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Jeannot ShejiJeannot Sheji23 février 20181min0

La police rwandaise a annoncé la mort d’au moins 5 refugiés congolais à Karongi, dans la partie ouest du pays de mille collines ce vendredi 23 février 2018.

Cet incident est intervenu alors que les réfugiés venus du camp de Kiziba protestaient «rudement » contre une réduction de 25% de la ration alimentaire leur fournie par le Haut commissariat de l’Onu pour les refugiés (HCR).

Les éléments des  forces de l’ordre ont tenté de les disperser à coup de gaz, indique une dépêche de Reuters.  20 refugiés ont été blessés durant cet accrochage. Du côté police le bilan est de sept  blessés.  Les autorités de la police rwandaise ont signalé l’arrestation de 15 refugiés.

Le HCR a  dans un communiqué déploré  l’usage de la force par les éléments de la police rwandaise qu’il appelle à la retenue dans l’avenir, et exige qu’une enquête sois menée pour élucider les circonstances de cet incident «tragique».


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Jeannot ShejiJeannot Sheji20 février 20182min0

Dans une ordonnance lue au journal de la Radio Télévision Nationale Congolaise RTNC, le secrétaire général du Parti du Peuple pour la reconstruction et la Démocratie, Henri Mova Sakanyi a été promu au poste de vice-premier ministre, ministre de l’intérieur, remplaçant de ce fait Emmanuel Ramazany Shadary annoncé au poste de secrétaire permanent du PPRD dans sa nouvelle configuration.

Depuis l’adoption des nouveaux statuts du PPRD en janvier 2018, statut qui placent à la tête de ce parti présidentiel un triumvirat : « Président, vice-président, secrétaire permanent », et effaçant ainsi le poste de secrétaire général qu’occupait Henvi Mova, il se chuchotait que certaines têtes allaient tomber et d’autres allaient émerger.

Plusieurs sources faisait état de la migration au gouvernement de l’ancien ambassadeur Henri Mova, estimant que  » dans son parti, rares sont des cadres qui croyaient à sa possible désignation comme secrétaire permanent, parce qu’il a embourgeoisé le PPRD et de s’être appuyé sur des structures parallèles et extra-statutaires », rapportait Jeune Afrique dans son article du 26 janvier 2018.

Selon ce même article de Jeune Afrique, cette restructuration du parti présidentiel s’inscrit à la fois dans la stratégie électorale et dans l’optique de donner une place, la présidence du parti, au président Joseph Kabila qui lui permettra de rester actif sur la scène politique, si jamais il arrivait qu’il quitte le pouvoir à l’issue des élections du 23 décembre 2018.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji6 février 20181min0

Le Pape a nommé, le Cardinal Laurent Monsengwo Pansinya a annoncé la nomination de Mgr Fridolin Ambongo Besungu, archevêque de Mbandaka-Bikoro et vice-président de la CENCO comme évêque coadjuteur de Kinshasa. Il est donc l’adjoint du Cardinal Laurent MonsengwoI.

Le journal La Croix à Rome précise que Fridolin Ambongo succédera donc automatiquement au cardinal Monsengwo à la tête de l’Eglise Catholique en RDC.

À 78 ans, Laurent Monsengwo a dépassé l’âge de départ en retraite pour les cardinaux, fixé à 75 ans conformément aux décisions entérinées par le code de droit canonique de 1983. Seuls les cardinaux ayant au maximum 75 ans peuvent voter le pape ou se retrouver à ses côtés pour l’assister.

Le Cardinal Laurent Monsengwo Pansinya pour l’heure fait partie du C9, le Conseil des 9 cardinaux nommés par le pape François pour l’aider dans ses tâches administratives de l’Eglise. Cependant aucune date n’est annoncée pour l’intervention d’une cérémonie de remise et reprise.


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La RédactionLa Rédaction3 février 20181min0

L’accident est survenu devant la société Channic métal dans la commune de Kintambo. La voiture Mazda à bord de laquelle se trouvait un couple est complètement calcinée.

Le pompier sont parvenus à maîtriser le feu mais la voiture et le bus Transco sont complètement calcinés. Le bilan pour le moment fait état de 2 morts.

Les témoignages sur cette vidéo indiquent que la voiture a connu une crevaison de pneu chose qui a fait qu’elle puisse changer subitement de bande pour croiser celle du bus Transco.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji28 janvier 20183min0

Au cours d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, le groupe de 7 partis politiques issus de la Majorité présidentielle s’est dit prêt à aller aux élections mais pas à n’importe quel prix et non plus de n’importe quelle manière.

« On applique l’accord on va aux élections. On n’applique pas l’accord on ne va pas aux élections », a déclaré son président Pierre Lumbi ce dimanche 28 janvier. Par application de l’accord, le G7 entend 3 choses : le retour de Moïse Katumbi, candidat à la présidentielle en vue, la réhabilitation des partis politiques dédoublés, et la liberté des réunions publiques.

 » Prenons simplement une mesure qui a été convenue : mettre fin au dédoublement des partis politiques. Est-ce qu’on a déjà mis fin au dédoublement des partis politiques ? Non! Et comment nous irons aux élections sans nos partis politiques ? Vous pensez que nous nous irons aux élections sans que nos partis aient été réhabilités? Non », refuse le président du MSR, parti qui se trouve à la fois à la MP et au G7.

Ce n’est pas tout. Il y a aussi cette épineuse question des manifestations puniques : « Vous pensez que nous allons accepter d’aller aux élections alors qu’on nous empêche de circuler dans le pays, de faire des meetings, de faire même des petites réunions de rien du tout, on nous en empêche à l’intérieur du pays ? » la réponse de Pierre Lumbi a ce questionnement a bien entendu été négative.

Puis, aller aux élections avec quel candidat président ? « Nous notre candidat (à la présidentielle) c’est Moïse Katumbi et vous pensez que nous allons accepter d’aller aux élections sans que Moïse Katumbi soit rentré au pays? C’est non! la réponse est non! » a insisté Pierre Lumbi qui comme ses coéquipiers ne sont pas prêts à lâcher Moïse Katumbi.

Mais le G7 est prêt pour les élections et promet de se battre pour que les conditions nécessaires et suffisantes pour aller aux élections crédibles, transparentes, démocratiques pour tout le monde soient respectées.