections pour fraude”, a-t-il souligné avant d’ajouter que “sinon, on ne trouvera que visage de bois”.
Sans langue de bois, poursuit-il, toutes les institutions issues des “élections de Corneille Nangaa sont, à dire vrai, illégitimes”.

Notons que Firmin Yangambi est parmi les 700 prisonniers politiques qui ont bénéficié de la grâce présidentielle de Félix Tshisekedi dernièrement.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20191min00

Le directeur du cabinet du président de la République Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe a annoncé une réunion interinstitutionnelle ce lundi 18 mars pour prendre des mesures après les Sénatoriales en RDC émaillées de la corruption.

Le Front Commun pour le Congo (FCC), plate-forme politique pro-Kabila, a souligné, dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, que le cycle électoral en RDC est “âprement négocié”, le FCC souligne qu’il “mis en péril”.

Les militants de l’Union pour la Démocratie et le progrès social (UDPS) ont manifesté contre la victoire “éclatante” du FCC à l’élection des sénateurs. Pour eux les députés provinciaux ont été corrompus par les corrupteurs, et ont appelé Félix Tshisekedi à intervenir.

Notons le porte-parole de l’ancienne Majorité Présidentielle André Alain Atundu avait saisi le procureur de la Cour d’appel de la Mongala pour dénoncer un harcèlement des quatres députés provinciaux, nommément le président de l’assemblée, le rapporteur, le questeur.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20192min00

L’opposant Congolais Martin Fayulu a annoncé, ce dimanche 17 mars au journal de la TV5monde, un soulèvement populaire pour contester le pouvoir du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi.

Martin Fayulu déclare qu’il circule partout pour faire comprendre au peuple congolais que sa victoire a été volée, et qu’il doit se préparer.

On se prépare parce qu’il y aura un soulèvement populaire. Et le peuple congolais se prépare à ça”, a-t-il souligné avant d’ajouter que “Je dois continuer à revendiquer la victoire du peuple. Il n’y a pas de cinq ans et nous allons voir s’il fera cinq ans”.

Par ailleurs, pour Martin Fayulu, Corneille Nangaa, président de la CENI, et son équipe sont des acteur du “vol électoral” en RDC.

Notons qu’après les suffrages direct et indirect organisés par la CENI, le parti politique UDPS de Félix Tshisekedi n’a pas obtenu la majorité ni à la chambre basse ni à la chambre Haute du parlement.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA17 mars 20193min00

Les Sénatoriales en République démocratique du Congo émaillées de la “corruption”. Les uns et les autres doutent des résultats lesquels fait du Front commun pour le Congo, plate-forme politique pro-Kabila, majoritaire au Sénat avec une victoire “éclatante”.

Les militants de l’UDPS, en occurrence, ont manifesté à Kinshasa contre la démission des députés provinciaux corruptibles depuis vendredi 15  au soir de la publication des résultats des scrutins.

Le président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, Godé Mpoy a demandé aux députés provinciaux de ne pas céder aux provocations. Car poursuit-il, une réaction “pourrait aggraver dangereusement la situation et renforcer la destruction” de la ville.

Nous avons déjà saisi la hiérarchie du gouvernement central. Au moins, un vice-premier ministre viendra constater les casses, et toutes les dispositions sont prises pour sécuriser tous les députés et maintenir l’inviolabilité  de l’hémicycle”, a-t-il noté.

A en croire Godé Mpoy, l’Assemblée provinciale de Kinshasa compatit avec  les collègues de l’UDPS.

Les informations en ma possession indiquent que trois de nos collègues auraient confondu les numéros des candidats sénateurs de leur parti, soit parce qu’ils étaient communiqués dans la précipitation quelques minutes avant le vote ,soit parce que leurs chefs avaient plusieurs candidats”, a-t-il déclaré.

C’est pour quoi Godé Mpoy suggère que le députés provinciaux retiennent, “dès maintenant”, le numéro des candidats gouverneurs, afin “d’éviter les incidents” lors des élections des sénateurs.

Il a dans une même optique appelé les députés provinciaux à voter des gouverneurs et vice-gouverneurs selon leur “compétence”. “Soyons solidaires malgré nos tendances politiques”, a-t-il exhorté.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA17 mars 20192min00

L’Union pour la Démocratie et le progrès social (UDPS) va poursuivre en justice leurs députés provinciaux “corrompus” .

Pendant qu’au Front commun pour le Congo (FCC), plate-forme pro-Kabila, on sabre les champagnes pour les sièges raflés aux Sénatoriales 2019, à l’UDPS, parti de l’actuel président de la Félix Tshisekedi, les torchons brûlent.

Jean-Marc Kabund, président par intérim de l’UDPS, a annoncé sur Top Congo des poursuites judiciaires à l’endroit de “ses propres députés provinciaux” suite au rumeur de la corruption lors des Sénatoriales en RDC.

Le parti va d’accord, dans un premier temps, poursuivre en justice ses propres députés. Cela concerne 9 députés à Kinshasa, 6 députés à Mbuji-Mayi, 5 ou 6 députés à Kananga”, a-t-il souligné.

