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Richard MusafiriRichard Musafiri25 mai 20203min0

Le Coordonnateur de l’Association Congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ), Georges Kapiamba, estime que le refus de Daniel Shangalume, alias Daniel Massaro de coopérer avec la justice dans l’affaire qui lui est incriminée, l’expose à une condamnation au maximum de peines telles que prévues par la loi.

«En optant de ne pas répondre aux questions du Parquet Général de Matete, M. Massaro renonce librement à son droit de contester les faits lui imputés. Son silence risquerait d’être considéré comme un acquiescement et l’expose à la condamnation au maximum de peines prévues !», a prévenu Georges Kapiamba.

Suite au refus de Daniel Massoro de collaborer avec le parquet, le Procureur a finalement décidé de le déférer devant le tribunal en le mettant illico presto en détention préventive à la prison centrale de Makala.

Dans l’entretemps, ses avocats se plaignent du fait que le parquet n’a toujours pas révéler les faits mis à charge de leur client, Daniel Shangalume, et par ailleurs, de les empêcher de l’assister pendant la procédure d’instruction du dossier au niveau du parquet prétendant que cela nécessite un ordre de la hiérarchie.

«Daniel Massaro ne connaît pas jusqu’à présent les raisons de son arrestation», a déclaré l’un de ses avocats conseils.

Par ailleurs, certaines sources judiciaires révèlent que Daniel Shangalume Kingi serait accusé d’être impliqué dans le détournement des fonds destinés à la construction des logements sociaux dans le cadre du programme de 100 jours du Chef de l’Etat, Félix- Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Daniel Massaro a fait montre d’un refus catégorique de coopérer avec la justice à propos du rôle qu’il a joué dans le vaste programme de 100 jours du Chef de l’Etat.


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Richard MusafiriRichard Musafiri25 mai 20201min0

La question relative à la signature de l’avenant au contrat de la société Samibo et le gouvernement congolais vient d’être relevé au cours de la deuxième audience du procès sur la gestion des fonds alloués au programme de 100 jours à la prison centrale de makala. D’après le ministère public, ce document n’a jamais été signé.

Selon le ministère public, les documents pour justifier les transactions que Mr Jammal Samith a effectué seraient d’aucune base. Le directeur du marché public ne l’a jamais autorisé par défaut de manque de signature.

Quant à la partie défenderesse, ce document est bel et bien une preuve existante d’un contrat entre l’Etat congolais et l’entreprise Samibo. D’ailleurs, elle affirme que sur cet avenant il y’a la signature d’un ministre de la République dont le ministre de Finances.


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Sarah MukundiSarah Mukundi25 mai 20202min0

La reprise du procès de Vital Kamerhe est prévu ce lundi 25 mai 2020 à Makala. Le nombre d’avocats qui peuvent prendre la parole et assister le Directeur de cabinet du président, Félix Tshisekedi est limité à trois. Situation que déplore Maître John Kaboto, l’un des avocats de ses acovats.

« Nous sommes limités au nombre de trois avocats seulement qui peuvent accéder au prétoire. Alors que nous sommes une vingtaine d’avocats dans le collectif. Cette limitation nous pose préjudice, parce qu’on a besoin de s’entraider. Pour nous avocat, la défense est la somme des réflexions et d’expertises », a déclaré Maître John Kaboto.

Il rencherit en soulignant avec beaucoup de regret que « même si nous préparons ensemble la défense, mais une fois au prétoire, on peut oublier quelque chose et un collègue peut vous souffler. Mais là, avec la limitation du nombre d’avocats à trois, cela nous empêche de bien mener la défense de notre client ».

Signalons qu’à quelques heures de la reprise de l’audience, Maître John Kaboto reste serein de leurs stratégies de défense mises en place pour leur client Vital Kamerhe qui est poursuivi pour détournement des fonds alloués au programme de 100 jours du président Félix Tshisekedi.


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Sarah MukundiSarah Mukundi23 mai 20201min0

Le député national, Jean-Jacques Mamba du parti politique, Mouvement pour la Libération du Congo (MLC), a été arrêté ce samedi 23 mai 2020, dans son domicile par les inspecteurs du parquet général près la Cour de cassation.

D’après les informations qui nous est parvenue, J.J Mamba est arrêté sous le mandat provisoire et le mandat d’amener a été signé par le procureur général Mumba.

Rappelons que, Jean-Jacques Mamba est l’initiateur de la pétition signée contre le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Jean-Marc Kabund. Et après une longue liste de signateurs de la dite pétition, une plainte a été déposée contre lui au parquet général près la Cour de cassation pour falsification des signatures.


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Sarah MukundiSarah Mukundi21 mai 20201min0

Dans une correspondance parvenue à la rédaction de KinshasaTimes.cd ce jeudi 21 mai 2020, le ministre de la Santé Eteni Longondo a dépêché une mission afin d’enquêter sur le transfert de Jammal Samih de la prison de Makala à la Clinique Ngaliema jusqu’au CMK.

A en croire les observateurs, cette mission du ministre démontre à suffisance que le transfert de Jammal serait fait sans que les autorités compétentes n’en soient informées.

Notons que, jammal était hospitalisé au clinique Ngaliema avant d’être détenu à la prison de makala malgré son âge (82 ans), le 29 avril 2020, Il est alors pris en charge au centre médical de Kinshasa (cmk).


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Sarah MukundiSarah Mukundi21 mai 20202min0

Le barreau de Matete suspends un des avocats de Vital Kamerhe Me Papy Kabila muana Kabila pour 6 mois. Le barreau reproche à cet avocat le manquement aux devoirs de probité, dignité, déférence, et délicatesse.

