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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA12 mars 20192min00

L’organisation des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) déclare que les enfants dans la région du Kasaï en RDC souffrent de la malnutrition “aiguë sévère”.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce mardi 12 mars, UNICEF affirme que 260 000 enfants, dans la région du Kasaï, sont touchés par la malnutrition suite à l’afflux récent de familles congolaises de retour d’Angola. “Ils ont besoin d’un traitement Vital” note le communiqué.

Selon l’UNICEF, le déplacement de la population à grande échelle sur cette partie du pays suite à l’insécurité, a provoqué, entre 2016 et 2018, des violations des droits de l’enfant, facteur de la malnutrition au Kasaï.

Pour aider les enfants à retourner à l’école, l’UNICEF a réhabilité 500 salles de classe qui avaient été incendiées ou pillées pendant les violences et a assisté plus de 100.000 enfants avec un soutien psychosocial et du matériel éducatif”, rapporte-t-on.

La population a été victime de carnage des milices Kamwina Nsapu, plusieurs familles ont perdu des êtres chers.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA6 mars 20194min00

Lors d’un face-à-face avec la presse au Salon bleu de l’Hôtel du gouvernement, le ministre de la santé de lé République démocratique du Congo a annoncé le troisième plan de riposte contre la maladie à virus Ebola né de l’analyse et des failles constatés à b lancé à la mi-février et qui va couvrir la période de février à mars 2019.

Après évaluation des activités de la riposte, plusieurs avancées significatives ont été constatées et ont permis au gouvernement congolais et ses partenaires de se lancer dans une nouvelle phase de riposte, la troisième  au cours de laquelle plusieurs efforts tous azimuts devront être consentis pour mettre fin à cette dixième épidémie de la maladie à virus Ebola qui a déjà fait près de 600 victimes de tout âge.

« Aujourd’hui nous pouvons dire que la situation est sous contrôle dans 17 zones de santé sur les 19. Onze zones de santé n’ont plus rapporté des cas durant 21 jours, six autres n’ont rapporté que entre 1 et 4 cas. Dans tous ces zones là l’épidémie est maitrisée, il reste deux zones, Butembo qui sont les principaux foyers de l’épidémie et nous devons  rester extrêmement vigilants en raison de mobilité des populations« , indique le ministre signalant notamment parmi les résultats à mettre à l’actif des équipes de la coordination ainsi que celles de la riposte, le ministre note la non propagation de l’épidémie dans les grandes villes de la province comme Goma, et dans les pays limitrophes.

Alors que la RDC avance vers le but pour vaincre Ebola qui sévit dans le Nord Kivu depuis sept mois, l’on note par ailleurs de la réticence, la résistance et le désengagement des populations face à l’épidémie, avec une expression violente de résistance dû à la désinformation et aux rumeurs propagées. Pour preuve les cas d’attaque des centre de traitement Ebola signalés à Butembo mais également des vols des matériels, les perturbations d’enterrements, voire des déterrements des cadavres après des enterrements. Des matériels et lots de médicaments détruits, mais également des cas d’agressions physiques des personnels travaillant dans la riposte ont été rapportés.

Pour rendre propice l’environnement pour travail de la riposte contre Ebola, le gouvernement congolais en appelle aux influenceurs, leaders d’opinion de la population du Nord Kivu une prise de position claire contre les actes de vandalisme et sabordage qui mettent en danger la riposte.

« Face à cette réalité dramatique nous demandons un sursaut patriotique à tout le monde. Toutes les personnes qui ont le privillège d’être considérées comme influenceurs, leaders d’opinion, nous leur demandons de s’engager positivement dans la riposte, en prenant ouvertement position contre les actes de sabotage contre la riposte qui mettent le pays en danger », lance le ministre Oly Ilunga précisant que ces comportements conduisent à l’arrêt des activités de vaccination, les surveillances de contacts qui s’arrête et cela conduit à une augmentation des cas dans les zones de santé touchées.

 

 


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA1 mars 20192min00

Le ministre de la santé, Oly Ilunga a ouvert, à Goma, un atelier sur la mise oeuvre du troisièmement plan stratégique de riposte contre l’épidémie d’Ebola qui sévit depuis près de six mois dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.

