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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA30 mars 20192min00

Alors que les président de la République Félix Tshisekedi lève la suspension de l’installation des sénateurs élus lors de la Sénatoriale organisée en mars par la CENI, le procureur général près la Cour d’appel de la Gombe continue avec les enquêtes pour identifier les corrupteurs et les corrompus.

Au cours d’une interview accordée à la radio Okapi ce vendredi 29 mars, le procureur général près la Cour d’appel de la Gombe,  Pascal Mukonkole, a déploré la non collaboration des élus députés provinciaux avec la justice. « ils refusent de comparaitre. C’est déjà un obstacle”, a-t-il déploré.

Par contre le refus de la comparution, selon Pascal Mukonkole, est une obstruction à la justice.

Ils font obstruction à la justice et ce n’est pas une bonne chose, parce que tout citoyen congolais à collaborer avec la justice de son pays”, a-t-il avertis.

Pascal Mukonkole appelle les députés provinciaux à collaborer pour éclairer la lanterne de la justice.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA27 mars 20192min00

L’Union Européenne refuse de lever les sanctions contre les hauts fonctionnaires dont la plupart sont du Front commun pour le Congo, plate-forme politique pro-Kabila.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce mardi 26 mars, le tribunal de l’Union Européenne a rejeté le recours de huit officiels proche de l’ancien président Congolais Joseph Kabila.

Les auteurs de ce premier recours rejeté, sont Emmanuel Ramazani Shadary, ancien vice-Premier ministre et ex-ministre en charge de l’Intérieur, Lambert Mende, ancien porte-parole du gouvernement, Évariste Boshab, ancien ministre de l’Intérieur, Kalev Mutond, ancien administrateur général de l’Agence nationale de renseignements (ANR), Jean-Claude Kazembe, ancien gouverneur du Haut-Katanga, Alex Kande, ancien gouverneur du Kasaï-Central, et des généraux Akili Muhindo Mundos et Éric Ruhorimbere.

Le recours est rejeté. M. Évariste Boshab et les autres parties requérantes dont les noms figurent en annexe sont condamnés aux dépens” note le communiqué des juges du tribunal de l’UE

Ils ont été sanctionné par l’UE pour graves violations des droits de l’homme » et « entraves à l’organisation des élections ».


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA21 mars 20191min00

L’opposant Diomi Ndongala vient de quitter le Centre Pénitentiaire de Kinshasa (ex prison de Makala) ce jeudi 21 mars.

Avant sa libération, Diomi Ndongala a suivi le traitement au centre hospitalier Alliance situé sur Beau marché à Kinshasa.

Diomi Ndongala a été condamné en 2014 à 10 ans de servitude pénale pour viol sur mineur par la Cour Suprême de Justice, sa liberté est conditionnée par la justice Congolaise.

Diomi Ndongala est interdit de causer un scandale par sa conduite, ne pas sortir du territoire national sans autorisation préalable du procureur général de la République, ne pas se retrouver dans un périmètre de 500 m d’une école des filles pendant les heures de cours.

 

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 mars 20191min00

Le Ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba a signé l’arrêté portant libération de l’opposant Diomi Ndongala assorti des conditions à sa charge ce mercredi 20 mars.

Parmi les conditions que Diomi Ndongala et les autres prisonniers politiques de même devront prendre en compte : la loi leur interdit de causer un scandale par leur conduite, ne pas sortir du territoire national sans autorisation préalable, ne pas se retrouver dans un périmètre de 500 m d’une école des filles pendant les heures de cours.

Diomi figure dans la liste de 700 prisonniers politiques qui ont bénéficié de la grâce présidentielle de Félix Tshisekedi.

Rappelons-le Diomi Ndongala a été arrêté en mars 2014 et condamné à 10 ans de servitude pénale pour viol sur mineur “à l’aide de violence” par la Cour Suprême de Justice.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 mars 20191min00

Le Ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba a annoncé, ce mardi 19 mars sur Top Congo, que l’opposant Diomi Ndongala pourra quitter la prison de Makala dans 48 heures.

“Je vais procéder dans maximum 48 heures à la libération d’Eugene Diomi Ndongala”, a-t-il annoncé.

Selon Alexis Thambwe Mwamba, la libération de Diomi Ndongala et d’autres prisonniers qui sont dans le même cas que lui seront soumis à “des nombreuses restrictions”.