Papy Kabila muana Kabila est accusé défendre un dossier où l’Etat est partie plaignante à la fois d’être avocat du directeur de cabinet du chef de l’état (Donc la République) en même temps. Ce qui est une pratique contre l’éthique de la profession, indiquent les avocats.

De ce fait, lors de l’ouverture du procès de vital kamerhe alors directeur de cabinet du président, la partie civile, le ministère public, avait soulevé une préoccupation contre deux avocats de Vital Kamerhe. Il s’agissait du professeur émérite Nyabirungu Mwene Songa et de l’avocat Kabila Muana Kabila. Les deux avocats travailleraient pour l’Etat congolais, alors qu’ils défendent Vital Kamerhe face à l’Etat dans ce procès.


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Sarah MukundiSarah Mukundi21 mai 20202min0

Les sénateurs examineront ce jeudi 21 mai 2020, la question orale avec débat du sénateur José Makila adressée au ministre des Transports Didier MANZENGU, sur l’évolution des travaux de construction de la nouvelle aérogare à l’aéroport international de Ndjili. Ces travaux avaient été lancés en 2018 par l’ex-président Joseph Kabila Kabange et José Makila, ex-ministre des Transports dans le gouvernement Bruno Tshibala.

Evalué à USD 364,9 millions pour une durée de 36 mois, le contrat pour ce projet a été signé entre la Régie des voies aériennes (RVA) et le groupe chinois Weihai International Economic and Technical Cooperative (WIETC).

Le financement du projet provient 60% de la banque chinoise Exim Bank et la RDC à hauteur de 40%. A ce jour, Kinshasa a débloqué 20 millions de dollars pour ce projet, selon les sources officielles. Une fois achevée, cette aérogare permettra de répondre aux besoins de flux annuel des trafics d’aéronefs et de passagers, estimés à 3 millions.

Notons que l’opinion s’interrogeait déjà sur l’évolution de ces travaux au regard de leur piétinement depuis deux ans.


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Sarah MukundiSarah Mukundi19 mai 20202min0

Une remise à la quinzaine a été accordée, le lundi 18 mai 2020, au DG de SAFRICAS, David Blattner, pour « lever copies » des pièces à convictions au Greffe. Son procès débutera donc le 1er juin 2020.

L’américain David Blattner, un des coaccusés avec le directeur de cabinet du Chef de l’État congolais, Vital Kamerhe dans l’affaire de détournement des fonds publics destinés au constructions des sauts-de-moutons, dans la ville-province de Kinshasa, a sollicité une remise pour lever copie des pièces à convictions auprès du Greffe du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe.

Notons que Vital Kamerhe est toujours en prison. Sa dernière demande de mise en liberté provisoire a été rejeté. La deuxième audience de son procès est prévu le 25 mai prochain.

Le neveu de Kamerhe, Daniel Shangalusha Nkingi alias Massaro, a été quant à lui transféré le lundi 18 mai dans la soirée à la prison de Makala, après son audition au Parquet général près de la Cour d’appel de Kinshasa/Matete.


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Sarah MukundiSarah Mukundi19 mai 20203min0

La Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale « CPI » a rendu publique ce lundi 18 mai 2020, sa décision sur la demande d’indemnisation et de dommages et intérêts de Jean-Pierre Bemba Bemba, en ce qui concerne son arrestation qui a survenu au mois de mai 2008 dont il a été acquitté par la même Chambre d’appel en 2018.

De ce fait, la Chambre a indiqué que la demande de Bemba comportait deux points dont une demande d’indemnisation au titre de l’article 85-3 du Statut de Rome et une demande de dommages et intérêts liée à la mauvaise gestion par le Greffe de la CPI des avoirs gelés sur ordre des juges de la Cour.

Pour le premier point, la Chambre a considéré que J.P Bemba n’avait pas indiqué dès sa sortie survenue le 8 juin 2018, qu’il avait subi une erreur judiciaire grave et manifeste au sens de l’article 85 du Statut de Rome de la CPI. En conséquence, elle refuse d’exercer son pouvoir discrétionnaire de lui accorder une indemnisation.

En ce qui concerne le deuxième point, la Chambre a conclu que cette question ne relevait pas du champ d’application de l’article 85 du Statut de Rome de la CPI et de sa compétence, donc il est aussi rejeté comme le premier.

La Chambre a également noté que, la responsabilité de la bonne exécution d’une demande de coopération émanant de la Cour incombant principalement aux États requis, le rôle du Greffe se limitant à faciliter leur communication avec la Cour, sa décision est sans préjudice au droit de M. Bemba de recourir à d’autres voies de recours et possibilités qui lui seraient autrement ouvertes concernant des dommages allégués en rapport avec ses avoirs à la suite des mesures prises dans le cadre de l’exécution des décisions de la Cour.


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Sarah MukundiSarah Mukundi18 mai 20201min0

Accusé de détournement des fonds alloués à l’exécution des travaux du programme de 100 jours du chef de l’État, Félix Tshisekedi, le directeur général de la société SAFRICAS, David Blattner a comparu ce lundi 18 mai 2020 devant le Tribunal de Grande Instance de la Gombe, à Kinshasa.

Lors de la première audience, les avocats de David Blattner avait sollicité une remise d’un mois afin de s’imprégner des éléments du dossier.

Après débat, le ministère public et la défense ont convenu de renvoyer l’affaire à deux semaines.

Rappelons que le DG de SAFRICAS est poursuivi par la justice pour détournement des deniers publics dans le cadre de l’exécution du programme de 100 jours du chef de l’État. Selon le ministère public, il aurait détourné 1.272.135.28 de dollars américains destinés à la construction des saut-de-moutons dans la ville de Kinshasa.



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