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Aimé ZonveniAimé Zonveni26 avril 20182min00

Orange RDC présente aujourd’hui jeudi 26 avril 2018 au salon Virunga de  l’Hôtel Memling le prix Orange de l’Entrepreneur Social de l’Afrique et Moyen-Orient (POESAM). En guise de récompense annuelle des projets technologiques innovants et qui améliorent les conditions de vie des populations d’Afrique et du Moyen-Orient.

Le prix de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM), créé en 2011, a déjà soutenu une vingtaine de projets, Le POESAM s’adresse à tout étudiant, salarié ou entrepreneur de plus de 21 ans, dont l’initiative a moins de trois ans d’âge, il est constitué d’une bourse et d’un accompagnement d’Orange. Il s’agit des projets innovants de plus de 3 ans qui sont basés sur les technologies de l’information et de la communication.

Leur objectif doit être d’améliorer les conditions de vie de la population dans ces deux régions. Par ailleurs, les projets ciblent des domaines aussi stratégiques que l’éducation, la santé, l’agriculture, le paiement mobile et le développement durable. Quant aux dix-sept pays concernés, il y a la RDC, le Botswana, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, Madagascar, le Mali, le Maroc, le Niger, la République Centrafricaine,  le Sénégal, la Tunisie, la Jordanie, le Libéria et le Burkina-Faso.

L’année dernière le concours a enregistré 65 projets dans des domaines différents soit : santé, éducation, commerce électronique et l’agriculture. En regard des délibérations du comité de lecture, 3 projets  ont retenus l’attention des lecteurs. Ainsi donc cette année les vainqueurs  partageront une bourse d’un montant de  10.000$ et bénéficieront de l’accompagnement d’Orange pour la mise en place de leur projet.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji16 avril 20182min00

Cinq mois après sa fermeture en RDC, Nestlé a ouvert le 12 avril, son unité de fabrication de produits laitiers à Douala, la capitale économique camerounaise pour “approvisionner le marché de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, CEMAC, en produits Nido et Nido Forti Choco”, a déclaré Thomas Caso, le directeur général de Nestlé pour l’Afrique centrale.

Cette usine a la capacité de produire 5 mille 500 tonnes de produit laitiers par an. L’investissement s’est élevé à 5 millions de dollars. Elle compte pour ses débuts 12 employés et projette d’en recruter 36 autres progressivement pour un total de 48 employés.

C’est le premier décembre 2017 que la multinationale suisse a annoncé la fermeture de son unité de production en assurant les consommateurs de la présence des produits Nestlé sur le marché congolais malgré cette fermeture.

Notre priorité est de proposer des produits abordables aux consommateurs.

« Alors que Nestlé continue d’accroître ses activités en Afrique, nous devons nous assurer que notre organisation reste aussi souple et adaptable que possible. Notre priorité est de proposer des produits abordables aux consommateurs. C’est dans ce but que nous avons décidé de fermer notre usine et notre siège social en RDC et de développer un modèle de vente basé sur des canaux de distribution externes. », expliqué la société dans un communiqué posté sur son site.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni14 avril 20182min00

Le Fonds de promotion de l’industrie, FPI, a ouvert ce vendredi 13 avril, un atelier axé sur “la promotion de l’entrepreneuriat féminin et l’accompagnement des jeunes entrepreneurs” au Pullman Hôtel de Kinshasa, pour nourrir pendant 48 heures, des “réflexions innovantes, sur le financement des start-up qui inclura aussi la création des incubateurs de PME et l’appui aux associations de femmes”.

A cette occasion, Patrice Kitebi a annoncé l’engagement de son institution à “augmenter le volume de son appui financier en faveur des initiatives des femmes et à mobiliser des ressources additionnelles à cet effet, pour les aider à développer leurs affaires en faveur de la matérialisation du progrès social”.

Par ailleurs, le FPI dit envisager d’ici la fin de l’année 2020, ” lancer 2 incubateurs de projet dans l’agrobusiness à Kinshasa et à Goma pour mieux accompagner les jeunes qui auront des idées de projets”.

Ces 2 incubateurs, ou structures d’accompagnement de projets de création d’entreprise, fourniront un ensemble des services financiers et non financiers visant le soutien d’entreprises à fort potentiel de croissance. Ces entreprises, essentiellement agricoles pour le cas d’espèce, vont œuvrer dans la culture du maïs, soja, café (Kinshasa), pomme de terre, le maïs, soja, café (Goma).

Les objectifs à atteindre pour le Fonds de promotion de l’industrie sont la création de 88 start-up, l’accroissement de revenus de près de 2 millions de dollars américains et la création de 352 emplois.