Jean-Marc Kabund atteste que dès lors la responsabilité de ces députés sera engagée, la justice Congolaise pourra prendre une décision.

Par conséquent, la plus grande sanction serait que ces députés devront laisser les mandants qu’ils ont. Et pour la deuxième phase, c’est des personnes qui devront être exclus du parti”, a-t-il déclaré.

Notons que le FCC conserve la majorité au Sénat avec 91 sièges. Cette plate-forme a aussi la majorité à la chambre basse du parlement congolais.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA17 mars 20192min00

Le porte-parole de l’ancienne Majorité Présidentielle, Alain Atundu, a dénoncé, ce dimanche 17 mars dans une note adressée au procureur général près la Cour d’Appel de la Mongala, quatre (4) députés provinciaux de la province de Mongala pour harcèlement lors de la Sénatoriale dans cette partie du pays.

Alain Atundu affirme que le président de l’assemblée provinciale Matili Célestin s’est présenté chez lui le 14 mars à 10 heures, à l’Eméritat pour lui “réclamer 15 000 dollars américain”. Il rassure que le rapporteur de Mongala, Mayombe lui “ a exigé 10 000 dollars pour bénéficier de sa voix”.

Alain Atundu a aussi cité le questeur de la même Assemblée provinciale, Mosala, qui lui a exigé 15 000 dollars, prix de son vote.

Mais aussi le coordonnateur du caucus des députés de Bumba, Aimé Bokungu qui s’est présenté chez Alain Atundu le jour du vote, “j’ai fait l’objet d’un véritable harcèlement de la part du dit député. Aux environs de 7h30, il m téléphone pour me proposer un deal électoral”, a-t-il dénoncé.

Ce proche de l’ancien président de la République Joseph Kabila, reconnaît que les demandes faites par ces députés, ont “joué” à sa “défaveur” lors du vote à Mongala.

Ce cadre du Front commun pour le Congo (FCC) appelle le procureur de la République à tenir compte des dispositions légales pour éradiquer “ce genre de pratique” de la part des députés provinciaux.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 mars 20192min00

L’opposant Franck Diongo a enfin quitté la prison de Makala ce samedi 16 mars. Il s’est exprimé devant la population et la presse.

Dans son adresse, Franck Diongo remercie Dieu pour sa libération et le peuple congolais pour son soutien.

Franck Diongo atteste qu’il a échappé à la mort face aux prédateurs. “Sans le peuple, j’aurais été tué le 19 décembre 2016”, a-t-il déclaré.

Tout en remerciant le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, Franck Diongo indique le président de la République a été utilisé par Dieu pour sa libération. “Le président a compris qu’il doit être contre l’arbitraire, contre l’injustice”, a-t-il martelé.
Il promet de poursuivre le combat contre l’injustice, car “le combat contre l’injustice ne doit pas s’arrêter avec la grâce présidentielle. C’est la justice qui élève une nation”.

Tous ceux là qui m’ont causé du tort, du commanditaire aux exécutants, je pardonne. Je pardonne aussi à l’administration de la prison qui a refusé que je reçoive des visites. Même l’actuel chef de l’Etat a été interdit de me rendre visite”, a-t-il souligné.

Selon Franck Diongo, l’administration de la prison lui a interdit de se rendre à l’hôpital, d’obtenir la carte d’électeur. “Ils ont fait de moi, un animal, sans identité” a-t-il dénoncé.

Notons que Franck Diongo a été condamné en 2016 par la justice Congolaise pour « séquestration aggravée,  coups et blessures » sur les agents de la garde présidentielle de l’ancien Chef d’Etat Joseph Kabila.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 mars 20191min00

Le président de la République Félix Tshisekedi a pris des mesures de la décrispation politiques lesquelles ont abouti à la libération des prisonniers politiques détenu en RDC.

Par ailleurs, l’hôtel Faden House scellé il y a trois ans, propriété du coordonnateur de la plate-forme Lamuka,  Martin Fayulu, a rouvert ses portes ce vendredi 15 mars.

La Direction générale des Recettes de Kinshasa (DGRK) avait scellé Faden House pour raison de “non payement d’impôts” depuis 2017.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA15 mars 20191min00

Ce vendredi 15 mars, les élections Sénatoriales ont eu lieu sur toute l’étendue de la République. Selon les résultats de la Commission électorale nationale et indépendante (CENI) le Front commun pour le Congo (FCC) a pour lui seul, 91 sièges au Sénat.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times au soir du scrutin des sénateurs, le FCC a félicité la commission électorale nationale et indépendante pour avoir organisé les élections avec les “bonnes conditions de crédibilité et de transparence”.

FCC, une force politique en République démocratique du Congo.

En obtenant une très large majorité de plus de deux tiers au Sénat, le Front commun pour le Congo (FCC) qui se félicite de cette victoire éclatante, confirme sa prépondérance en tant que force politique en RDC”, note le communiqué.

C’est depuis 2007 que la chambre Haute du parlement congolais n’était pas renouvelé.