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Luc-Roger Mbala BembaLuc-Roger Mbala Bemba14 décembre 20183min00

L’ambassade du Japon a fait un don de 89.000US$ américains à l’association Union Nationale des Femmes (UNAF) ce vendredi 14 Décembre 2018 pour la construction d’un centre professionnel dans la commune urbano-rurale de Kazamba à Kikwit, dans la province du Kwilu.

La cérémonie a eu lieu dans l’enceinte de l’Ambassade du Japon à Kinshasa, en présence de madame Marie-Ange Lukiana Mufwankolo, Députée Nationale de la Circonscription de la Tshangu et Madame Agnès Kayongo, Secrétaire Exécutive de l’UNAF.

« C’est un grand plaisir pour moi de signer aujourd’hui ce contrat de don du projet intitulé : construction d’un centre professionnel dans la commune urbano-rurale de Kazamba à Kikwit dans la Province du Kwilu », avec Madame Agnès Kayongo, Secrétaire Exécutive Nationale de l’Union Nationale des Femmes », a déclaré l’ambassadeur du Japon en RDC, Monsieur Hiroshi Karube.

Selon l’ambassadeur Hiroshi Karube, ce projet est financé dans le cadre du don non-remboursable aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine du Japon.

« Le projet  consiste, d’une part, à construire un atelier, un bureau, des latrines, et un bâtiment scolaire, et d’autre part, à fournir des matériels didactiques pour la couture, la coiffure, et la mécanique. L’homme enrichit la société et la technique enrichit l’homme. C’est dans cette optique que le Japon met l’accent sur l’appui aux centres de formation professionnelle  dans différentes provinces de la RDC, en vue de contribuer au développement des ressources humaines » a-t-il souligné.

Ainsi, une fois achevé, ce centre deviendra le premier partenaire de la coopération japonaise dans le domaine de la formation professionnelle dans la ville de Kikwit.

En 2014, l’ambassade du Japon avait réalisé avec l’UNAF un projet de coopération dans le cadre d’un appui pour la construction d’un centre de formation professionnelle dans la commune de Kimbanseke, dans la ville-province de Kinshasa.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni26 juin 20182min00

L’ONG Global Witness accuse Norsudtimber une entréprise européénne d’opérer  illégalement sur des concessions  de la forêt équatoriale en Rép.démocratique du Congo, elle demande aux pays importateurs de bois dont la France de prendre des précautions pour mettre fin à l’exploitation illégale que subit l’un des poumons vert de la planète, selon un rapport parvenu à kinshasatimes.cd  mardi 26 juin 2018

D’après le  rapport Norsudtimber est une entreprise du liechtenstein exploitant des concessions    forestières et a contrôlé en 2017, plus de 60% de commerce du bois en RDC, les concessions de Norsudtimber en RDC comptent plus de 20 000 Km² de paysages forestiers intacts, habitats précieux des communautés autochtones, jusqu’ici épargnés par l’exploitation industrielle.

« Nous avons donc entamé une enquête il y a deux ans qui étudie tout fait et geste de Norsudtimber en RDC, en effet Norsudimber travail illégalement, elle ne respecte pas et viole le code forestier congolais établis, il n’est pas surprenant que la loi soit bafouée en RDC, mais il est choquant que la France fasse si peu pour mettre un terme à ses importations de bois illégales et de surcroît que sa propre agence de développement fasse la promotion de l’exploitation industrielle et compte soutenir les activités de cette entreprise», déclare Global Witness

Le même rapport  relève que La RDC abrite 60% de la forêt du bassin du Congo, L’ONG Greenpeace indique que sa déforestation menacerait la lutte contre le réchauffement climatique, en libérant du dioxyde de carbone stocké en grande quantité dans les tourbières des forêts tropicales.

 

 

 


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La RédactionLa Rédaction10 juin 20181min00

Activiste militant au sein du mouvement citoyen  Lutte pour le changement (Lucha), Luc Nkulula est mort la nuit du dimanche dans un incendie à Goma.

« Aucun mot ne peut traduire l’abîme dans lequel ta disparition nous plonge. Tu as rejoint le héros dont était la réincarnation : Lumumba » , regrette le mouvement citoyen dans un Tweet.

L’origine de l’incendie  n’est pour l’instant pas connue.  Côté mouvements  citoyens on dénonce déjà un coup monté  pour affaiblir les mouvements Activistes pro démocratie.

« J’ai perdu plus qu’un ami. J’ai perdu un frère. Je n’aurais jamais des mots pour te pleurer. J’ai passé la nuit à prier que ce ne soit qu’un cauchemar », a déclaré Fred Bauma.

 

 


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Aimé ZonveniAimé Zonveni9 juin 20185min00

Le Secrétariat du Programme Commun des Nations Unies sur le VIH/Sida (ONUSIDA) a lancé son nouveau Plan d’action 2018-2023 pour l’égalité des sexes, rapporte un document du Bureau de cette agence onusienne en Rdc.

Ce Plan s’appuie sur les progrès réalisés dans le cadre du plan 2013-2018, qui a fourni un cadre pour faire avancer l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes au sein de l’ensemble du Programme.

