Heritier-Watanabe-1.png

Patrick PN MbalaPatrick PN MbalaPatrick PN Mbala14 février 20181min0

Heritier Watanabe interpellé par des personnes armées en tenues civiles lundi dernier en fin de soirée, a recouvré sa liberté le jour suivant, après un interrogatoire au Camp Tshatshi.

Selon des sources contacté par art.cd, le chanteur de 35 ans aurait embauché pour sa protection un déserteur de la garde républicaine.

Le commis à la sécurité de l’ancien pensionnaire du Wenge Musica Maison Mère, recherché depuis quelques temps par son régiment, a été appréhendé le même soir et conduit au Camps Tshatshi dans la commune de Ngaliema.

La libération du chanteur a été  annoncée mardi en fin de journée, après confirmation de son producteur l’ivoirien Davaid Monsoh.


festival_amani_02_goma.jpg

Patrick PN MbalaPatrick PN MbalaPatrick PN Mbala13 février 20181min0

Le Festival Amani sera bientôt organisé dans la province du Kasaï-Central. C’est le directeur de ce Festival, Guillaume Bisimwa qui l’a annoncé dimanche 11 février dernier à Goma, lors de la clôture de la 5e édition.

Selon Guillaume Bisimwa, ce Festival est un instrument efficace pour accompagner la recherche de la paix dans des régions touchées par les violences.

La 5e édition du Festival Amani qui s’est tenue du 9 au 11 février dernier à Goma dans la province du Nord Kivu a sensibilisé les festivaliers sur la non utilisation des enfants dans les forces et groupes armés, la prévention contre le VIH/Sida, la protection du parc des Virunga et l’entrepreneuriat des jeunes.


heritier_watanabe_lance_s_102677601_watanabe_heritier_17_0002_640_350_1.jpg

Patrick PN MbalaPatrick PN MbalaPatrick PN Mbala13 février 20181min0

L’information diffusée sur les réseaux sociaux en début d’après-midi ce mardi 13 février 2018 s’est confirmée par des sources proches du chanteur. 

L’artiste Héritier Watanabe, “enlevé”  par des hommes armés non-autrement identifié dans la soirée le lundi 12 février à Kinshasa, serait en détention Camp Tshatshi, en attendant son audition.

Les circonstances de ce rapt et l’état actuel du chanteur ne sont pas encore connus.


DVmQa-TW4AAlfyK-1.jpg

La RédactionLa RédactionLa Rédaction9 février 20181min0

Le go a été donné ce vendredi 9 février 2018 dans la matinée à Goma pour de la cinquième édition du Festival Amani (NDLR: la paix).

Ce festival de promotion de la paix dans la région des Grands Lacs par la culture et entrepreneuriat des jeunes a été lancé dans la sérénité. Plusieurs artistes locaux tout comme étrangers sont attendus à ce rendez-vous annuel.

Pendant trois jours : le 9, 10 et 11 février, diverses activités auront lieu dans l’enceinte du Collège Mwanga qui abrite l’événement, au bonheur des publics venant des pays limitrophes tels que : le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi.

Des mesures de sécurités particulières ont été prises cette année pour rassurer les festivalier et éviter le type d’incident intervenu l’an dernier, lors de la quatrième édition, où un volontaire a été tué après une altercation avec un agent de la police nationale.


vlcsnap-2018-02-03-13h45m02s200-1-1280x676.png

La RédactionLa RédactionLa Rédaction3 février 20182min0

Chose promise, chose due. La star congolaise Fally Ipupa a lancé vendredi 2 février à 18h00 son nouveau clip “nidja”, en featuring avec la megastar américaine Robert Sylvester Kelly dit R. Kelly. 

La vidéo de 4’40” tournée dans une pièce  fermé et qui met en scène les deux chanteurs et deux figurantes a été postée sur le réseau de partage YouTube le vendredi à 18h00 comme annoncé en début de journée, entre autres sur le compte Twitter de l’ancien sociétaire du Quartier latin.

Seulement quelques minutes après sa mise en ligne, plus de 25 mille internautes avaient déjà visualisé le nouveau clip du “Rey mago”. A un peu plus de 24h, “nidja” a été vu par près de 250 000 internautes. Comme à son habitude, le chanteur congolais est sur le point de caracoler des nouveaux records nationaux de vues sur la toile. 

