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La RédactionLa Rédaction23 mai 20192min00

Le nouveau Gouverneur de la ville province de Kinshasa, Gentiny Ngobila s’est exprimé comme renseignant à la commission d’enquête sur les massacres de Yumbi qui se sont déroulé en décembre dernier dans la province de Mai-Ndombe. Cela a été révélé par la ministre des Droits Humains Marie-Ange Mushobekwa ce jeudi 23 mai au cours d’une conférence de presse.

La justice a promis de poursuivre ses enquêtes  dans cette affaire, après l’audition de Ngobila d’autres concernés seront aussi auditionnés. « Seuls la justice nous dira si Gentiny est coupable ou pas. Mais à ce stade il jouit de la présomption d’innocence comme tout le monde, » a-t-elle déclaré.

Signalons que l’ancien Gouverneur de Mai-Ndombe, élu Sénateur de Yumbi et  maintenant actuel Gouverneur de la ville de Kinshasa Gentiny Ngobila est l’un des acteurs politiques soupçonnés d’avoir été à la tête des affrontements communautaires de yumbi entre les tribus Tende et Nunu ayant causé la mort d’au moins 535 personnes selon les Nations Unies.

L’annonce sur son audition avait été faite au mois de mars par la ministre de la justice Marie-Ange où elle avait clairement annoncé qu’il représentait « un témoin clef » dans cette affaire.


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La RédactionLa Rédaction20 mai 20192min00

Le président national de l´Association Africaine de Défense des Droits de l´Homme (ASADHO), Jean Claude Katende a plaidé pour la réouverture du dossier du double  meurtre de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana dans un point de presse tenu le Week-end dernier à  Kinshasa.

Jean Claude Katende laisse croire que cette réouverture permettra la libération des prisonniers condamnés injustement dans le meurtre du 1er juillet 2010 à la maison ces deux personnes.

« Jusque-là nous ne sommes pas satisfait du nombre de libération de prisonniers politiques, car d´autres prisonnier assimilés à  un certain nombre de dossiers notamment le dossier chebeya et Bazana, sont toujours pas remises en liberté alors qu´elles sont innocente,» a-t-il clarifié

Jean Claude Katende affirme que l’ASADHO attend la réouverture de ce dossier « car la justice n´avait pas été rendue de manière importante ». « Nous souhaitons que les vrais auteurs et commanditaires soient traduits en justice » a-t-il ajouté.

Jean Claude Katende a aussi salué en passant les œuvres de l´actuel Président de la République Felix Antoine Tshisekedi quant à la remise en liberté d´un certain nombre de prisonniers politiques, le retour des exilés et la fermeture des cellules de l´ANR.


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La RédactionLa Rédaction15 mai 20192min00

Le général Gabriel Amisi alias Tango Four a été nommé dans un rapport de Human Rights Watch lui accusant d’être auteur des violations « graves » de droits de l’homme accompagné des « atrocités » en mai 2002 dans la ville de Kisangani.

Human Rights Watch appelle le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi à démettre Gabriel Amisi de ses fonctions au sein des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) suite aux abus des droits de l’homme et crimes qui sont sur sa responsabilité.

« L’actuel président de la RD Congo, Félix Tshisekedi, a affirmé qu’une des priorités de son administration serait de faire rendre des comptes aux responsables ayant commis des abus, pour certains crimes du passé. Dix-sept ans après que les terribles crimes du RCD-Goma eurent secoué Kisangani, il devrait tenir sa promesse, démettre Amisi de son poste et aider les victimes et leurs familles à obtenir enfin justice, » rapporte-t-on.

Selon cet organisme de droits de l’homme, Gabriel Amisi a été parmi le chef de fil d’un mouvement rebelle  ou membre du haut commandement du Rassemblement des congolais pour la démocratie (RCD-Goma) qui « ont coordonné une violente campagne de répression, tuant sans discernement des civils, exécutant sommairement des combattants capturés et commettant de nombreux viols, des passages à tabac et des pillages systématiques.»

