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Josue KashamaJosue Kashama2 avril 20202min0

L’administrateur de la Fédération Congolaise des Entreprises(Fec), Kimona Bonong a rassuré ce jeudi 02 mars, le gouvernement centrale et la population de Kinshasa sur la disponibilité du stock des denrées alimentaires dans le pays.

C’était à l’issue d’une séance de travail sur les stratégies pour contrer la hausse de prix. Ladite séance était présidée par le premier ministre, Sylvestre Ilunga et a connu la participation d’une délégation des principaux gros importateurs des denrées alimentaires de grande consommation, conduite par L’administrateur de la FEC, Kimona Bonong.

« La réunion d’aujourd’hui a consisté à rassurer les membres du gouvernement: le premier Ministre en premier et le gouverneur de la ville de Kinshasa que le stock pour nourrir la ville de Kinshasa est disponible et nous avons de stock pour 3 à 4 mois encore », révèle L’administrateur de la FEC.

Il a par ailleurs fustiger la spéculation inutile qui s’observe dans la ville province de Kinshasa
« Que les gens ne fasse pas la spéculation inutilement, il y a des stock disponibles. il y a des bateaux qui continuent à venir », a t-il insisté.

A l’en croire, les dispositions ont été prises de manière pratique pour l’approvisionnement de toutes les communes de la capitale.


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Richard MusafiriRichard Musafiri2 avril 20203min0

Trois membres du gouvernement dont le vice-premier ministre, ministre du budget Jean-Baudouin mayo, le ministre du commerce extérieur Jean-Lucien bussa, et le ministre du portefeuille Clément Kwete, réfléchissent au cours de cette semaine de ce sujet par instruction du premier ministre Sylvestre ilunga ilukamba.

Ces trois membres du gouvernement procèdent a une séance de travaille continue à l’issue de laquelle ils proposeront concrètement au premier ministre, des solutions idoines relatives à cette question.

Pour le vice premier ministre, ministre du budget, Jean-Baudouin mayo, il s’agit d’examiner la question de l’offre pour se rassurer que l’offre des biens et produits de première nécessité, est toujours garantie à la population enfin d’éviter la pénurie.

‘’nous sommes réunis sur instruction du premier ministre, chef de gouvernement, le professeur Sylvestre Ilunga Ilukamba, pour examiner la question de l’offre. Nous devons nous rassurés que l’offre des biens et produits de première nécessité est toujours garantie à la population pour éviter la pénurie’’, a-t-il déclaré

Il a indiqué que le souci du président de la république Félix-Antoine Tshisekedi, ainsi que du gouvernement dans son ensemble, est qu’il y ait moins de dégâts ‘’sûrement pas de dégâts’’, dans la gestion de cette pandémie en République démocratique du Congo.

Il a invité par ailleurs la population à former un bloque compact pour vaincre la pandémie tout les exhortant à ne pas paniquer et à respecter toutes les consignes données tant par les autorités gouvernementale que sanitaire.


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Josue KashamaJosue Kashama1 avril 20202min0

Le Premier Ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba a instruit le Ministre de Commerce Extérieur, Jean-Lucien Busa, d’étudier la possibilité d’organiser un marché qui sera directement alimenté par les grossistes.

C’était au cours d’une réunion du Comité de conjoncture, présidée par le Chef du Gouvernement mardi 31 mars à la Primature.

Pendant cette période de crise sanitaire que traverse la RDC, Kinshasa connait une inflation des prix sur les marchés. Ce projet, d’un grand marché de vente en gros, envisagé par le gouvernement central Pourrait être une solution pour pallier à cette urgence.

A la fin de la réunion, le Vice-Premier Ministre, ministre du budget, Jean-Baudouin Mayo Mambeke a souligné l’assurance donnée par les opérateurs économiques sur le niveau suffisant d’approvisionnement en denrées alimentaires, qui exclut toute pénurie.

Il a aussi rappelé leur promesse de renouveler le stock de ces produits de consommation de masse grâce aux dispositions du Gouvernement central.

Il sied de signaler que cette réunion traditionnelle du Comité de conjoncture économique conduite par le Chef du Gouvernement, Ilunga Ilunkamba, a été élargi aux représentants de la Fédération des Entreprises du Congo, (FEC) et l’Association Nationale des Entreprises Publiques (ANEP).


