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La RédactionLa Rédaction21 décembre 20173min0

Le gouvernement américain vient de placer sous sanctions financières Dan Gertler, milliardaire israélien plusieurs fois cité dans des transactions minières et pétrolières controversées en RDC. C’est ce qui ressort de la décision prise par le Trésor américain ce 21 décembre sur instruction de Donald Trump.

«Les Etats-Unis viennent aujourd’hui de prendre une position forte contre les auteurs de violation des droits de l’homme et de corruption à travers le monde en les excluant du système financier américain. Le Trésor Américain va donc procéder au gel de leurs avoirs et publiquement dénoncer les actes flagrants qu’ils ont commis, envoyant ainsi un signal fort qu’il y a un prix cher à payer pour leurs méfaits » a annoncé le Secrétaire au Trésor T. Mnuchin.

Et de poursuivre « Sur instruction du Président Trump, le Trésor et les partenaires inter-agences continueront à mener des actions décisives et à fort impact pour sanctionner ceux qui violent les droits de l’homme, pratiquent la corruption, et nuisent aux idéaux américains ».

Comme conséquence immédiate de cette décision, tous les avoirs en dollar américain appartenant à Gertler sont gelés. Le sujet belge Pieter Albert Deboutte, partenaire d’affaires du milliardaire est également tombé sous le coup des sanctions.

Par ailleurs, les 19 entités et/ou sociétés liées de loin ou de près  à l’homme d’affaire sont également placées sous sanction. Il s’agit de:

  1. Fleurette Properties Limited,
  2. Fleurette Holdings Netherlands B.V.,
  3. Gertler Family Foundation,
  4. Oil of DR Congo SPRL,
  5. Jarvis Congo SARL,
  6. International Diamond Industries,
  7. D.G.D. Investments Ltd.,
  8. D.G.I. Israel Ltd,
  9. Proglan Capital Ltd,
  10. Emaxon Finance International Inc.,
  11. Africa Horizons Investment Limited,
  12. Caprikat Limited,
  13. Foxwhelp Limited,
  14. Caprikat and Foxwhelp SARL,
  15. Lora Enterprises Limited,
  16. Zuppa Holdings Limited,
  17. Orama Properties Ltd,
  18. DGI Mining Ltd, et
  19. Rozaro Development Limited.
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La RédactionLa Rédaction22 novembre 20172min0

Un groupe d’experts de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) a séjourné en République démocratique du Congo en vue d’inspecter les aéroports, et contrôler les services intervenants dans le secteur du transport aérien en RDC.  

Ces délégués de l’OACi ont présenté le rapport de leur mission lors d’une réunion d’évaluation à mi-parcours, regroupant le ministre des transport congolais, José Makila, les dirigeants de l’Aviation civile de la RDC (AAC) et  ceux de la Régie des voies aériennes (RVA), lundi dernier.

Des failles  -nécessitant une correction urgente et rapide- ont été relevées  dans les  services offerts à la population de la RDC. Ces inspecteurs ont également invité leurs interlocuteurs congolais à renouveler la loi sur l’aviation civile.

Pour sa part le ministre des transports a appelé l’administration de l’aviation civile et la Régie des voies aériennes de mettre à profit les recommandations des partenaires de l’OACI, et en même temps promis que « la RDC  renforcera dans les jours à venir les activités et la mission de son comité national de sécurité de l’aviation civile« .

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La RédactionLa Rédaction7 novembre 20172min0

Les villes de Kwiti, Idiofa et Gungu seront bientôt alimentées en électricité les travaux de la centrale hydro-électrique de kakobola étant déjà réalisé à 98%, une affirmation faite le lundi 06 octobre 2017 par le ministre de l’énergie à l’assemblée nationale.

Les villes de Kikwit, Idiofa, Gungu seront éclairées d’ici 2018, c’est la réplique du ministre de l’énergie Ingele Ifoto aux députés nationaux sur le retard accumulé par les travaux et le coût exorbitant par rapport à la qualité et la puissance réelle du nouveau barrage d’électricité Kakobola dans la province de l’ex Bandundu.

Dans sa conclusion, le député Florent Gabuba l’auteur de la question orale a recommandé une mise en place des mécanismes urgents qui prendront en compte et rendre disponible les 40 millions de dollar pour finaliser les travaux et alimenter les villes de Kikwit, Idiofa et Gungu en électricité d’ici 2018.

