BREAKING NEWS
IMG_20190424_1218129-1280x960.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA24 avril 20192min00

Ingenious city, plate-forme d’incubation des star-ups, et Vodacom, entreprise du réseau mobile, ont lancé, ce mercredi 24 avril à Kinshasa, leur partenariat pour « aider » les entrepreneurs locaux qui se servent du numérique à se développer.

Ingenious city et Vodacom s’engagent à répondre aux problèmes de la société grâce aux technologies de l’information et de la communication.

Parmi les invités, le Conseil du chef de l’Etat Félix Tshisekedi en matière du numérique, Dominique Mikisha, a pris part à cette activité. Dans son adresse, Dominique Mikisha a rassuré que avec Félix Tshisekedi à la tête de la RDC, « l’Etat est de retour! en matière des ambitions », car affirme-t-il, le Numérique peut aider le pays dans différents secteurs.

Pendant près de deux heures, les maîtres de saillants des jeunes entrepreneurs ont tour à tour indiqué les raisons de leur partenariat.

Vodacom, comme partenaire d’Ingenious city, promet de fournir aux jeunes entreprises locaux un espace de bureau, une connexion internet haut débit, possibilité de vendre leurs innovations à Vodacom, et autres.

Les jeunes entrepreneurs s locaux, les responsables de Tinda et Schoolap, ont parlé de leurs expériences dans l’entrepreneuriat.

Notons que la RDC vit une croissance des utilisateurs internet, soit 8 millions de personnes connectées via leurs téléphones.


IMG_20190218_134015.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 février 20191min00

Les travailleurs du Ministère de l’environnement en République démocratique du Congo sont en grève ce lundi 18 février, ils réclament quarante-quatre (44) ans de leur prime impayés.

Papa avait, dit le peuple d’abord”, peut on lire le message adressé au Chef de l’État Congolais Félix Tshisekedi dans l’affiche des agents en colère suite au mauvais traitement dont ils sont victimes.

D’après les grévistes, c’est depuis la création de ce Ministère en 1975 les agents n’ont « jamais » reçu de prime.


IMG_20190125_141742-1280x853.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA2 février 20192min00


Ce vendredi 1 février au cours d’une réunion institutionnelle à Kinshasa, le président de la République Félix Tshisekedi a instruit le gouvernement Tshibala à “reporter” le contrat entre le ministère des télécommunications en RDC et la société African General Investment Limited (AGI) concernant le contrôle des flux téléphoniques.

Selon ce contrat de dix (10) ans que le Ministre congolais des télécommunications et NTIC, Emery Okundji, avait signé, sur les cent pourcent (100%) des revenus générés par la taxe sur les flux téléphoniques, AGI était rétribué à hauteur de quatre-vingt cinq (85%) pourcent contre quinze pourcent (15%) à l’ARPTC (agence de régulation des Poste et Télécommunications du Congo), et cinq pourcent (5%) pour la commission des conseillers de la primature,  des ministres des finances et PT-NTIC.

Ce décret a été signé par premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe en 2018. La mise en application de ce constat avec AGI allait provoqué une inflation de 30 à 60% du goût d’appel mobile. Cependant, le prix des crédits téléphonique a haussé depuis déjà plusieurs mois en RDC.


IMG_20190131_1133415_20190131123030088-1280x960.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA31 janvier 20192min00


« Félix Tshisekedi, Papa avait dit le peuple d’abord » est le refrain de détresse des agents de la société nationale d’assurance (SONAS), en sit-in ce jeudi 31 janvier devant la porte de cette société Congolaise.

« il y a génocide à la SONAS, plus de cinquante (50) mois d’arriérés« , peut-on lire dans la banderole. « c’est sans motif valable, parce que la SONAS est une société qui fait de recette sérieusement! Annuellement, nous atteignons quatre-vingt (80) à nonante-cinq (95) millions de dollars américain, mais le salaire du personnel n’est que dans le vingt-huit (28) millions mais cela fait plus ou moins cinquante (50) mois que nous ne sommes pas payés« , explique l’agent en colère, Luc Senge, au journaliste de Kinshasa Times.

