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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA20 mai 20192min00

En visite de travail à Kinshasa, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves le Drian, a rencontré ce lundi 20 mai, les acteurs de la riposte de la maladie à virus Ebola, notamment l’ONG Alima et la Croix Rouge française à l’Institut national de Recherche biomédicale (INRB).
Par la même occasion, le ministre a échangé avec des chercheurs de l’INRB, l’IRD et l’INSERM et les acteurs de terrain sur les modalités et les enjeux de la riposte Ebola où il a réitéré le soutient de la France.
« Je voulais apporter le soutient de la France et me réjouir de la bonne collaboration qui existe entre les ONG françaises et la RDC, allant dans le sens d’une coopération renforcée et d’une lutte commune, d’une riposte commune contre cette maladie et la France continuera à apporter son soutient à ce combat qui n’est pas uniquement le combat de la RDC mais aussi un combat général« . A-t-il dit.
Le virus Ebola sévit dans une zone touchée par l’insécurité qui rend du coup encore plus difficile les interventions des diagnostics et des vaccinations donc « Il est indispensable d’obtenir l’aide de la France, car il y a des domaines dans lesquels nous n’avons pas d’appui, certainement nous allons insisté que la France puisse en venir et de façon visible ». A déclaré le professeur Muyembe, Directeur Général de l’INRB.
Depuis le début de l’épidémie jusqu’à ce jour, il y a plus de 1700 cas confirmés avec plus de 1200 décès et au moins 15 nouveaux cas enregistrés chaque jour. « L’épidémie n’est pas contrôlée, et c’est une grande préoccupation pour notre pays« . A affirmé le professeur Muyembe.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA14 mai 20193min00

Une cinquante des journalistes, y compris des médecins et scientifiques ont pris part, ce mardi 14 mai, à une matinée scientifique pour échanger sur l’épidémie de maladie Chikungunya qui sévit en République Démocratique du Congo ; l’activité a été organisée par le Centre Interdisciplinaire de Gestion de Risque Sanitaire (CIGRS) en collaboration avec l’Association des Communicateurs de Santé en Afrique (ACSA/RDC) à Kinshasa.

En rappelant l’origine animale de la maladie dont le singe de la forêt, Antoine Nkuba, médecin aux cliniques universitaires et à l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB), indique que la Chikungunya est virale, elle est transmise par la piqure d’un vecteur, le moustique aedes. Parmi les symptômes, Antoine Nkuba déclare que « lorsqu’une personne soufre de Chikungunya, elle développe une fièvre d’apparition brutale, généralement les températures sont au-delà de 30 degrés, la fièvre est accompagnée des douleurs sur les articulations, aussi des éruptions cutanées, les boutons sur la peau, vomissement et tous les symptômes généraux. »

Près de cinq victimes guéris, présent dans la salle, ont témoigné sur la maladie qui les a pris au dépourvu. « Je suis resté trois semaines sur le lit, car j’avais mal dans les articulations, je ne pouvais pas bouger ni faire quoi que ce soit », témoigne une victime.

« Chikungunya n’est pas listée parmi les maladies sous surveillance en RDC » regrette Antoine Nkuba, mais en rapport avec les alertes de l’INRB depuis novembre jusqu’à ces jours, poursuit-il, l’épidémie a été confirmée à Kinshasa dans les zones de santés à Mont-Ngafula I et II, et dans les zones de santé de Selembao, mais également dans la province du Kongo Central dans les zones de santé de Masa, Sonabata, Matadi et Nzanza.

Pour éviter la propagation de la maladie, Antoine Nkuba souligne que «comme il y a pas de traitement ni de vaccin», « il faut lutter sur le vecteur qui pique généralement le soir et le matin tôt. Donc il ne pique pas la nuit. » Pour cela, il rassure qu’il y a possibilité d’éviter « systématiquement » des piqûres en utilisant des répulsives, mais également l’assainissement des milieux de vie et la lutte anti vectorielle qui utilise les insecticides.