Cette recommandation a été approuvée par le ministre Ingele Ifoto.

« Le volet hydrologique de ces études a permis de dimensionner la centrale sur base d’un débit moyen de la rivière Lufuku 150 mètres cube par seconde un débit qui garantit le fonctionnement optimal de la centrale même pendant les périodes d’étiage » a avancé Ingele Ifoto.

Le ministre a conclu en disant que les travaux de construction sont déjà finis depuis septembre 2016. Les taux de réalisation sont arrêtés à 98% pour la simple raison que la réception des ouvrages attend encore les essaies en charge qui ne pourront se faire qu’après le raccordement de la centrale au réseau de distribution. Ce petit bijou fait parti de la gamme de centrale ultramoderne de la génération.

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La RédactionLa Rédaction30 octobre 20171min0

Les indicateurs de la compagnie aérienne congolaise Congo Airways sont au vert. Son directeur général, Désire Balazire a indiqué le week-end dernier à Kinshasa lors de la célébration de ses deux ans d’existence que l’entreprise est passée de 75 millions de dollars de capital social à sa création, à 117 millions USD à ce jour soit deux ans après sa création. 

«La société Congo Airways a enregistré des progrès en 2016.  Elle a transporté près de 203.000 passagers et compte d’ici la fin de l’année en cours transporter 266.000 passagers. Nous desservons actuellement 12 destinations en RDC et comptons ouvrir les vols internationaux commerciaux dès 2018 avec une phase pilote à destination d’Afrique du Sud et Dubaï», a déclaré le numéro un de Congo Airways.

Congo Airways a démarré ses activités en 2015 avec deux appareils Air bus 320. La compagnie compte à ce jour est de cinq aéronefs dont deux Air bus et deux Bombardiers acquis sur propre du gouvernement, ainsi qu’un Boeing acquis grâce à un crédit du géant africain du transport aérien Ethiopian Airline.

 

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La RédactionLa Rédaction26 octobre 20172min0

La République démocratique du Congo(RDC) est classée première au rang des économies ayant le Produit intérieur brut(PIB) le plus important en Afrique subsaharienne francophone, selon la Banque africaine de développement(BAD).

Malgré la crise financière et monétaire qu’elle traverse depuis 2016, la RDC connaît aujourd’hui « une énorme croissance » de son PIB selon le dernier rapport de BAD.

Douzième du classement des pays les plus riches en Afrique en 2017, le pays a triplé la taille de son économie en 12 ans et devrait totaliser au terme de cette année, 44,7 milliards de dollars selon la BAD.

Premier producteur de cuivre du continent, le pays devrait connaître une croissance de 2,4 % en 2017, pouvant atteindre 5,2 en 2018 du fait de la remontée des prix des matières premières.

Selon la Banque mondiale, ce pays, plus grand d’Afrique francophone, dispose de plusieurs atouts, notamment 2,3 millions de km2 de ressources naturelles ; 77 millions d’habitants, 80 millions d’ha de terres arables et plus de 1 100 minéraux et métaux précieux répertoriés.

Des atouts qui pourront faire de la RDC, l’un des pays les plus riches du continent africain s’il parvenait à surmonter son instabilité politique.

Précisons que ce classement ne prend en compte que les pays d’Afrique subsaharienne ayant le français comme première langue officielle.

Classement des pays les plus riches d’Afrique subsaharienne

1. RD Congo (44,73 milliards $)
2. Côte d’Ivoire (38,496 milliards $)
3. Cameroun (32,625 milliards $)
4. Sénégal (16,963 milliards $)
5. Gabon (16,186 milliards $)
6. Maurice (14,406 milliards $)
7. Burkina Faso (14,275 milliards $)
8. Mali (13,827 milliards $)
9. Bénin (10,425 milliards $)
10. Madagascar (10,318 milliards $)

Africanews et KT

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La RédactionLa Rédaction13 octobre 20173min0

La République Démocratique du Congo a adopté le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de Paris au titre de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. C’était au cours de la séance plénière de l’Assemblée nationale que présidait par Aubin Minaku le jeudi 12 octobre 2017.

La ratification de l’Accord de Paris permettra au pays de gagner plus de 20 milliards de dollars d’ici 2020 dans le cadre de lutte contre les changements climatiques. Les députés nationaux se félicitent de’ avoir accompli leur devoir et demande au gouvernement congolais de s’investir pour que le pays ait accès à ce financement.

