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La RédactionLa Rédaction19 avril 20191min00

L’Etat Islamique vient de revendiquer sa toute première attaque en République démocratique du Congo. L’annonce a été faite sur Amaq News Agency, le site officiel de l’organisation terroriste le 18 avril 2019.

Daech a en effet annoncé avoir attaqué une position des Forces armées de la RDC (FARDC) à Kamango, sur la frontière avec l’Ouganda. Avec cette annonce, le groupe terroriste vient de confirmer les soupçons qui persistaient quant à sa présence sur le territoire congolais. Le mouvement terroriste opérerait en intelligence avec Forces Démocratiques Alliées (ADF), un groupe rebelle ougandais qui sème la désolation dans la partie Est de la RDC depuis plusieurs années.

Rappelons que lors de sa récente visite de travail aux Etats Unis, le Président Félix Tshisekedi avait annoncé que la RDC allait s’engager dans la lutte contre le terrorisme en raison des liens existants entre Daech et ADF.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA30 mars 20191min00

Le virtuose de la guitare de la rumba congolaise Simaro Lutumba a tiré sa révérence ce samedi 30 mars vers 3 heures du matin de suite d’une longue maladie à Paris.

L’artiste musicien Simaro Lutumba rejoint ses ancêtres dans l’au-delà à l’âge de 81 ans.

Il a composé plusieurs chansons, en l’occurrence, le titre “Mokolona nakokufa kake ekobeta” (le jour où je serais mort la tonner va s’abattre). Simaro Lutumba a totalisé 63 ans de carrière d’artiste.


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La RédactionLa Rédaction20 décembre 20182min00

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) Corneille Naanga s’est adressé à la presse aujourd’hui pour annoncer le report au 30 décembre 2018 du scrutin initialement prévu pour le 23 décembre 2018.

Selon Naanga, l’incendie ayant consumé les matériels électoraux dans son entrepôt de Kinshasa le 13 décembre 2018 a été à la base de ce report. En effet, le chef de la centrale électorale a indiqué que les machines à voter ramenées d’autres provinces pour suppléer à celles incendiées nécessitaient de nouveaux bulletins de vote compatibles avec la province de Kinshasa.

C’est l’impression de ces bulletins en urgence en Afrique du Sud et leur acheminement en RDC qui rendent impossible la tenue de ces élections à la date du 23 décembre. Le dernier lot de bulletins arrive à Kinshasa le soir du 22 décembre d’après Naanga.  Leur configuration pour compatibilité avec les machines à voter de Kinshasa et déploiement nécessitera au moins trois jours.

La CENI se trouvait ainsi face au dilemme d’organiser les élections le 23 décembre sans la province de Kinshasa ou de les différer de sept jours pour intégrer la capitale. La deuxième option l’a emporté.


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La RédactionLa Rédaction20 décembre 20182min00

Comme plusieurs observateurs le craignaient, l’élection présidentielle, les élections législatives et celles provinciales, initialement prévues pour 23 décembre 2018, viennent d’être reporté à une date ultérieure pour raison d’incapacité technique.

C’est ce qui ressort de la réunion que vient de tenir le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Naanga, lors d’une rencontre tenue ce 20 décembre 2018 avec les candidats président.

Naanga a indiqué, entre autres raisons, que le dernier avion en provenance d’Afrique du Sud avec à son bord le dernier lot de procès-verbaux et bulettins arrivera à Kinshasa à la veille du jour du vote. Ce qui rend techniquement impossible le déploiement de ces procès-verbaux dans les tous les bureaux de vote. Par ailleurs, le numéro de la CENI a évoqué des préoccupations sécuritaires à l’est de la RDC et l’épidémie d’Ebola comme motifs empêchant la tenue effective des élections dans les délais arrêtés.

Rappelons que la CENI avait jusqu’à ce jour affirmé qu’elle tiendrait le pari du 23 décembre 2018. Le candidat de la coalition de l’opposition Lamuka, Martin Fayulu, a d’ores et déjà indiqué qu’aucun report ne saurait être accepté. D’autres candidats présidents ayant pris part à la réunion, notamment Théodore Ngoy ont marqué leur désaccord de ce report et ont promis de se réunir sous peu pour donner leur réaction officielle.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA5 octobre 20181min00

Le prix Nobel de paix 2018 est attribué au gynécologue congolais Denis Mukwege, et à la militante irakienne Nadia Murad pour leur lutte contre les violences sexuelles lors des conflits armés.

Les jurés depuis la Norvège ont honorée, le congolais Mukwege surnommé par la communauté internationale le « réparateur des femmes » pour avoir intervenu dans des cas des fistules. Et l’irakienne qui était une victime d’esclave sexuelle.

Il exerce ses fonctions de médecin gynécologue à Bukavu à l’Est de la RDC, Denis Kukwege dénonce que « dans les zones de conflits, les batailles se passes sur le corps des femmes, je suis témoin des atrocités de masse commises sur les corps de femmes et contre des femmes ».

