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Patrick MbalaPatrick Mbala31 mai 20182min00

Fidèle au rendez-vous, le festival du théâtre “ça se passe à Kin” revient en 2018 pour une semaine kinoise du sixième art. L’annonce a été faite ce mardi lors d’une conférence de presse à Kinshasa animé par le Directeur artistique du festival, Israël Tshimpamba entouré de scénaristes et autres organisateurs.

Pour cette huitième édition, le festival comme à son habitude prévoit des pièces originaux de jeunes auteurs, dont des congolais qui présenteront pour la première fois  des pièces sur différents thèmes. “Les créations constituent notre colonnes vertébrales nous avons toujours fait l’effort d’offrir aux festivaliers des nouveaux spectacles”.

Des pièces abordant la politique telles que “La dernière nuit du guide” retraçant la fin de la vie de Mouammar Kadhafi,  ou “Le jour du massacre” de l’auteur congolais Sinzo Anza. Les représentation de la société avec des pièces comme “Datcha Congo” écrit par Pilipili Bwanga de la RDC et “Les bonnes” mise en scène par Abdoulaye Sow de la Côte d’Ivoire seront au programme durant ces sept jours autour de la thématique “démocratie”.

Quatre sites abriteront cette 8è édition du festival international de théâtre “ça se passe à Kin” : l’Institut français de Kinshasa, le Centre Wallonie Bruxelles, le Tarmac des auteurs et chez les Oblats (Kintambo).


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La RédactionLa Rédaction24 mai 20182min00

10 groupes au total et d’autres invités sont attendus ce 25 mai au festival « Mbonda elela » (que le tam-tam résonne, Ndlr) à l’Académie des Beaux-Arts ainsi que  l’Institut Français de Kinshasa.

Du vendredi 25 au dimanche 27 mai au jardin touristique de l’académie des Beaux-Arts, aura lieu la sixième édition de ce Festival international de percussions qui va s’étendre jusqu’au 28 mai avec les activités prévues à l’Institut Français de  Kinshasa.

Les groupes conviés à cette fête de la musique vont donner un spectacle devant le public kinois et les amoureux de la musique et art, tout ça dans le cadre de la fête du tam-tam et autres instruments à percussions.

Les  quatre clubs phares du football de Kinshasa sont les invités de marque de cette sixième édition de Mbonda elela : DCMP, AS V. Club, FC Renaissance du Congo  ainsi que Dragon Bilima.

Les parrains de cet événement sont Jossart Nyoka Longo, patron du groupe Zaïko Langa Langa Nkolo Mboka,  et Casimir Zoba alias Zao du Congo Brazzaville, auteur de la célèbre tube  «Ancien combattant».

Soulignons que l’artiste Eddy Mboyo initiateur et concepteur de ce festival international de percussions avait comme objectif en mettant en place ce festival de promouvoir le tam-tam, cet instrument de la musique très populaire dans la tradition et culture africaines.

Dieudonné Sandeke


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Patrick MbalaPatrick Mbala27 mars 20182min00

Après 60 ans de carrière, l’auteur, compositeur Simon Lutumba Ndomanueno alias Simaro Massiya a rangé sa guitare à l’occasion de l’anniversaire de ses 80 ans d’âge. Lors d’un dernier concert livré  avec son groupe Bana OK à Kinshasa , le poète Lutumba a dit au revoir à ses mélomanes.

Plusieurs invités de marque ont pris part à cet événement et on défilé sur le podium pour rendre un hommage à l’auteur des tubes à succès tels que “mabele”, “affaire ya kitikwala”,ebale ya Zaïre“, “eau bénite”. L’artiste musicien Koffi Olomide présent à  son tour  honoré son aîné.

“J’ai du respect, de la reconnaissance et de l’admiration pour ce grand Monsieur. Il m’est arrivé de faire des chansons après avoir écouté ebale ya Zaire, Cedou . Papa, moi ne me lasserai de le dire : nous avons une grande dette envers vous que nous ne pourrons payer de ton vivant”, a reconnu le grand mopao.

A la fin de sa prestation, Lutumba Simaro a remis symboliquement sa toute dernière guitare au président de la République Joseph Kabila par l’entremise de son représentant venu apporter les vœux du chef de l’Etat lors de ce live d’adieu, et auprès de qui il a sollicité l’introduction de son instrument au musée nationale.

La présidence a à son tour donné sa parole quant à l’accomplissement du vœu du musicien octogénaire. “La guitare sera exposée au futur Musée de Kinshasa“, a-t-elle écrit dans un tweet.


