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Aimé ZonveniAimé Zonveni3 juillet 20182min00

Le Département de Justice des Etats-Unis d’Amérique a intimé l’ordre à Glencore de divulguer des documents dans le cadre de la Loi américaine de lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent, a révélé le géant minier suisse le 2 juillet 2018.

L’ordre de la justice américaine concerne des documents sur les activités de la société en République démocratique du Congo, au Nigéria et au Venezuela sur une période de temps allant de 2007 à ce jour.

Suite à cette instruction, les actions de Glencore ont chuté de 13% à la bourse de Londres, volatilisant ainsi 7,3 milliards de dollars de sa valeur en bourse représentant la moitié du profit engrangé par elle en 2017.

En réponse, Glencore a indiqué que son administration est en train d’examiner l’ordre lui intimé et fournira à la justice américaine les informations additionnelles qui soient appropriées.

S’il s’avère que la société a été impliquée dans des pratiques de corruption et de blanchiment, la justice américaine pourra lui imposer des amendes qui vont non seulement nuire à Glencore financièrement mais aussi sur le plan réputationnel.

Notons que l’association existant entre Glencore et Dan Gertler, milliardaire israélien proche du régime à Kinshasa et sous sanctions américaines, serait  aussi un motif justifiant l’ordre de la justice américaine.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji22 juin 20182min00

Le président de la République Joseph Kabila a inauguré la centrale hydroélectrique Zongo II dans la province du Kongo central ce vendredi 22 juin 2018.

“La centrale de Zongo II, avec ces 3 machines de 50 mégawatts chacune, soit 150 mégawatts au total, constitue une unité de production supplémentaire qui s’ajoute aux autres centrales hydroélectriques du pays. La production de Zongo II sera injectée dans le réseau interconnecté de l’ouest qui sert directement la province du Kongo central et la ville de Kinshasa”, a expliqué le directeur de la SNEL Jean-Bosco Kayombo dans son discours qui a précédé la coupure du ruban symbolique par Joseph Kabila.

C’est Joseph Kabila qui a lancé les travaux de construction de Zongo II le 16 mai 2012. Selon son conseiller spécial au Collège des infrastructures, Mukoko, plusieurs autres centrales sont en construction et seront bientôt inaugurées

” Nous avons aujourd’hui la centrale hydroélectrique de Zongo II pour 150 mégawatts que nous inaugurons; nous attendons la centrale de Busanga pour 240 mégawatts; nous attendons la centrale de Katende qui est en construction; nous attendons la centrale de Kakobola qui est terminée et que le président de la République va inaugurer dans quelques jours; nous sommes là dans un processus d’augmentation du productible dans notre pays “, a expliqué le conseiller spécial du chef de l’État.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni29 mai 20182min00

Pour réparer les dégâts causés par la crise diplomatique entre ces deux États. Martin Smolek et Tomas Kryl, vice-ministres tchèques en charge respectivement des Affaires étrangères des pays extra-africains et de l’Economie ont contacté le vice – premier ministre, ministre des Affaires étrangères congolais, Léonard She Okitundu dans l’intérêt qu’attache leur gouvernement pour relancer et renforcer la coopération bilatérale entre la RDC et la République Tchèque.

La République Tchèque avait fermé son ambassade à Kinshasa en 2010 pour des raisons de compression budgétaire, ainsi, un chargé des affaires du gouvernement de Prague est attendu à Kinshasa dans les jours qui viennent pour finaliser avec la réouverture de l’ambassade Tchèque Salué par le chef de la diplomatie Congolaise.

Léonard She Okitundu a rappelé : à ses hôtes quelques projets d’accords de coopération que Kinshasa avait soumis au gouvernement tchèque pour approbation. Il s’agit notamment des projets portant institution de la grande commission mixte, de l’accord sur la promotion et la protection des investissements, de l’accord cadre de coopération, ainsi que celui portant consultations diplomatiques.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni28 mai 20181min00

Le ministre de l’énergie et ressources hydrauliques, Ingele Ifoto va procéder ce lundi 28 mai à l’installation de l’institut national de l’énergie solaire (INES) pour permettre à la RDC de s’aligner dans le rang d’exploiteurs des énergies solaires.

