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La RédactionLa Rédaction8 février 20181min0

Un appel à candidature aux journalistes âgés entre 25 et 35 ans pour le programme de bourse d’étude proposé par le Fonds Dag Hammarskjöld est lancé aux chevaliers de la plume  des pays en développement.

Les sélectionnés de la Radio, de la Télévision, de la presse écrite ou du web, passionnés par les affaires internationales, pourront séjourner à New-York en vue de soumettre un rapport de délibération de la 73ème session de l’Assemblée générale de l’ONU aux médias de leur pays (RDC, en l’occurrence).

Ce programme représente une opportunité unique de suivre les débats diplomatiques aux Nations Unies, d’établir des contacts professionnels, d’interagir avec des journalistes de renommée internationale. Les inscriptions se clôturent le 12  mai prochain.

Pour plus d’information sur la bourse Dag Hammarskjöld 2018, les critères d’admission ainsi que le formulaire de demande de bourse aller sur le site du Fonds.


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La RédactionLa Rédaction6 février 20182min0

Alors que les relations entre la RDC et la Belgique se dégradent au quotidien, l’ancienne métropole semble se préoccuper autant sur cette crise diplomatique que sur la crise humanitaire, sécuritaire en RDC.

Le ministre des affaires étrangères, Didier Reynders, interrogé par la chaîne publique belge RTBF a signifié que la crise diplomatique entre son pays et les autorités congolaises a pour toile de fond, la crise politique congolaise qui a commencé depuis 2016.  » On sait que chaque fois qu’il y a une crise politique importante au Congo, cela complique les relations bilatérales avec la Belgique », a-t-il rappelé.

« Normalement des élections auraient dû avoir lieu, en vertu de la constitution, à la fin 2016. La situation est compliquée, elle l’est d’ailleurs aussi pour une partie de la population sur le plan humanitaire. Elle l’est aussi sur le plan sécuritaire : il Ya des incidents de sécurité dans plusieurs régions du pays », a expliqué Didier Reynders.

Mais la Belgique et l’ensemble de ses partenaires européens et internationaux travaillent « sur cette sortie de crise, en espérant que l’on réellement trouver une solution à cette situation au Congo », selon Didier Reynders.

Ce 6 février, la Belgique a fermé son consulat de Lubumbashi sur ordre de Kinshasa qui a fermé le sien à Anvers. Des mesures qui rappellent les épisodes de rupture de coopération militaire par la RDC, celle de la coopération d’État à État par la Belgique, l’exigence de Kinshasa à Bruxelles de fermer son agence au développement à Kinshasa, ENABEL et la Maison Schengen ou encore la réduction du nombre de vol hebdomadaire de Brussels Airlines de 7 à 4.


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La RédactionLa Rédaction30 janvier 20184min1

Dans son élan d’innovation dans l’entrepreneuriat, la société Working Ladies Cad, a annoncé le lancement  officiel le 10 février 2018 à Kinshasa, des activités de son nouveau service Taxi «moderne» et de «luxe» UBIZCABS, avec des véhicules géolocalisés et conducteurs hommes et femmes.

Ce projet offrira aux congolais un service innovant de location de véhicule, grâce aux différents avantages-client inclus dans ce qu’il sied de qualifier de package, ce, au prix de taxi-express, donnant ainsi la possibilité à tout kinois   utilisateur de taxi en commun de pouvoir accéder à cette nouvelle offre.

Doté d’une technologie de pointe, les taxis UbizCabs donneront aux clients accès entre autres à la télévision câblée, et la connexion Wifi, grâce au partenariat signé entre Working Ladies Cab et la compagnie de télécommunication Orange RDC. Cette dernière facilitera notamment les transactions monétaires entre UbizCabs et sa clientèle, par le payement via le service mobile Orange Money. Le paiement se fera notamment par carte visa prépayée (working ladies) de l’UBA Bank.

