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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA8 août 20182min00

Après l’annonce du Dauphin “l’oiseau rare”du président de la République Joseph Kabila par le porte-Parole du gouvernement Lambert Mende, bon nombre des acteurs politiques ont réagi au choix porté sur Emmanuel Ramazani Shadary.

« Kabila a tenu parole! Avec la désignation d’Emmanuel Shadari comme candidat du FCC, le Raïs confirme sa passion pour le Congo et son leadership exceptionnel sur la RDC et l’Afrique. Il restera le père de la démocratie en RDC», a déclaré Félix Kabange Numbi dans son compte Twitter.

« Je savais, je l’ai dit à tous autour de moi, que mis systématiquement, littéralement dans la situation de François Hollande en France, le Président de la République ne briguerait pas de troisième mandat. Aussi, j’ai pris ma décision de me présenter moi-même à la Présidence de mon pays », a déclaré Kin-kiey Mulumba.

Par ailleurs, Eve Bazaiba félicite « ardemment » le peuple Congolais pour la victoire obtenue en ce jour pour le respect de la constitution. « Enfin pas de troisième mandat pour Joseph ».

 

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA8 août 20181min00

Le Premier ministre honoraire Samy Badibanga a déposé, mercredi 8 août 2018, son dossier de candidature à la présidentielle auprès du Bureau de Réception et Traitement des Candidatures à la CENI, la liste des candidats à la magistrature suprême n’est pas exhaustive.

Il était Conseiller spécial d’Etienne Tshisekedi entre 2009 et 2011, il est élu Député national à la législative de 2011 dans la circonscription du mont-Amba à Kinshasa.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji25 mai 20181min00

Le duo Félix Tshisekedi et Moïse Katumbi s’est exprimé sur l’éventualité de la candidature de Joseph Kabila à la prochaine présidentielle comme le soutiennent certains ténors de la MP.

Il n’en est pas question pour ces deux leaders de l’opposition congolaise. “Nous enjoignons monsieur Joseph Kabila à cesser toute velléité de briguer en violation de la constitution un troisième mandat qui plongerait le pays et la région dans le chaos”, ont-ils écrit ce 25 mai dans une déclaration conjointe sanctionnant leur tournée euro-américain.

Au lieu d’un troisième mandat, les deux présidents de l’UDPS et d’Ensemble pour le changement qui rejettent l’utilisation de la machine à voter aux prochaines élections exigent au président de la République, la libération des prisonniers politiques, la fin des poursuites judiciaires, le retour au pays des exilés, le retour et l’enterrement au Congo de la dépouille d’Étienne Tshisekedi, la fin des massacres perpétrés au pays.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji25 mai 20182min00

Les leaders de l’UDPS et d’Ensemble pour le changement, Félix Tshisekedi et Moïse Katumbi ont clôturé ce 25 mai leur tournée euro-américain de 5 jours de mobilisation sur la nécessité de tenir les élections en RDC le 23 décembre 2018.

Cette tournée se clôture sur une ouverture d’une nouvelle forme de collaboration entre ces deux partenaires du Rassemblement qui depuis quelques mois ont chacun prix son chemin.

“Déjà rassemblés depuis juin 2016 pour obtenir la tenue des élections démocratiques dans les délais fixés par la constitution, nous avons mis en place un cadre de concertation et d’actions communes. Nos équipes sont à pied d’œuvre en vue de l’élaboration d’un programme commun et le moment venu, la désignation d’un candidat unique à la prochaine élection présidentielle”, indique la déclaration commune signée depuis New-York ce 25 mai.

Félix Tshisekedi et Moïse Katumbi mettent de côté la course au leadership de l’opposition pour ” concrétiser un rêve commun qui consiste à redonner à chaque congolaise et congolais la fierté d’appartenir à une grande Nation démocratique et prospère sous l’égide d’un État qui protège, rassure et délivre à tous citoyens les services qu’il est en droit d’attendre”.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji24 mai 20182min00

Le ministre de l’intérieur Henri Mova Sakanyi, le gouverneur de la ville de Kinshasa André Kimbuta, le secrétaire général de l’UDPS Jean-Marc Kabund et Mgr Gérard Mulumba pour la famille biologique d’Étienne Tshisekedi se sont réunis ce 24 mai à Kinshasa dans le cadre de la Commission d’organisation des obsèques du président de l’UDPS dont la dépouille restée congeler en Belgique depuis février 2017.