Le titre “nidja” est tiré de l’album tokooos sorti en 2017. D’autres morceaux du même album  ont rencontré un franc succès sur la toile à l’instar de “Bad boy” en featuring avec Aya Nakamura avec ses 37 millions de vues mais également le titre qui a fait danser plus d’un fan du patron du label F-Victeam, “Eloko”  avec 31 millions de vues.


funerailles-de-l-artiste-et-photographe-congolais-kiripi-katembo-siku-le-15-aout-2015-a-kinshasa_5398171.jpg

La RédactionLa RédactionLa Rédaction15 janvier 20186min0

Inondations, violences politiques, choléra…: les événements tragiques qui endeuillent Kinshasa en ce début d’année 2018 rappellent le coût écrasant des obsèques et des cérémonies de deuil pour des familles sans grands moyens, soumises à cette forte tradition de la société congolaise.

Morgue, exposition du corps au funérarium, inhumation, accueil du clan élargi: la facture peut s’élever jusqu’à 2.500 dollars dans la capitale de la République démocratique du Congo, où un employé de supermarché touche entre 100 et 150 dollars par mois, 200 dollars en moyenne pour un fonctionnaire.

La famille de José Fataki porte le deuil de son parent, tué en marge de la marche des catholiques du 31 décembre 2017 contre le pouvoir. Les proches de ce modeste chauffeur de taxi-moto ont déboursé 620 dollars pour l’exposition du corps dans un funérarium, installé sous un chapiteau à côté d’une salle des fêtes, selon son neveu, Éric Fataki, avocat. “La salle nous a coûté 520 dollars“, confirme Martine Mujinga, sœur de Julie, décédée de maladie et dont le corps est exposé dans une salle voisine.

Pour chaque corps exposé, l’État prélève 20 dollars“, précise à l’AFP le gestionnaire de la salle dans la commune populaire de Matete. Avec des centaines de deuils par jour, les salles de fêtes qui servent de funérarium représentent une activité prospère dans la capitale aux 10 millions d’habitants: “A Kinshasa, plus de 800 salles sont répertoriées“, indique à l’AFP le ministre provincial des Finances, Guy Matondo. On y organise aussi des activités plus joyeuses: mariages, conférences, concerts.

Le parcours du combattant commence à la morgue. Benoît Kulube, fonctionnaire à la retraite, affirme avoir déboursé plus d’une centaine de dollars pour la conservation du corps de son fils de 17 ans, décédé en tout début d’année de l’épidémie de choléra qui touche Kinshasa. C’est un cercle vicieux: le corps est conservé à la morgue, le temps que la famille réunisse de l’argent pour les obsèques, par exemple auprès de membres de la diaspora en Europe, si elle en a. Pour embaumer le corps, une pratique en vogue à Kinshasa, M. Kulube a payé de surcroît 50 dollars, sans oublier l’achat d’habits neufs pour le défunt.

Proposer l’incinération

Vient ensuite le choix du cercueil, avec des entrées de gamme à 250 dollars, jusqu’à plus de 1.000 dollars. Pour José Fataki, sa famille a acheté un cercueil de 700 dollars. “C’est grâce à l’assistance des autorités de la ville de Kinshasa, de l’église, des cotisations des membres de la famille”, explique le neveu et avocat Éric.

Ce n’est pas fini. Le coût du transport du corps de la morgue au funérarium, puis au cimetière, s’élève entre 100 et 500 dollars. Le fonctionnaire à la retraite a préféré louer un véhicule ordinaire pour 22 dollars à la place d’un corbillard “hors de portée” de sa bourse. Du funérarium au cimetière, les familles louent aussi des bus pour transporter les membres du clan et des amis qui viennent en nombre au deuil.

Pendant la veillée mortuaire et les jours qui précèdent l’enterrement, voire après, la famille du défunt doit nourrir ses invités, ajoute M. Kulube, le fonctionnaire à la retraite. “C’est la coutume. Ils participent aussi financièrement aux frais”. Sauf les intrus qui viennent pour manger et boire à l’oeil, après avoir lu les communiqués nécrologiques du jour: “La plupart de ceux qui viennent ne connaissent le trépassé ni de près ni de loin (…). Pour eux, il n’y a pas de honte à être pique-assiette, quelles que soient les circonstances“, s’insurgeait en 2015 l’ex-journaliste Tsitenghe Lubabu sur le site de Jeune Afrique.

L’enterrement n’est pas donné non plus: 150 dollars pour un espace au cimetière, 100 dollars aux fossoyeurs, plus une taxe obligatoire versée à la garde républicaine de 15.000 francs (10 dollars), récite le fonctionnaire à la retraite qui va inhumer son fils. Les autorités de Kinshasa ont fait savoir qu’elles avaient distribué des aides aux familles des 44 personnes mortes dans les inondations du 4 janvier. On évoque la somme de 2.000 dollars par personne dans l’entourage du gouverneur de Kinshasa.

