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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA6 avril 20191min00

Félix Tshisekedi, Chef de l’État Congolais, continue sa visite officielle aux États-Unis d’Amérique, ce vendredi 5 mars, il s’est entretenu avec la patronne du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde, dans l’objectif de renouer la relation entre la RDC avec cette institution.

La direction du FMI, d’après Christine Lagarde, est prête à travailler pour la RDC dès ce lundi. “La mission du FMI, c’est d’aider les pays, membres de cette institution”, a-t-elle rappelé avant d’ajouter que le Fonds Monétaire International va procéder à un audit de l’économie du pays, afin de déterminer les forces et les faiblesses.

Je suis ravie, qu’on ait renoué la relation et mis en place un partenariat pour travailler à l’amélioration de la situation économique de la RDC”, a-t-elle déclaré.

Christine Lagarde prévoit des conseils “appropriés” au président Tshisekedi pour le développement de la RDC, afin d’atteindre les objectifs fixés.

 


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Jeannot ShejiJeannot Sheji13 juin 20183min00

La présence de la République démocratique du Congo au Forum économique international des Amériques au Canada a été remarquable mardi 12 juin 2018, à travers son premier ministre Bruno Tshibala qui a pris part et parole à ces assises et même accordé une interview à l’agence d’information britannique Reuters.

Le premier ministre a passé en revue la situation économique, les opportunités d’affaires, la situation politique et sécuritaire congolaise pour tenter de convaincre en une fois le panel d’investisseurs venus à ces assises à mettre la main dans la poche et investir au Congo.

A ce jour, la RDC « enregistre une bonne collecte des recettes publiques et une discipline budgétaire rigoureuse dans l’exécution des dépenses publiques « , a déclaré Bruno Tshibala. Mais de toute évidence, son « gouvernement est conscient du fait que le développement économique et social de la RDC passe impérativement et nécessairement par des investissements massifs nationaux et étrangers dans l’économie nationale en vue de mettre en valeur les nombreuses ressources naturelles du pays », a-t-il justifié sa présence dans cette salle.

Mais les investisseurs ne se déplacent pas pour aller dans des pays instables du point de vue politique et sécuritaire et Bruno Tshibala l’a bien compris. Il a promis d’organiser les meilleurs élections du pays, à la date prévue, au terme du processus électoral en cours et ces élections seront sans Joseph Kabila. « Les élections vont avoir lieu sans la participation du président Kabila qui respectera l’esprit et la lettre de la constitution », a-t-il confié à Reuters au cours d’une interview en marge de ces assises.

Les investisseurs qui désirent se lancer dans une aventure en RDC n’ont aucune inquiétude à se faire pour leur sécurité et celle de leurs capitaux :  » La RDC est un pays en paix et en sécurité. Ses institutions sont stables et ne sont menacées par aucun danger interne ou externe », a rassuré le premier ministre dans son discours prononcé à ce Forum économique international des Amériques.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni3 mai 20181min00

Le gouverneur de la ville de Kinshasa a signé un édit ce mercredi 02 avril 2018 portant sur la hausse des tarifs des transports en commun pour se conformer à la structure des prix des transports en commun, après les hausses ces derniers mois du prix du carburant.

De façon globale les prix ont augmenté de 100 Franc congolais (FC) à 200 francs sur  différents itinéraires partant du centre-ville.

À titre indicatif le prix sur de la course sur la ligne Marché Central-UPN qui revenait à 600 Franc congolais (FC) est passée à 800 FC soit un rebond de 40%; celle du Centre-Ville – Victoire est passée de 500 FC à 600 FC donc 20% de rebond ou encore les bus « Esprit de Vie » desservant la ligne Lemba Terminus-CADECO ou Fonction Publique coûte désormais 700 FC.

Cette augmentation n’enchante pas du tout  les chauffeurs qui préfèrent encore faire des demi-terrains au lieu d’un parcours complet d’une trajectoire.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA23 avril 20181min00

Le prix du carburant  vient de subir de nouveau une augmentation depuis ce dimanche 22 avril dans l’ensemble du territoire national. Suivant la nouvelle structure des prix adoptée par le ministère de l’Economie en concertation avec les pétroliers, le prix du litre de l’essence est de passé de 1890 (1.18 USD) à 1980 FC (1.23 USD), et le gasoil se vend à 1970 FC (1.23 USD)

Le ministre de l’économie Joseph Kapika, justifie cette majoration  par  la hausse du prix du baril au niveau international.

C’est à la suite de l’augmentation du prix du baril que nous avons été obligés de revoir cette augmentation en trois paliers. Maintenant c’est le troisième palier », a-t-il expliqué.