Human Rights Watch exige que Amisi alias Tango Four soit poursuivis en Justice. « Il faut engager des poursuites contre le général Amisi en RD Congo », note le rapport.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA10 mai 20192min00

Au cours d’une audience de ce jeudi 9 mai, la Haute Cour Militaire de Kinshasa s’est saisi du dossier juridique de cinq militaires parmi lesquels le Général  Germain Katanga et deux civils accusés de crime de guerre et de participation au mouvement insurrectionnel pendant le mouvement de rébellion en Ituri entre 2003 et 2005.

La défense a plaidé pour le rejet des actes posés par un magistrat militaire venu de Kitona au Kongo Central, car pour le maître Peter Ngomo, il y a défaut de qualité dans le chef de ce magistrat.

« Le Major Lita Goro était à l´époque magistrat au niveau de l´auditorat militaire  de garnison de Kitona, et entant que tel, il ne pouvait pas quitter son poste d´attache venir à Kinshasa pour auditionner nos clients en détention car ces derniers ne relevaient pas de sa compétence territoriale c´est à dire qui s´arrête a Kitona sa localité d´exercice. De quel droit s´est –il permit de faire établir un ordinogramme et en vertu de quel pouvoir pose-t-il  tous ces actes. Il faut suivre la procédure en respectant l´établissement  d´une commission rogatoire  pour recueillir des éléments de l´enquête»,  a déclaré maitre Peter Ngomo.

Le maître Peter Ngomo demande à la Cour de mettre de côté tous les éléments apportés par le Major Pita Goro et cela pour défaut de qualité en attendant les éléments demandés par la défense.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA10 mai 20192min00

Après sa réapparition, le fugitif Né Muanda Nsemi a été mis aux arrêts ce jeudi 9 mai par la police nationale congolaise pour être transféré à la prison centrale de Makala.

Le Ministre de l’intérieur et sécurité, Basile Olongo, a affirmé que Né Muanda Nsemi étant fugitif, “doit d’abord regagner sa cellule”.

Nous sommes un gouvernement de légaliste. S’il doit bénéficier d’une mesure de décrispation du climat politique cela doit suivre la procédure », disait-il.

Par ailleurs, l’Association Congolaise d’Accès à la Justice salue le retour de Ne Muanda Nsemi à la prison de Makala. Vue son état de santé, ACAJ recommande son transfert dans une formation médicale pour des soins appropriés, en attendant que le règlement de son sort. « Voilà l’Etat d Droit », indique-t-elle.

C’était en 2017 que le président du mouvement politico-religieux, Bundu di Mayala (BDM) s’est évadé de la prison; accusé d’avoir porté atteinte à la personne de l’ancien chef de l’Etat, Joseph Kabila.

 


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La RédactionLa Rédaction8 mai 20193min00

Près de 3 500 dollars de récompenses à la personne qui va retrouver les détenus Ilunga Lumu et Tshaba Kanowa auteurs d’assassinat des deux experts de l’organisation des Nations unies. L’auditeur général de l´armée a lancé un avis de recherche ce mardi 7 mai,  pour retrouver les prisonnier évadés dans la prison centrale de Kananga.

Au total cinq détenus ont pris la fuite à la prison de Kananga parmi lesquels deux jugés par le tribunal militaire de la région pour les meurtres de Zaida Catalan et Michel Sharp, deux experts onusiens chargés d´enquêtes sur les violences et les affrontements qui dominaient dans la région du Kasaï, tués en mars 2017.

Par ailleurs le témoignage d’Ilunga, l´un des suspects dans l´affaire a conduit au tribunal d´entrer en connaissances de circonstances de la mort de ces deux experts ce qui a permis de faire un pas en avant sur ce dossier. Il s´avère aussi qu´il soit le seul de ces deux accusés à admettre sa participation dans ce crime d´autant plus qu´il apparait dans la vidéo de l´exécution détenue par le tribunal militaire garnison de Kananga.