« En vue d’assurer cette visée stratégique pour notre pays, je procède dès ce lundi à l’installation et l’opérationalisation de l’Institut national de l’énergie solaire (INES), dans un premier temps point focal de l’Alliance solaire internationale » à déclaré Jean – Marie Ingele Ifoto

Cette initiative a été prise lors de la clôture des assises sur le secteur de l’électricité ou plusieurs outils stratégiques ont été inscrits notamment l’amélioration et l’intensification d’accès à l’électricité sur l’ensemble du territoire national.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni4 mai 20182min00

Le ministre d’Etat du Commerce extérieur, Jean Lucien Bussa a signé un arrêté suspendant l’importation du sucre blanc et de la farine dans la partie ouest de la RDC (Kongo central, Bandundu, Kinshasa) pour une période de 6 mois.

Par cette mesure, le gouvernement congolais entend protéger la production de l’industrie locale, notamment la sucrière de Kwilu-Ngongo, qui fait face à la concurrence déloyale des produits importés.

« Sans préjudice des sanctions que les agents des services et organisations publics habilités à exercer aux frontières de la RDC pourront encourir conformément à la législation en vigueur, les produits importer en violation des dispositions du présent arrêté seront réexpédiés ou détruits à charge du contrevenant », a prévenu Jean Lucien Bussa.

Selon la même source, toute importation en cours, initiée avant la signature du présent arrêté, peut bénéficier d’une dérogation accordée par le ministre ayant le Commerce extérieur dans ses attributions. Le requérant est tenu, dès lors, pour ce faire, de porter sa demande de dérogation à la connaissance de l’autorité ministérielle précitée endéans les 30 jours à daté de la publication du présente arrêté au journal officiel

Pour le ministère du Commerce extérieur : « Il est question de protéger et de permettre à l’industrie sucrière de jouer son rôle. En prenant cette mesure, le gouvernement congolais donne à cette industrie la possibilité de mettre en mouvement son potentiel, ses capacités de sorte que l’offre nationale de ses produits soit de plus en plus importante et que la demande nationale soit satisfaite par cette offre ».
ses importations seront plus tard nécessaires pour compléter l’offre nationale.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni2 mai 20183min00

Le président de la République Joseph Kabila va poser la première pierre ce mercredi 2 mai pour lancer les travaux de construction de l’aérogare définitive de l’aéroport international de N’djili au même site qui l’abrite actuellement, tel que à la dixième réunion extraordinaire du conseil des ministres du 9 avril.

Il s’agira dans un premier temps d’exécuter les travaux de traçage pour dévier le boulevard Lumumba sur 5 Km selon le chargé de relations publiques de l’entreprise qui exécutera ces travaux. “Nous allons tracer la déviation du boulevard Lumumba et pendant ce temps les gens continueront à emprunter l chaussée actuelle. Dès que les travaux de déviation seront finis et que la nouvelle chaussée sera praticable, nous allons alors bloqué le tronçon du boulevard Lumumba devant l’aéroport pour poursuivre les travaux”, a-t-il indiqué à kinshasatimes.cd

Il s’agit de l’exécution du contrat signé le 16 septembre 2013 entre la Régie des voies aériennes, RVA et l’entreprise chinoise International Economic and Technical Coopérative WIETC pour la construction et équipement d’une nouvelle aérogare de l’aéroport de N’djili.

Le coût global des travaux s’élève à 364,9 millions de dollars pour une durée de 36 mois à dater du premier paiement. Leur financement est assuré par l’État congolais et la Banque chinoise Exim Bank of Chine.

Le but de cette extension est de “répondre aux problèmes de flux annuel de 3 millions des passagers et construire un Hub international en Afrique; Fournir la garantie de sécurité et de service de haute qualité afin de répondre aux normes de l’organisation de l’avion civile, internationale atteignant la norme de service de classe C; ainsi que fournir un espace approprié aux nouvelles exigences de modernité”, indique le compte rendu de la dixième réunion extraordinaire du conseil des ministres président par Joseph Kabila le 9 avril dernier.