Le prix du carburant est revu à la hausse pour la troisième fois depuis le début de cette année sur toute l’étendue de la RDC.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni12 avril 20183min00

Le Comité de politique monétaire sur les perspectives  macroéconomiques s’est penché mardi 11 avril, sur l’analyse de l’évolution récente de la conjoncture économique dans son niveau national et international ; et sur les mesures avenir au regard du contexte actuel de la politique monétaire, au cours de sa troisième réunion ordinaire dirigée par le gouverneur de la Banque centrale du Congo, Déogratias Mutombo Mwana Nyembo.

Les recettes présage une croissance de 4,3% en 2018 sur base de différentes réalisations de 2016 et 2017 qui sont de 3,7% et 2,4%. Cette montée des activités est attestée par le bon comportement de la somme totale des chefs d’entreprises qui est de 17,6% au mois de mars 2018 contre 9,4%  d’un mois plus tôt.

Sur le marché de change, « le taux de change du Franc congolais a connu une parfaite stabilité tant du point de vue de l’achat ou de la vente, avec des légères variations de près de 0,01% », a noté le Comité.

Sur le plan international, le Comité a relevé de l’analyse des résultats économique de fin mars 2018 que : « l’expansion économique mondiale continue de s’affirmer grâce  à la hausse  des  investissements, à l’accélération  des échanges et au redémarrage de l’emploi ».

Cependant dans les dernières analyses des perspectives économiques intermédiaires, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) souligne une  progression de l’économie mondiale de 3,9% en 2018 et en 2019, soit 0,2% de hausse estimé en pourcentage pour cette année et 0,3% point pour l’année 2019 par rapport aux attentes initiales.

La RDC qui regorge le deux tiers du cobalt mondial peut se réjouir d’autant plus que ce minerais se vend actuellement à 87,221, 55 USD par tonne métrique. En outre celui du cuivre s’est stabilisé autour de 6,810 USD en mars. Un  accroissement mensuel de 4,08%  d’après les analyses une bonne nouvelle pour la RDC.

 

 


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La RédactionLa Rédaction10 avril 20183min00

L’économie congolaise est portée par l’embellie que connaissent les cours des matières premières durant les trois premiers mois de l’année.

Les produits exportés par la RDC ont la côte sur le marché mondial. Le cours du cuivre a connu une hausse de 16,41% soit de 5824,52$ à 6780,75$ la tonne métrique de mars 2017 au 7 avril 2018. 47523$ en mars 2017 et 91050$ le 7 avril 2018, c’est presque une hausse de  100% sur une année, soit exactement 91,59% qu’a connu la tonne de cobalt. Tous les principaux minerais d’exportation de la RDC sont en hausse.

En RDC, le taux de croissance du PIB (produit intérieur brut) réel en fin décembre 2017 est 3,7% contre 2,4% en 2016. Les projections de cette année 2018 à la BCC sont de 4,4%. La remontée des cours mondiaux des matières premières, l’entrée en phase de production de quelques projets miniers et la reprise des activités de l’entreprise KCC (Kamoto Copper Company) expliquent cette hausse du PIB. La branche « bâtiments et travaux publics » et « autres industries manufacturières » est marquée par les débuts de production de deux nouvelles cimenteries (CIMKO et PPC Barnett).

Le taux d’inflation du 1er janvier au 7 avril 2018 est de 3,123% au niveau national et à ce rythme, il sera de 12,10% à la fin de l’année. L’année 2017 s’est achevée avec un taux d’inflation de 54,7% contre 23,6% en 2016. Quant au taux de change, il était de 1616,94 FC le dollar à l’interbancaire  (BCC) et de 1640,67 FC au parallèle le 7 avril 2018.

En matière des finances publiques, le solde du trésor en fin 2017 était de 56,51 milliards de francs. L’excédent cumulé depuis le début de l’année  jusqu’à la mi-mars 2018 est de 275,23 milliards de francs (environ 170 millions de dollars). On s’attend à un autre excédent en avril 2018, mois d’échéance fiscale (paiement de l’impôt sur les bénéfices et profit). D’une année à l’autre, l’enveloppe salariale mensuelle est passée de 168 à 206 milliards  de francs.

Les réserves de change sont au 19 mars 2018 de 1,016 milliard de dollars soit plus de 4,25 semaines d’importations contre plus de 845,44 millions de dollars en fin janvier 2016. La norme internationale pour les réserves de change est de 3 mois d’importations (12 semaines). Ce qui équivaut à 2,870 milliards de dollars que doit mobiliser la Banque centrale du Congo. Ces réserves de change de un milliard de dollars ont pu être constituées grâce au paiement en devises des impôts, droits et taxes par les opérateurs miniers et pétroliers autorisés par le gouvernement.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni16 mars 20184min00

Les sept principaux acteurs du secteur minier congolais ont annoncé dans un communiqué en commun, le jeudi 15 mars, leur décision de quitter la Fédération des entreprises du Congo, l’organisation patronale de République démocratique du congo.