Le Directeur général du FPI a relevé que le “potentiel entrepreneurial féminin et de la jeunesse demeure, de notre point de vue, insuffisamment exploité, et c’est sur lequel nous devrions pourtant nous appuyer davantage pour lutter contre la pauvreté”.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni9 avril 20181min00

Les services de sécurité en territoire de Mambasa, province de l’Ituri  ont mis la mais sur des sujets chinois exerçant depuis plusieurs années les activités d’extraction de l’or sans être en règle avec l’administration de cette entité.

Le ministre des mines de l’Ituri affirme que ni le gouvernement central, ni la province n’ont été approchés par ces 9 chinois qui sont  passés outre les lois de la République et de l’entité décentralisée. Deogracias Ombalia a pris l’engagement de tout faire pour tout remettre au beau fixe dans l’exploitation des minerais de cette province.

Ces exploitants connus connus de la population dans cette entité sont passé inaperçus des radars des  six ans durant. Situation qui révulse la société civile de cette province qui invite les autorités à exiger la restitution de tout ce qui a été exploité par ces “magouilleurs”.


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La RédactionLa Rédaction27 décembre 20172min02

Dans sa récente enquête, la Banque mondiale note un manque d’optimisation des services de base en République démocratique du Congo. A l’origine de cette situation, une faible mobilisation des recettes domestiques, notamment les revenus du secteur extractif.

Cela produit comme effet, indique cette enquête reprise par l’ACP, le maintien  du taux de pauvreté élevé au niveau de la population congolaise. 17,2% de la population vit sous le seuil de pauvreté de 1,9 dollars US/ jour en parité de pouvoir d’achat (PPA).

«Les insuffisances dans les secteurs de la santé et de l’éducation et les défaillances des secteurs des transports routiers, de l’électricité et de l’eau, affectent l’activité économique et le bien-être de la population.», ajoutent les experts de la Banque Mondiale

Le besoin en infrastructures routières dans ce pays aux dimensions continentales reste en dessous de la moyenne africaine, à en croire le rapport d’enquête de cette institution de Bretton Woods. Ce qui ne permet point d’assurer la connectivité de l’espace national.

L’indicateur de développement humain (IDH, 2015) place la RDC en 176ème position sur 188 pays pour l’année 2014. L’IDH s’est légèrement amélioré par rapport à 2010 quand la RDC se trouvait à la 178ème position. La persistance de faible niveaux de développent humain et de la pauvreté est liée aux insuffisances des services sociaux et aux défaillances des infrastructures de base.


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La RédactionLa Rédaction21 décembre 20173min00

Le gouvernement américain vient de placer sous sanctions financières Dan Gertler, milliardaire israélien plusieurs fois cité dans des transactions minières et pétrolières controversées en RDC. C’est ce qui ressort de la décision prise par le Trésor américain ce 21 décembre sur instruction de Donald Trump.

«Les Etats-Unis viennent aujourd’hui de prendre une position forte contre les auteurs de violation des droits de l’homme et de corruption à travers le monde en les excluant du système financier américain. Le Trésor Américain va donc procéder au gel de leurs avoirs et publiquement dénoncer les actes flagrants qu’ils ont commis, envoyant ainsi un signal fort qu’il y a un prix cher à payer pour leurs méfaits » a annoncé le Secrétaire au Trésor T. Mnuchin.

Et de poursuivre « Sur instruction du Président Trump, le Trésor et les partenaires inter-agences continueront à mener des actions décisives et à fort impact pour sanctionner ceux qui violent les droits de l’homme, pratiquent la corruption, et nuisent aux idéaux américains ».

Comme conséquence immédiate de cette décision, tous les avoirs en dollar américain appartenant à Gertler sont gelés. Le sujet belge Pieter Albert Deboutte, partenaire d’affaires du milliardaire est également tombé sous le coup des sanctions.

Par ailleurs, les 19 entités et/ou sociétés liées de loin ou de près  à l’homme d’affaire sont également placées sous sanction. Il s’agit de:

  1. Fleurette Properties Limited,
  2. Fleurette Holdings Netherlands B.V.,
  3. Gertler Family Foundation,
  4. Oil of DR Congo SPRL,
  5. Jarvis Congo SARL,
  6. International Diamond Industries,
  7. D.G.D. Investments Ltd.,
  8. D.G.I. Israel Ltd,
  9. Proglan Capital Ltd,
  10. Emaxon Finance International Inc.,
  11. Africa Horizons Investment Limited,
  12. Caprikat Limited,
  13. Foxwhelp Limited,
  14. Caprikat and Foxwhelp SARL,
  15. Lora Enterprises Limited,
  16. Zuppa Holdings Limited,
  17. Orama Properties Ltd,
  18. DGI Mining Ltd, et
  19. Rozaro Development Limited.