Selon l’agent Luc Senge, ce n’est pas la première fois que les agents réclament, la fois dernière ils avaient saisi le président du Sénat congolais, Léon Kengo, mais il n’y avait pas eu des solutions. Au contraire, « la directrice générale intérimaire Carole Agito Amela avait supprimé le mouvement syndical de la SONAS », a-t-il souligné.

Cries, chants, et coup de sifflet sont les moyens qu’une vingtaine des agents de la SONAS ont choisi pour manifester. Ils sont en train de réclamer les arriérés de salaire en citant le recours de l’actuel président de la République Félix Tshisekedi.





transport_la_societe_transc_1811084922_transco_bus_17_003_640_350_1.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA31 janvier 20192min00


Soulagés par la suspension de leur Directeur Général Michel Kirumba, les agents de TRANSCO ont repris leur travail, ce jeudi 31 janvier à Kinshasa. Outre la réclamation de la suspension du Directeur Général, les agents de TRANSCO ont aussi réclamé leurs primes de quatre mois.

Après 3 jours de grève, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a instruit, dans un arrêté présidentiel, le Ministre de transport José Makila de suspendre Monsieur Michel Kirumba.

Selon le reporter de Kinshasa Times, les usagers de ces bus de transport en commun, ont eu du mal à ce déplacer pendant la grève des agents de TRANSCO. En effet, un nombre important de la population utilise ces bus.

Notons que le directeur du cabinet du chef de l’Etat Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, a demandé, dans une note adressée au Ministre des finances, plus d’un milliard pour payer les agents de TRANSCO en grève.


DYvWbmzW0AYjchM.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA30 janvier 20191min00

Le Ministre congolais des Mines Martin Kabwelulu a indiqué, ce mercredi 30 janvier dans une note parvenue à Kinshasa Times, la surséance de l’exécution de l’ordonnance portant nomination du personnel du Centre d’Expertise, d’Evaluation et de la Certification (CEEC) en RDC.

Le Ministère des Mines prévoyait la nomination de membre, président du conseil d’administration, du Directeur Général, du Directeur Général adjoint, et des membres du conseil d’administration du CEEC.

“Je vous adresse la présente pour vous informer que sur instruction de la Haute hiérarchie, il est sursis à l’exécution de ladite ordonnance”, rapporte-t-on.

Rappelons-le le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi avait ordonné la suspension de tous les recrutements et les mises en places dans les entreprises, services et établissements publics “jusqu’à nouvel ordre”.


TFM.jpg

La RédactionLa Rédaction22 janvier 20192min00

China Molybdenum Co Ltd, actionnaire chinois de Tenke Fungurume Mining (TFM), a annoncé l’accroissement de son actionnariat à 80% au sein de la société cuprifère mixte dont Gécamines détient désormais 20%. L’annonce a été faite dans une correspondance de Molybdenum à la bourse de Shanghai.

Pour cet accroissement, Molybdenum a acheté au coût de 1.14 milliards de dollars américains BHR Newwood DRC Holdings Ltd, une société holding constituée aux Bermudes par la société d’investissement privée BHR. Le montage financier a consisté en l’achat de 24% des parts de TFM par Newwood avant que Molybdenum ne rachète la société holding.

Molybdenum détenait déjà 56% de TFM après avoir racheté en 2016 toutes les parts de Freeport McMoRan Inc. au coût de 2.65 milliards de dollars américains. Ce qui a permis à Freeport, actionnaire américain de TFM, de s’extraire de la société.

Rappelons que TFM constitue l’une des plus grandes mines de cuivre du monde avec une capacité de production établie et des réserves probables évaluées à 3.8 million de tonnes.