Notons que entre 1999 et 2000, à la maladie de Chikurunya a touchée près 50  mille de personnes cas suspects, actuellement depuis 2012 et novembre 2018, à Kinshasa, l’INRB a examiné 640 échantillons des cas suspects, 263 ont été infectées et 377 sont non infectées.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA2 mai 20192min00

Le ministre de la sante, Oly Ilunga, appelle la population de l´ituri, du nord kivu ainsi que celle des provinces voisines a «s´engager totalement et d´observer les mesures d´hygiènes afin lutter contre la maladie a virus Ebola».
Depuis maintenant neuf mois les provinces de l´Ituri et du nord kivu sont victimes d´un terrible vent de la maladie à virus EBOLA. Ce dernier est à la base de plus de mille cas recensés avec six cents décès déjà confirmés.
Une grande équipe de riposte que pilote le ministre de santé OLy Ilunga pour combattre cette maladie a été rapidement mis en place et jusque-là travaille d´arrache pieds avec succès et bravoure pour mettre fin de façon définitive à cette maladie qui ronge la population.
Malgré le retard dû à l´attaque contre le centre de traitement Ebola occasionnant ainsi le décès d´un collaborateur de l´OMS, l´équipe continue de se battre. Attaque qui a conduit a la suspension de certaines activités de la riposte dans la contrée.
Le ministre avec toute l´équipe se forcent de rattraper ce retard en se fixant l´objectif de vacciner 1000 à 1500 personnes par jour.
Selon le ministre OLY : « la maladie a pu être maitrisée dans les deux provinces pour preuve plus de 100 000 personnes ont pu être vaccinées parmi lesquelles 20 000 ayant été en contact avec des personnes contaminées. »


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA27 avril 20191min00

Près de 11 présumés auteurs du drame à Butembo qui a coûté la mort du médecin Richard Mouzoto de l’organisation Mondiale de la santé luttant contre Ebola, ont été arrêtés et remis en justice.

La société civile de Butembo a encouragé, ce samedi 27 avril sur la radio Okapi, l’action de la Cour militaire de Beni de rendre justice de l’assassinat du Dr Richard Mouzoko.

Nous demandons que ces bandits soient gardés dans des prisons sécurisées pour que demain qu’on entende pas qu’ils se sont évadés”, a déclaré le Vice-président de la société civile, Edgard Mateso.

Selon Edgard Mateso, rassure que la société civile appelle la Cour Militaire a organisé des audiences publiques pour étayer la lanterne devant toute la population.

Docteur Richard Mouzoto a été assassiné tué par balle à l’hôpital général de Katwa.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA23 avril 20191min00

Oly Ilunga, Ministre Congolais de la Santé, a salué le travail de l’équipe de riposte contre la maladie à virus Ebola.

Le Ministre de la sante reconnaît néanmoins que les défis à relever pour éradiquer l’Ebola sont énormes.

« Les défis de cette épidémie d’Ebola sont énormes. J’ai énormément de respect pour le travail inimaginable de nos héros de la sante sur le terrain. Sans eux, nous serions en train de vivre un drame d’une toute autre ampleur. La lutte sera longue mais nous ne baisserons pas les bras », a-t-il déclaré sur son compte Twitter.

Notons que un docteur Richard Valery Mouzoko Kiboung a été victime d’une attaque perpétrée contre un centre Ebola à Butembo et je présente mes condoléances à la famille de la victime.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 avril 20191min00

Le Ministère Congolais de la santé a lancé ce jeudi 18 avril la campagne de lutte contre la rougeole et la poliomyélite dans dix-huit zones de santé dans la ville de Tshikapa au Kasaï.

Selon le Ministère de la santé, cette campagne de vaccination cible près de 10.811 enfants victimes de la rougeole, et 946. 822 enfants de 0 à 59 mois atteintes de la poliomyélite.

Les zones les plus touchées par la rougeole et la poliomyéli, où il y a un fort taux de natalité, selon le ministère de la santé, il y a notamment la zone de santé de Kamonia, Kamuesha, Ilebo, Kakenge et Mikope.

Dans un communiqué de l’Union Européenne de 16 avril dernier, l’EU a indiqué que de plus de 45 000 enfants de moins de cinq ans au Kasaï, courent un risque élevé de contracter la rougeole.

A noter que sur les 18 zones de santé de la province du Kasaï le ministère de la santé a enregistré près de quatre mille Vingt-huit (4.028) cas suspects de rougeole dont cent septante sept (177) sont décédés.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 avril 20191min00

Après la Ville de Goma, le Chef de l’Etat vient d’arriver ce mardi 16 avril à Beni  pour lancer un message fort à la population qui fait face à la maladie à virus d’Ebola.

Selon la presse présidentielle, Félix Tshisekedi, comme tout le monde, il s’est plié à la prise de température et aux lavages des mains qui sont les mesures des précautions prises par le ministère de la santé en RDC.

