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Jeannot ShejiJeannot Sheji28 janvier 20183min0

Au cours d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, le groupe de 7 partis politiques issus de la Majorité présidentielle s’est dit prêt à aller aux élections mais pas à n’importe quel prix et non plus de n’importe quelle manière.

« On applique l’accord on va aux élections. On n’applique pas l’accord on ne va pas aux élections », a déclaré son président Pierre Lumbi ce dimanche 28 janvier. Par application de l’accord, le G7 entend 3 choses : le retour de Moïse Katumbi, candidat à la présidentielle en vue, la réhabilitation des partis politiques dédoublés, et la liberté des réunions publiques.

 » Prenons simplement une mesure qui a été convenue : mettre fin au dédoublement des partis politiques. Est-ce qu’on a déjà mis fin au dédoublement des partis politiques ? Non! Et comment nous irons aux élections sans nos partis politiques ? Vous pensez que nous nous irons aux élections sans que nos partis aient été réhabilités? Non », refuse le président du MSR, parti qui se trouve à la fois à la MP et au G7.

Ce n’est pas tout. Il y a aussi cette épineuse question des manifestations puniques : « Vous pensez que nous allons accepter d’aller aux élections alors qu’on nous empêche de circuler dans le pays, de faire des meetings, de faire même des petites réunions de rien du tout, on nous en empêche à l’intérieur du pays ? » la réponse de Pierre Lumbi a ce questionnement a bien entendu été négative.

Puis, aller aux élections avec quel candidat président ? « Nous notre candidat (à la présidentielle) c’est Moïse Katumbi et vous pensez que nous allons accepter d’aller aux élections sans que Moïse Katumbi soit rentré au pays? C’est non! la réponse est non! » a insisté Pierre Lumbi qui comme ses coéquipiers ne sont pas prêts à lâcher Moïse Katumbi.

Mais le G7 est prêt pour les élections et promet de se battre pour que les conditions nécessaires et suffisantes pour aller aux élections crédibles, transparentes, démocratiques pour tout le monde soient respectées.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji28 janvier 20182min0

La RDC a bel et bien figuré au menu des dirigeants africains réunis à Addis-Abeba au premier jour du 30e sommet de l’Union africaine qui se poursuit ce lundi 29 janvier 2018. Le président sortant de l’Union africaine et président de la Guinée, Alpha Condé s’est adressé directement au Secrétaire général de l’ONU sur la MONUSO qui ne donne pas des résultats en RDC.

« Nous avons vu, même-si nous soutenons les Casques bleus mon cher le Secrétaire général, nous avons vu qu’ils n’ont pas eu un rôle efficient. Nous avons plus de 20 mille Casques bleus au Congo, depuis des années ils ne donnent pas des résultats », a-t-il fait remarqué.

Dans sa conférence de presse du 26 janvier 2018, le président de la RDC Joseph Kabila a également critiqué la MONUSCO pour son bilan négatif en RDC après vingt ans d’existence. Dans son bilan, la mission onusienne en RDC pourra quand-même brandir entre-autre, le démantèlement du M23 aux côtés des FARDC en 2013.

Ce 30e sommet marque la fin du mandat du guinéen Alpha Condé à la tête de l’Union Africaine, l’entrée en lice du Rwandais Paul Kagamé pour l’exercice 2018 et l’attente sur le banc de touche de l’égyptien Abdel Fattah Al-Sisi élu ce dimanche 28 janvier, président l’Union africaine dont le mandat débutera en 2019.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji28 janvier 20181min0

Le trentième sommet de l’Union africaine s’est ouvert ce dimanche 28 janvier à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Les présidents africains discutent et continueront les discussions demain sur la réforme de l’UA.

Dans son intervention, le président de la commission africaine de l’UA est revenu sur les violences enregistrées en RDC lors des manifestations du 31 décembre 2017 et celles du 21 janvier 2018. Ces marches découlent selon de la non-application de l’accord du 31 décembre 2016.

« En RDC, les tensions et violences de ces derniers jours ont, une fois encore, illustré l’urgence de la mise en œuvre de bonne foi de l’accord de la Saint-Sylvestre en vue de la tenue des élections en décembre 2018 », a-t-il déclaré.

Ces marches ont été convoquées par le Comité laïc de coordination appuyé par l’Eglise catholique et d’autres églises, pour exiger l’application intégrale de l’accord du 31 décembre 2016. Non satisfait jusque là, le CLC dans un communiqué publié samedi 27 janvier a annoncé appeler les congolais à d’autres marches dans les prochains jours.

 



Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala31 mars 20172min0

Convaincue que la femme africaine réécrira une nouvelle page d’histoire, la Directrice de EXP Agency Communicart, Patricia Nzolantima voit l’atteinte rapide de la parité homme et femme selon plusieurs axes.

Parmi ces axes l’entrepreneure voit la femme, la mère comme actrice de l’égalité des genres parce que c’est elle qui éduque les enfants. Elle estime que si cette dernière apprend au garçon qu’il a les mêmes droits que la fille « lorsque ce garçon au sein de la société prendra des responsabilités comme chef d’entreprise, il fera en sorte qu’il ait cette égalité dans l’institution qu’il gérera». A ce rythme nous pourrons atteindre la parité plus tôt que prévu selon elle.

«La working Lady» affirme aussi que l’atteinte de l’objectif 50/50 à l’horizon n’est pas simplement une affaire des Etats :

«Lorsqu’on parle de la parité on a tendance à croire que c’est le gouvernement qui doit donner aux femmes 50% de postes ministériels ou au parlement alors on oubli que les personnes qui créent le plus d’emploi aujourd’hui ce sont les entrepreneurs», a-t-elle dit.

Patricia Nzolantima initiatrice des programmes «élites de demain» et «le monde de Nyota» inscrits dans le cadre de l’épanouissement de la jeune fille insiste par ailleurs que la parité doit se mériter. «Il faut qu’on vise l’excellence pour revendiquer ses droits», souligne t-elle avant d’ajouter que c’est sur base de la méritocratie que doit reposer la recherche de l’égalité entre les sexes.