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Patrick PN MbalaPatrick PN Mbala5 mars 20181min0

Dans une lettre datant du 2 mars, le ministre des mines, Martin Kabwelulu a saisi les patrons des entreprises minières pour les informer de l’acceptation de leur demande d’audience par le président de la République, Joseph Kabila.

Les responsables de MGM Limited, Ivanhoe Mines, Gold Mountain International, Anglo Gold Ashanti, CMOC International, Glencore et Rangold Resources sont appelés à prendre des dispositions en vue de participer « personnellement » à cette séance de travail. Le lieu desdits travaux n’a pas été révélé dans la correspondance.

Pour rappel, les 7 majeurs patrons des société s minières en RD Congo ont récemment saisi le chef de l’État en vue de dénoncer les nouvelles taxes instaurées avec la nouvelle loi régulant le secteur, particulièrement ses dispositions portant sur le prélèvement d’une taxe fixée au taux 10% sur les métaux dits stratégiques, ainsi que 50% sur les super bénéfices.

La loi votée par les deux chambres du parlement a été soumise au président de la République pour une promulgation encore attendue jusqu’à présent.


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0rna Ngoma0rna Ngoma28 février 20182min0

Le ministre de l’industrie, Marcel Ilunga a lancé,  à l’issue de sa visite de sensibilisation effectué le mardi 27 février 2018, un ultimatum de 4 mois aux entreprises industrielles fabriquant les emballages en sachet pour retirer leurs produits sur le marché.

C’était à l’occasion de sa visite de sensibilisation effectuée dans ces unités de production le mardi dernier que le ministre Marcel Ilunga leur a demandé de retirer les emballages en sachet au plus tard le 30 juin 2018.

« Il est demandé à toutes ces industries de se conformer au délai fixé dans le cas contraire, des mesures contraignantes seront appliquées. Le gouvernement, par le biais du ministère de l’industrie a pour politique d’encourage l’industrie locale et non la faire disparaitre», a souligné Marcel Ilunga.

C’est  dans cette optique qu’il a invité ces industries à participer à cette action pour qu’ensemble, soit envisagé des mesures d’encadrement de ces sociétés.

Pour leur part, ces opérateurs ont très bien accueilli cette décision. « Nous sommes disposés à prêter main forte au gouvernement pour mettre fin à cette problématique de pollution de l’environnement », a affirmé un tenancier d’une firme de fabrication des emballages en plastique.

Pour clôturer sa campagne de vulgarisation de proximité, le ministre a visité tour à tour en compagnie de la secrétaire général à ce ministère, Bernadette Nzamba,  les usines Intra Plast, SOCOMETAL et NODAPLAST où il a été rassuré de la mise en pratique de ces dispositions légales du gouvernement.

Cette décision résulte du décret-loi portant interdiction de la production et la commercialisation des sachets ou tout emballage au pays signé par le premier ministre Bruno Tshibala le 30 décembre 2017.

 

 


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La RédactionLa Rédaction22 février 20181min0

Les patrons des compagnies oeuvrant dans le secteur minier en République démocratique du Congo ont adressé une correspondance au chef d’Etat Congolais, Joseph Kabila. Dans cette lettre, ils souhaitent faire part de leurs souhait quant au code minier révisé et voté par le parlement.

Ces principaux sociétés sortent du silence et sollicitent une rencontre avec le président congolais qui a depuis quelques temps sur sa table la loi sur le nouveau code minier à promulguer. Ils veulent dénoncer ensemble les changements formulés par le législateur parmi lesquels 10% de taxe à prélever sur les métaux stratégiques (à définir) et une autre taxe de 50% sur les super bénéfices.

Les barons miniers congolais parmi lesquels Glencore :International AG, Randgold Ressources, CMOC
International, Ivanhoe Mines, Gold Mountain International, MMG Limited et Anglogold Ashanti déplorent que la Fédération des entreprises du Congo (FEC) n’ait pu faire entendre leur voix pendant l’examen de la nouvelle loi, et veulent dorénavant batailler avant la promulgation de ce qu’ils considèrent comme « problème d’importance fondamentale pour l’avenir de l’industrie minière en RDC ».


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga21 février 20183min0

Boutiques, magasins et étalages fermés. Les marchés municipaux de Mbuji-Mayi au Kasaï Oriental s’accommodent au cimetière car un silence de mort y règne depuis ce mardi 20 février 2018.Cette situation s’explique par la distribution, depuis dimanche dernier, des tracts appelant à deux journées ville morte, le mardi et le mercredi.