Dans son adresse devant la foule à la mairie de Beni, le président de la République a appelé la population à la conscience réelle du  virus Ebola, “ faite attention à Ebola, c’est une mauvaise maladie. Il nous faut obéir aux règles d’hygiène”.

Notons que selon le ministère de la santé, depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 1.146, dont 1.080 confirmés et 66 probables.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 avril 20192min00

L’Union Européenne (UE) se détermine à éradiquer l’épidémie de la rougeole dans la province du Kasaï.

L’Union Européenne a débloqué, ce mardi 16 dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, une aide humanitaire de 225 mille euros pour la lutte contre l’épidémie de rougeole au sud-ouest de la République démocratique du Congo.

Selon le communiqué de l’UE, cette aide humanitaire est pour le bénéfice de plus de 45 000 enfants de moins de cinq ans, qui courent un risque élevé de contracter la rougeole.
« L’UE est déjà en train de travailler avec des partenaires humanitaires pour aider des milliers de familles touchées dans la province du Kasaï. Face à l’épidémie de rougeole qui sévit actuellement, nous devons intensifier notre action, notamment en ce qui concerne les enfants, qui souffrent déjà de taux élevés de malnutrition. Nous renforçons donc notre soutien pour fournir des soins médicaux nécessaires pour sauver la vie des enfants » a déclaré Christos Stylianides, commissaire européen chargé de l’aide humanitaire et de la gestion des crises.

A en croire le communiqué, la maladie à virus de la rougeole a fortement augmenté, plus de 35 000 des cas signalés à la mi-mars, plus de 660 ont été décédé depuis début 2019, y compris dans la province du Kasaï qui avait jusqu’alors été épargnée par l’épidémie.

Notons que l’épidémie de rougeole sévit actuellement dans 23 des 26 provinces de la RDC.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA4 avril 20192min00

Un atelier de mise à niveau en faveur des acteurs des médias sur le processus du Global Finacing Facility (GFF) et l’engagement de de la société civile en RDC a été organisé par l’ONG internationale PATH du mardi 2 au mercredi 3 avril au Pullman Hôtel à Kinshasa Gombe.

Il etait donc question de former les professionnels des médias sur le processu GFF qui est « un nouveau mécanisme de financement mondial sur la santé de reproduction de la mère, de l’enfant et de la lutte contre la malnutrition ».
Selon Dr Garyn de PATH, il était impératif « de former les journalistes pour qu’à leur tour ils contribuent à sensibiliser sur la réduction de la mortalité maternelle et infantile car ils sont directement en contacte avec les membres de la communauté et les décideurs politique ».
Il a par ailleurs appelé les professionnels des médias à jouer un grand rôle dans l’influence des partenaires et l’orientation des politiques gouvernementales dans le secteur de la santé de manière générale et particulièrement dans la santé reproductive de la mère et de l’enfant en RDC.
Il faut donc signaler que le programme GFF ne concerne que les pays où le taux de mortalité maternelle et infantile et de la malnutrition est élevé.
Vivant des fonds fiduciaires des partenaires, des ressources nationales, des financements extérieurs alignés et des ressources du secteur privé, le GFF aide ces pays à l’identification des priorités dans ce secteur et à l’élaboration des politiques, des programmes ainsi que des plans pour améliorer la santé reproductive de la mère , de l’enfant et luter contre la malnutrition.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA25 mars 20192min00

Le Ministre de la Santé Oly Ilunga a déclaré, ce dimanche 24 mars dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, que dans toutes les zones de santé où la population s’est appropriée la riposte contre Ebola, tels que Beni, Mabalako et Tchomia, la transmission du virus a pu être arrêtée.

La vaccination ciblée a permis de protéger plus de 91.000 personnes, dont près de 23.000 contacts à haut risque ayant été en contact direct avec des patients confirmés d’Ebola”, note le communiqué.

Mais toute fois, le communiqué renseigne que 629 personnes sont décédées, et 321 personnes sont guéries de l’épidémie; quoique ces personnes guéries sont stigmatisées au sein de leur communauté.

Selon Oly Ilunga, la riposte contre Ebola par la communauté peut conduire à la fin définitive de l’épidémie d’Ebola la plus meurtrière de l’histoire de notre pays, grâce aux zones de santé qui collaborent avec la population. Il s’agit de la population qui se trouve à Beni, Mabalako et Tchomia.

Le Ministre affirme que la maladie à virus d’Ebola ne s’est pas propagée dans les autres provinces de la République Démocratique du Congo ni dans les pays voisins, bien que le risque reste présent.