fatshi-matadi-1.jpg

Stephane NtumbaStephane Ntumba20 août 20192min0

Le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a pris part, ce mardi 20 août,  au lancement du Forum sur l’énergie électrique en RDC à Matadi au Kongo Central.

Dans son adresse, le président de la République a indiqué que la RDC est dans l’obligation de vaincre le paradoxe d’un pays aux potentiels électriques parmi les 5 premiers au monde « mais qui se trouve au dernier rang dans le taux d’accès à l’électricité ».

« L’évaluation  peu reluisante du secteur de l’énergie électrique traduit la faiblesse de capacité de gestion de planification en la matière. Un seul projet a été mené jusqu’au bout, c’est celui de Zongo sur les 3 derniers projets de génération électrique en RDC », a-t-il déclaré.

Le Chef de l’Etat a tenu à rassurer que sans l’énergie électrique en République Démocratique du Congo aucun développement n’est possible.

« C’est pour moi un honneur de participer à ce Forum sur l’énergie en RDC. L’accès à l’électricité est au cœur de nos enjeux économiques… Le développement de notre potentiel minier dépend de l’offre en énergie électrique. Il en est de même pour le port de Banana », a-t-il martelé.

Sur le plan social, Félix Tshisekedi affirme que l’absence de l’énergie électrique affecte le confort de vie de ménage où les femmes et enfants font des kilomètres à la recherche du bois. L’Afrique perd chaque année 600 mille habitants qui succombent suite à l’intoxication liée à l’utilisation du charbon de bois.

La RDC dispose de deux grands barrages en activité dont Inga I inauguré en 1971 et Inga II inauguré en 1982.

Partager avec :

images-12.jpeg

Jordan MayenikiniJordan Mayenikini19 août 20195min0

Le patron du Groupe UBA, M. Tony O. Elumelu, a été reçu pour une seconde fois par le président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi à Kinshasa, le 15 août 2019. Sa visite s’est inscrite dans le cadre de remerciement envers le président Félix Tshisekedi pour sa vibrante participation à la 5ème Edition du Forum de la Fondation Tony Elumelu, les 26 et 27 juillet 2019, à Abuja, au Nigéria.

Le Chairman du groupe UBA a salué l’implication personnelle du Président Tshisekedi et son support aux jeunes entrepreneurs du programme de La Fondation en leur permettant d’effectuer le déplacement pour Abuja au Nigéria. Support qu’ils n’ont pas hésité à manifester dans la salle du Forum lors du panel présidentiel.

Au cours de cette visite, le chairman du groupe UBA en a profité également pour présenter au Président de la République, la nouvelle équipe dirigeante de la banque à savoir ; le nouveau Président du Conseil d’administration et le nouveau Directeur Général, respectivement M. Bernard Mavangu Zoya et M. Patrick Kabisi. Il a réitéré son engagement ferme à soutenir le développement des infrastructures et de l’industrie locale dans le but de booster la croissance économique locale.

Il a par ailleurs salué et vanté l’engagement du Président Tshisekedi à soutenir les jeunes entrepreneurs de la RDC, non pas seulement par des initiatives de financement mais aussi à travers la mise en place de reformes et des politiques qui génèrent un environnement propice à l’expansion des Petites & Moyennes Entreprises.

S’exprimant devant la presse locale, M. Tony O. Elumelu a réitéré son engagement envers la RDC pour soutenir le développement de ses infrastructures et militer pour l’accélération de l’inclusion financière en RDC.

« Je suis très heureux d’être de nouveau en RDC. J’aime ce pays, et suis revenu pour remercier le président Félix Tshisekedi qui a accompagné les entrepreneurs sélectionnés au Forum qui s’est tenu à Abuja au Nigeria. Je souhaite également réaffirmer notre engagement, à travers notre banque « United Bank for Africa » RDC, à soutenir les entrepreneurs congolais », a-t-il souligné.

S’exprimant à son tour, le nouveau Directeur Général de UBA RDC, M. Patrick Kabisi, a éclairé l’opinion publique sur sa vision du développement économique de la RDC notamment en ce qui concerne l’effervescence du secteur bancaire en RDC.

« Qualité de service, esprit entrepreneurial, étendre notre réseau et aller vers le digital, voilà ce que la nouvelle transformation de UBA compte bien faire pour inscrire la marque de cette banque dans le paysage bancaire congolais et maintenir son niveau [élevé]»,a-t-il déclaré.

Et d’ajouter ; « UBA est une banque vieille de 70 ans mais jeune d’esprit. [Une banque] qui a un esprit entrepreneur et nous allons vers le sentier harmonieux de la croissance, étendre notre réseau car nous sommes une des banques qui est indiscutablement dans le top des banques digitales, que les jeunes adorent ».

