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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA14 février 20191min00

Après les scrutins du 30 décembre, et la confirmation des résultats de la CENI par la Cour Constitutionnelle, le tribalisme est reste sujet qui divise les Congolais.

Ce jeudi 14 février sur Top Congo, le Ministre congolais des affaires foncières, Lumeya Dhu Maleghi, s’est attaqué à la haine tribale qui est récurrente dans la formulation des opinions politiques en RDC.

Selon le ministre, les tribalistes doivent être terrorisés, car “Ils n’ont pas  leur place en RDC”, a-t-il souligné.

Nous avons pris des initiatives heureuses. Nous avons coalisé avec les amis du grand Kasaï et du Bas-Kongo. Et nous sommes entrain de prendre le dessus sur ceux qui tiennent le discours d’autres époques”, a-t-il déclaré.

Notons à ce propos que lors du meeting de “vérité de urnes” initié par les leaders de Lamuka soutenant Martin Fayulu à la place Saint Thérèse à N’djili, les discours entendus ont été jugé tribaliste par des analystes politique.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA14 février 20192min00

Pendant que la maladie à virus d’Ebola continue à tuer la population à l’Est de la RDC, il y  a une nouvelle épidémie de virus Chikungunya qui frappe encore.

Le docteur Chela Makiala, chef de l’unité de sérologie clinique à l’Institut national des recherches biomédicales (INRB) a confirmé, ce mercredi 13 février au cours d’une interview accordée à Top Congo, qu’ il y a une épidémie à Virus de Chikungunya qui touche la ville de Kinshasa et le Zone de santé de Kasangulu dans la province du Kongo Central.

L’INRB a obtenu des résultats préliminaires qui confirment cette épidémie, poursuit-il, mais les échantillons parvenu à cette institution de recherche sont encore en analyse.

L’épidémie se présente sous la forme d’une maladie fébrile avec des douleurs articulaires. Les patients souffrent de fièvre, ont des céphalées, des douleurs articulaires au niveau du genou et des pieds, mais aussi au niveau des mains”, a-t-il expliqué.

Pour prévenir à cette épidémie, Chela Makiala recommande la population à assainissement son environnement et d’évacuer les eaux stagnantes, car ajoute-t-il “la maladie est transmise par les moustiques”.

Notons que selon le ministère congolais de la santé, l’épidémie à virus d’Ebola a coûté la vie 517 personnes décédées soit  456 de cas confirmés et 61 de cas probables, et 283 personnes guéries. Cette épidémie a été la plus meurtrières dans l’histoire de la RDC voire au monde.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA13 février 20191min00

Un mouvement de grève en gestation au sein de la chaîne de télévision
RTVS1 ( First Radio and television by satelite) propriété privée du cadre de la plate-forme Lamuka Adolph Muzitu.

Ce mercredi 13 février dans une note parvenue à Kinshasa Times, les personnels de la RTVS1 ont, d’un commun accord, accordé un préavis de 48 heures pour aller en grève si la directrice générale de cette chaîne Benoîte Muyaya Muzito n’apporte pas une solution idoine aux revendications.

Les travailleurs de cette chaîne de télévision, réclament plus vingt-six mois de salaire impayés, dénoncent la “mégestion organisée de l’entreprise”, et “les mauvaises conditions de travail, avec un manque criant d’outils et matériels de service”.

En cas de non tenue de tous ces desiderata, nous nous réservons le droit de déclencher un mouvement de grève à l’expiration dudit délai”, rapporte-t-on.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA11 février 20191min00

Les journalistes de la chaîne de télévision Télé 50 en grève depuis la matinée de ce lundi 11 février. Ils sont dans la rue pour réclamer environs  onze (11) mois d’impayement comme l’indique les pancartes en main.

« Jean-Marie Kassamba, Directeur Général de télé 50, il nous a dit qu’il n’y a pas d’argent. Si  vous voulez grever faite le ! », a confié un journaliste interrogé au micro de Kinshasa Times.

« Nous n’allons négociés qu’avec le maître avocat Eddy Mukadi Kantabilenga qui est en charge du personnel« , lancent les manifestants.

Notons que les journalistes de la Radiotélévision Télé 50 font partie du personnel de la Société Congo-24 SARL .


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA31 janvier 20192min00


« Félix Tshisekedi, Papa avait dit le peuple d’abord » est le refrain de détresse des agents de la société nationale d’assurance (SONAS), en sit-in ce jeudi 31 janvier devant la porte de cette société Congolaise.

« il y a génocide à la SONAS, plus de cinquante (50) mois d’arriérés« , peut-on lire dans la banderole. « c’est sans motif valable, parce que la SONAS est une société qui fait de recette sérieusement! Annuellement, nous atteignons quatre-vingt (80) à nonante-cinq (95) millions de dollars américain, mais le salaire du personnel n’est que dans le vingt-huit (28) millions mais cela fait plus ou moins cinquante (50) mois que nous ne sommes pas payés« , explique l’agent en colère, Luc Senge, au journaliste de Kinshasa Times.

Selon l’agent Luc Senge, ce n’est pas la première fois que les agents réclament, la fois dernière ils avaient saisi le président du Sénat congolais, Léon Kengo, mais il n’y avait pas eu des solutions. Au contraire, « la directrice générale intérimaire Carole Agito Amela avait supprimé le mouvement syndical de la SONAS », a-t-il souligné.