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La RédactionLa Rédaction23 avril 20183min00

La société civile de la République démocratique du Congo œuvrant dans le secteur environnemental a fait savoir à Marie France Mubenga, la conseillère du président Joseph Kabila en matière des affaires foncières et environnement, qu’elle n’entend pas à ce que la RDC fasse passer sous silence, la question d’irrigation des eaux de la rivière Ubangi dans le Lac Tchad, à la tribune qu’offre le tout premier sommet de la Commission climat du bassin Congo qui s’ouvre ce 27 avril à Brazzaville pour se clôturer le 29 du même mois.

Au cours d’une audience au cabinet de travail avec la conseillère du Chef de l’État, Joseph Bobia de l’ONG Bureau de veille et de Gouvernance des ressources naturelles ainsi que ses compagnons, se sont indignés que la RDC et la problématique des eaux de l’Ubangi n’aient pas été reprises dans l’agenda des assises de Brazzaville, alors que d’une part, ce pays “regorge d’importants potentiels en ressources en eau et détient sur son territoire le deux tiers des tourbières nécessaires à l’action contre le réchauffement de planète”.

Et de l’autre, le transfèrement des eaux de l’Ubangi vers le Lac Tchad ” est une question d’intérêt national aux conséquences néfastes sur l’environnement qui doit impliquer toute la population congolaise”. Le niveau d’implication de la RDC dans ce projet était l’une des préoccupations de ces activistes.

La conseillère de Joseph Kabila, Marie-France Mubenga les a rassurés de l’implication de la RDC dans ce dossier avec entre autre, la mise en place d’un “task-force” pour scruter tous les contours, analyses ou études de toutes les réalités susceptibles de préparer une position nationale.

Prévu initialement du 24 au 25 avril, le premier sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo a été reporté de trois jours pour des raisons d’agenda et se tiendra du 27 au 29 avril prochain.

L’agenda initial prévoyait entre autre l’endossement par les chefs d’État des outils politiques (cas du projet de Déclaration à transmettre aux chefs d’État), techniques (cas des programmes sectoriels de l’économie bleue) et opérationnels (cas de la création de l’Unité de démarrage et du lancement du dossier d’appel d’offres pour la réalisation de l’étude de préfiguration: étude des organes du fonds, statuts, règlement intérieur, les produits financiers du fonds) nécessaires à l’accélération de l’opérationnalisation des deux instruments.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni20 avril 20182min00

Le ministre de l’agriculture Georges Kazadi Kabongo a annoncé la mise en disponibilité de 500 millions de dollars américains des fonds alloués par la Banque égyptienne  Afrexim Bank, en vue de valoriser le secteur agricole en République démocratique du Congo. Ces fonds serviront à l’en croire de garantie bancaire à l’octroi des crédits aux entrepreneurs développant des projets liés à l’agriculture et l’agro-industrie.

« Cet investissement servira à assister les demandeurs des crédits dans la mise en place d’un projet bancable et seront dans l’obligation d’être suivis sur terrain pour un constat du besoin réel de demandeurs de crédit, et pour évaluer l’état de besoin. C’est une façon pour nous d’empêcher toute forme de complaisance et dérapage comme ce fût le cas dans le passé », a déclaré Georges Kabongo.

Pour bénéficier de ce prêt, il faudra avoir un projet susceptible d’être financé à soumettre auprès du service attitré, un projet qui pourrait au besoin “être amélioré par des experts qualifiés”, les demandeurs seront également tenus de prouver leur capacité de remboursement, ou de mettre en hypothèque des biens immobiliers.