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Aimé ZonveniAimé Zonveni19 août 20172min00

La Banque Centrale du Congo (BCC) limite à 5% la marge entre taux vendeur des devises et le taux indicatif de la BCC. C’est ce qui ressort d’une correspondance du Gouverneur de la BCC adressée à l’Association Congolaise des Banques et dont une copie est parvenue à la rédaction de KINSHASATIMES.CD.

Le Gouverneur de la BCC a invité les banques commerciales à observer cette limitation comme mesure temporaire pour le suivi du taux de change en RDC.

« …Je vous informe que désormais les banques ne peuvent, dans le cadre de leurs transactions de vente de devises, appliquer un taux vendeur excédant 5% du taux indicatif publié par la Banque Centrale du Congo à la clôture de la veille », ordonne le Gouverneur.

Selon l’argentier de la république, la mesure vise à « conforter les efforts de stabilisation du marché de change » et doit être immédiatement mise en application.

« …la Banque Centrale du Congo vous invite à sensibiliser les membres de votre corporation à la stricte application de cette disposition qui prend effet à la date de sa signature », peut-on lire dans la correspondance.

Bien que temporaire, la mesure constitue une forme de dirigisme économique qui pèche contre le libéralisme économique qui régit l’économie congolaise. La vente des devises par les banques commerciales doit s’effectuer selon la loi de l’offre et de la demande, suivant un taux dynamique.

Le Franc Congolais a perdu 30% de sa valeur alors que l’inflation est estimée à 50%. Le taux de croissance économique est tombé à moins de 2% du PIB dans un contexte international de baisse de cours des matières premières. La crise politique qui sévit au pays depuis plusieurs mois crée un climat d’incertitude qui vient empirer un contexte économique précaire.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni15 août 20172min00

Le Ministère des Finances de la RDC n’a pas reconduit l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) des sociétés minières opérant en RDC. La Chambre des Mines a récemment confirmé l’information.

L’exonération de la TVA dont bénéficiaient les miniers avait été décrété en juillet 2016 comme mécanisme compensatoire permettant au gouvernement congolais de rembourser aux contribuables du secteur des mines le trop-perçu de la TVA qui se chiffrerait à plus de 700 millions de dollars américains.

La mesure visait par ailleurs un allègement des charges en faveur de ces sociétés pendant la période de chute des cours de matières premières à l’Internationale qui a frappé le secteur de plein fouet en 2016.

Cependant, suite à la conjoncture économique que traverse la République démocratique du Congo, le gouvernement est en quête des ressources pouvant améliorer les réserves en devises étrangères. Ce qui permettrait à l’exécutif de contrer une inflation qui a effrité considérablement la valeur du franc congolais.  

Le président de la Fédération des Entreprises Congolaises, Albert Yuma a quant à lui estimé que rétablir la TVA ne fera qu’exacerber une situation économique déjà précaire.

“Les sociétés minières ont besoin de l’aide du gouvernement congolais pendant cette période des contraintes.” s’est plaint le chef du patronat congolais.


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23 mai 20172min00

Selon les prévisions, la République démocratique du Congo (RDC) pourra produire environ 1,5 tonne de cuivre en 2018. Cette information a été fournie par le président de la Chambre des mines, Simon Tuma-Waku. C’était dans une intervention à la conférence sur l’investissement dans le secteur minier africain Indaba, qui vient de se tenir à Cape Town (RSA).

Pour atteindre cet objectif, a-t-il indiqué, le pays compte sur la reprise prévue, l’année prochaine, des opérations au projet Katanga, détenu par la filiale du géant suisse Glencore, Katanga Mining. Opérations qui ont été suspendues en septembre 2015.

Entre janvier et mars 2017, la République démocratique du Congo a produit 274 316 tonnes de cuivre, soit une hausse de 25% par rapport aux 219 009 tonnes produites au premier trimestre 2016. Pendant la même période en 2016, indique la source, la production avait chuté de 20%, suite à la faiblesse des prix du métal.

Considérant ces statistiques, les spécialistes estiment que la RDC débute bien l’année 2017, après avoir enregistré, en 2016, une baisse partant de 995 805 tonnes à 986 582 tonnes de sa production de cuivre.

Le cuivre se raffermit sur le marché mondial. Pourvu que cela s’inscrive dans la durée, car le gouvernement entrevoit déjà d’accroître la production du métal rouge, réconforté en cela par les dernières prévisions de la Banque mondiale. Les secteurs minier et pétrolier représentent environ 95 % de recettes d’exportations de la RDC.

KINSHASATIMES.CD/Mediacongo.