Le tract précise que les deux journées ville morte constituent un signe de protestation contre l’opération de recouvrement forcé des taxes et impôts cédés à la province. Cette opération est  qualifiée de «banditisme fiscal» dans ce document non signé.

Pour sa part l’administrateur du grand marché de Bakwa Dianga, Romain Biaya Kalala, estime au micro de la Radio Okapi  qu’il y aurait eu derrière cette grève, une main invisible des politiciens. «Je ne comprends rien ! Les politiciens se sont infiltrés dans cette situation-là : ‘Oh, nous ne voulons pas la présence [du chef de division près le gouverneur], nous ne voulons pas ceci cela’», a-t-il déclaré.

les activités économiques tournées au ralenti à la suite des tracts qui circulent dans la ville justifie la peur qu’ont eu les commerçants d’étaler leurs marchandises. De ce fait, Romain Biaya Kalala encourage les vendeurs à regagner le marché : { c’est ne pas n’ importe qui qui  peut entrer au marché et commencé à saisir comme on est entrain de le dire, il n y a rien, on est là il n y a rien}

Plusieurs altercations entre tenanciers des commerces  et forces de l’ordre sont signalées depuis deux semaines à Mbuji-Mayi, dans le cadre de l’application, par la Direction générale des recettes du Kasaï-Oriental (DGRKOR), de la mesure controversée de recouvrement forcé des taxes et impôts tel que décidé par les autorités provinciales. Ces incidents s’accompagnent parfois des coups de feu, provoquant des tensions dans la ville.

 


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don du ciel tolengadon du ciel tolenga20 février 20182min0

Une délégation gouvernementale composée des ministres de l’économie, de l’agriculture, des affaires coutumières, de l’environnement, de la pêche et élevage ainsi que du vice-ministre de l’intérieure se rend ce mardi 20 février 2018 dans les provinces de Kwilu et Kwango.

Cette mission est effectuée à la suite de la présence signalée  des éleveurs Banyamulenge et leurs troupeaux de Zébus dans cette régions pour a pour but d’évaluer la situation sur terrain, a déclaré le ministre de pêche et élevage, Daniel PALUKU KISAKA.

Depuis l arrivé massive de ces éleveurs et de leurs troupeaux dans ces provinces « une psychose règne au sein des communautés locales qui refusent de manger tout ce qui est viande de vache », a alerté il y a quelques jours le premier ministre honoraire Adolphe MUZITU avant de lancer un appel au gouvernement, en vue de prendre des mesures d’encadrement et d’apaisement dans ces provinces et mettre un terme à cette confusion.

Face à cette psychose, le Ministre Daniel PALUKU encourage la population à consommer la viande de ces bovidés, il estime que ces troupeaux appartiennent aux congolais du Sud-Kivu consommer ce que nous-mêmes nous produisons à l intérieure de notre pays a t il déclaré, car d après lui, ce mouvement des éleveurs ne date pas d aujourd’hui c’est un mouvement qui a commencé depuis 2015 a t il assuré. il demande donc à la population de ne pas céder à la manipulation politicienne


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AvatarRené BAGALWA7 février 20182min0

Dans le but d’amener les coopératives minières du Sud-Kivu à quitter l’exploitation artisanale vers l’exploitation industrielle, le  service d’assistance et d’encadrement de l’exploitation minière  artisanale et de la  petite échelle (SAEMAPE) organise  à Bukavu  un atelier de deux jours depuis ce mercredi 7 février 2018.

Le gouvernement provincial par le biais du ministre de tutelle, Amisi Kuonewa   a donné le coup d’envoi des travaux, soulignant que des efforts multiples sont déployés par son ministère en vue d’améliorer les conditions de travail dans ce secteur. De son côté, le directeur provinciale de ce service, John Eyonga reste convaincu que «ce projet vient donner un souffle nouveau à une exploitation minière responsable et susceptible d’aller vers la mutation et la création de la classe moyenne».

Pour sa part, l’animateur de cet atelier l’un de membres de la délégation  venu de  Kinshasa a précisé que ce projet est une opportunité pour les exploitants miniers de la province du Sud-Kivu. A l’en croire, 45 coopératives reparties dans 15 provinces  pilotes seront touchées par ce projet. Au Sud-Kivu, trois coopératives bénéficieront de ce  projet appuyé par la banque mondiale sur une durée d’un an.

Pour sa part, l’animateur de cet atelier l’un de membres de la délégation  venu de  Kinshasa a précisé que ce projet est une opportunité pour les exploitants miniers de la province du Sud-Kivu. A l’en croire, 45 coopératives reparties dans 15 provinces  pilotes seront touchées par ce projet. Au Sud-Kivu, trois coopératives bénéficieront de ce  projet appuyé par la banque mondiale sur une durée d’un an.