Afin de mener à bien ce projet, un Comité de pilotage composé de plusieurs ministères a été mis en place dont une cellule technique financière installée à la Banque centrale.  Au niveau du ministre de l’Agriculture, une commission de supervision composée des moniteurs et des agronomes est opérationnelle. “Dans un premier temps la somme de 80 millions dollars sur les 500 millions sera à la disposition des opérateurs économiques“, a ajouté le Ministre de l’agriculture.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji16 avril 20182min00

Cinq mois après sa fermeture en RDC, Nestlé a ouvert le 12 avril, son unité de fabrication de produits laitiers à Douala, la capitale économique camerounaise pour “approvisionner le marché de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, CEMAC, en produits Nido et Nido Forti Choco”, a déclaré Thomas Caso, le directeur général de Nestlé pour l’Afrique centrale.

Cette usine a la capacité de produire 5 mille 500 tonnes de produit laitiers par an. L’investissement s’est élevé à 5 millions de dollars. Elle compte pour ses débuts 12 employés et projette d’en recruter 36 autres progressivement pour un total de 48 employés.

C’est le premier décembre 2017 que la multinationale suisse a annoncé la fermeture de son unité de production en assurant les consommateurs de la présence des produits Nestlé sur le marché congolais malgré cette fermeture.

Notre priorité est de proposer des produits abordables aux consommateurs.

« Alors que Nestlé continue d’accroître ses activités en Afrique, nous devons nous assurer que notre organisation reste aussi souple et adaptable que possible. Notre priorité est de proposer des produits abordables aux consommateurs. C’est dans ce but que nous avons décidé de fermer notre usine et notre siège social en RDC et de développer un modèle de vente basé sur des canaux de distribution externes. », expliqué la société dans un communiqué posté sur son site.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni16 avril 20183min00

La compagnie d’aviation Flydubai a atteri hier dimanche 15 avril  pour la première fois  à  Kinshasa sur la piste de  l’aéroport de Ndjili (aéroport international de Kinshasa-FIH), elle s’étend désormais dans 10 pays Africain avec 13 destinations dont kinshasa- Dubai avec une escale sur Entebbe.

C’est le premier transporteur national des Émirats arabes unis à proposer des liaisons aériennes directes vers Kinshasa, avec le lancement de ce nouveau service de transport aérien Les voyageurs en partance de Kinshasa auront accès à plus de 90 destinations sur le réseau de flydubai. De plus, ils peuvent poursuivre leur itinéraire, de façon simple et pratique, vers les destinations desservies par Emirates, dans plus de 80 pays sur les six continents.

Le vol inauguré a touché la piste de l’aéroport de Ndjili à 14 h 20 (heure locale).   Ce vol avait comme passagers Une délégation menée par Sudhir Sreedharan, Vice-président senior des opérations commerciales (EAU, GCC, Sous-continent indien et Afrique) de flydubai.

 « Kinshasa est l’une des villes les plus étendues et les plus peuplées d’Afrique. C’est donc un hub clé à la fois pour le tourisme et pour le commerce. L’Afrique fait partie des partenaires commerciaux émergents des Émirats arabes unis. Or, l’ouverture de cette nouvelle liaison aérienne vers l’un des aéroports les plus fréquentés en République démocratique du Congo décuple les opportunités de consolider nos liens commerciaux sur un continent voisin si riche en ressources naturelles ». A argumenté Ghaith Al Ghaith, Président-directeur général (PDG) de flydubai.

Les passagers d’Emirates bénéficieront de repas gratuits et de la franchise de bagages enregistrés auprès d’Emirates sur des vols opérés par flydubai, tant en Classe Affaires qu’en Classe Économique, flydubai a développé un réseau étendu sur l’ensemble du continent africain. La compagnie propose actuellement des vols vers Addis-Abeba, Alexandrie, Asmara, Djibouti, Entebbe. Hargeisa, Djouba, Khartoum et Port-Soudan, ainsi que Dar es Salam, le Kilimandjaro et Zanzibar.

Depuis le lancement de ses opérations en juin 2009, flydubai s’efforce d’éliminer les obstacles en matière de voyage, de fluidifier les échanges et le tourisme et d’améliorer la connectivité entre les différentes cultures à travers son réseau en constante expansion.