En 17 ans, docteur Denis Mukwege a porté secours à plus de 40 000 femmes victimes victimes de viols de guerre dans son hôpitale de Mpazi.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA3 août 20182min00

Chose promise, chose faite. Le président de la plateforme Moïse Katumbi est arrivé à Kasumbalesa ce vendredi 03 Août 2018. Après le refus d’atterrissage par les autorités de l’avion civile, l’avion de l’ex gouverneur du Katanga est atterri à l’aéroport International de Ndola à Zambie. La population a entouré Moïse Katumbi, est en liesse « Viva Moïse », dans les rues de Kasumbalesa, malgré l’omniprésence des militaires qui ratissent  la province.

Par ailleurs Jean Claude Vuemba le président du parti MPCR affirme dans un Twitte que le gouvernement de la République Démocratique du Congo a refusé à Moïse Katumbi même le droit de se faire arrêter. Aucun agent des services de l’immigration en vue à Kasumbalesa. La barrière est fermée.

« Je vais arriver au Katanga et j’irai au siège de la CENI. La CENI appartient à tous les Congolais, la CENI n’appartient pas à des individus parce qu’ils sont au pouvoir. J’irai à Kinshasa et je demande à la communauté internationale, à la MONUSCO, je ne viens pas avec des chars de combat, je viens pour postuler pour être candidat à la présidence de la République démocratique du Congo, j’ai besoin de leur protection parce que les autorités congolaises ne vont pas me protéger », a prévenu Moïse Katumbi.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni1 août 20182min00

Dans un communiqué émis ce 1 août 2018, le Ministère de la santé a annoncé qu’une nouvelle épidémie de la Maladie à Virus Ebola s’est déclarée à Beni, dans la province du Nord Kivu.

Tout juste une semaine après avoir annoncé la fin de la neuvième épidémie de la Maladie à Virus Ebola dans la Province de l’Equateur, la République Démocratique du Congo fait face à une nouvelle épidémie. A ce stade, rien n’indique que ces deux épidémies, séparées de plus de 2,500 km, soient liées. » informe le communiqué.

L’Institut National de Recherches Biologiques (INRB) a en effet que 4 échantillons provenant de Beni étaient positifs. Ces échantillons provenaient de vingt-six cas (26) de Fièvre avec des signes hémorragiques, dont vingt (20) décès dans l’aire de santé de Mangina située dans la zone de santé de Mabalako, territoire de Béni, dans la Province du Nord-Kivu.

Pour contrer l’épidémie, les piliers habituels de la riposte ont été activés par le déploiement le 2 août à Beni d’une équipe de 12 experts du Ministère de la Santé. Ils seront équipés d’un laboratoire mobile de l’INRB et des équipements de protection individuelle pour mettre en place la riposte locale.

Le Ministère de la Santé, tout en regrettant la survenance de cette nouvelle épidémie, se félicite que  « la détection du virus est un indicateur du bon fonctionnement du système de surveillance mis en place par la Direction Générale de Lutte contre la Maladie. »


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Patrick MbalaPatrick Mbala23 mai 20184min00

Le réseau de téléphonie mobile Vodacom Congo est passé à la vitesse supérieure en tant que premier réseau à lancer la quatrième génération de la connexion internet en République démocratique du Congo. Lors d’une somptueuse cérémonie organisée à Kinshasa, la compagnie a ouvert une nouvelle page de son histoire en présence des membres du gouvernement de la RDC, ses partenaires ainsi que ses abonnés.

« Vodacom Congo est le premier réseau à avoir lancé le réseau 4G tel qu’attendu par tous les publics. Pour nous ce réseau est une obligation pour pouvoir hisser le Congo aux standards internationaux de connectivité. Avec la 4G, la communication ne sera plus la même. Ses bénéfices permettront aux usagers des téléphones intelligents et autres gadgets connectés d’expérimenter une vitesse comme jamais auparavant« , a indiqué le Directeur général de Vodacon Anwar Soussa après avoir remercié le gouvernement d’avoir travaillé d’arrache pied jusqu’à obtenir la licence 4G qu’il a mis à la disposition des opérateurs de téléphonie mobile.

Cette nouvelle technologie avec une rapidité de téléchargement des données pouvant aller jusqu’à 150 megabytes par seconde, donnera aux consommateurs d’Internet mobile l’accès facile aux contenus multimédias même les plus lourds, et aux professionnels œuvrant dans le domaine numérique de diffuser aisément des flux plus importants des contenus.

« La 4G de Vodacom permet à l’abonné qu’il s’agisse d’individu ou d’institution de se connecter à une grande vitesse, de participer à des vidéo conférence, télécharger et partager des documents volumineux sans ralentissement« , a précise Éric Lukebazo manager chez Vodacom Congo. Kinshasa, Lubumbashi et Goma sont les trois villes de la RD Congo qui seront dans un temps desservies par cette technologie d’Internet à très haut débit, avant l’extension dans toutes les autres provinces.

Face aux préoccupations exprimées par certains parmi leurs abonnés, les experts de Vodacom précisent que tous les téléphones ne sont pas à même de capter la connexion 4G, seuls ceux disposant des terminaux compatibles avec le réseau 4G pourront l’expérimenter. Mais le directeur marketing de Vodacom, Albert Mboyo rassure : « bientôt nous mettrons sur le marché des téléphones répondants au standard 4G à prix accessible à tous ».