BREAKING NEWS
bukanga-lonzo-1280x833.jpg

La RédactionLa Rédaction7 juillet 20181min00

Africom Commodities Pty. Ltd., société sud-africaine ayant conclu un partenariat avec le gouvernement congolais pour gérer le parc agro-industriel de Bukana Lonzo, vient d’attaquer en justice la RDC et exiger 20 million de dollars américains en remboursement. L’affaire a été portée devant la Cour Internationale d’Arbitrage de Paris par Africom le 5 juillet 2018.

Africom exige du gouvernement congolais le paiement de presqu’une année d’arriérés de frais de gestion. C’est la raison qui a poussé la société sud-africaine a quitté le projet agro-industriel en juillet 2017.

Nous cherchons à obtenir du gouvernement congolais d’apurer tous les arriérés qui nous sont dus » a indiqué dans un communiqué Christo Grobler, Président délégué général d’Africom.

Lancé en juillet 2014, cette infrastructure agro-industrielle d’une surface de 800 km², devait être le premier de 22 parcs agro-industriels de la RDC avec l’ambition de résoudre les pénuries en denrées alimentaires de base. Toutefois, en raison de plusieurs défis, le parc a arrêté toute production agricole et le projet n’avance plus.


GLENCORE_WB.jpg

Aimé ZonveniAimé Zonveni3 juillet 20182min00

Le Département de Justice des Etats-Unis d’Amérique a intimé l’ordre à Glencore de divulguer des documents dans le cadre de la Loi américaine de lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent, a révélé le géant minier suisse le 2 juillet 2018.

L’ordre de la justice américaine concerne des documents sur les activités de la société en République démocratique du Congo, au Nigéria et au Venezuela sur une période de temps allant de 2007 à ce jour.

Suite à cette instruction, les actions de Glencore ont chuté de 13% à la bourse de Londres, volatilisant ainsi 7,3 milliards de dollars de sa valeur en bourse représentant la moitié du profit engrangé par elle en 2017.

En réponse, Glencore a indiqué que son administration est en train d’examiner l’ordre lui intimé et fournira à la justice américaine les informations additionnelles qui soient appropriées.

S’il s’avère que la société a été impliquée dans des pratiques de corruption et de blanchiment, la justice américaine pourra lui imposer des amendes qui vont non seulement nuire à Glencore financièrement mais aussi sur le plan réputationnel.

Notons que l’association existant entre Glencore et Dan Gertler, milliardaire israélien proche du régime à Kinshasa et sous sanctions américaines, serait  aussi un motif justifiant l’ordre de la justice américaine.


IMG-20180628-WA0005.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA28 juin 20182min00

Suite au basculement de l’analogie au numérique dans le monde actuel, Emery Okundji le Ministre congolais des postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, a lancé, ce mercredi 27 juin, un séminaire sur l’enjeu de la connectivité des administrations publiques et celui de l’acquisition des matériels d’une large bande pour les opérateurs des télécommunications de la République Démocratique du Congo. Ce séminaire va durer deux jours.

« Les services de l’Etat doivent saisir cette opportunité qui leur est offerte pour s’émanciper davantage », a exhorté le Ministre Okundji dans son discours. En démontrant l’importance de ce séminaire, le Patron des PT-NTIC a ajouté que cette opportunité va permettre au pays d’acquérir des infrastructures à large bande et ainsi améliorer la connectivité des concitoyens ainsi que le développement des solutions et services appropriés adaptés aux réalités de la RDC.

Cette connectivité sera assuré par l’entreprise TELRAD Networks. Selon le ministre Okundji, TELRAD Networks est une entreprise qui offre des infrastructures de télécommunication sans-fil en Afrique et dans le monde, c’est un développeur de technologie. « TELRAD Networks offre, après avoir été au Burkina Faso et le Sénégal, à la RDC des solutions d’informatisation des services publics de l’État. De l’armée, aux sévices de renseignements en passant par les bureaux de police, la multinationale israélienne connectera aussi les cliniques, les écoles, les bureaux de poste, et autres installations gouvernementales », a-t-il annoncé.

