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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA14 juin 20183min00

Le Directeur Général a.i de l’organe Autorité de Régulation et de contrôle d’Assurance (ARCA), Alain Kanyinda, la Directrice juridique de la société ACTIVA, Godelieve de Cordier ainsi que le Directeur Général de l’entreprise Orbis ont tenu, ce jeudi 14 juin au Pullman Hôtel au cours la semaine française de Kinshasa, le premier atelier tablant sur les assurances dans les entreprises en RDC.

Pour Alain Kanyinda, en Afrique le marché des assurances est estimé à 60 milliards de dollars américains avec un taux de pénétration faible. Le premier c’est l’Afrique du Sud, le Maroc, le Nigeria et la RDC vient à la quatrième position avec 80 million de dollars américains, soit 0.5 en terme du taux de pénétration 14% pour toute Afrique.

Cela est causé du fait du pouvoir d’achat faible, l’absence de la culture d’assurance, le non respect des clauses et les problèmes internes des entreprises. Et en RDC, le marché formel a 10% des sociétés d’assurance, vu qu’il y a une insuffisance au niveau de la concurrence nationale et les problèmes liés à la confiance des assurés ainsi que ceux d’indemnisation qui se fait de manière échelonnée.

Selon le DG d’ARCA, l’organe de régulation en RDC, en matière de défis à relever, vise à organiser un marché dynamique et qui fonctionne aux standards internationaux. Et veut mettre en place des fondamentaux qui régulent le marché consacré à la libéralisation, c’est-à-dire on passe de la politique du monopole à celle de la concurrence. «Les risques arrivent tout les jours dans le marché des assurances mais on n’en tient pas», a déclaré la Directrice juridique de Activa œuvrant en RDC.  «L’assurance n’est pas la création des hommes mais celles des assureurs qui ont un rôle primordiale pour le développement d’une entreprise», a affirmé Godelive.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji13 juin 20183min00

La présence de la République démocratique du Congo au Forum économique international des Amériques au Canada a été remarquable mardi 12 juin 2018, à travers son premier ministre Bruno Tshibala qui a pris part et parole à ces assises et même accordé une interview à l’agence d’information britannique Reuters.

Le premier ministre a passé en revue la situation économique, les opportunités d’affaires, la situation politique et sécuritaire congolaise pour tenter de convaincre en une fois le panel d’investisseurs venus à ces assises à mettre la main dans la poche et investir au Congo.

A ce jour, la RDC “enregistre une bonne collecte des recettes publiques et une discipline budgétaire rigoureuse dans l’exécution des dépenses publiques “, a déclaré Bruno Tshibala. Mais de toute évidence, son “gouvernement est conscient du fait que le développement économique et social de la RDC passe impérativement et nécessairement par des investissements massifs nationaux et étrangers dans l’économie nationale en vue de mettre en valeur les nombreuses ressources naturelles du pays”, a-t-il justifié sa présence dans cette salle.

Mais les investisseurs ne se déplacent pas pour aller dans des pays instables du point de vue politique et sécuritaire et Bruno Tshibala l’a bien compris. Il a promis d’organiser les meilleurs élections du pays, à la date prévue, au terme du processus électoral en cours et ces élections seront sans Joseph Kabila. “Les élections vont avoir lieu sans la participation du président Kabila qui respectera l’esprit et la lettre de la constitution”, a-t-il confié à Reuters au cours d’une interview en marge de ces assises.

Les investisseurs qui désirent se lancer dans une aventure en RDC n’ont aucune inquiétude à se faire pour leur sécurité et celle de leurs capitaux : ” La RDC est un pays en paix et en sécurité. Ses institutions sont stables et ne sont menacées par aucun danger interne ou externe”, a rassuré le premier ministre dans son discours prononcé à ce Forum économique international des Amériques.


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Adèle Ngoy NdombeAdèle Ngoy Ndombe12 juin 20182min00

La plate-forme  DRC Mining ouvre ses portes du 13 au 15 juin 2018 à l’hôtel Karavia à Lubumbashi dans la province du Haut Katanga en vue d’explorer et de  mettre en valeur les grandes possibilités d’investissement dans le secteur de mine congolais.

Pour les organisateurs, ces assises interviennent  au moment où l’industrie congolaise se dirige vers un avenir incertain, cette incertitude a relevée l’inquiétude de 2300 opérateurs miniers et industriels de plus de 50 pays qui prendront  part à ces assises et proposeront des pistes de solutions.

Sur ce, des conférences débats sur les défis et le développement de l’industrie minière, les options des financements des sociétés minières, l’amélioration des relations entre le secteur public et privé, le code minier, les tarifs douaniers, la formation et le développement sont les points  qui feront les discussions au cours de ce forum.