Cries, chants, et coup de sifflet sont les moyens qu’une vingtaine des agents de la SONAS ont choisi pour manifester. Ils sont en train de réclamer les arriérés de salaire en citant le recours de l’actuel président de la République Félix Tshisekedi.





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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA31 janvier 20192min00


Soulagés par la suspension de leur Directeur Général Michel Kirumba, les agents de TRANSCO ont repris leur travail, ce jeudi 31 janvier à Kinshasa. Outre la réclamation de la suspension du Directeur Général, les agents de TRANSCO ont aussi réclamé leurs primes de quatre mois.

Après 3 jours de grève, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a instruit, dans un arrêté présidentiel, le Ministre de transport José Makila de suspendre Monsieur Michel Kirumba.

Selon le reporter de Kinshasa Times, les usagers de ces bus de transport en commun, ont eu du mal à ce déplacer pendant la grève des agents de TRANSCO. En effet, un nombre important de la population utilise ces bus.

Notons que le directeur du cabinet du chef de l’Etat Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, a demandé, dans une note adressée au Ministre des finances, plus d’un milliard pour payer les agents de TRANSCO en grève.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA30 janvier 20191min00

Vital Kamerhe, le directeur du cabinet du chef de l’Etat Congolais Félix Tshisekedi, joue à l’extincteur sur le feu de la grève des agents de la société Transport Congolais (TRANSCO) qui dure déjà trois (3) jours.

Dans une note adressée au Ministre des finances ce mercredi 30 janvier, Vital Kamerhe demande plus d’un milliards (1 030 000 000) des francs Congolais au gouvernement de Bruno Tshibala pour payer le quatre (4) mois de retard de primes aux agents de TRANSCO.

Ce montant est à domicilier au crédit du compte de TRANSCO à Equity Bank”,a-t-il souligné.

Selon le constat du reporter de Kinshasa Times, les arrêts de bus de transport sont débordés matin comme le soir dans les grands artères à Kinshasa, la population peine pour avoir le transport depuis le début de la grève des agents de TRANSCO.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA29 janvier 20192min00

L’Association Congolais pour l’Accès à la Justice (ACAJ) s’attaque aux auteurs d’incitation à la haine tribale, épinglés à la course électorale de gouverneur dans la province du Haut-Uélé.

Ce lundi 28 janvier au cours d’une conférence de presse à Kinshasa, le président d’ACAJ, Georges Kapiamba, a appelé la Cour de cassation à mener une enquête pénale contre les acteurs de violence tribale.

Nous appelons le procureur près la Cour de cassation à pouvoir lancer une enquête judiciaire pénale contre les auteurs de ces faits. Les auteurs de ces actes sont des autorités politiques bien connues devant être traduites en justice”, a-t-il souligné.

ACAJ dénonce les appelles aux meurtres qui implique “une des autorités importante”, sans citer le nom, de la Ville d’Isiro dans la province du Haut-Uélé. Il a organisé, poursuit-il, plusieurs réunions avec certains motocyclistes de la tribu de Bayogo “afin de les inciter à menacer les membres de la tribu de Bakutu, où est résidé son adversaire principal, à la tuerie”.

L’ACAJ craint que si la Cour de cassation ne rend pas justice, les violences tribales pourrait “plonger encore la RDC dans l’instabilité”.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA29 janvier 20191min00

Les agents de la société Transport du Congo ( TRANSCO) ont déclenché un mouvement de grève depuis ce lundi 28 janvier à Kinshasa.
Selon le vice président des syndicalistes du TRANSCO, les grévistes ont protestent contre la mauvaise gestion de leur Directeur Général, Michel Kirumba et exigent le départ de ce dernier ainsi que l’amélioration de leur condition de travail.
Cette situation perturbe le transport en commun , les usagers sont obligé de dépenser plus en faisant le demi terrain afin de vaquer à leurs activités quotidienne.
De ce fait, le numéro un du TRANSCO et le ministre du transport, José Makila , ont été convoqué à la présidence de la république.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA28 janvier 20192min00

Une vive tension s’observe depuis le dimanche 27 janvier  entre étudiants  de l’Université de Lubumbashi (UNILU) et forces de l’ordre. Cette contraction a couté la vie d’au moins trois étudiants et un policier.

Consterné par cette tragédie, Moise Katumbi, ex gouverneur du Katanga, appel à un procès public pour que les auteurs de cette barbarie répondent de leurs actes.

« Les revendications des étudiants de l’UNILU sont légitimes  et manifester pacifiquement est un droit. Une université n’est pas un champ de bataille ! Il n’est pas acceptable que chaque manifestation en RDC soit réprimée dans le sang. Il faut un procès public pour les coupables. » a-t-il twitté.

Les étudiants ont manifesté contre la coupure de l’électricité et d’eau dans le campus universitaire, et aussi le réajustement des frais.

Cité comme auteur de ces meurtres, le commissaire principal de la Police à Lubumbashi, Yaweli Bertin est traduit en justice militaire sur ordre du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi , “afin de subir la rigueur de la loi”.