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Patrick MbalaPatrick Mbala14 février 20181min00

Heritier Watanabe interpellé par des personnes armées en tenues civiles lundi dernier en fin de soirée, a recouvré sa liberté le jour suivant, après un interrogatoire au Camp Tshatshi.

Selon des sources contacté par art.cd, le chanteur de 35 ans aurait embauché pour sa protection un déserteur de la garde républicaine.

Le commis à la sécurité de l’ancien pensionnaire du Wenge Musica Maison Mère, recherché depuis quelques temps par son régiment, a été appréhendé le même soir et conduit au Camps Tshatshi dans la commune de Ngaliema.

La libération du chanteur a été  annoncée mardi en fin de journée, après confirmation de son producteur l’ivoirien Davaid Monsoh.


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Patrick MbalaPatrick Mbala13 février 20181min00

Le Festival Amani sera bientôt organisé dans la province du Kasaï-Central. C’est le directeur de ce Festival, Guillaume Bisimwa qui l’a annoncé dimanche 11 février dernier à Goma, lors de la clôture de la 5e édition.

Selon Guillaume Bisimwa, ce Festival est un instrument efficace pour accompagner la recherche de la paix dans des régions touchées par les violences.

La 5e édition du Festival Amani qui s’est tenue du 9 au 11 février dernier à Goma dans la province du Nord Kivu a sensibilisé les festivaliers sur la non utilisation des enfants dans les forces et groupes armés, la prévention contre le VIH/Sida, la protection du parc des Virunga et l’entrepreneuriat des jeunes.


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Patrick MbalaPatrick Mbala13 février 20181min00

L’information diffusée sur les réseaux sociaux en début d’après-midi ce mardi 13 février 2018 s’est confirmée par des sources proches du chanteur. 

L’artiste Héritier Watanabe, “enlevé”  par des hommes armés non-autrement identifié dans la soirée le lundi 12 février à Kinshasa, serait en détention Camp Tshatshi, en attendant son audition.

Les circonstances de ce rapt et l’état actuel du chanteur ne sont pas encore connus.


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La RédactionLa Rédaction9 février 20181min00

Le go a été donné ce vendredi 9 février 2018 dans la matinée à Goma pour de la cinquième édition du Festival Amani (NDLR: la paix).

Ce festival de promotion de la paix dans la région des Grands Lacs par la culture et entrepreneuriat des jeunes a été lancé dans la sérénité. Plusieurs artistes locaux tout comme étrangers sont attendus à ce rendez-vous annuel.

Pendant trois jours : le 9, 10 et 11 février, diverses activités auront lieu dans l’enceinte du Collège Mwanga qui abrite l’événement, au bonheur des publics venant des pays limitrophes tels que : le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi.

Des mesures de sécurités particulières ont été prises cette année pour rassurer les festivalier et éviter le type d’incident intervenu l’an dernier, lors de la quatrième édition, où un volontaire a été tué après une altercation avec un agent de la police nationale.


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La RédactionLa Rédaction3 février 20182min00

Chose promise, chose due. La star congolaise Fally Ipupa a lancé vendredi 2 février à 18h00 son nouveau clip “nidja”, en featuring avec la megastar américaine Robert Sylvester Kelly dit R. Kelly. 

La vidéo de 4’40” tournée dans une pièce  fermé et qui met en scène les deux chanteurs et deux figurantes a été postée sur le réseau de partage YouTube le vendredi à 18h00 comme annoncé en début de journée, entre autres sur le compte Twitter de l’ancien sociétaire du Quartier latin.

Seulement quelques minutes après sa mise en ligne, plus de 25 mille internautes avaient déjà visualisé le nouveau clip du “Rey mago”. A un peu plus de 24h, “nidja” a été vu par près de 250 000 internautes. Comme à son habitude, le chanteur congolais est sur le point de caracoler des nouveaux records nationaux de vues sur la toile. 

Le titre “nidja” est tiré de l’album tokooos sorti en 2017. D’autres morceaux du même album  ont rencontré un franc succès sur la toile à l’instar de “Bad boy” en featuring avec Aya Nakamura avec ses 37 millions de vues mais également le titre qui a fait danser plus d’un fan du patron du label F-Victeam, “Eloko”  avec 31 millions de vues.


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La RédactionLa Rédaction15 janvier 20186min00

Inondations, violences politiques, choléra…: les événements tragiques qui endeuillent Kinshasa en ce début d’année 2018 rappellent le coût écrasant des obsèques et des cérémonies de deuil pour des familles sans grands moyens, soumises à cette forte tradition de la société congolaise.

Morgue, exposition du corps au funérarium, inhumation, accueil du clan élargi: la facture peut s’élever jusqu’à 2.500 dollars dans la capitale de la République démocratique du Congo, où un employé de supermarché touche entre 100 et 150 dollars par mois, 200 dollars en moyenne pour un fonctionnaire.