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Richard MusafiriRichard Musafiri31 mars 20202min0

Suite à l’appel du gouvernement central de stopper la propagation du coronavirus en République démocratique du Congo, plus particulièrement à Kinshasa épicentre de la pandémie, une délégation de la Banque United Bank of Africa, conduite par le président du conseil d’Administration, Bernard Mavambu Zoya et le Directeur Général Patrick Kabisi a été reçue par le chef du gouvernement, Sylvestre Ilunga ce mardi 31 mars 2020 à la primature dans la ville province de Kinshasa.

Cette délégation a remis une contribution de 150.000$ Cent cinquante milles dollars américains) au premier ministre pour maximiser les efforts du gouvernement quant à la riposte contre le pandémie du coronavirus qui a touché le pays depuis le 10 mars 2020.

Cette contribution est destinée à équiper le service de la riposte pour l’achat des fournitures médicales et au soutien logistique approprié en vue de renforcer leurs interventions dans les structures sanitaires qui prennent en charge les patients.

Le chef de l’Etat avait appelé à la création d’une caisse de solidarité nationale dénommée Fond national de solidarité contre le coronavirus, ouverte à toute personne de bonne foi pour soutenir les efforts du gouvernement.

C’est dans cet élan de solidarité, que l’UBA est compté comme la première institution bancaire à participer à l’action gouvernementale dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni31 mars 20206min

La pandémie du coronavirus qui sévit dans le monde depuis son épicentre de Wuhan en Chine en décembre 2019 cause un impact sanitaire mondial majeur. Mais pas que. La pandémie induit des perturbations économiques dont l’impact se fera sentir à long terme après qu’elle aura été vaincue (espérons-le dans les plus brefs délais). L’Afrique et particulièrement la RDC n’en seront pas épargnées.

Ci-dessous mon analyse en six points des effets néfastes de covid19 sur l’économie congolaise.

Réduction drastique de la manne minière

La Chine est le premier partenaire économique de la RDC. L’Empire du Milieu en effet absorbe, à lui seul, plus de 90% du cuivre et du cobalt congolais. Ce secteur est le principal pourvoyeur des recettes au budget congolais (environ 20% du budget 2020). Or les prévisions les plus optimistes annoncent une croissance économique de 2.9% en Chine pour 2020, la plus faible que la deuxième économie du monde ait enregistrée depuis 1990. En termes simples, la Chine va acheter/consommer moins de notre cobalt et cuivre. La manne minière va se réduire, induisant un déficit qui pourrait devenir structurel pour l’économie congolaise. Notre budget de $11 milliards, déjà à la baisse de moitié, subira une nouvelle réduction. Notre maigre croissance aussi.

Risque d’inflation aiguë

Deux causes induiront l’inflation aiguë, au-delà de 5% actuellement projeté. D’une part, l’économie congolaise est extravertie : elle produit ce qu’elle ne consomme pas et elle consomme ce qu’elle ne produit pas. La fermeture des frontières imposée par coronavirus perturbe déjà les circuits d’importation. Plusieurs biens d’importation devenant rares, leurs prix vont naturellement augmenter. D’autre part, le déficit budgétaire résultant de la baisse de recettes minières pourrait tenter le gouvernement à financer ce déficit par les avances de la Banque Centrale en faisant tourner la planche à billets. Ce qui gonflera la masse monétaire en circulation sans une contrepartie en production nationale. Les ménages les plus économiquement vulnérables qui constituent la majorité de la population congolaise, seront les premiers à en faire les frais.

Creusement de la dette intérieure

Le coronavirus va contraindre le gouvernement congolais à recourir aux opérateurs économiques nationaux pour la fourniture de certains biens et/ou services, vu que l’approvisionnement à l’international pourrait être difficile dans le contexte de la pandémie. Avec la réduction des recettes budgétaires, les factures de ces fournisseurs risquent de ne pas être payées immédiatement. Ce qui gonflera une dette publique dont le taux de remboursement n’a été que de 14% en 2019. Les avances de la BCC faisant également partie de la dette intérieure, et vu que la BCC sera certainement amené à financer le déficit, la dette intérieure ne fera que se creuser. Si vous êtes fournisseur local, soyez prudent de traiter avec l’état dans ce contexte.

