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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA2 février 20192min00


Ce vendredi 1 février au cours d’une réunion institutionnelle à Kinshasa, le président de la République Félix Tshisekedi a instruit le gouvernement Tshibala à “reporter” le contrat entre le ministère des télécommunications en RDC et la société African General Investment Limited (AGI) concernant le contrôle des flux téléphoniques.

Selon ce contrat de dix (10) ans que le Ministre congolais des télécommunications et NTIC, Emery Okundji, avait signé, sur les cent pourcent (100%) des revenus générés par la taxe sur les flux téléphoniques, AGI était rétribué à hauteur de quatre-vingt cinq (85%) pourcent contre quinze pourcent (15%) à l’ARPTC (agence de régulation des Poste et Télécommunications du Congo), et cinq pourcent (5%) pour la commission des conseillers de la primature,  des ministres des finances et PT-NTIC.

Ce décret a été signé par premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe en 2018. La mise en application de ce constat avec AGI allait provoqué une inflation de 30 à 60% du goût d’appel mobile. Cependant, le prix des crédits téléphonique a haussé depuis déjà plusieurs mois en RDC.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA28 juin 20182min00

Suite au basculement de l’analogie au numérique dans le monde actuel, Emery Okundji le Ministre congolais des postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, a lancé, ce mercredi 27 juin, un séminaire sur l’enjeu de la connectivité des administrations publiques et celui de l’acquisition des matériels d’une large bande pour les opérateurs des télécommunications de la République Démocratique du Congo. Ce séminaire va durer deux jours.

« Les services de l’Etat doivent saisir cette opportunité qui leur est offerte pour s’émanciper davantage », a exhorté le Ministre Okundji dans son discours. En démontrant l’importance de ce séminaire, le Patron des PT-NTIC a ajouté que cette opportunité va permettre au pays d’acquérir des infrastructures à large bande et ainsi améliorer la connectivité des concitoyens ainsi que le développement des solutions et services appropriés adaptés aux réalités de la RDC.

Cette connectivité sera assuré par l’entreprise TELRAD Networks. Selon le ministre Okundji, TELRAD Networks est une entreprise qui offre des infrastructures de télécommunication sans-fil en Afrique et dans le monde, c’est un développeur de technologie. « TELRAD Networks offre, après avoir été au Burkina Faso et le Sénégal, à la RDC des solutions d’informatisation des services publics de l’État. De l’armée, aux sévices de renseignements en passant par les bureaux de police, la multinationale israélienne connectera aussi les cliniques, les écoles, les bureaux de poste, et autres installations gouvernementales », a-t-il annoncé.

Rappelons que TELRAD Networks est une entreprise d’origine israélienne, implantée dans 150 pays à travers le monde, avec une expérience professionnelle de plus de 60 ans.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni14 mai 20182min00

Le patron de l’agence médiatique Galaxie médias Jérôme Sekana, déplore le prix auquel se vendent les licences de la connexion internet 4G en RDC qu’il juge très inférieur à ce qu’il devait être.

Selon lui, le prix d’une Licence se fixe en fonction d’abonnées, chose à laquelle le gouvernement congolais ne tient compte dans cette opération et réduit son gain.

 » Congo, nous avons près de 40 millions de téléphones mobiles. Au départ, l’État Congolais pouvait gagner beaucoup d’argents au moment du lancement de la 3G mais il a vendu la licence de la 3G a 10 millions d’abord, par après a 15 millions de dollars et tout cela a l’insu de la population sous la corruption du gouvernement », considère Jérôme Sekana.

Si l’État a vendu la 3G à 15 millions de dollars soutient ce journaliste économie, il ne peut pas vendre la 4G à 20 millions de dollars. La facture doit se calculer en milliards :  » Si à Kinshasa la licence de la 3G s’est vendue à 15 millions de dollars, la 4G ne peut jamais se vendre a 20 millions pendant que dans les pays étrangers cette licence coûte des milliards. Au Maroc par exemple la licence de la 4G a été vendue à 1 milliards de dollars », a-t-il illustré.

Jérôme Sekana propose à ce que le président de la République Joseph Kabila mette en place une commission technique pour revoir et fixer le prix de vente de la licence de la 4G proportionnellement au nombre d’abonnés.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni11 mai 20182min00

Le Directeur Général pays de l’entreprise des télécommunications Orange RDC Gérard Lokossou a annoncé jeudi 10 mai l’acquisition de la licence 4G.

« Je suis heureux d’annoncer à l’ensemble de la population congolaise, à nos millions d’abonnées a travers la République mais aussi à l’opinion internationale  qu’Orange RDC vient d’obtenir la licence 4G, cette acquisition s’inscrit dans le cadre de toujours offrir le meilleur a nos clients », a-t-il déclaré.

La connexion internet de la quatrième génération est pour Orange RDC un moyen de donner plus de souplesse à sa clientèle sur la toile.

«  Avec la 4G Orange, nous aurons davantage accès aux contenus multimédias, streaming, de la vidéo à la demande. Elle sera également une réponse efficace aux besoins des entreprises en manque de mobilité adaptée et de qualité supérieure », s’est exprimé le DG d’Orange RDC  une courte vidéo postée sur son compte twitter.

La RDC n’as jamais eu de 4G désormais avec ce lancement d’une connexion plus rapide les abonnées Orange profiterons d’une connexion assez fluide.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni26 avril 20182min00

Orange RDC présente aujourd’hui jeudi 26 avril 2018 au salon Virunga de  l’Hôtel Memling le prix Orange de l’Entrepreneur Social de l’Afrique et Moyen-Orient (POESAM). En guise de récompense annuelle des projets technologiques innovants et qui améliorent les conditions de vie des populations d’Afrique et du Moyen-Orient.

Le prix de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM), créé en 2011, a déjà soutenu une vingtaine de projets, Le POESAM s’adresse à tout étudiant, salarié ou entrepreneur de plus de 21 ans, dont l’initiative a moins de trois ans d’âge, il est constitué d’une bourse et d’un accompagnement d’Orange. Il s’agit des projets innovants de plus de 3 ans qui sont basés sur les technologies de l’information et de la communication.

Leur objectif doit être d’améliorer les conditions de vie de la population dans ces deux régions. Par ailleurs, les projets ciblent des domaines aussi stratégiques que l’éducation, la santé, l’agriculture, le paiement mobile et le développement durable. Quant aux dix-sept pays concernés, il y a la RDC, le Botswana, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, Madagascar, le Mali, le Maroc, le Niger, la République Centrafricaine,  le Sénégal, la Tunisie, la Jordanie, le Libéria et le Burkina-Faso.

L’année dernière le concours a enregistré 65 projets dans des domaines différents soit : santé, éducation, commerce électronique et l’agriculture. En regard des délibérations du comité de lecture, 3 projets  ont retenus l’attention des lecteurs. Ainsi donc cette année les vainqueurs  partageront une bourse d’un montant de  10.000$ et bénéficieront de l’accompagnement d’Orange pour la mise en place de leur projet.