La famille de José Fataki porte le deuil de son parent, tué en marge de la marche des catholiques du 31 décembre 2017 contre le pouvoir. Les proches de ce modeste chauffeur de taxi-moto ont déboursé 620 dollars pour l’exposition du corps dans un funérarium, installé sous un chapiteau à côté d’une salle des fêtes, selon son neveu, Éric Fataki, avocat. “La salle nous a coûté 520 dollars“, confirme Martine Mujinga, sœur de Julie, décédée de maladie et dont le corps est exposé dans une salle voisine.

Pour chaque corps exposé, l’État prélève 20 dollars“, précise à l’AFP le gestionnaire de la salle dans la commune populaire de Matete. Avec des centaines de deuils par jour, les salles de fêtes qui servent de funérarium représentent une activité prospère dans la capitale aux 10 millions d’habitants: “A Kinshasa, plus de 800 salles sont répertoriées“, indique à l’AFP le ministre provincial des Finances, Guy Matondo. On y organise aussi des activités plus joyeuses: mariages, conférences, concerts.

Le parcours du combattant commence à la morgue. Benoît Kulube, fonctionnaire à la retraite, affirme avoir déboursé plus d’une centaine de dollars pour la conservation du corps de son fils de 17 ans, décédé en tout début d’année de l’épidémie de choléra qui touche Kinshasa. C’est un cercle vicieux: le corps est conservé à la morgue, le temps que la famille réunisse de l’argent pour les obsèques, par exemple auprès de membres de la diaspora en Europe, si elle en a. Pour embaumer le corps, une pratique en vogue à Kinshasa, M. Kulube a payé de surcroît 50 dollars, sans oublier l’achat d’habits neufs pour le défunt.

Proposer l’incinération

Vient ensuite le choix du cercueil, avec des entrées de gamme à 250 dollars, jusqu’à plus de 1.000 dollars. Pour José Fataki, sa famille a acheté un cercueil de 700 dollars. “C’est grâce à l’assistance des autorités de la ville de Kinshasa, de l’église, des cotisations des membres de la famille”, explique le neveu et avocat Éric.

Ce n’est pas fini. Le coût du transport du corps de la morgue au funérarium, puis au cimetière, s’élève entre 100 et 500 dollars. Le fonctionnaire à la retraite a préféré louer un véhicule ordinaire pour 22 dollars à la place d’un corbillard “hors de portée” de sa bourse. Du funérarium au cimetière, les familles louent aussi des bus pour transporter les membres du clan et des amis qui viennent en nombre au deuil.

Pendant la veillée mortuaire et les jours qui précèdent l’enterrement, voire après, la famille du défunt doit nourrir ses invités, ajoute M. Kulube, le fonctionnaire à la retraite. “C’est la coutume. Ils participent aussi financièrement aux frais”. Sauf les intrus qui viennent pour manger et boire à l’oeil, après avoir lu les communiqués nécrologiques du jour: “La plupart de ceux qui viennent ne connaissent le trépassé ni de près ni de loin (…). Pour eux, il n’y a pas de honte à être pique-assiette, quelles que soient les circonstances“, s’insurgeait en 2015 l’ex-journaliste Tsitenghe Lubabu sur le site de Jeune Afrique.

L’enterrement n’est pas donné non plus: 150 dollars pour un espace au cimetière, 100 dollars aux fossoyeurs, plus une taxe obligatoire versée à la garde républicaine de 15.000 francs (10 dollars), récite le fonctionnaire à la retraite qui va inhumer son fils. Les autorités de Kinshasa ont fait savoir qu’elles avaient distribué des aides aux familles des 44 personnes mortes dans les inondations du 4 janvier. On évoque la somme de 2.000 dollars par personne dans l’entourage du gouverneur de Kinshasa.

Interrogé par l’AFP, un spécialiste de l’histoire des mentalités, le député Zacharie Bababaswe, estime qu’il est temps “d’engager une réflexion approfondie” face à une culture traditionnelle du peuple Kongo, tribu du sud-ouest de la RDC, qui consiste “à économiser de l’argent pour des obsèques en fanfare plutôt que de cotiser pour des soins médicaux”. Il propose que la réflexion aille jusqu’à “proposer l’incinération” des corps, moins coûteuse, “bien que cela risque de choquer de nombreux Congolais“.

Kinshasa Times/AFP


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8 septembre 20176min00

C’est dans une salle Brell remplie comme un oeuf que le Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa a lancé officiellement les activités de la saison ce jeudi 7 septembre. Face à un parterre de journalistes et d’artistes de différentes filières, la direction de ce centre culturel a présenté le programme du mois de septembre en cours.