“Les 3 parties ont reconnu l’urgence d’organiser les funérailles de l’ancien premier ministre dans un bref délai qui pour ne pourrait peut-être pas arrivé au 30 juin prochain”, indique un message du ministère de l’intérieur parvenu à Kinshasa Times qui précise que dans l’entre-temps, il faudra commencer par l’exécution des travaux de la construction du caveau dans la concession familiale dans la commune de la Nsele.

Pour ce, le gouvernement, la famille politique et la famille biologique d’Etienne Tshisekedi ont décidé de la composition des 8 commissions techniques appelées à coordonner des actions pour des obsèques dignes, dans l’unité et le respect de nos valeurs ancestrales.

Les parties impliquées donnent rendez-vous aux congolais dans les prochains jours pour des nouvelles communication dans l’évolution de ce processus.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji24 mai 20182min00

Le porte-parole de la Majorité présidentielle Alain Atundu a tenu à recadrer le débat sur l’éventualité d’une candidature de Joseph Kabila à la présidentielle de la RDC pour la troisième fois d’affilé, au cours de point de presse tenu à Kinshasa. Selon lui, il n’y a jamais eu de déclaration officielle de la MP sur ce sujet tendant à contredire l’engagement du président de la République à respecter la constitution.

“Que ce soit M. Mirindi dans un effort de production intellectuelle qui a voulu exprimé ses attentes à lui ; ou que ce soit les propos du secrétaire général du PPRD M. Shadary qui a voulu émoustillé ses partisans; la Majorité présidentielle n’a fait aucune déclaration qui puisse remettre en cause ce que le président a dit et ce que la Majorité présidentielle répète aujourd’hui, ce que le président respectera comme il l’a dit devant le Congrès, toutes les dispositions de la constitution”, a précisé Alain Atundu.

L’ancien ambassadeur a mis au défit tout ceux qui doute de la volonté de sa famille politique de respecter la constitution. ” Je donnerai l’incise de l’accord (de la Saint-Sylvestre) qui a été inscrite à la demande insistante de l’opposition, à savoir qu’ayant accomplit 2 mandats, il ne peut pas en solliciter un troisième. Aujourd’hui il faut respecter le calendrier électoral pour assurer le changement dans les institutions de la République “, a-t-il conseillé.

Au-delà des discours tenus par les cadres de la MP qui n’engage pas ce regroupement politique selon son porte-parole, il y a la floraison des affiches présentant le président Joseph Kabila comme candidat à sa propre succession avant même la campagne électorale.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji8 mai 20183min00

Les affaires judiciaires à charge ne cessent de se multiplier contre le président d’Esemble pour le changement, Moïse Katumbi, candidat déclaré à la présidentielle du 23 décembre 2018.

Au cours d’un point de presse tenu mardi 8 mai à Kinshasa, le porte-parole de la police Pierrot Mwanamputu a déclaré à la presse, devant le vice-premier ministre, ministre de l’intérieur Henri Mova Sakanyi que Moïse Katumbi a financé des groupes armés parmi lesquels celui du colonel John Tshibangu pour mener une guerre contre la RDC à partir de la province de l’Ituri, selon les aveux de Ibrahim Ayiki Taban, membre du groupe armé Alliance pour la libération du Congo, ALPC.

“Il a confirmé (Ibrahim Ayiki Taban) sur procès-verbal, les renseignements frais qui établissent à sa charge qu’en dates des 2 et 3 février 2017, au quartier Sambiya, à Kampala, en Ouganda, il a pris des contacts avec l’ex-colonel John Tshibangu et un lieutenant du nom de Masamba, en compagnie de plusieurs autres éléments en provenance, les uns de l’Afrique du sud, et les autres, de la Belgique, qui, tous, se sont déclarés être des émissaires du sieur Moïse Katumbi Chapwe”, a déclaré le colonel Pierrot Mwanamputu.