Randgold, AngloGold Ashanti, Glencore, Ivanhoe Mines, China Molybdenum Co… ont pris cette décision parce qu’ils ont estimé « ne pas être représentés de manière adéquate » par la FEC organisation présidée par Albert Yuma Mulimbi depuis 2005 qui est également à la tète de la Gécamines. Cette annonce intervient alors que ces sociétés se sont vues le mois dernier signifiées une prochaine renégociation de leurs partenariats avec la Gécamines.

En début février, Albert Yuma avait signifié à ses 17 partenaires privés et internationaux de la Gécamines lors du forum Mining Indaba au Cap le lancement au second semestre de 2018 de la renégociation de l’ensemble de leurs conventions, les accusant d’avoir dépouillé le pays et sa population et n’hésitant pas à évoquer des pratiques illégaux.

« En 2016, les sociétés internationales minières présentes au Katanga ont réalisé 2,6 milliards de dollars (2,11 milliards d’euros) de revenus, sur lesquels seulement 88 millions de dollars ont été versés à la Gécamines. C’est inacceptable ! », a-t-il reproché tout en présentant les premiers résultats d’un audit réalisé par le cabinet Mazars.

Ce retrait est arrivé 6 jours après que le président Joseph Kabila a promulgué le nouveau code minier de la RDC. Code qui envisage la hausse des royalties de 2 à 3,5 % du chiffre d’affaires sur les minerais « classiques » tels que le cuivre ou l’or et de 2 à 10 % sur les minerais « stratégiques », et en particulier le cobalt.

Le chef de l’Etat avait rencontré les représentants des principales compagnies minières deux jours avant cette promulgation et leur avait promis « un dialogue constructif ». Cependant, le ministre des Mines, Martin Kabwelulu, annonçait « des ajustements au cas par cas ». Le communiqué conjoint de ces sociétés évoque une période de concertation de 30 jours, qui a pris effet le mercredi 14 mars.

« Comme convenu avec le président, une liste des préoccupations et propositions de l’industrie concernant le code minier a été remise au ministre des Mines. Nous attendons à présent un rendez-vous pour convenir du programme de concertation avec le groupe de travail gouvernemental », précise le communiqué.

Après la validation de ce texte, ces entreprises mettront leurs espoirs dans les clauses de stabilité figurant dans le code minier de 2002 et dans certaines conventions minières, leur garantissant une stabilité de dix ans à compter des changements apportés au code minier. Mais s’inquiètent de la disparition d’un tel dispositif dans le nouveau texte.

« Cette période de stabilité s’est traduite par plus de 10 milliards de dollars américains d’investissements directs par l’industrie minière créant plus de 20 000 emplois permanents en RDC », soulignent les sept firmes minières.

Notons que ces sociétés minières représentaient 85 % de la production de cuivre, de cobalt et d’or du pays.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni19 août 20172min00

La Banque Centrale du Congo (BCC) limite à 5% la marge entre taux vendeur des devises et le taux indicatif de la BCC. C’est ce qui ressort d’une correspondance du Gouverneur de la BCC adressée à l’Association Congolaise des Banques et dont une copie est parvenue à la rédaction de KINSHASATIMES.CD.

Le Gouverneur de la BCC a invité les banques commerciales à observer cette limitation comme mesure temporaire pour le suivi du taux de change en RDC.

« …Je vous informe que désormais les banques ne peuvent, dans le cadre de leurs transactions de vente de devises, appliquer un taux vendeur excédant 5% du taux indicatif publié par la Banque Centrale du Congo à la clôture de la veille », ordonne le Gouverneur.

Selon l’argentier de la république, la mesure vise à « conforter les efforts de stabilisation du marché de change » et doit être immédiatement mise en application.

« …la Banque Centrale du Congo vous invite à sensibiliser les membres de votre corporation à la stricte application de cette disposition qui prend effet à la date de sa signature », peut-on lire dans la correspondance.

Bien que temporaire, la mesure constitue une forme de dirigisme économique qui pèche contre le libéralisme économique qui régit l’économie congolaise. La vente des devises par les banques commerciales doit s’effectuer selon la loi de l’offre et de la demande, suivant un taux dynamique.

Le Franc Congolais a perdu 30% de sa valeur alors que l’inflation est estimée à 50%. Le taux de croissance économique est tombé à moins de 2% du PIB dans un contexte international de baisse de cours des matières premières. La crise politique qui sévit au pays depuis plusieurs mois crée un climat d’incertitude qui vient empirer un contexte économique précaire.