Varié, ce programme affiche le rendez-vous mensuel des activités littéraires. On y trouve aussi des spectacles de musique, du théâtre, des projections cinématographiques… et des conférences, comme le rapporte un dépliant distribué aux invités de la cérémonie. L’un de plus grands événements du mois est sans doute le Forum des femmes congolaises. Une initiative de la Synergie des Femmes pour les Victimes des Violences sexuelles, basée à Goma, et la Fondation Panzi, basée près de Bukavu.

Prévu du 12 au 13 septembre prochain, cette activité a pour objectif ‘‘d’ouvrir le sommet des femmes de Kinshasa au monde, afin que la voix des femmes congolaises puisse être entendue et que les citoyens du monde puissent se rallier à leur cause et soutenir leur vision du futur’’, précise le dépliant. Les principales organisatrices du Sommet des femmes congolaises sont la Synergie des Femmes pour les Victimes des Violences sexuelles, basée à Goma, et la Fondation Panzi, basée près de Bukavu.

La Grande rentrée littéraire

Responsable de la Bibliothèque du Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa, Richard Ali a annoncé la tenue de la Grande rentrée littéraire de Kinshasa. Fixée du 22 au 23 septembre, cette édition de l’odyssée littéraire est destiné à booster les oeuvres des écrivains congolais et de faire découvrir la richesse de la bibliothèque du Centre Wallonie-Bruxelles.

La présente édition aura la particularité de présenter au public de Kinshasa des auteurs étrangers, provenant notamment d’Angola et du Congo Brazzaville, fait remarquer Richard Ali. Mais bien avant ce rendez-vous littéraire, le Centre Wallonie-Bruxelles a relancé son programme Bibliomalles dans les écoles, en vue d’alimenter en ouvrages les jeunes élèves avides de lecture.

Une saxophoniste de talent

Intervenant à ce niveau, Brain Tshibanda, le Directeur adjoint du Centre Wallonie-Bruxelles en charge des dossiers culturels, a saisi l’occasion pour faire déguster au public des extraits de spectacles qui seront présentés au cours du mois de septembre.

Il a notamment présenté au public la saxophoniste congolaise Gemima Band, l’une des rares artistes féminines du pays à manier à merveille cet instrument de musique. A la tête du groupe Gemima Band, la jeune instrumentiste a démontré au public son savoir-faire en jouant un morceau de Céline Dion, devenu l’hymne même du long métrage Titanic. Son talent, son souffle n’ont pas manqué d’émerveiller les spectateurs, invités à prendre rendez-vous avec le groupe le vendredi 15 septembre prochain à 19 heures.

Des groupes épatants

Autres délices servis aux passionnés de la culture, le spectacle ‘‘Rythmes et danses du Congo’’, un remake du spectacle des percussionnistes et danseurs du Congo, présenté récemment lors d’un festival international en Chine, où neuf pays ont été au rendez-vous. L’extrait exhibé par le groupe Nsango Mbonda a mis de l’eau à la bouche d’un public qui brûlait désormais du désir de voir ces artistes sur scène le 19 septembre prochain à 19h00.

A ces percussionnistes encadrés par Eddy Mboyo, a succédé le Choeur MC, qui a la particularité de jouer de la rumba, au delà du gospel. Composé de jeunes chantres, danseurs et instrumentistes, ce groupe a impressionné le public quand il a entonné la chanson ‘‘Mukusa’’ du regretté Emeneya Kester, avec une chorégraphie propre aux orchestres chrétiens. Leur soirée est fixée au jeudi 21 septembre à 19 heures à la salle Brell.

‘‘Le ministre des poubelles’’

Le programme mensuel prévoit, en outre, le festival annuel ‘‘Kinshasa, nuit du jazz’’ ou ‘‘Kin, jazz’’ pour le plus grand bonheur des passionnés de ce genre musical. Fixée au vendredi 22 septembre dès 19 heures, cette soirée connaîtra la présence des invités venant de différents horizons : Julien Hucq, Kinjazza, Kinfanfar Jazz, Les Salop’arts, Alexia Waku et José Hendrix.

Le Centre Wallonie-Bruxelles a également prévu la projection, le jeudi 14 septembre, du film documentaire ‘‘Le ministre des poubelles’’, une réalisation de Quentin Noirfalisse. Celui qui se surnomme ainsi, l’artiste plasticien congolais Emmanuel Botalatala, s’est créé une renommée en allant puiser la matière première de ses tableaux dans les poubelles qui foisonnent à Kinshasa. Des détails à découvrir lors de la projection le jeudi prochain à la salle Brell à partir de 19 heures.