Cet atelier réunit tous les acteurs nationaux et internationaux de la riposte, y compris toutes les autorités sanitaires des différentes zones de santé de la région.
Selon le Dr Oly Ilunga, la recrudescence de cette épidémie dans cette région du pays est justifié par la présence d’un certains nombre des lacunes dans la mise en œuvre de riposte« nous devons donc continuer à traquer en permanence ces lacunes « . A-t-il déclaré lors de l’ouverture de cet atelier.
Il a par ailleurs appelé les acteurs à contourner toutes les différentes difficultés et faire le maximum pour casser la chaîne de transmission du virus.
Cependant, il faut signaler ce mercredi 27 février le centre de traitement Ebola de Butembo a été attaqué par des hommes armés non identifiés.
Au moment de l’attaque, 38 patients suspects et 12 confirmés étaient pris en charge au centre. Parmi les patients suspects, 32 ont pris fuite et parmi les cas confirmés, 8 ont été retrouvé dans leurs chambre individuelles.
Les enquêtes sont encours afin de retrouver les 4 cas confirmés volatilisés dans la nature. Cependant, tous les malades retrouvés et le personnel soignant sont sains et saufs.
En attendant la réhabilité du centre, les patients on été provisoirement transféré dans le centre de transit de Butembo.


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La RédactionLa Rédaction28 février 20195min00

Le Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA) exhorte les pays à agir pour modifier les lois discriminatoires afin de restaurer la dignité et le respect et de sauver des vies. Ce, en marge de la Campagne 2019 de la Journée  » Zéro discrimination « , sous le thème : « Agir pour changer les lois discriminatoires ».

Dans un communiqué de presse parvenu à la rédaction, l’ONUSIDA appelle les pays à examiner les dispositions discriminatoires dans leurs lois et politiques et à apporter des changements positifs pour garantir l’égalité, l’inclusion et la protection, avant de rappeler l’égale dignité et la valeur de chaque personne, telles qu’elles sont consacrées dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, et appelle à agir pour changer les lois et pratiques discriminatoires, qui constituent un obstacle important à l’accès aux services de santé et autres.

« Des violations des droits de l’homme se produisent dans le monde entier en raison de lois et de pratiques discriminatoires. Les lois doivent protéger, pas causer du mal. Tous les pays doivent examiner attentivement leurs lois et politiques afin d’assurer l’égalité et la protection de tous, sans exception », a déclaré Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA dans ce communiqué, soulignant que la sensibilisation, la mobilisation et l’action sont essentielles.

A l’occasion de cette journée, l’l’ONUSIDA propose des actions spécifiques que les individus, les organisations de la société civile, les parlementaires et les organisations donatrices peuvent prendre pour modifier les lois discriminatoires.

Il peut s’agir d’être l’allié d’une personne touchée par une loi discriminatoire, de se joindre à une organisation non gouvernementale, de déposer des amendements à des lois ou de demander la révision d’une loi. Il est possible d’apporter un changement positif et il existe de nombreuses façons de modifier ou d’abolir une loi.

« Il s’agit notamment de Réformer ou abroger des lois par le biais de processus parlementaires et des votes des parlementaires. Il est donc essentiel de sensibiliser les parlementaires, comme cela a été fait lors de la révision des lois sur le VIH aux Philippines et des projets de loi au Malawi », peut-on lire dans ce document.

Plusieurs mesures discriminatoires entravent la liberté des PvVIH et doivent être bannies.  A cet effet, le  communiqué de presse renseigne qu’au moins 20 pays ont imposé des restrictions aux déplacements des personnes vivant avec le VIH.    Environ 29 pays ont indiqué qu’ils exigeaient le consentement du mari ou du partenaire d’une femme pour accéder aux services de santé sexuelle et reproductive. Cinquante-neuf pays ont signalé que le test du VIH était obligatoire pour le mariage, le travail ou les permis de résidence ou pour certains groupes de personnes dans les lois, règlements ou politiques. Dix-sept pays ont criminalisé les transgenres.      Quarante-cinq pays ont des lois qui imposent le consentement parental des adolescents et des jeunes de moins de 18 ans pour accéder aux services de dépistage du VIH. Trente-trois pays ont imposé la peine de mort pour des infractions liées à la drogue dans leur législation. Les relations sexuelles homosexuelles ont été criminalisées dans au moins 67 pays et territoires à travers le monde.