« Le Congo regorge une très grande partie de la forêt qui sert de puits de carbone quantité énorme de ce gaz dans le monde entier. En adoptant cette loi, le pays bénéficiera des avantages liés à cet Accord. Le parlement a fait sa part et la balle est maintenant dans le camp du gouvernement. Il y a eu des éboulements dans certains du pays faute de reboisement, nous pensons que l’adoption de cette loi bénéficiera aussi à la population» a déclaré un député congolais.

Outre les bénéfices financiers, cette adoption offre d’autres avantages au pays sur les plans politique et économique.

Sur le plan politique, il est un symbole de la cohérence et de la continuité de l’engagement politique du pays et permet à la RDC d’affirmer son leadership régional et international des pays luttant contre les changements climatiques.

Quant aux enjeux économiques, permettra d’attirer plus des financements verts qui affecteraient positivement l’économie du pays.

Rappelons que la forêt congolaise couvre la moitié du territoire avec ses 125 millions d’hectares. Elle représente 47 % du massif forestier tropical du continent africain et 6 % des réserves tropicales du monde.

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La RédactionLa Rédaction12 octobre 20171min0

L’instruction judiciaire sur les accusations de détournement des deniers publics dont faisait l’objet l’ancien directeur général de la Société congolaise de télécommunication (SCPT), Didier Musete a été classé sans suite par par le parquet près de la cour d’appel de Kinshasa pour «absence de preuve».

Didier Musete Lekan qui félicite la justice de son «impartialité», affirme que cela n’est une surprise pour lui, ni pour personne étant donné que l’enquête administrative menée plus tôt par le ministère de portefeuille n’avait déjà en son temps abouti à aucune charge contre lui.

«Le travail que nous avons abattu pour faire renaître la SCPT de ses cendres, principalement la Poste congolaise, tout en optimisant l’exploitation de la fibre optique a été un travail de titan et nous en sommes fiers», s’est réjouit le concerné dans un communiqué de presse.

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La RédactionLa Rédaction5 octobre 20176min0

C’est sous un ton amical que les intérêts de la République démocratique du Congo et de la République populaire de la Chine ont été présentés successivement par le ministre des affaires étrangères honoraire, Raymond Tshibanda et l’Ambassadeur de la Chine en RDC, Wang Tongqing, dans un ordre à la fois rétrospectif et prospectif.

A ce jour, le partenariat entre la RDC est la Chine se « caractérise par des réalisations concrètes qui laissent une marque indélébile dans la vie de nos communauté, » déclare l’ancien ministre des Affaires étrangères et coopération internationale, Raymond Tshibanda dans son mot d’ouverture. Au nombre de ces réalisations, énumérées, figurent des bourses d’études accordées aux jeunes congolais, l’aide financière à la RDC sans conditionnalités, le développement des infrastructures socioéconomiques de base.

Cependant, estime Raymond Tshibanda, « il reste encore à la RDC un long chemin à parcourir pour son émergence. » Il faut alors réfléchir encore selon lui, sur le « Qu’est- ce qui doit changer, pourquoi et comment, dans la façon dont la Chine accompagne la République démocratique du Congo et dans la manière dont la RDC travaille avec la Chine. » D’où la pertinence même de ce colloque, justifie l’ex ministre des affaires étrangères, sous le regard émouvant de l’actuel ministre de affaires étrangères, Léonard She Okitundu.

Effectivement, les pays africains cherchent à accélérer leurs industrialisation et modernisation, alors que la Chine qui a été colonisée comme bon nombre de ces pays africains « mène des réformes structurelles pour la montée de son économie. Les stratégies de développement de ces deux parties sont fort complémentaires, » renchérit l’ambassadeur de la Chine en RDC, Wang Tongqing, sans en dire plus sur la qualité des services rendus.