Rappelons que TELRAD Networks est une entreprise d’origine israélienne, implantée dans 150 pays à travers le monde, avec une expérience professionnelle de plus de 60 ans.


BRUTSHI.jpeg

Jeannot ShejiJeannot Sheji13 juin 20183min00

La présence de la République démocratique du Congo au Forum économique international des Amériques au Canada a été remarquable mardi 12 juin 2018, à travers son premier ministre Bruno Tshibala qui a pris part et parole à ces assises et même accordé une interview à l’agence d’information britannique Reuters.

Le premier ministre a passé en revue la situation économique, les opportunités d’affaires, la situation politique et sécuritaire congolaise pour tenter de convaincre en une fois le panel d’investisseurs venus à ces assises à mettre la main dans la poche et investir au Congo.

A ce jour, la RDC “enregistre une bonne collecte des recettes publiques et une discipline budgétaire rigoureuse dans l’exécution des dépenses publiques “, a déclaré Bruno Tshibala. Mais de toute évidence, son “gouvernement est conscient du fait que le développement économique et social de la RDC passe impérativement et nécessairement par des investissements massifs nationaux et étrangers dans l’économie nationale en vue de mettre en valeur les nombreuses ressources naturelles du pays”, a-t-il justifié sa présence dans cette salle.

Mais les investisseurs ne se déplacent pas pour aller dans des pays instables du point de vue politique et sécuritaire et Bruno Tshibala l’a bien compris. Il a promis d’organiser les meilleurs élections du pays, à la date prévue, au terme du processus électoral en cours et ces élections seront sans Joseph Kabila. “Les élections vont avoir lieu sans la participation du président Kabila qui respectera l’esprit et la lettre de la constitution”, a-t-il confié à Reuters au cours d’une interview en marge de ces assises.

Les investisseurs qui désirent se lancer dans une aventure en RDC n’ont aucune inquiétude à se faire pour leur sécurité et celle de leurs capitaux : ” La RDC est un pays en paix et en sécurité. Ses institutions sont stables et ne sont menacées par aucun danger interne ou externe”, a rassuré le premier ministre dans son discours prononcé à ce Forum économique international des Amériques.


mining_170620_04.jpg

Aimé ZonveniAimé Zonveni12 juin 20182min00

La plate-forme  DRC Mining ouvre ses portes du 13 au 15 juin 2018 à l’hôtel Karavia à Lubumbashi dans la province du Haut Katanga en vue d’explorer et de  mettre en valeur les grandes possibilités d’investissement dans le secteur de mine congolais.

Pour les organisateurs, ces assises interviennent  au moment où l’industrie congolaise se dirige vers un avenir incertain, cette incertitude a relevée l’inquiétude de 2300 opérateurs miniers et industriels de plus de 50 pays qui prendront  part à ces assises et proposeront des pistes de solutions.

Sur ce, des conférences débats sur les défis et le développement de l’industrie minière, les options des financements des sociétés minières, l’amélioration des relations entre le secteur public et privé, le code minier, les tarifs douaniers, la formation et le développement sont les points  qui feront les discussions au cours de ce forum.

« Cette année, nous prévoyons plus de 3 500 délégués et visiteurs locaux et internationaux, 180 exposants et sponsors, représentation de 40 pays, trois pavillons de pays et plus de 2500 réunions prévues par le biais de notre plateforme de jumelage B2B en ligne », lit-on  dans un communiqué de presse parvenu à Kinshasatimes.cd .

Le gouvernement Congolais, les investisseurs et les exploitants miniers doivent trouver un terrain d’entente et appliquer la nouvelle  loi qu’exige le nouveau code minier.


inga11.jpg

La RédactionLa Rédaction8 juin 20182min00

Dans un communiqué parvenu à la rédaction de KINSHASATIMES.CD, la Société nationale d’électricité (SNEL) annonce qu’elle va poursuivre les essais techniques des équipements au site d’Inga pour éradiquer les causes des coupures générales.