Interrogé par l’AFP, un spécialiste de l’histoire des mentalités, le député Zacharie Bababaswe, estime qu’il est temps “d’engager une réflexion approfondie” face à une culture traditionnelle du peuple Kongo, tribu du sud-ouest de la RDC, qui consiste “à économiser de l’argent pour des obsèques en fanfare plutôt que de cotiser pour des soins médicaux”. Il propose que la réflexion aille jusqu’à “proposer l’incinération” des corps, moins coûteuse, “bien que cela risque de choquer de nombreux Congolais“.

Kinshasa Times/AFP


cwb1-1024x745.jpg

8 septembre 20176min0

C’est dans une salle Brell remplie comme un oeuf que le Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa a lancé officiellement les activités de la saison ce jeudi 7 septembre. Face à un parterre de journalistes et d’artistes de différentes filières, la direction de ce centre culturel a présenté le programme du mois de septembre en cours.

Varié, ce programme affiche le rendez-vous mensuel des activités littéraires. On y trouve aussi des spectacles de musique, du théâtre, des projections cinématographiques… et des conférences, comme le rapporte un dépliant distribué aux invités de la cérémonie. L’un de plus grands événements du mois est sans doute le Forum des femmes congolaises. Une initiative de la Synergie des Femmes pour les Victimes des Violences sexuelles, basée à Goma, et la Fondation Panzi, basée près de Bukavu.

Prévu du 12 au 13 septembre prochain, cette activité a pour objectif ‘‘d’ouvrir le sommet des femmes de Kinshasa au monde, afin que la voix des femmes congolaises puisse être entendue et que les citoyens du monde puissent se rallier à leur cause et soutenir leur vision du futur’’, précise le dépliant. Les principales organisatrices du Sommet des femmes congolaises sont la Synergie des Femmes pour les Victimes des Violences sexuelles, basée à Goma, et la Fondation Panzi, basée près de Bukavu.

La Grande rentrée littéraire

Responsable de la Bibliothèque du Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa, Richard Ali a annoncé la tenue de la Grande rentrée littéraire de Kinshasa. Fixée du 22 au 23 septembre, cette édition de l’odyssée littéraire est destiné à booster les oeuvres des écrivains congolais et de faire découvrir la richesse de la bibliothèque du Centre Wallonie-Bruxelles.

La présente édition aura la particularité de présenter au public de Kinshasa des auteurs étrangers, provenant notamment d’Angola et du Congo Brazzaville, fait remarquer Richard Ali. Mais bien avant ce rendez-vous littéraire, le Centre Wallonie-Bruxelles a relancé son programme Bibliomalles dans les écoles, en vue d’alimenter en ouvrages les jeunes élèves avides de lecture.

Une saxophoniste de talent

Intervenant à ce niveau, Brain Tshibanda, le Directeur adjoint du Centre Wallonie-Bruxelles en charge des dossiers culturels, a saisi l’occasion pour faire déguster au public des extraits de spectacles qui seront présentés au cours du mois de septembre.

Il a notamment présenté au public la saxophoniste congolaise Gemima Band, l’une des rares artistes féminines du pays à manier à merveille cet instrument de musique. A la tête du groupe Gemima Band, la jeune instrumentiste a démontré au public son savoir-faire en jouant un morceau de Céline Dion, devenu l’hymne même du long métrage Titanic. Son talent, son souffle n’ont pas manqué d’émerveiller les spectateurs, invités à prendre rendez-vous avec le groupe le vendredi 15 septembre prochain à 19 heures.

Des groupes épatants

Autres délices servis aux passionnés de la culture, le spectacle ‘‘Rythmes et danses du Congo’’, un remake du spectacle des percussionnistes et danseurs du Congo, présenté récemment lors d’un festival international en Chine, où neuf pays ont été au rendez-vous. L’extrait exhibé par le groupe Nsango Mbonda a mis de l’eau à la bouche d’un public qui brûlait désormais du désir de voir ces artistes sur scène le 19 septembre prochain à 19h00.

A ces percussionnistes encadrés par Eddy Mboyo, a succédé le Choeur MC, qui a la particularité de jouer de la rumba, au delà du gospel. Composé de jeunes chantres, danseurs et instrumentistes, ce groupe a impressionné le public quand il a entonné la chanson ‘‘Mukusa’’ du regretté Emeneya Kester, avec une chorégraphie propre aux orchestres chrétiens. Leur soirée est fixée au jeudi 21 septembre à 19 heures à la salle Brell.