Par ailleurs, il est important de noter que La fondation Tony Elumelu est un grand levier pour le développement de l’économie sur le continent africain spécifiquement avec le financement de plusieurs entrepreneurs à hauteur de 5000 dollars non remboursables. Plusieurs jeunes Congolais sont déjà bénéficiaires de ce programme de la Fondation Tony Elumelu pour l’autonomisation de la jeunesse Africaine. Une cinquantaine des jeunes entrepreneurs Congolais avaient pris part au récent forum en Juillet dernier à Abuja au Nigéria.

A propos de UBA

UBA est l’une des principales banques africaines avec des opérations dans 20 pays africains et une présence dans les centres financiers mondiaux : New York, Londres et Paris. La vision du Groupe UBA est celle d’être l’institution incontestée de services financiers en Afrique, un modèle pour les entreprises africaines en créant une valeur supérieure pour toutes ses parties prenantes, en respectant les normes professionnelles et éthiques les plus élevées et en construisant une institution pérenne. En RDC, UBA opère depuis 2011 principalement à Kinshasa et à Lubumbashi avec près de 5 agences.

Partager avec :

Transco.png

Stephane NtumbaStephane Ntumba14 août 20191min0

C’est fait, la société de Transport au Congo (Transco) va ouvrir, dans un proche avenir, des lignes Kinshasa vers d’autres provinces notamment  dans le Kongo-Central à Matadi,  dans le Bandundu au Kwilu et dans aux Kasaï à Tshikapa.

C’est l’annonce du ministre intérimaire des Transports, Azarias Ruberwa ce mardi 13 août au cours de la cérémonie de remise d’un échantillon de huit bus à cette société.

« Le gouvernement a fait venir un échantillon, nous avons ici huit bus interurbains. Une quarantaine va s’ajouter, et ce sera des bus à long trajet. Ils ne desserviront pas Kinshasa mais vont aller en provinces. Ça va relier Kinshasa-Matadi, Kinshasa-Bandundu, Kinshasa-Tshikapa », a-t-il souligné.

Notons que la société du Transport au Congo (TRANSCO) a réceptionné un nouveau lot de 65 bus dernièrement.

 

Partager avec :

présidence.jpg

Stephane NtumbaStephane Ntumba13 août 20192min0

Le Président de la République Félix Tshisekedi  va mettre en place un Plan du numérique étant « un levier puissant pour la bonne gouvernance et l’émergence économique de la RDC», rassure son conseiller spécial en matière du Numérique, Dominique Migisha.

Selon Dominique Migisha, ce plan du Numérique, voulu par le Chef de l’Etat, contient quatre piliers qui sont le fruit d’une équipe d’experts, les infrastructures, le contenu, les usages applicatifs et la régulation.

« Le draft zéro étant une étape, la prochaine validation sera faite par plus de 250 participants venant des provinces et des acteurs du numériques pour un exercice inclusif pour qu’il y ait une appropriation nationale. Nous n’allons réussir cette transition numérique au profit de notre pays que si chaque congolais s’impliquait dans cette démarche », a-t-il explicité.

Le Chef de l’Etat, rassure Dominique Migisha, veut faire en sorte que le pays puisse tirer pleinement parti du numérique qui est une opportunité non seulement pour l’Afrique mais particulièrement pour le Congo qui a un déficit à combler. « Il souhaite, à travers ce Plan, en faire un levier puissant pour la bonne gouvernance et l’émergence économique de la RDC », a-t-il continué.

A noter ce plan national du Numérique horizon 2025 est mise en examen et sera validé en date du 3 au 5 septembre prochain par les parties prenantes.

Partager avec :

Antony-Kinzo-ANAPI.jpg

Jordan MayenikiniJordan Mayenikini13 août 20194min0

Dans le cadre de la cinquième édition du Forum Makutano plus de 500 chefs d’entreprise, leaders d’opinion, institutions, acteurs privés et publics de 20 pays africains et internationaux vont se réunir, du 6 au 7 septembre 2019 à Kinshasa dans l’objectif principal d’échanger sur les leviers innovants nécessaires à la croissance ainsi qu’à la compétitivité de la RDC.

De son point de vue, Anthony Nkinzo, Directeur général de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements « ANAPI », estime que le Makutano est un vrai rêve des citoyens congolais qui ont créé un cadre d’échange avec les peuples du monde dans l’optique de favoriser le développement de leur pays. « Aujourd’hui le Makutano représente pour moi une réalisation des congolais qui se disent qu’ils doivent se mettre ensemble pour échanger sur de vraies questions de la politique du pays, de l’économie, du développement de la RDC », pense-t-il.