A cet effet, la SNEL annonce que des perturbations de fourniture d’électricité seront observées du 8 au 10 juin 2018, entre 7 heures et 17 heures, dans la ville de Kinshasa, les provinces du Kongo Central, Lualaba et Haut Katanga. Le retour à la normale pourrait toutefois intervenir plus tôt, note le communiqué.

Notons que malgré son immense potentiel électrique, la RDC n’arrive à en exploiter que 3%. Le taux moyen de la desserte en énergie électrique dans le pays n’est que de 16 %, bien en deçà à la moyenne en Afrique. Et dans les zones desservies, les coupures d’électricité sont fréquentes, poussant ainsi la population à utiliser des solutions alternatives telles que groupe électrogène ou charbon de bois.

La loi sur l’électricité, promulguée de 2014, a libéralisé le secteur et l’a structuré en permettant l’entrée d’autres opérateurs dans la production et la distribution de l’énergie électrique. Toutefois, sa mise en oeuvre tarde à se concrétiser, laissant ainsi à la Snel, qui produit 90% du courant consommé en RDC, le monopole dans le secteur.


mine.jpg

La RédactionLa Rédaction30 mai 20182min00

Les patrons des sociétés minières œuvrant en RDC et en désaccord avec le gouvernement de la RDC sur le nouveau code minier ont adressé une note au président Joseph Kabila dans laquelle ils menacent de traduire la RDC en justice pour réclamer des dommages intérêts suite aux pertes que ce nouveau code minier leur cause. Ils préviennent que le gouvernement congolais risque de perdre dans un tel feuilleton jusqu’à 3 milliards de dollars américains dans 10 ans révèle l’agence Bloomberg.

Les demandes de dommages-intérêts visant à couvrir les conséquences des dommages subis seront beaucoup plus élevés que les gains que le gouvernement peut attendre de l’application de la nouvelle loi, a-t-il ajouté. “Les dommages réclamés par les compagnies minières seront payables immédiatement et intégralement.”

 

C’est de cette façon que les patrons des sociétés minières entendent faire respecter leurs droits : “Il ne peut y avoir aucune ambiguïté, d’un point de vue gouvernemental, quant à l’intention des sociétés minières de protéger leurs droits” si la législation est appliquée, un groupe représentant des investisseurs tels que Randgold, Glencore, Ivanhoe Mines Ltd.

Les sociétés minières demandent au gouvernement d’abandonner certains aspects de la législation, et qu’il réinsère une clause de stabilité, présente dans l’ancien code, qui protège les titulaires de permis de se conformer aux changements du régime fiscal et douanier pendant 10 ans Renseigne l’Agence Bloomberg.

PHANE NTUMBA KABONGO


KBM2018-WEB-2.jpeg

Aimé ZonveniAimé Zonveni25 mai 20183min00

Le Katanga Business Meeting (KBM) édition 2018 a été lancé le 24 mai 2018 dans la ville de Lubumbashi par le gouverneur de la province du Haut Katanga, Celestin Pande Kapopo, pour une série de conférences ateliers qui s’étaleront sur trois jours. Le thème principal retenu pour cette édition est solutions innovantes pour le développement de la RDC. L’événement a lieu à a Luano City, le complexe multifonctionnel abritant espaces bureaux et résidences.

Dans son mot d’ouverture devant plus de 500 participants dont un nombre important venus de l’étranger, le gouverneur de la province a indiqué que la troisième édition de s’inscrit dans la vision de la révolution de la modernité du chef de l’état Joseph Kabila.

“Cette édition s’aligne à la vision du chef de l’état, la révolution de la modernité, pour le développement intégral du Congo” a souligné le premier citoyen de la province du Haut-Katanga.