‘‘Le ministre des poubelles’’

Le programme mensuel prévoit, en outre, le festival annuel ‘‘Kinshasa, nuit du jazz’’ ou ‘‘Kin, jazz’’ pour le plus grand bonheur des passionnés de ce genre musical. Fixée au vendredi 22 septembre dès 19 heures, cette soirée connaîtra la présence des invités venant de différents horizons : Julien Hucq, Kinjazza, Kinfanfar Jazz, Les Salop’arts, Alexia Waku et José Hendrix.

Le Centre Wallonie-Bruxelles a également prévu la projection, le jeudi 14 septembre, du film documentaire ‘‘Le ministre des poubelles’’, une réalisation de Quentin Noirfalisse. Celui qui se surnomme ainsi, l’artiste plasticien congolais Emmanuel Botalatala, s’est créé une renommée en allant puiser la matière première de ses tableaux dans les poubelles qui foisonnent à Kinshasa. Des détails à découvrir lors de la projection le jeudi prochain à la salle Brell à partir de 19 heures.


1-TOSEKA-WEB.jpeg

La RédactionLa RédactionLa Rédaction2 septembre 20172min2

Kinshasa a du talent. C’est grosso-modo ce que pouvait se dire tout spectateur ayant pris part à la soirée d’ouverture du Festival Toseka 2017.

Il a plu ce vendredi 01 septembre 2017 au Théâtre de Verdure de Kinshasa. Une pluie de rires qui a arrosé le public venu se recréer à l’occasion de l’ouverture la cinquième édition du festival international d’humour Toseka.

Les équipes formées par les parrains de cette édition Filston Mavinga dit Saï-Saï et Lady Nzongo dit Esobe se sont affrontés à travers des prestations en solo, mais aussi des duo aussi délirants les uns que les autres.

Avec un public au rendez-vous ayant afflué sur les gradins du sanctuaire de la culture congolaise situé au Mont Ngaliema, cette édition qui a pour thème “L’affrontement Kinois” restera gravée dans la mémoire des uns et des autres.

Le match aller a été remporté par l’équipe Kitindindi formée par Esobe, grâce aux ovations du public lors des passages de ses poulains. L’équipe Kindobika formée par l’autre parrain de l’événement aura toute la deuxième soirée pour montrer de quoi elle est capable renversée la vapeur. Pas facile.

Le festival international d’humour Toseka 2017 se clôture ce samedi 02 septembre et le gagnant de l’affrontement kinois à en croire Jean-Claude Eale, co-organisateur de l’événement, remportera une coupe symbolique et une prime.


WhatsApp-Image-2017-07-07-at-16.13.22-1024x683.jpeg

Patrick PN MbalaPatrick PN MbalaPatrick PN Mbala10 juillet 20176min0

La chanteuse du gospel Nadia Mwamba Kasongo s’est confiée dans une interview à la rédaction de KINSHASATIMES.CD sur son nouveau départ à travers le titre «Baba» lancé récemment. La finaliste du concours de la chanson «Best of the best» revient ici en profondeur sur le morceau et se dévoile sur sa famille, ses errements dans la musique…

En tant qu’artiste chanteuse comment définis-tu le style de ta musique ?

Je fais du Gospel mais je  n’ai pas de style particulier qui pourrait me coller à la peau. Je fais un mélange de styles. Je peux faire du slow, R’nb et pas mal d’autres mais pas de style fixe. J’essaye de faire un mixage de tout ça.

«Baba» c’est votre tout dernier opus sorti depuis quelques temps. Pouvez-vous nous parler de la genèse de ce titre ?

[Rires] En fait au départ le titre du morceau était «listen». C’est une chanson qui parle de l’homme qui invoque son créateur et ne trouvant pas de suite à sa requête il insiste en appelant Dieu «Baba» qui veut dire père (en swahili) pour lui supplier.

A présent vous êtes Gospel mais dans le temps lors de l’émission de télé réalité Best Of the Best, qui a permis au public de vous découvrir, vous naviguiez entre toutes les musiques. Pourquoi ce choix particulier de carrière?

Oui c’est vrai mais ce n’était pas ma voie puisqu’avant le concours je ne faisais également que du gospel. Pendant et après je suis passé un peu à côté de la musique que j’avais toujours voulu faire mais aujourd’hui me revoilà dans le gospel. Quand je chante pour Dieu ça c’est moi. C’est mon identité.

Vous venez d’évoquer l’avant Best of the Best, avez-vous réalisé d’autres titres dans le temps?

Oui. J’avais sorti des morceaux comme «Ecoute moi Seigneur», «C’est possible». «Yesu» que j’ai enregistré avec mes sœurs. J’ai eu à faire d’autres collaborations aussi avec pas mal d’artistes dont  Maman Ady par exemple. Donc pas mal des titres qui ne sont pas forcément connus du public. Et récemment avec Paul Bakenda aussi.

