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La RédactionLa Rédaction26 novembre 20191min0

Plus de 30 morts dont 17 dans la commune de Mont-Ngafula, 15 à Lemba, 2 à Makala et 1 dans la commune de Limite. Glissement de terre, des maisons emportées, inondations, tels sont les dégâts causés par la pluie diluvienne qui s’est abattue ce matin du mardi 26 novembre à Kinshasa.

La Police Nationale Congolaise (PNC) confirme trois morts dont une dame et deux enfants dans une maison emportée par le courant d’eau dans la commune de Lemba sur l’avenue Bea-Pumbu, quartier Salongo.

Toujours dans la commune de Lemba au quartier Livulu, plusieurs maisons ont été emportées par la pluie.

La route qui mène vers l’Université de Kinshasa (Unikin) s’est coupée en deux entre les arrêts des bus, Elimo santu et Trinité. Les étudiants de cette université ont du mal à atteindre leur établissement. Les autorités compétentes sont appelées à trouver des mesures qui s’imposent afin de résoudre ce problème.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini21 novembre 20195min0

Le projet de Budget de l’exercice 2020 du Gouvernement Ilunkamba jugé recevable par l’Assemblée nationale, ce mercredi 20 novembre 2019. Bien avant l’approbation de ce projet de loi des finances par les élus du peuple, le Premier Ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, a rencontré les 41 préoccupations des Députés nationaux, lui soumises lors du débat général intervenu à la suite de la présentation dudit projet de budget le lundi 20 novembre 2019.

Le chef du Gouvernement dans sa réplique a fourni des réponses aux questions de la représentation nationale, centrées essentiellement sur les éléments de référence du budget de l’État, le réalisme et l’équité du budget tant en recettes qu’en dépenses, les problèmes sécuritaires principalement liés aux groupes armés nationaux et étrangers, la problématique de la gratuité de l’enseignement de base, la couverture santé universelle, le problème de rémunération spécialement des hommes en uniforme, des fonctionnaires, des enseignants, la budgétisation des élections ; le parachèvement de la décentralisation et la mise en œuvre de la caisse nationale de péréquation ; les infrastructures et la connectivité des provinces ; la desserte en eau et électricité ; la gestion des catastrophes humanitaires ; la problématique du fonctionnement de l’appareil judiciaire.

S’agissant des éléments de référence du budget de l’État , soulevés par les Députés nationaux, INAGOSI, DJOLI, LOKONDO, VUANGA, MONDOLE et NGOYI KASANJI, le prof Ilunga a expliqué que le cadrage macroéconomique se fonde sur le comportement de l’économie à moyen terme tel que présenté par le Ministère du Plan. Ce comportement est perçu en termes d’évolution du taux de croissance, du taux d’inflation, du taux de change et du produit intérieur brut. Les éléments chiffrés liés à l’évolution de ces agrégats sont présentés dans le document n˚2 consacré à l’exposé général du Budget. Le taux de croissance de 5,4% retenu a été estimé sur base des réalisations à fin juin 2019 et sera soutenu par les branches « bâtiments et travaux publics, transport et commerce ». La mission du Fonds monétaire international, en annonçant le taux de 3,2 %, a intégré l’hypothèse de la fermeture de MUTANDA MINING.

Concernant les inquiétudes des élus nationaux LUTUNDULA, LIKINDA, BUANGA, BONANE, NGOY KASANJI et KABANGE NUMBI sur le réalisme du budget, le patron de l’Exécutif a rassuré que les mesures préconisées dans ledit projet de loi des finances pour la mobilisation maximale des recettes feront l’objet d’un suivi régulier et rigoureux par son Gouvernement, et tout incivisme fiscal sera sévèrement sanctionné.
Le Premier Ministre a aussi donné des garanties aux Députés nationaux par rapports aux problèmes posés par la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement de base. A ce sujet, au cours de la réunion du Conseil des Ministres du 4 octobre 2019, une commission chargée de l’évaluation de cette mesure a été mise en place, afin de réserver une réponse globale et systématique à la problématique. Une ébauche de la feuille de route dans la résolution des problèmes relevés est mis à la disposition du Vice-premier Ministre, Ministre du Budget. Et par ailleurs l’Exécutif central compte également sur quelques partenaires techniques et financiers qui ont exprimé leur engagement à accompagner la RDC dans la réussite de cette réforme.

Sur la question de la non budgétisation des élections, évoquée par les législateurs, Sylvestre Ilunga a affirmé que le projet de loi des finances 2020 présenté à l’Assemblée Nationale, a réservé 220 milliards de francs congolais pour l’organisation des élections urbaines, municipales et locales. Quant aux élections de 2023, les crédits y afférents seront inscrits dans les budgets des exercices des années 2021 à 2023.

Le projet de loi des finances adopté, est renvoyé à la Commission ECOFIN de la chambre basse du Parlement pour amendement, qui présentera son rapport le mardi 03 décembre 2019.


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La RédactionLa Rédaction23 février 20181min0

La police rwandaise a annoncé la mort d’au moins 5 refugiés congolais à Karongi, dans la partie ouest du pays de mille collines ce vendredi 23 février 2018.

Cet incident est intervenu alors que les réfugiés venus du camp de Kiziba protestaient «rudement » contre une réduction de 25% de la ration alimentaire leur fournie par le Haut commissariat de l’Onu pour les refugiés (HCR).

Les éléments des  forces de l’ordre ont tenté de les disperser à coup de gaz, indique une dépêche de Reuters.  20 refugiés ont été blessés durant cet accrochage. Du côté police le bilan est de sept  blessés.  Les autorités de la police rwandaise ont signalé l’arrestation de 15 refugiés.