L’ANAPI sponsorise le Makutano, qui promeut la RDC à travers le monde, et prévoit lors de cette 5 ème édition, faire un état des lieux des réformes qui doivent être validés par des politiques, membres du gouvernement.

« La promotion de la RDC est exactement le travail que nous sommes en train de faire au niveau de l’ANAPI. Et nous croyons que l’ANAPI peut utiliser le Makutano de manière à ce que nous puissions avoir le concept de la mère porteuse. Le concept de mère est cet élément qui a été placé dans notre plan stratégique pour nous permettre de nous rapprocher d’un certain nombre des personnes là où l’ANAPI ne se retrouve pas. Nous allons parler dans ce panel de l’état des lieux des réformes. Nous allons communiquer en avant-première de la feuille de route qui a été validée au niveau des experts des différentes institutions pour donner, un tout petit peu, une ligne directrice de différentes réformes que nous entendons mettre sur la place publique avec les membres du gouvernement qui devraient les valider. Je parle ici, peut-être de la loi sur la préférence locale, pourquoi pas », explique Anthony Nkinzo.  

La Rd Congo est un pays qui connaît un nouveau frémissement politique et économique. Entre les filières non exploitées, les financements internationaux non utilisés, les financements innovants, les formations, la santé et la mise sur pied progressive de laboratoires de R&D, de nombreux sujets peuvent être développés et nécessitent de vraies mesures. Et le Makutano s’affiche comme l’endroit idéal pour canaliser toutes ces énergies.

 

Partager avec :

makutano_1.jpg

Stephane NtumbaStephane Ntumba13 août 20192min0

Du 6 au 7 septembre au Kempinski Fleuve Congo Hôtel à Kinshasa, il se tiendra la 5ème édition du Forum Makutano sur  le thème »Booster la croissance et la compétitivité de la RDC: leviers innovants ».

Des centaines de chefs d’entreprise, hommes d’affaires congolais et étrangers prendrons part aux assises de ce forum où il se tiendront des ateliers et plenières sur différents sous-thèmes.

Lors de son atelier consacré à art contemporain, Christine Desselle, femme d’affaires, affirme de démonter l’importance de l’art non seulement sur le plan financier mais plus comme un investissement pour booster l’économie de la RDC.

Il s’agira de « montrer l’importance de l’art dans notre société, et montrer que l’art c’est quelque chose d’important pour chacun et pour le pays. Et pour faire ressortir que l’art contemporain génère énormément l’argent ; il ne faut pas voir cela que du côté argent mais aussi du côté investissement », a-t-elle explicité.

Créatrice de bijoux et gérante d’une Galery d’art, Christine Desselle, lance un appel fort pour éduquer les congolais à la connaissance et l’amour de sa production artistique locale.

« Pour soutenir un artiste il faut l’acheter », admet-elle, car l’artiste transmet ce qu’il vit dans son quotidien.

Partager avec :

Code-minier.jpg

La RédactionLa Rédaction5 mars 20181min0

Dans une lettre datant du 2 mars, le ministre des mines, Martin Kabwelulu a saisi les patrons des entreprises minières pour les informer de l’acceptation de leur demande d’audience par le président de la République, Joseph Kabila.

Les responsables de MGM Limited, Ivanhoe Mines, Gold Mountain International, Anglo Gold Ashanti, CMOC International, Glencore et Rangold Resources sont appelés à prendre des dispositions en vue de participer « personnellement » à cette séance de travail. Le lieu desdits travaux n’a pas été révélé dans la correspondance.

Pour rappel, les 7 majeurs patrons des société s minières en RD Congo ont récemment saisi le chef de l’État en vue de dénoncer les nouvelles taxes instaurées avec la nouvelle loi régulant le secteur, particulièrement ses dispositions portant sur le prélèvement d’une taxe fixée au taux 10% sur les métaux dits stratégiques, ainsi que 50% sur les super bénéfices.

La loi votée par les deux chambres du parlement a été soumise au président de la République pour une promulgation encore attendue jusqu’à présent.

Partager avec :

emballage-1.jpg

La RédactionLa Rédaction28 février 20182min0

Le ministre de l’industrie, Marcel Ilunga a lancé,  à l’issue de sa visite de sensibilisation effectué le mardi 27 février 2018, un ultimatum de 4 mois aux entreprises industrielles fabriquant les emballages en sachet pour retirer leurs produits sur le marché.

C’était à l’occasion de sa visite de sensibilisation effectuée dans ces unités de production le mardi dernier que le ministre Marcel Ilunga leur a demandé de retirer les emballages en sachet au plus tard le 30 juin 2018.