 

«Ce projet a pu voir le jour grâce à l’ANAPI et tous les partenaires économiques majeurs tels que UBA, BraCongo…. Nous avons bénéficié de l’exonération (d’entrée des équipements) et cela montre que notre code d’investissement marche et ça aide les congolais à pouvoir innover dans différentes secteurs. Les banques quant à elles doivent faire confiance aux entrepreneurs, parce qu’il y a réellement des gens qui se donnent à fond pour faire avancer les choses dans notre pays», a indiqué la fondatrice de Working Ladies, Patricia Nzolantima.

La société Bracongo pour sa part accompagnera le projet UbizCab grâce au partenariat qui la lie à Working Ladies, dans la fabrication d’une eau minérale INTERNATIONAL WORKING LADIES, qui sera distribuée gratuitement aux utilisateurs de ce nouveau service.

Dans l’optique de donner des meilleurs conditions de vie, et de rendre autonomes financièrement les populations, Working Ladies Cab mettra  à disposition des entrepreneurs, les femmes principalement au mois d’avril-mai 2018, 100 véhicules qui seront mis sur les artères de Kinshasa comme taxi. Les recettes seront reversées pour le payement du crédit et investi dans l’épanouissement des bénéficiaires dudit crédit.

«Chaque individu est un acteur du changement et à travers la société Working Ladies Cab, l’application UbizCab, nouss allons mettre sur le marché un produit de qualité ouvert à tous. D’autres personnes vont emboîter le pas en faisant dix fois mieux ou en adoptant le même standard. On veut donner de la qualité à notre pays et je suis convaincu qu’à travers cette société, cela sera un début de vie de tout cela», a commenté l’initiatrice de ce projet.

 


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La RédactionLa Rédaction8 juillet 20174min0

Kinshasa regorge du talent et il suffit d’un rien pour en croiser un de plus. Un génie de l’art d’Orphée. Le mot est bien pesé. Kadima 88 c’est notre trouvaille de ce début de mois de juillet. Pendant que le festival du hip hop congolais Air D’ici 7 s’apprête à être lancé, c’est dans le studio du label kinois montant LMB Record que nous croisons cet artiste qui annonce en exclusivité à KINSHASATIMES.CD la sortie dans les jours à venir de son single «Ce n’est pas normal».

Il n’est pas un «tout nouveau venu» dans les milieux de la musique urbaine kinoise. À son actif plusieurs morceaux enregistrés depuis à peine plus d’une année entre autres «Evasion» en featuring avec la chanteuse Anita Mwarabu, une prestation remarquable dans le titre «Mama Africa» avec d’autres produits de LMB record et plusieurs covers [reprises, ndlr] également.

Dans la nébuleuse de cette musique qui a connu son apogée dans les années 2000 en République démocratique du Congo, Kadima 88, de son vrai nom Dany Kadima Kasongo compte bien se faire une place de choix à travers son Afro-trap et ce ne sont pas les moyens qui lui feront défaut à en croire le jeune chanteur.

«Je suis porté par une maison dont on parlera encore plus dans les mois à venir», nous a rassuré DK d’un échange de regard complice avec son producteur, le créateur de la maison LMB Record, Gaëtan Lwamba installé dans un sofa à ses côtés. «Un artiste c’est d’abord le talent et le reste vient avec le temps, surtout avec le travail. Et après il est vrai que les finances sont importants mais pour ça on n’a pas à se plaindre, un modèle économique à la Booba [rappeur et businessman français, ndlr] est en chantier comme vous pouvez le remarquer», nous a-t-il dévoilé sans plus de commentaire.

Dans «ce n’est pas normal», un morceau mi-dance, mi-conscient que nous avons eu l’occasion d’écouter en exclusivité, Kadima 88 essaye d’aseptiser les mœurs face à certaines antivaleurs qui s’érigent de plus en plus en norme dans la société congolaise. Une interpellation des consciences sur une musique rythmée, détendue.

A la question de savoir pourquoi ne pas avoir collaboré avec une star de la musique déjà beaucoup plus en vue, d’un regard [presque] révérant enfui sous ses verres fumés, le jeune artiste, au gabarit d’athlètes n’a pas caché son désir de partager l’affiche avec un «grand» mais veut d’abord faire ses preuves. La sortie du single, avec clip est prévue pour le 30 juillet prochain, dans les différentes plateformes d’écoute et de téléchargement libre.