Perte du dynamisme entrepreneurial

Le climat des affaires congolais qui est resté délétère depuis plusieurs années (selon le classement Doing Business du pays) va sombrer avec une baisse drastique de la demande/consommation. Nombreuses des PMEs congolaises, fonctionnant en majorité sur un cash-flow fragile, risquent de mettre la clé sous le paillasson. Définitivement pour certaines.

Quasi-suicide du secteur informel

Employeur de plus de 77% des congolais et pourvoyeur de revenu à plus de 90% des ménages de la RDC, le secteur informel de l’économie congolaise constitue l’épine dorsale de la survie. Or le fonctionnement de ce secteur est fondamentalement social et dicté par la mobilité humaine (urbaine et rurale). La distanciation sociale imposée par le coronavirus virus, si elle est strictement appliquée, condamnera presqu’au suicide ce secteur. Et avec lui les ménages qui en dépendent. La ville de Kinshasa est la preuve vivante d’une ville qui vit au présent.

Montée en flèche du chômage

Avec la baisse de la consommation, la faillite éventuelle de plusieurs PMEs, le renvoi en congé technique et peut-être définitif de plusieurs employés, le taux de chômage congolais actuel de 70% grimpera en flèche. S’en suivra une pauvreté sévère d’une population déjà pauvre.


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Josue KashamaJosue Kashama30 mars 20202min0

Le vice-Premier ministre, ministre du Plan, Elysée Munembwe, a fait savoir ce dimanche 29 mars, à Kinshasa, que les experts de son ministère s’attèlent à formaliser un programme d’urgence de transition, pour permettre à la RDC de faire face aux effets pervers de la pandémie COVID-19 sur l’environnement socio-économique.

Ce programme d’urgence, a-t-elle précisé, s’articule autour des axes ci-après : la riposte et la surveillance à travers le renforcement du système de santé, le maintien de la stabilité macroéconomique à travers la mise en œuvre des mesures urgentes des politiques économiques, l’atténuation de risques et soutien aux populations.

A l’en croire, les conclusions et recommandations issues de cette analyse, permettra à son ministère, dans son rôle de coordination des programmes interministériels, de fédérer toutes les mesures tangibles et opérationnelles proposées par les acteurs étatiques et non étatiques dans un programme dit « de transition » qui servira de référence jusqu’à la relance.

Signalons que C’est depuis samedi le dernier que Le ministère du Plan est à pied d’œuvre en vue de la formulation dudit programme de transition.


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Josue KashamaJosue Kashama28 mars 20202min0

Le gouvernement central de la République démocratique du Congo a levé l’exonération pour une durée de six mois de tout impôt, droit, taxe et redevance sur l’importation et la vente des entrains et produits pharmaceutique ainsi que sur les matériels et équipements médicaux.

C’est l’une de série de mesures rendu public ce vendredi 27 mars par le gouvernement centrale après une séance de travail amorcée jeudi par le Premier Ministre, Ilunga Ilunkamba, en présence des Ministres sectoriels, du Gouverneur de la Banque Centrale du Congo et des responsables des entreprises publiques.

Selon l’exécutif national, ces mesures vont soutenir l’activité économique, relative à l’offre des produits de première nécessité afin d’atténuer les effets néfastes de la pandémie du COVID-19.

Plusieurs options sont levées parmi lesquels : « l’enlèvement d’urgence des intrants et produits pharmaceutiques actuellement sous douane, la suspension pour une période de trois mois de l’application des pénalités en cas de retard dans le dédouanement des marchandises et des produits de première nécessité, la suspension pour une durée de trois mois de paiement de l’impôt sur les revenus locatifs à charge des Entreprises, le soutien pour la relance des activités des entreprises au moyen d’un financement du Fonds pour la Promotion Industriel (FPI) à taux zéro, la suspension durant une période de trois mois de certaines missions de contrôle fiscal, parafiscal et économique dans les entreprises ».

Pour ce faire, une commission spéciale intersectorielle a été mise en place sous l’initiative du Premier Ministre, Ilunga Ilunkamba, pour analyser en profondeur ces mesures arrêtées pour soutenir notamment l’offre, la politique budgétaire et la stabilité monétaire en RDC.


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Josue KashamaJosue Kashama27 mars 20203min0

Le Premier Ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba a eu ce jeudi 26 mars à la primature une séance de travail, sur la question des conséquences de la maladie à coronavirus sur l’économie de la RD Congo.