Enfin, l’ONUSIDA affirme qu’il travaille activement avec ses partenaires des Nations Unies, les Gouvernements et les organisations de la société civile pour modifier ces lois dans le cadre du Partenariat mondial pour l’élimination de toutes les formes de stigmatisation et de discrimination liées au VIH.

Prince Yassa


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La RédactionLa Rédaction28 février 20195min00

Le Directeur exéctif du Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA ( ONUSIDA) souligne la nécessité d’agir pour modifier les lois discriminatoires à l’egard des personnes vivants avec le VIH (PvVIH).

Dans un message vidéo, reçu du Bureau de l’ONUSIDA en Rdc, en marge de la célébration de la journée «  Zéro discrimination », 1er mars de chaque année, Michel SIDIBE  affirme que pour cette célébration, son agence met l’accent sur  la nécessité d’agir  pour changer les lois discriminatoires.

« Au mois vingt pays à l’échelle mondiale,  on compte toujours des restrictions de voyage pour les Personnes vivants avec le VIH. Dans vint neuf pays, les femmes doivent  obtenir le consentement de leur  conjoint ou leur partenaire pour  accéder aux services de santé sexuels et reproductifs.  Les lois doivent protéger et non  stigmatiser. Tous les pays doivent examiner   attentivement les lois pour assurer l’égalité et la protection  sans exception.  A l’occaision de la journée  Zéro discrimination et chaque jour, agissons ensemble pour  changer les lois discriminatoiers »,  a exhorté ce haut fonctionnaire onusien.

L’ONUSIDA  regrette que la discrimination continue de saper les efforts visant à instaurer un monde plus juste et plus équitable.  Ainsi, pour cette agence onusienne, la célébration de cette Journée, est l’occasion de souligner comment chacun peut participer à la transformation et prendre position en faveur d’une société plus juste et plus équitable.

Campagne «  Zéro discrimination »

La Journée  » Zéro discrimination  » est importante pour l’ONUSIDA car elle permet de se mobiliser autour des obstacles à l’accès aux services de prévention, de dépistage, de traitement, de soins et d’appui en matière de VIH, renseigne  le bureau de l’ONUSIDA.

« Nous ne pouvons mettre fin au sida sans nous attaquer à la discrimination. Les lois discriminatoires renforcent la stigmatisation liée au VIH. Ils favorisent un environnement d’exclusion, de peur et de violence et découragent les personnes qui en ont le plus besoin d’accéder à la prévention, au dépistage, au traitement, aux soins et au soutien en matière de VIH. Nul ne devrait jamais faire l’objet de discrimination en raison de sa séropositivité, de son âge, de son sexe, de son identité sexuelle, de son orientation sexuelle, de son handicap, de sa race, de son appartenance ethnique, de sa langue, de sa situation géographique ou de son statut de migrant, ou pour toute autre raison. Malheureusement, cependant, la discrimination continue de saper les efforts visant à instaurer un monde plus juste et plus équitable. Chaque jour, les gens font face à la discrimination en fonction de ce qu’ils sont ou de ce qu’ils font », renchérit la même source.

Au niveau pays, plusieurs activités sont certainement prévues pour ce vendredi, 1er mars, par le Gouvernement, la société civile afin de booster la  lutte contre cette pandémie, dont la prévalence auprès de la population générale est de  1,2%.

Outre les faiblesses que présente la loi, la Rdc connait un taux bas en matière de dépistage. Selon le Plan de Rattrapage, le pays devra soumettre jusqu’à1 million de femmes enceintes supplémentaires au dépistage du VIH, identifier et traiter 2.934 femmes nouvellement diagnostiquées séropositives et de fournir à 80.000 adultes et enfants supplémentaires un traitement essentiel à leur survie, pour espérer rester en mesure d’atteindre les objectifs 90,90,90.

Prince Yassa

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA25 février 20191min00

Le Centre de Traitement de la maladie à virus d’Ebola (CTE) dans le quartier Katwa dans la province du Nord-Kivu a été détruit par des individus non identifiés ce week-end.

Le Ministère de la Santé RDC a condamné, dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce lundi 25 février, avec “la plus grande fermeté” la destruction du Centre de Traitement Ebola de Katwa par des individus malintentionnés.

Selon le ministère de la santé, les assaillants ont ont attaqué en utilisant des armes blanches les malades et les agents du CTE à Katwa.

“Il est inacceptable de s’attaquer à des malades et des agents de santé qui sont eux-mêmes membres de la communauté”, note le communiqué.