COBALT.jpg

La RédactionLa Rédaction22 janvier 20192min00

Selon les données les plus récentes de la Bourse des Métaux de Londres (LME), le cours du cobalt a dégringolé de 96.000 $ la tonne en mars 2018 à 36.000 $ la tonne en janvier 2019. Le recul moyen sur la période considérée est donc de plus de 60%.

D’après les analystes économiques, cette chute serait attribuable d’une part aux ventes du métal bleu qui ont été en deçà des attentes en 2018 et à la surproduction d’autre part. En effet, depuis plusieurs années maintenant, la production mondiale du cobalt, dont la République démocratique du Congo (RDC) détient plus de la moitié, n’a cessé de croitre. L’utilisation du métal de la fabrication des piles fait du cobalt l’or noir d’un avenir décidément tourné vers les véhicules électriques.

Il est à noter aussi que l’instabilité politique a miné la confiance en l’environnement économique de la RDC sans affecter la capacité de production du pays. En outre, la nouvelle législation minière congolaise qui multiplie par cinq les royalties sur le cobalt et considère ce minerai comme un métal stratégique aura un impact sur le prix du cobalt au niveau mondial. Les analystes estiment que cet état de chose pourrait rapidement pousser les fabricants des piles à explorer d’autres alternatives au cobalt.

Cela pourrait vite faire éclater la bulle cobalt.


bukanga-lonzo-1280x833.jpg

La RédactionLa Rédaction7 juillet 20181min00

Africom Commodities Pty. Ltd., société sud-africaine ayant conclu un partenariat avec le gouvernement congolais pour gérer le parc agro-industriel de Bukana Lonzo, vient d’attaquer en justice la RDC et exiger 20 million de dollars américains en remboursement. L’affaire a été portée devant la Cour Internationale d’Arbitrage de Paris par Africom le 5 juillet 2018.

Africom exige du gouvernement congolais le paiement de presqu’une année d’arriérés de frais de gestion. C’est la raison qui a poussé la société sud-africaine a quitté le projet agro-industriel en juillet 2017.

Nous cherchons à obtenir du gouvernement congolais d’apurer tous les arriérés qui nous sont dus » a indiqué dans un communiqué Christo Grobler, Président délégué général d’Africom.

Lancé en juillet 2014, cette infrastructure agro-industrielle d’une surface de 800 km², devait être le premier de 22 parcs agro-industriels de la RDC avec l’ambition de résoudre les pénuries en denrées alimentaires de base. Toutefois, en raison de plusieurs défis, le parc a arrêté toute production agricole et le projet n’avance plus.


GLENCORE_WB.jpg

Aimé ZonveniAimé Zonveni3 juillet 20182min00

Le Département de Justice des Etats-Unis d’Amérique a intimé l’ordre à Glencore de divulguer des documents dans le cadre de la Loi américaine de lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent, a révélé le géant minier suisse le 2 juillet 2018.

L’ordre de la justice américaine concerne des documents sur les activités de la société en République démocratique du Congo, au Nigéria et au Venezuela sur une période de temps allant de 2007 à ce jour.

Suite à cette instruction, les actions de Glencore ont chuté de 13% à la bourse de Londres, volatilisant ainsi 7,3 milliards de dollars de sa valeur en bourse représentant la moitié du profit engrangé par elle en 2017.

En réponse, Glencore a indiqué que son administration est en train d’examiner l’ordre lui intimé et fournira à la justice américaine les informations additionnelles qui soient appropriées.

S’il s’avère que la société a été impliquée dans des pratiques de corruption et de blanchiment, la justice américaine pourra lui imposer des amendes qui vont non seulement nuire à Glencore financièrement mais aussi sur le plan réputationnel.

Notons que l’association existant entre Glencore et Dan Gertler, milliardaire israélien proche du régime à Kinshasa et sous sanctions américaines, serait  aussi un motif justifiant l’ordre de la justice américaine.