« Cette année, nous prévoyons plus de 3 500 délégués et visiteurs locaux et internationaux, 180 exposants et sponsors, représentation de 40 pays, trois pavillons de pays et plus de 2500 réunions prévues par le biais de notre plateforme de jumelage B2B en ligne », lit-on  dans un communiqué de presse parvenu à Kinshasatimes.cd .

Le gouvernement Congolais, les investisseurs et les exploitants miniers doivent trouver un terrain d’entente et appliquer la nouvelle  loi qu’exige le nouveau code minier.


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La RédactionLa Rédaction8 juin 20182min00

Dans un communiqué parvenu à la rédaction de KINSHASATIMES.CD, la Société nationale d’électricité (SNEL) annonce qu’elle va poursuivre les essais techniques des équipements au site d’Inga pour éradiquer les causes des coupures générales.

A cet effet, la SNEL annonce que des perturbations de fourniture d’électricité seront observées du 8 au 10 juin 2018, entre 7 heures et 17 heures, dans la ville de Kinshasa, les provinces du Kongo Central, Lualaba et Haut Katanga. Le retour à la normale pourrait toutefois intervenir plus tôt, note le communiqué.

Notons que malgré son immense potentiel électrique, la RDC n’arrive à en exploiter que 3%. Le taux moyen de la desserte en énergie électrique dans le pays n’est que de 16 %, bien en deçà à la moyenne en Afrique. Et dans les zones desservies, les coupures d’électricité sont fréquentes, poussant ainsi la population à utiliser des solutions alternatives telles que groupe électrogène ou charbon de bois.

La loi sur l’électricité, promulguée de 2014, a libéralisé le secteur et l’a structuré en permettant l’entrée d’autres opérateurs dans la production et la distribution de l’énergie électrique. Toutefois, sa mise en oeuvre tarde à se concrétiser, laissant ainsi à la Snel, qui produit 90% du courant consommé en RDC, le monopole dans le secteur.


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Patrick MbalaPatrick Mbala6 juin 20181min00

Dans le cadre du renforcement de la coopération entre la Tunisie et la République démocratique du Congo, une représentation commerciale tunisienne vient d’être ouverte au sein de l’Ambassade de Tunisie à Kinshasa.

Selon le représentant de ce bureau commercial tunisien, Adel Zitouni, la représentation commerciale tunisienne a pour mission de faciliter les échanges et les contacts directs avec les entreprises et exportateurs tunisiens.

Cette représentation Commerciale a été ouverte dans le but de booster les échanges commerciaux entre la Tunisie et la République démocratique du Congo. Lors de la visite des hommes d’affaires et opérateurs économiques de fax à Kinshasa, beaucoup d’opérateurs économiques congolais et tunisiens ont souhaité la mise en place d’un cadre de concertation et d’informations pour promouvoir les échanges commerciales entre la Tunisie et la RD Congo.

C’est donc en réponse à cette demande qu’une représentation commerciale vient d’ouvrir ses portes au sein de l’Ambassade de Tunisie à Kinshasa.

 


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La RédactionLa Rédaction31 mai 20181min00

Au regard des défis énergétiques au sein de la Communauté Economique des pays des Grands Lacs (CEPGL), le ministre de l’énergie et des Ressources Hydrauliques de la République démocratique du Congo, Ingele Ifoto a signé une déclaration sur le projet hydroélectrique régional Ruzizi III avec ses homologues rwandais et burundais à Kinshasa.

Selon Les trois ministres, ce projet de l’Hydroélectrique Régional Ruzizi III est une solution au déficit énergétique qui limite les efforts de leur développement socio-économique? solution qui va également renforcer la coopération énergétique entre les trois Etats membres de la CEPGL.

«Les trois Etats parties au projet conviennent qu’à l’issue de la période de clôture financière, les travaux de construction proprement dits pourront commencer pour se terminer en 2024», ont-ils affirmé. Les ministres ont mentionné à l’occasion, les efforts que fournissent les sociétés nationales de l’électricité dans chaque pays, en rassurant la mise en application du projet qui du reste va pallier aux problèmes de faible desserte en électricité.