Ambassadeur de la Chine en RDC Wang Tongqim lors de son discours du 5 octobre à Kempiski Fleuve Congo Hôtel
Ambassadeur de la Chine en RDC Wang Tongqim lors de son discours du 5 octobre à Kempiski Fleuve Congo Hôtel

En tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, son pays, affirme-t-il, « défend toujours (au Conseil) au nom de la justice, les droits et les revendications légitimes de l’Afrique, afin de préserver les intérêts communs de l’Afrique et des autres pays en voies de développement. » La coopération Chine-Afrique pour lui, s’inscrit dans « le respect mutuel de souveraineté d’État respective et de libre choix de modèle de développement et de système politique, pour une coopération gagnant-gagnant et développement commun. »

Mais il y a un problème de chiffres et de temps, dans le partenariat sino-congolais, fait remarquer le secrétaire exécutif du Bureau de Coordination et suivi du programme sino-congolais, Moïe Ekanga. Sur les 6 milliards de dollars prévus (3 pour la réalisation des projets des infrastructures et 3 pour les mines) 2 milliards, 600 millions de dollars américains seulement ont été décaissés. 800 millions ont été affectés aux infrastructures et 1 milliard 800 millions aux projets miniers.

Forum de Johannesburg en 2015 (photo d'illustration)
Forum de Johannesburg en 2015 (photo d’illustration)

Par ailleurs, raconte Moïse Ekanga, la RDC n’a pas jusqu’ici tiré un grand bénéfice de 60 milliards de dollars annoncés par le président chinois Xi Jinping au « Sommet de Johannesburg du Forum de coopération Sino-afrique, » à cause de l’absence d’études de faisabilité des projets, qui sont une responsabilité du gouvernement congolais. Cette absence, regrette-t-il, cause des longues durées dans le financement des projets. Le délai d’étude des projets au niveau d’Exim bank of China pour leur financement est d’au moins deux ans souligne Moïse Ekanga. Ceci ne facilite pas la prompte réalisation de ces projets.

Les participants au Colloque international sur les enjeux de la coopération Sino-Afrique en RDC, continuent des réflexions au Kempiski Fleuve Congo Hôtel pour tenter d’élaguer ce partenariat des imperfections

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La RédactionLa Rédaction5 octobre 20172min0

Le ministère des Transports de la République démocratique du Congo a annoncé la signature d’un protocole d’accord entre la RDC et les Emirats arabes unis. Il s’agit d’une entente de coopération aérienne entre les deux Etats, et de transfert de compétence et des techniques dans le domaine aérien.

‘’Congo Airways’’, la compagnie aérienne de l’Etat congolais pourrait effectuer des vols commerciaux à destination de la ville Dubaï, capitale des Emirats arabes unis, à en croire le vice-Premier ministre, ministre des Transports et voies de communication, José Makila d’après qui cet accord «ouvre la RDC au monde en matière de navigation aérienne».

Une délégation des experts des Emirats Arabes Unis est attendue dans les prochains jours en RDC en vue de matérialiser cet accord, selon une source citée par l’ACP.

Ce protocole d’accord axé également sur les échanges d’expériences entre les services aériens et l’administration de l’aviation civile congolaise et celle des Emirats arabes, est aussi à inscrire dans le cadre des efforts que fourni le gouvernement congolais en vue de  sortir Congo Airways de la liste noire des compagnies aérienne interdites d’exploitation dans l’Union Européenne.

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La RédactionLa Rédaction27 septembre 20172min0

L’Agence nationale de promotion de l ‘industrie(ANAPI) a présenté mardi 26 septembre, un rapport contenant des nouvelles reformes sur la création d’entreprises en République Démocratique du Congo.

Ce rapport de reforme a été présenté et validé  par les membres du comité de pilotage du groupe thématique amélioration des climats des affaires. Quatre indicateurs ont été au centre de cette présentation à savoir la création d’entreprises, le payement des taxes et impôts, le raccordement à l’électricité ainsi que les règlements d’insolvabilité.

La réduction de ton dans le traitement des dossiers, la révision à la baisse du montant à payer soit de 120 à 80 dollars américain, ainsi que le délai réglementaire de trois jours en ce qui concerne la création d’entreprises en RDC, tels sont les points contenus dans les reformes à entreprendre dans le cadre du rapport doing business 2019 présentés par l’ANAPI.

Cette agence soutient que le traitement rapide des dossiers permettra de placer le pays sur les voies de l’excellence dans les normes d’investissement au niveau international.

Le directeur général de l’ANAPI ajoute que « La validation de ces reformes permettra à la RDC de mieux se positionner dans le classement de rapport Doing Business 2019 »

Rappelons que l’ANAPI a comme mission principale d’améliorer le climat des affaires, celle de l’image de la RDC et la présentation des opportunités d’investissements dans le pays.

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