« Il est demandé à toutes ces industries de se conformer au délai fixé dans le cas contraire, des mesures contraignantes seront appliquées. Le gouvernement, par le biais du ministère de l’industrie a pour politique d’encourage l’industrie locale et non la faire disparaitre», a souligné Marcel Ilunga.

C’est  dans cette optique qu’il a invité ces industries à participer à cette action pour qu’ensemble, soit envisagé des mesures d’encadrement de ces sociétés.

Pour leur part, ces opérateurs ont très bien accueilli cette décision. « Nous sommes disposés à prêter main forte au gouvernement pour mettre fin à cette problématique de pollution de l’environnement », a affirmé un tenancier d’une firme de fabrication des emballages en plastique.

Pour clôturer sa campagne de vulgarisation de proximité, le ministre a visité tour à tour en compagnie de la secrétaire général à ce ministère, Bernadette Nzamba,  les usines Intra Plast, SOCOMETAL et NODAPLAST où il a été rassuré de la mise en pratique de ces dispositions légales du gouvernement.

Cette décision résulte du décret-loi portant interdiction de la production et la commercialisation des sachets ou tout emballage au pays signé par le premier ministre Bruno Tshibala le 30 décembre 2017.

 

 

Partager avec :

Gecamines-copper-mine-Katanga-Congo-by-David-Lewis-Reuters-2.jpg

La RédactionLa Rédaction22 février 20181min0

Les patrons des compagnies oeuvrant dans le secteur minier en République démocratique du Congo ont adressé une correspondance au chef d’Etat Congolais, Joseph Kabila. Dans cette lettre, ils souhaitent faire part de leurs souhait quant au code minier révisé et voté par le parlement.

Ces principaux sociétés sortent du silence et sollicitent une rencontre avec le président congolais qui a depuis quelques temps sur sa table la loi sur le nouveau code minier à promulguer. Ils veulent dénoncer ensemble les changements formulés par le législateur parmi lesquels 10% de taxe à prélever sur les métaux stratégiques (à définir) et une autre taxe de 50% sur les super bénéfices.

Les barons miniers congolais parmi lesquels Glencore :International AG, Randgold Ressources, CMOC
International, Ivanhoe Mines, Gold Mountain International, MMG Limited et Anglogold Ashanti déplorent que la Fédération des entreprises du Congo (FEC) n’ait pu faire entendre leur voix pendant l’examen de la nouvelle loi, et veulent dorénavant batailler avant la promulgation de ce qu’ils considèrent comme « problème d’importance fondamentale pour l’avenir de l’industrie minière en RDC ».

Partager avec :

activité-eco-2.jpg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA21 février 20183min0

Boutiques, magasins et étalages fermés. Les marchés municipaux de Mbuji-Mayi au Kasaï Oriental s’accommodent au cimetière car un silence de mort y règne depuis ce mardi 20 février 2018.Cette situation s’explique par la distribution, depuis dimanche dernier, des tracts appelant à deux journées ville morte, le mardi et le mercredi.

Le tract précise que les deux journées ville morte constituent un signe de protestation contre l’opération de recouvrement forcé des taxes et impôts cédés à la province. Cette opération est  qualifiée de «banditisme fiscal» dans ce document non signé.

Pour sa part l’administrateur du grand marché de Bakwa Dianga, Romain Biaya Kalala, estime au micro de la Radio Okapi  qu’il y aurait eu derrière cette grève, une main invisible des politiciens. «Je ne comprends rien ! Les politiciens se sont infiltrés dans cette situation-là : ‘Oh, nous ne voulons pas la présence [du chef de division près le gouverneur], nous ne voulons pas ceci cela’», a-t-il déclaré.

les activités économiques tournées au ralenti à la suite des tracts qui circulent dans la ville justifie la peur qu’ont eu les commerçants d’étaler leurs marchandises. De ce fait, Romain Biaya Kalala encourage les vendeurs à regagner le marché : { c’est ne pas n’ importe qui qui  peut entrer au marché et commencé à saisir comme on est entrain de le dire, il n y a rien, on est là il n y a rien}

Plusieurs altercations entre tenanciers des commerces  et forces de l’ordre sont signalées depuis deux semaines à Mbuji-Mayi, dans le cadre de l’application, par la Direction générale des recettes du Kasaï-Oriental (DGRKOR), de la mesure controversée de recouvrement forcé des taxes et impôts tel que décidé par les autorités provinciales. Ces incidents s’accompagnent parfois des coups de feu, provoquant des tensions dans la ville.

 

Partager avec :

Partager avec :