STEPHANE NTUMBA KABONGO


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La RédactionLa Rédaction31 mai 20181min00
Cela fait suite aux manifestations des mineurs dans les différents sites miniers dans le Lualaba qui réclamaient la révision à la hausse du prix du Cobalt brut, conformément à l’évolution du prix de ce minerai à l’échelle international.
Ces événements ont conduit le ministre des mines de cette province, Jean Marie Tshizainga à lancer le processus d’uniformisation des prix d’achat de cobalt sur Kolwezi au bénéfice des creuseurs artisanaux, des négociants miniers et les propriétaires des dépôts. Un comité a été mis en place pour cette fin.
Nonobstant la hausse de prix de cobalt à l’échelle internationale, en RDC le prix du cobalt est resté à 4000FC intacte depuis une année, et cause une perte de revenus. Le ministre Jean Marie Tshizainga, voulant déjouer le truquage que causaient les négociants, a remis aux mineurs des balances pour leur servir de mesurer le poids conformément au prix de vente de cobalt.
STEPHANE NTUMBA KABONGO

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La RédactionLa Rédaction30 mai 20182min00

Les patrons des sociétés minières œuvrant en RDC et en désaccord avec le gouvernement de la RDC sur le nouveau code minier ont adressé une note au président Joseph Kabila dans laquelle ils menacent de traduire la RDC en justice pour réclamer des dommages intérêts suite aux pertes que ce nouveau code minier leur cause. Ils préviennent que le gouvernement congolais risque de perdre dans un tel feuilleton jusqu’à 3 milliards de dollars américains dans 10 ans révèle l’agence Bloomberg.

Les demandes de dommages-intérêts visant à couvrir les conséquences des dommages subis seront beaucoup plus élevés que les gains que le gouvernement peut attendre de l’application de la nouvelle loi, a-t-il ajouté. “Les dommages réclamés par les compagnies minières seront payables immédiatement et intégralement.”

 

C’est de cette façon que les patrons des sociétés minières entendent faire respecter leurs droits : “Il ne peut y avoir aucune ambiguïté, d’un point de vue gouvernemental, quant à l’intention des sociétés minières de protéger leurs droits” si la législation est appliquée, un groupe représentant des investisseurs tels que Randgold, Glencore, Ivanhoe Mines Ltd.

Les sociétés minières demandent au gouvernement d’abandonner certains aspects de la législation, et qu’il réinsère une clause de stabilité, présente dans l’ancien code, qui protège les titulaires de permis de se conformer aux changements du régime fiscal et douanier pendant 10 ans Renseigne l’Agence Bloomberg.

PHANE NTUMBA KABONGO


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La RédactionLa Rédaction29 mai 20182min00

L’ONG britannique Global Witness a publié ce mardi à Kinshasa, un rapport dénonçant l’opacité entourant l’octroi de trois blocs pétroliers, dont l’un chevauche parc national de la Salonga, à la compagnie minière du Congo, (COMICO).

«Les termes de l’accord de partage des productions relatives à l’octroi de ces blocs approuvés par une ordonnance signée le 1er février dernier par le Président de la République Démocratique du Congo demeurent secrets », indique le rapport Global Witness publié ce mardi 29 mai 2018.

Selon ce rapport, le gouvernement n’a pas publié le contrat dans le journal officiel 60 jours au plus tard comme l’exige la législation en vigueur, et l’identité des propriétaires actuels de la COMICO demeure nébuleuse et “son actionnariat dans le passé incluait des personnalités douteuses”, renseigne le rapport de l’ONG.

D’après Global witness, la COMICO envisage de transporter le pétrole produit par barges vers Kinshasa, sur le fleuve Congo, ce qui soulève outre les risques de marée noire susceptible de polluer le fragile environnement forestier, des risques sécuritaires, avec la possibilité de ponctions dans les pipelines par des groupes criminels.

STEPHANE NTUMBA KABONGO


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Adèle Ngoy NdombeAdèle Ngoy Ndombe29 mai 20182min00

Pour réparer les dégâts causés par la crise diplomatique entre ces deux États. Martin Smolek et Tomas Kryl, vice-ministres tchèques en charge respectivement des Affaires étrangères des pays extra-africains et de l’Economie ont contacté le vice – premier ministre, ministre des Affaires étrangères congolais, Léonard She Okitundu dans l’intérêt qu’attache leur gouvernement pour relancer et renforcer la coopération bilatérale entre la RDC et la République Tchèque.

La République Tchèque avait fermé son ambassade à Kinshasa en 2010 pour des raisons de compression budgétaire, ainsi, un chargé des affaires du gouvernement de Prague est attendu à Kinshasa dans les jours qui viennent pour finaliser avec la réouverture de l’ambassade Tchèque Salué par le chef de la diplomatie Congolaise.

Léonard She Okitundu a rappelé : à ses hôtes quelques projets d’accords de coopération que Kinshasa avait soumis au gouvernement tchèque pour approbation. Il s’agit notamment des projets portant institution de la grande commission mixte, de l’accord sur la promotion et la protection des investissements, de l’accord cadre de coopération, ainsi que celui portant consultations diplomatiques.