« Ilunga Lumu est le seul parmi les détenus traduits devant la justice qui affirme avoir été présent et avoir posé des actes  sur le lieu du crime. Il représente un symbole dans cette affaire, sa fuite représente un coup dur pour nous voilà pourquoi nous devons le retrouver et de nouveau le mettre à la disposition du juge pour des questionnements pouvant permettre d´éclaircir cette affaire» a déclaré le général Tim Mukunto.

L´évasion du détenu Ilunga «ne va pas compromettre la suite du procès car il a dit l´essentiel ce qu´il voulait dire» ajoute l´auditeur général.

Notons qu´une commission pour éclaircir les zones d´ombre sur les circonstances a été mis en place par l´auditeur général.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA3 mai 20191min00

Accusé “d’incitation à la haine tribale”, l’ancien candidat président Martin Fayulu est convoqué ce lundi 6 mai par le commissariat général de la Police judiciaire.

Dans une convocation de la police judiciaire signée par Jean Baelongandi, commissaire général adjoint de la Police judiciaire, Martin Fayulu est appelé à apporter des “renseignements utiles” auprès de cette instance juridique.

Par ailleurs, le parquet est en possession d’une plainte contre le président de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (Ecidé), lui indiquant l’intention insurrectionnelle de ce dernier sur le “massacre des balubas », « pillages », « atteinte aux droits garantis » et « crime de génocide et crimes contre l’humanité ».


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA27 avril 20191min00

Près de 11 présumés auteurs du drame à Butembo qui a coûté la mort du médecin Richard Mouzoto de l’organisation Mondiale de la santé luttant contre Ebola, ont été arrêtés et remis en justice.

La société civile de Butembo a encouragé, ce samedi 27 avril sur la radio Okapi, l’action de la Cour militaire de Beni de rendre justice de l’assassinat du Dr Richard Mouzoko.

Nous demandons que ces bandits soient gardés dans des prisons sécurisées pour que demain qu’on entende pas qu’ils se sont évadés”, a déclaré le Vice-président de la société civile, Edgard Mateso.

Selon Edgard Mateso, rassure que la société civile appelle la Cour Militaire a organisé des audiences publiques pour étayer la lanterne devant toute la population.

Docteur Richard Mouzoto a été assassiné tué par balle à l’hôpital général de Katwa.

 


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La RédactionLa Rédaction25 avril 20191min00

La ministre des droits Humains Marie-Ange Mushobekwa a pris part aux assises du Comité des Nations-Unies à Genève ce mercredi 24 avril.

Au cours de la réunion avec les membres du Comité des ONU, Marie-Ange Mushobekwa a présenté le rapport de la RDC sur les mesures conventionnelles applicable contre la contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Dans le rapport, la ministre congolais des droits Humains a indiqué que la torture est perceptible qu’en milieu carcéral.

« Il est important de rappeler que c’est surtout en milieu carcéral que la torture est pratiquée« , a-t-elle rappelé avant d’ajouter que certains détenus infligent des violences physiques à l’encontre de leurs camarades codétenus.

Pour conclure, Marie-Ange Mushobekwa affirme que la seule manière d’éliminer la torture en milieu carcéral, c’est la sanction et la prévention, une sanction sévère, à la hauteur du crime commis. Et la prévention en vulgarisant la loi qui criminalise la torture en RDC.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 avril 20191min00

Ce mardi 16 avril à Mbuyi-Mayi, Huit activistes du Mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) ont porté plainte contre le commissaire provincial adjoint de la PNC Kasaï Oriental en charge de l’administration, Eddy Mukuna et aux policiers qui l’accompagnaient.

Ces activistes de la LUCHA ont été victimes d’un arrêt arbitraire et d’une “torture” lors lors d’une marche pacifique le 2 avril à Mbuyi-Mayi.

En effet, nous leur reprochons de nous avoir torturés lors de la marche pacifique du mouvement citoyen LUCHA, organisée conformément à l’article 26 de la constitution de notre pays”, notent-ils dans une déclaration parvenue à Kinshasa Times.

Ils sont déterminés que la justice Congolaise puisse les rétablir dans leurs droits usurpés par les policiers du commissariat provincial.