Notons que à Beni Ville, selon le Ministère de la santé, il y a 226 de cas confirmés d’Ebola et 127 décès. Cependant à Katwa l’épidémie a touché 228 de cas confirmés et 182 sont décédés.  Le taux de mortalité à Beni est de 54% alors qu’il est de 76% à Katwa.


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René BAGALWARené BAGALWA25 février 20191min00

Ce lundi 25 février 2019, le personnel administratif de la zone de santé du territoire de kalehe dans la partie nord de la province du Sud-kivu se sont réveillés sous un choc. Pour cause, un incendie macabre a saccagé le bâtiment administratif  du bureau qui abrite les services de la zone de santé de ce territoire.

Selon les sources de la société civile de ce territoire, l’origine du feu reste toujours inconnue. Certaines personnes évoquent la problématique du courant électrique et d’autres parlent de la mauvaise installation des panneaux solaires.

Les agents  ainsi que les autorités administratives lancent un cri d’alarme aux partenaires tant nationaux qui internationaux y compris le gouvernement central pour réhabiliter dans l’urgence ce bâtiment.

Pour rappelle, la zone de santé de kalehe abrite trois axes de ce territoire dont Kalonge, kalehe centre Minova, Bunyakiri et Ihusi.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA14 février 20192min00

Pendant que la maladie à virus d’Ebola continue à tuer la population à l’Est de la RDC, il y  a une nouvelle épidémie de virus Chikungunya qui frappe encore.

Le docteur Chela Makiala, chef de l’unité de sérologie clinique à l’Institut national des recherches biomédicales (INRB) a confirmé, ce mercredi 13 février au cours d’une interview accordée à Top Congo, qu’ il y a une épidémie à Virus de Chikungunya qui touche la ville de Kinshasa et le Zone de santé de Kasangulu dans la province du Kongo Central.

L’INRB a obtenu des résultats préliminaires qui confirment cette épidémie, poursuit-il, mais les échantillons parvenu à cette institution de recherche sont encore en analyse.

L’épidémie se présente sous la forme d’une maladie fébrile avec des douleurs articulaires. Les patients souffrent de fièvre, ont des céphalées, des douleurs articulaires au niveau du genou et des pieds, mais aussi au niveau des mains”, a-t-il expliqué.

Pour prévenir à cette épidémie, Chela Makiala recommande la population à assainissement son environnement et d’évacuer les eaux stagnantes, car ajoute-t-il “la maladie est transmise par les moustiques”.

Notons que selon le ministère congolais de la santé, l’épidémie à virus d’Ebola a coûté la vie 517 personnes décédées soit  456 de cas confirmés et 61 de cas probables, et 283 personnes guéries. Cette épidémie a été la plus meurtrières dans l’histoire de la RDC voire au monde.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA30 janvier 20193min00

C’est ce mercredi 30 janvier que la République Démocratique du Congo fête son premier anniversaire de la journée nationale de la Trypanosomiase Humaine Africaine (THA),  la cérémonie officielle  organisée à l’hôtel du fleuve à Kinshasa dans la matinée,  avait pour objectif de « sensibiliser et catalyser les actions nécessaires en faveur de la THA ».

En marge de cette journée, le gouvernement congolais à travers le ministère de la santé a lancé les nouveaux outils spécifiques ainsi que les approches permettant d’atteindre l’objectif de l’élimination de la THA à l’horizon 2020.

Dans cette optique, deux nouveaux outils viennent d’être ajouté à la stratégie nationale d’élimination de la THA déjà menée par le Programme Nationale de Lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine (PNLTHA).

Il s’agit notamment l’enregistrement officiel de Fexinidazol, le premier  médicament  » entièrement oral » qui traite toutes les phases de la maladie du sommeil.

L’octroi d’une bourse d’études en santé publique dénommée Dr Victor Kande, à au moins 25 membres du personnel du PNLTHA en vue de former « la prochaine cohorte des acteurs de lutte contre la THA ».

Cependant, l’engagement du gouvernement en faveur de l’élimination de la THA a été lancé l’année dernière lors de la première journée nationale de la THA et a été suivi d’une stratégie détaillée.

Ces efforts sont soutenus par des partenaires internationaux, dont l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers, la Fondation Bill et Melinda Gates, PATH, Sanofi, L’OMS et l’initiative des médicaments pour les maladies négligées.