Environ, précise la source, 54% du personnel de l’ONUSIDA sont des femmes et le Secrétariat de l’ONUSIDA a atteint la parité entre les sexes au niveau des Cadres moyens (P4) et pour les catégories inférieures. En 2018, 48% des Directeurs – pays de l’ONUSIDA sont des femmes, contre 23% en 2013. L’ONUSIDA a également mis au point un programme unique de leadership des femmes et un programme de mentorat pour les femmes.

« Le Plan d’action pour l’égalité des sexes va au-delà de la parité – c’est une question d’autonomisation et de droits », a déclaré Michel Sidibé, Directeur Exécutif de l’ONUSIDA, soulignant ceci : « Le personnel est la plus grande ressource des Nations Unies et je m’engage à assurer les ressources, les programmes et l’appui nécessaires pour donner à tout le personnel de l’ONUSIDA les moyens d’améliorer la vie des personnes vivant avec le VIH et affectées par le VIH ».

L’ONUSIDA a toujours obtenu de bons résultats dans le cadre du Plan d’action du Système des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et est reconnu comme la seule entité des Nations Unies à avoir pleinement respecté l’ensemble des 15 indicateurs de performance en cette matière.

L’ONUSIDA affirme que ce nouveau plan vise à tirer parti de ces progrès, tout en fixant de nouveaux objectifs plus ambitieux. « Le Plan d’action de l’ONUSIDA pour l’égalité des sexes est un outil de changement « , a déclaré Gunilla Carlsson, Directrice Exécutive adjointe de l’ONUSIDA. Aussi, ajoute-t-i ; « Un outil pour aider à créer un environnement de travail qui maximise le pouvoir positif de l’égalité et de la diversité, où les femmes et les hommes sont habilités à poursuivre une carrière épanouissante, sans discrimination ni harcèlement de quelque nature que ce soit. Je suis fière de le lancer dans le cadre du Plan en cinq points de l’ONUSIDA pour prévenir et combattre toutes les formes de harcèlement au sein de l’ONUSIDA ».

Le Plan d’action de l’ONUSIDA pour l’égalité des sexes fixe quatre objectifs. A savoir : parité 50/50 entre les sexes à tous les niveaux et catégories de personnel, 100 % du personnel à tous les niveaux se fixe un objectif de travail et d’apprentissage sur le genre, 100 % du personnel féminin de l’ONUSIDA éligible pour participer au Programme de leadership féminin de l’ONUSIDA et 100 % du personnel de l’ONUSIDA, éligible pour participer au Programme de mentorat pour les femmes,  100 % de personnel, en conformité avec le Plan d’action du Système des Nations Unies sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes 2.0.

Pour atteindre ces objectifs et instaurer une culture organisationnelle qui défend pleinement l’égalité des sexes et la diversité, le Secrétariat de l’ONUSIDA fera régulièrement et de manière transparente des rapports à l’ensemble du personnel sur les progrès et les défis, tout en rendant compte à son Conseil de Coordination du Programme.

Un groupe sera créé – composé de membres du personnel de l’ensemble de l’organisation – qui sera chargé de faire avancer les progrès et de tenir les dirigeants de l’ONUSIDA responsables de la réussite de la mise en œuvre du plan.

« Grâce à la mise en œuvre du Plan d’action pour l’égalité des sexes 2018-2023, l’ONUSIDA continuera à tenir le lead dans l’accélération de  l’égalité des sexes et en donnant à chaque membre du personnel les moyens de réaliser pleinement son potentiel »,  conclut le document.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni8 juin 20182min00

Le Hackaton (concours sur l’innovation) organisé par le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en collaboration avec plusieurs structures congolaises œuvrant pour le renforcement des capacités des jeunes regroupés au sein de la plateforme Youth Konnect s’est clôturé ce vendredi 8 octobre par une cérémonie de remise de prix précédée par une conférence débat autour de « L’apport des technologies numériques pour la gestion des déchets plastiques dans les milieux urbains en RDC », thématique de cet Hackaton.

Dix groupes de 5 jeunes de Kinshasa parmi lesquels des web développeurs, environnementalistes, designers… se sont lancés dans cette aventure durant trois jours non-stop pour concevoir des projets numériques à même de permettre la réduction de destruction de l’environnement par les déchets plastiques, principal agent pollueur des cours d’eau et du sol dans la ville Kinshasa.

Les participants à ce concours de programmation informatique collaborative ont créé avec l’aide des mentors (accompagnateurs) des applications mobiles élaborées sous forme des projets de gestion des déchets plastiques qu’ils ont présenté devant à un jury composé des specialistes en planification, codage informatique, élaboration des projets.

Trois projets sont arrivés en tête de ce Hackaton axé sur l’environnement. WasteCircle en troisième position, E-Bopeto deuxième et CongoClean en pôle position. Les porteurs de ces projets recevront respectivement 1200, 1500 et 2000 dollars américains en cash et chaque groupe bénéficiera grâce à l’appui du PNUD et du gouvernement par le ministère du plan pendant six mois d’une subvention à hauteur de 1200 dollars et d’un accompagnement en incubation par des mentors.