Après avoir officiellement lancé le KBM 2018, le gouverneur accompagné d’autres officiels de la province et les organisateurs ont procédé à la visite de stands où 135 exposants de plusieurs secteurs économiques ont présenté leurs domaines d’activité. Ces domaines vont du secteur minier, secteur de services, l’agriculture, la télécommunication et les sous-traitants.

https://web.facebook.com/KNTimesFR/videos/1907449555940023/?hc_ref=ART0P9_VuK_mcodhoC4DpPiqn2q0byGiM5FWiyH45hK_tphOWXHZL8ujfMLvArzba8A

L’organisateur du KBM, Costas Coursaris, de l’agence MUSAL communication, a souhaité la bienvenue au participants en leur rappelant que l’événement signe son retour après deux d’absence.  Il est suite revenu sur le thème retenu cette année en indiquant son importance pour la prospérité du pays.

“Au-delà des idées reçues et des solutions simplistes ou déjà éprouvées, le KBM a l’ambition de rassembler les acteurs clé des différents secteurs pour proposer de réelles solutions pour une économie plus prospère” a indiqué Costas.

Fondé en 2014, le KBM est le plus grand salon multi-sectoriel de Lubumbashi , mais aussi de toute la province du Haut-Katanga. Après l’édition 2015, il aura fallu attendre 2018 pour organiser la troisième édition, sans doute un indicateur de l’embellie qu’enregistre le secteur minier congolais avec la hausse récente des cours du cobalt et du cuivre à l’internationale.


D4A2F177-0A06-4F20-A46A-C839B2960AFF.jpeg

Aimé ZonveniAimé Zonveni14 mai 20182min00

Le patron de l’agence médiatique Galaxie médias Jérôme Sekana, déplore le prix auquel se vendent les licences de la connexion internet 4G en RDC qu’il juge très inférieur à ce qu’il devait être.

Selon lui, le prix d’une Licence se fixe en fonction d’abonnées, chose à laquelle le gouvernement congolais ne tient compte dans cette opération et réduit son gain.

” Congo, nous avons près de 40 millions de téléphones mobiles. Au départ, l’État Congolais pouvait gagner beaucoup d’argents au moment du lancement de la 3G mais il a vendu la licence de la 3G a 10 millions d’abord, par après a 15 millions de dollars et tout cela a l’insu de la population sous la corruption du gouvernement”, considère Jérôme Sekana.

Si l’État a vendu la 3G à 15 millions de dollars soutient ce journaliste économie, il ne peut pas vendre la 4G à 20 millions de dollars. La facture doit se calculer en milliards : ” Si à Kinshasa la licence de la 3G s’est vendue à 15 millions de dollars, la 4G ne peut jamais se vendre a 20 millions pendant que dans les pays étrangers cette licence coûte des milliards. Au Maroc par exemple la licence de la 4G a été vendue à 1 milliards de dollars”, a-t-il illustré.

Jérôme Sekana propose à ce que le président de la République Joseph Kabila mette en place une commission technique pour revoir et fixer le prix de vente de la licence de la 4G proportionnellement au nombre d’abonnés.


IMG-20180511-WA0004-1.jpg

Aimé ZonveniAimé Zonveni11 mai 20182min00

Le Directeur Général pays de l’entreprise des télécommunications Orange RDC Gérard Lokossou a annoncé jeudi 10 mai l’acquisition de la licence 4G.

« Je suis heureux d’annoncer à l’ensemble de la population congolaise, à nos millions d’abonnées a travers la République mais aussi à l’opinion internationale  qu’Orange RDC vient d’obtenir la licence 4G, cette acquisition s’inscrit dans le cadre de toujours offrir le meilleur a nos clients », a-t-il déclaré.

La connexion internet de la quatrième génération est pour Orange RDC un moyen de donner plus de souplesse à sa clientèle sur la toile.

«  Avec la 4G Orange, nous aurons davantage accès aux contenus multimédias, streaming, de la vidéo à la demande. Elle sera également une réponse efficace aux besoins des entreprises en manque de mobilité adaptée et de qualité supérieure », s’est exprimé le DG d’Orange RDC  une courte vidéo postée sur son compte twitter.

La RDC n’as jamais eu de 4G désormais avec ce lancement d’une connexion plus rapide les abonnées Orange profiterons d’une connexion assez fluide.