Le don de la musique que vous avez, vous l’avez en commun avec vos sœurs ?

Oui chez moi c’est presque tout le monde qui est chanteur à commencer par mon père qui est un bon chanteur. Mais il est concentré par sa mission de prédicateur et n’a pas beaucoup de temps à consacrer à une carrière musicale.

Peut-on dire que le fait d’être fille de prédicateur vous a influencer pour vous tourner vers le gospel?

Je ne peux pas le nier cela. Je suis née dans une famille chrétienne, j’ai  grandi à écouter la parole de Dieu. Donc je ne peux pas dire que cela n’a pas d’impact sur certains de choix que j’opère dans ma vie.

WhatsApp Image 2017-07-07 at 16.13.00

 Revenons sur «Baba». A quoi ceux qui vont l’écouter peuvent s’attendre

C’est une chanson qui redonne de l’espoir. Parfois on se pose des questions si Dieu nous écoute. Si malgré nos travers il prête encore oreille à nos supplications. Je chante dans le morceau [en Anglais et swahili]  qu’il est notre père. Même quand aujourd’hui il n’a pas répondu à nos prières cela ne veut pas dire qu’il ne nous entend pas. Non. Il est là toujours quand nous avons besoin de lui.

Quelles sont vos perspectives d’avenir ?

Déjà j’annonce que le titre «Baba» est déjà disponible sur toutes les plateformes en ligne : YouTube, Tubidy… je signale que qu’il est produit par la maison LMB Record qui est déjà entrain de travailler pour le  clip qui arrive bientôt. D’autres projets sont également encours de préparation ou discussion. Et pourquoi pas un album si Dieu le veut.


WhatsApp-Image-2017-07-07-at-16.13.22-11-1024x683.jpeg

Patrick PN MbalaPatrick PN MbalaPatrick PN Mbala8 juillet 20174min0

Kinshasa regorge du talent et il suffit d’un rien pour en croiser un de plus. Un génie de l’art d’Orphée. Le mot est bien pesé. Kadima 88 c’est notre trouvaille de ce début de mois de juillet. Pendant que le festival du hip hop congolais Air D’ici 7 s’apprête à être lancé, c’est dans le studio du label kinois montant LMB Record que nous croisons cet artiste qui annonce en exclusivité à KINSHASATIMES.CD la sortie dans les jours à venir de son single «Ce n’est pas normal».

Il n’est pas un «tout nouveau venu» dans les milieux de la musique urbaine kinoise. À son actif plusieurs morceaux enregistrés depuis à peine plus d’une année entre autres «Evasion» en featuring avec la chanteuse Anita Mwarabu, une prestation remarquable dans le titre «Mama Africa» avec d’autres produits de LMB record et plusieurs covers [reprises, ndlr] également.

Dans la nébuleuse de cette musique qui a connu son apogée dans les années 2000 en République démocratique du Congo, Kadima 88, de son vrai nom Dany Kadima Kasongo compte bien se faire une place de choix à travers son Afro-trap et ce ne sont pas les moyens qui lui feront défaut à en croire le jeune chanteur.

«Je suis porté par une maison dont on parlera encore plus dans les mois à venir», nous a rassuré DK d’un échange de regard complice avec son producteur, le créateur de la maison LMB Record, Gaëtan Lwamba installé dans un sofa à ses côtés. «Un artiste c’est d’abord le talent et le reste vient avec le temps, surtout avec le travail. Et après il est vrai que les finances sont importants mais pour ça on n’a pas à se plaindre, un modèle économique à la Booba [rappeur et businessman français, ndlr] est en chantier comme vous pouvez le remarquer», nous a-t-il dévoilé sans plus de commentaire.

Dans «ce n’est pas normal», un morceau mi-dance, mi-conscient que nous avons eu l’occasion d’écouter en exclusivité, Kadima 88 essaye d’aseptiser les mœurs face à certaines antivaleurs qui s’érigent de plus en plus en norme dans la société congolaise. Une interpellation des consciences sur une musique rythmée, détendue.

A la question de savoir pourquoi ne pas avoir collaboré avec une star de la musique déjà beaucoup plus en vue, d’un regard [presque] révérant enfui sous ses verres fumés, le jeune artiste, au gabarit d’athlètes n’a pas caché son désir de partager l’affiche avec un «grand» mais veut d’abord faire ses preuves. La sortie du single, avec clip est prévue pour le 30 juillet prochain, dans les différentes plateformes d’écoute et de téléchargement libre.