Cette séance de travail viens en réponse aux questions liées à l’ économie nationale qui n’est pas épargné par des effets néfastes de la pandémie du nouveau coronavirus. Quant à ce, Le gouvernement, multiplie les efforts pour maintenir « à fléau l’économie nationale« .

Par ailleurs, il était aussi question de passer en revue et d’étudier les recommandations des opérateurs économiques, faîtes au premier Ministre, à l’issue de leur rencontre diligenté par la FEC et l’ANEP, le 23 mars dernier.

Le premier Ministre s’est fait accompagné du vice premier Ministre, ministre en charge su budget, la ministre d’Etat en charge du travail, emploi et prévoyance sociale, le Ministre de transports et voies des communications, ministre de mines, du portefeuille, de la classe moyenne, petites et moyennes Entreprises, le vice ministre des finances, son collègue de l’économie ainsi que le gouverneur de la Banque Centrale du Congo.

Des mesures du gouvernement attendues ce vendredi 27 mars

Devant la presse après cette séance de travail, le vice premier Ministre en charge du budget, Jean Baudoin Mayo a révélé à la presse que les amendements sur les réflexions de ladite commission vont être adopté le vendredi 27 mars prochain.

« Le gouverneur de la BCC est chargé d’intégrer ses amendements pour que le document final soit adopté lors de la prochaine réunion qui est prévue ce vendredi 27 mars« ,a indiqué le VPM Ministre en charge du budget.

Selon Jean Baudoin Mayo Mambeke, ces mesures serons arrêtées pour réduire les effets néfastes de la pandémie du covid-19 sur l’économie nationale. Elles vont concernées entre autres des marchands, l’import et l’export, le secteur banquier et la préservation des droits des travailleurs dans ce contexte particulier.


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Josue KashamaJosue Kashama24 mars 20201min

Le ministre du commerce extérieur, Jean Lucien Bussa a décidé dans un communiquer parvenu à Kinshasatime.cd ce mardi 24 mars, « l’interdiction formelle de toute importation, commercialisation et consommation » des pilchards en sauce tomate et en sauce tomate pimentée, produits par la société west point processors, basée à cap Town en afrique du sud.

Ces denrées alimentaires, de 400g, représentent un « danger pour la santé humaine« , ceci en raison « des défaillances constatées, dans les processus de sa production » souligne le communiquer signé par le ministre Bussa.

Quant à ce, le ministre instruit les services habilités de procéder au retrait du marché et à la destruction des dits produits, tout en suivant les normes. Les services de l’ordre œuvrant aux frontières et à toute l’étendue du territoire national sont, à leur tour, chargés, en ce qui les concerne, exécuter ces mesures.

Il s’agit des lots commençant par ZST29 et ZSC29. Les marques concernées sont: le deep catch, Mammas, Ok housebrand, Prime Océan, Spar, sunny, shoprite ritebrand, cape point, cheekers, Housebrand, U brand, saldanha et west point.


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La RédactionLa Rédaction21 mars 20202min

Le directeur général de l’entreprise aérienne congolaise Congo Airways, Désiré Bayizire a procédé au renforcement des mesures préventives sécurisant ses clients et ses vols au sein du pays pour éviter la progression de la pandémie du Covid-19.

« Il ne faut pas que les compagnies aériennes soient des vecteurs de propagation de cette maladie », a déclaré Désiré Bayizire.

Il ajoute que suite aux mesures de prévention prises, que ses clients soient rassurés d’un bon voyage et sans risque d’être contaminés.

« A l’interne déjà, nous commençons par le lavage des mains, nous utilisons les produits à base d’alcool pour se désinfecter les mains. Pour nos vols domestiques, nous renforçons les mesures de prévention en prélevant la température à l’arrivée pour que les passagers voyagent dans de bonnes conditions ».

Selon les paroles du Directeur général de cette compagnie, il serait entrain d’observer les mesures prises par le le président de la République Félix Tshisekedi afin d’éviter la propagation Covid-19.

« Dans le cadre de l’exécution édictées par le Président de la République, il est important, nous, en tant que compagnie aérienne de nous impliquer à nous sensibiliser sur les mesures d’hygiène à prendre », a-t-il précisé.



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