Le HCR a  dans un communiqué déploré  l’usage de la force par les éléments de la police rwandaise qu’il appelle à la retenue dans l’avenir, et exige qu’une enquête sois menée pour élucider les circonstances de cet incident «tragique».


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La RédactionLa Rédaction20 février 20182min0

Dans une ordonnance lue au journal de la Radio Télévision Nationale Congolaise RTNC, le secrétaire général du Parti du Peuple pour la reconstruction et la Démocratie, Henri Mova Sakanyi a été promu au poste de vice-premier ministre, ministre de l’intérieur, remplaçant de ce fait Emmanuel Ramazany Shadary annoncé au poste de secrétaire permanent du PPRD dans sa nouvelle configuration.

Depuis l’adoption des nouveaux statuts du PPRD en janvier 2018, statut qui placent à la tête de ce parti présidentiel un triumvirat : « Président, vice-président, secrétaire permanent », et effaçant ainsi le poste de secrétaire général qu’occupait Henvi Mova, il se chuchotait que certaines têtes allaient tomber et d’autres allaient émerger.

Plusieurs sources faisait état de la migration au gouvernement de l’ancien ambassadeur Henri Mova, estimant que  » dans son parti, rares sont des cadres qui croyaient à sa possible désignation comme secrétaire permanent, parce qu’il a embourgeoisé le PPRD et de s’être appuyé sur des structures parallèles et extra-statutaires », rapportait Jeune Afrique dans son article du 26 janvier 2018.

Selon ce même article de Jeune Afrique, cette restructuration du parti présidentiel s’inscrit à la fois dans la stratégie électorale et dans l’optique de donner une place, la présidence du parti, au président Joseph Kabila qui lui permettra de rester actif sur la scène politique, si jamais il arrivait qu’il quitte le pouvoir à l’issue des élections du 23 décembre 2018.


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La RédactionLa Rédaction6 février 20181min0

Le Pape a nommé, le Cardinal Laurent Monsengwo Pansinya a annoncé la nomination de Mgr Fridolin Ambongo Besungu, archevêque de Mbandaka-Bikoro et vice-président de la CENCO comme évêque coadjuteur de Kinshasa. Il est donc l’adjoint du Cardinal Laurent MonsengwoI.

Le journal La Croix à Rome précise que Fridolin Ambongo succédera donc automatiquement au cardinal Monsengwo à la tête de l’Eglise Catholique en RDC.

À 78 ans, Laurent Monsengwo a dépassé l’âge de départ en retraite pour les cardinaux, fixé à 75 ans conformément aux décisions entérinées par le code de droit canonique de 1983. Seuls les cardinaux ayant au maximum 75 ans peuvent voter le pape ou se retrouver à ses côtés pour l’assister.

Le Cardinal Laurent Monsengwo Pansinya pour l’heure fait partie du C9, le Conseil des 9 cardinaux nommés par le pape François pour l’aider dans ses tâches administratives de l’Eglise. Cependant aucune date n’est annoncée pour l’intervention d’une cérémonie de remise et reprise.


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La RédactionLa Rédaction3 février 20181min0

L’accident est survenu devant la société Channic métal dans la commune de Kintambo. La voiture Mazda à bord de laquelle se trouvait un couple est complètement calcinée.

Le pompier sont parvenus à maîtriser le feu mais la voiture et le bus Transco sont complètement calcinés. Le bilan pour le moment fait état de 2 morts.

Les témoignages sur cette vidéo indiquent que la voiture a connu une crevaison de pneu chose qui a fait qu’elle puisse changer subitement de bande pour croiser celle du bus Transco.


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La RédactionLa Rédaction28 janvier 20183min0

Au cours d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, le groupe de 7 partis politiques issus de la Majorité présidentielle s’est dit prêt à aller aux élections mais pas à n’importe quel prix et non plus de n’importe quelle manière.

« On applique l’accord on va aux élections. On n’applique pas l’accord on ne va pas aux élections », a déclaré son président Pierre Lumbi ce dimanche 28 janvier. Par application de l’accord, le G7 entend 3 choses : le retour de Moïse Katumbi, candidat à la présidentielle en vue, la réhabilitation des partis politiques dédoublés, et la liberté des réunions publiques.

 » Prenons simplement une mesure qui a été convenue : mettre fin au dédoublement des partis politiques. Est-ce qu’on a déjà mis fin au dédoublement des partis politiques ? Non! Et comment nous irons aux élections sans nos partis politiques ? Vous pensez que nous nous irons aux élections sans que nos partis aient été réhabilités? Non », refuse le président du MSR, parti qui se trouve à la fois à la MP et au G7.

Ce n’est pas tout. Il y a aussi cette épineuse question des manifestations puniques : « Vous pensez que nous allons accepter d’aller aux élections alors qu’on nous empêche de circuler dans le pays, de faire des meetings, de faire même des petites réunions de rien du tout, on nous en empêche à l’intérieur du pays ? » la réponse de Pierre Lumbi a ce questionnement a bien entendu été négative.

Puis, aller aux élections avec quel candidat président ? « Nous notre candidat (à la présidentielle) c’est Moïse Katumbi et vous pensez que nous allons accepter d’aller aux élections sans que Moïse Katumbi soit rentré au pays? C’est non! la réponse est non! » a insisté Pierre Lumbi qui comme ses coéquipiers ne sont pas prêts à lâcher Moïse Katumbi.

Mais le G7 est prêt pour les élections et promet de se battre pour que les conditions nécessaires et suffisantes pour aller aux élections crédibles, transparentes, démocratiques pour tout le monde soient respectées.