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La RédactionLa Rédaction2 février 20181min0

A en croire la société de recherche et d’analyse des marchés macroéconomiques BMI Reserach, la République démocratique du Congo, devrait bénéficier d’un taux de croissance plus élevé au monde durant l’année 2018. 

Les experts de BMI qui s’appuient sur la hausse prix de matière première attendue cette année, confirme la longueur d’avance de la RDC avec la réouverture des mines de cuivre et de cobalt de la compagnie  Glencore PLC dans l’ex Katanga, en plus de l’expansion par Rangold Resources de sa mine de Kibali.

Par ailleurs la société de recherche prévient que nonobstant ces prévisions, cette croissance de 17% risque d’être atténuée pour plusieurs motifs dont  la crise politique qui va crescendo avec la non tenue de la présidentielle à l’issue du second et dernier mandat de Joseph Kabila en 2016, mais aussi  la charte minière nouvellement adoptée qui implique une augmentation des taux de redevances pour les sociétés minières.

 


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La RédactionLa Rédaction2 février 20182min0

Il coûtera 6.389.517 USD le plan triennal de lutte contre la corruption, a annoncé le directeur général de l’Observatoire de surveillance de la corruption et de l’éthique professionnelle (OSCEP – structure gouvernementale), Augustin Mwendambala, à l’occasion du lancement de ce plan triennal 2018-2020.

Selon lui, les trois axes de ce plan sont la promotion des valeurs, de l’éthique professionnelle et de la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption ainsi que le contrôle des pratiques de l’éthique professionnelles en différents milieux socioprofessionnels.

A cette occasion, le premier ministre Bruno Tshibala s’est engagé à s’investir pour la création d’un cadre légal de concertation et de suivi des activités de lutte contre la corruption au sein des services publics et de militer personnellement pour le vote au Parlement d’un projet de loi sur la répression et la prévention de la corruption en RD Congo.

Pour sa part, le ministre d’Etat en charge de la Fonction publique, Michel Bongonngo, s’est félicité de ce programme d’action de l’OSCEP qui tombe à point nommé pour redorer l’image d’une fonction publique congolaise devenue « poubelle » suite, selon lui, à l’inconscience professionnelle des certains agents.


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La RédactionLa Rédaction30 janvier 20182min0

Les coupures d’internet et des SMS auxquelles procèdent depuis un certain le gouvernement congolais à chaque manifestation publique entraînent un manque à gagner pouvant aller jusqu’à 20 millions de dollars par jour, selon les experts.

Le président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC-patronat), Albert Yuma, qui a saisi le chef du gouvernement au sujet de ces coupures, souhaite que, dans la mesure du possible, ce genre de mesures soient discutées avec les opérateurs concernés de manière à limiter dans leur exécution les effets pour la conduite des affaires.

Car, explique le patron des patrons congolais, le blocage d’accès à l’internet et aux SMS par le gouvernement a fait perdre environ 10% de leurs chiffres d’affaires quotidiens aux opérateurs du secteur ainsi qu’aux autres activités dont le secteur de communication sert de support.

Le gouvernement congolais a bloqué à deux reprises l’accès à l’internet et aux sms, le samedi 30 décembre 2017 et le samedi 20 janvier 2018, chaque fois à la veille des marches organisées par les laïcs catholiques pour réclamer l’application intégrale de l’accord du 31 décembre 2016.

KT/APA


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AvatarRené BAGALWA29 janvier 20182min0

Le Gouverneur du Sud Kivu, Maître Claude Nyamugabo Bazibuhe a procédé au lancement de la semaine fiscale de proximité dans la province du Sud-Kivu ce lundi 29 janvier 2018.

Prenant la parole, l’autorité provinciale a mis l’accent sur l’importance de cette campagne. Elle vise notamment à sensibiliser les contribuables et les cadres des services publics à maximiser les recettes pour contribuer au développement de notre entité.

« Payons tous nos taxes et impôts pour contribuer au développement et la reconstruction de nos infrastructures », a souligné  Claude Nyamugabo.

Devant plusieurs responsables d’institutions publiques et privées de la province, il a suggéré à tous de s’unir comme un seul homme autour d’un seul intérêt qui est le Sud-Kivu.

« Durant toute la semaine, les agents de la DPMER vont passer porte à porte pour cette fin », a renchérie le responsable de cette structure d’assiette en province Laban Kyalangalilwa.

La cérémonie s’est déroulée au siège de la Direction Provinciale de Mobilisation et d’Encadrement des Recettes (DPMER) située à Labotte dans la commune d’ibanda à Bukavu.