Selon le porte-parole de la police nationale, cette rencontre de Kampala entre les groupes armés faisait suite à une décision de Moïse Katumbi Chapwe de ” solliciter l’installation des hommes à sa solde dans la zone où sévit le groupe armé ALPC, de manière à ouvrir les hostilités à partir du territoire d’Aru, province de l’Ituri dès qu’une base-arrière lui serait accordée en Ouganda”.

Ibrahim Ayiki Taban faisait partie de deux présumés criminels présentés à la presse ce mardi 08 mai par la police nationale congolaise. L’autre non impliqué dans l’affaire de mercenaires sera poursuivi en justice pour avoir appartenu à un groupe criminel ayant enlevé un sujet indien pour exiger une rançon de 2 millions de dollars avant sa libération.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji8 mai 20182min00

Le député national de l’UNC, Crispin Mbindule a adressé le 07 mai une correspondance au président de la chambre basse Aubin Minaku, dans laquelle il se propose d’adresser une interpellation au premier ministre Bruno Tshibala pour s’expliquer sur l’exécution du programme de son gouvernement présenté aux députés nationaux qui l’ont adopté en mai 2017.

Le gouvernement de l’union nationale conduit par le premier ministre Bruno Tshibala est issu de l’accord de la Saint-Sylvestre conclu entre la Majorité présidentielle, l’opposition et la société civile pour palier au vide juridique après la non organisation des élections en 2016 desquelles devait provenir le successeur du président Joseph Kabila après son second mandat constitutionnel.

Il a été investi le 16 mai 2017 par les élus nationaux avec la principale mission d’organiser les élections avant fin 2017. Ces dernières ont été repoussées au 23 décembre 2018 après concertations entre la CENI, le CNSA et le gouvernement.

Outre l’organisation des élections, Bruno Tshibala avait promis à la représentation nationale qu’il allait améliorer les conditions socio-économiques des congolais et restaurer de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue de la RDC.

 


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La RédactionLa Rédaction24 avril 20183min00

Le président de l’UDPS Félix Tshisekedi s’est présenté mardi 24 février devant les militants de son parti avec des soupçons sur son dos, comme quoi il aurait décidé de rallier le camp présidentiel pour permettre à Joseph Kabila de reporter sine die les élections du 23 décembre 2018 en échange du poste de premier ministre. Il devait se défendre et il s’est défendu :

« Vous avez envoyé vos délégués au congrès (du 30 au 31 mars 2018) qui ont voté pour moi à 98% en tant que président national de l’UDPS. Ces mêmes délégués m’ont investi candidat de l’UDPS pour la prochaine présidentielle. Vous me rétrogradez encore à la primature ? Notre objectif est d’être candidat président de la République pour gagner cette élection », a-t-il répondu à la polémique.

Cependant, Félix Tshisekedi n’a pas nié l’existence des contacts entre l’UDPS et le pouvoir. Mais ces contacts ont été établis depuis longtemps pour organiser le rapatriement du corps d’Etienne Tshisekedi en RDC. Malheureusement, a-t-il déploré, le camp du pouvoir les exploite pour mentir au nom de l’UDPS :

« La bonne nouvelle dans tout ce que vous entendez, c’est le retour de la dépouille de notre président Etienne Tshisekedi Wa Mulumba. Nous avons commencé des négociations avec les représentants du pouvoir sur le retour en RDC de la dépouille du défunt dans la paix. Les représentants de la MP ont disparu alors les discussions étaient en cours. Lorsque la communauté internationale a commencé à faire pression sur eux, Ils mentent pour dire que l’UDPS veut d’abord que Félix Tshisekedi soit nommé premier ministre pour que l’enterrement de son père ait lieu », a contextualisé Félix Tshisekedi.

Le président de l’UDPS a par l’occasion lancé une cotisation de 1 dollars américain par membre pour doter des moyens nécessaires devant permettre au parti d’affronter les prochains scrutins. Quelques dizaines de membres ont répondu à l’appel sur le champ avec quelques billets de banque en s’engageant de poursuivre cette initiative de leur président.