A en croire le Ministre de la Justice, ces conditions sont, notamment l’interdiction de sortir de Kinshasa, de se trouver près d’une frontière ou à moins de 500 mètres d’une école de jeunes filles.

Notons que près de 700 prisonniers politiques ont reçu la grâce présidentielle de Félix Tshisekedi, Chef de l’État Congolais.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA18 mars 20191min00

Koffi Olomidé, star de la rumba congolaise, est condamné à deux ans de prison par le tribunal correctionnel de Nanterre de la France après une audience à la matinée de ce lundi 18 mars.

Le musicien de la rumba congolaise est accusé par le ministère public qui l’a poursuivie pour “atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité”, et pour avoir “séquestré” ses danseuses entre 2002 et 2006.

Selon ce qui ressort de l’audience dernière, Koffi Olomide doit payer deux amendes de 5.000 euros pour avoir facilité l’entrée et le séjour irrégulier en France des plaignantes.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA25 février 20191min00

Un an déjà depuis le 25 février 2018, monsieur Rossy Mukendi a été victime d’une balle à bout portant au cours de la marche pacifique organisée par le Comité de Laïc Catholique, pour empêcher le troisième mandat de l’ancien Chef de l’Etat Joseph Kabila.

Sur Top Congo ce 25 février, la mère de Rossy, Mado Ngalula sollicite l’intervention de la justice Congolaise pour la poursuite de l’affaire d’assassinat.

« Nous demandons à la justice de juger et condamner les auteurs de ce meurtre. Les gens qui ont tué Rossy sont là et nous les connaissons. Nous les voyons circuler. Rossy n’a pas été tué par une balle perdue. Il était ciblée et assassiné », a déclaré la sœur de Rossy.

Par ailleurs, mouvement citoyen « Collectif 2016 » sollicite que les autorités de déclarer Rossy Mukendi comme héro national.

Notons que la mort du fils à pousser le père, Fernand Mukendi, à décéder suite à l’hypertension qui s’est « aggravée par la tension autour des obsèques de son fils ».


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA14 février 20191min00

Jugé en France au parquet de Nanterre, l’artiste Musicien Congolais Koffi Olomide vient d’être condamné à sept (7) d’emprisonnement, il accusé d’agression sexuelle et séquestration des femmes.

Selon la source judiciaire, la star de la rumba congolaise n’avait pas pris part à l’audience de ce lundi 11 février, de ce fait, Koffi Olomide connaîtra la décision du tribunal le 18 mars.

Rappelons-le, c’était en 2002 et 2006, que Koffi Olomide aurait “obligé” chacune de ses danseuses à faire des rapports sexuels non consentis.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA28 janvier 20192min00

Une altercation entre les étudiants de l’Université de Lubumbashi (UNILU) et la police nationale congolaise ce dimanche 27 janvier, a coûté la mort de quatre (4) personnes dont trois (3) étudiants et un policier.

D’après le Ministre de l’enseignement supérieur et universitaire, Steve Mbikayi, les étudiants ont manifesté contre la coupure de l’électricité et d’eau dans le campus universitaire, et aussi le réajustement des frais.

Selon un communiqué de directeur du cabinet du chef de l’Etat Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, le commissaire principal de la Police à Lubumbashi, Yaweli Bertin, est esté en justice militaire “afin de subir la rigueur de la loi”.

Yaweli Bertin, est cité comme auteur de ces meurtres, il a “ordonné les agents de la Police de tirer sans sommation sur les étudiants”.

Notons que dernièrement, le président de la République Félix Tshisekedi avait déclaré devant la presse que ses premières décisions seront sur la justice du pays.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA21 décembre 20181min00

La Cour Pénal et Internationale (CPI) est préoccupée des tensions croissantes survenues pendant la période électorale en République Démocratique du Congo.

Ce 20 décembre dans une déclaration de la Cour Pénal Internationale (CPI) parvenu à Kinshasa Times, le procureur de la CPI Fatou Bensouda a déclaré que la RDC est au bord d’un risque de escalade face aux incidents récurent.

“Je suis préoccupée par les tensions croissantes sur le territoire de la République Démocratique du Congo (« RDC ») et par le risque d’une escalade de la violence, qui pourrait déboucher sur la commission de crimes graves relevant de la compétence de la Cour pénale internationale”, s’est-elle préoccupée.

Le président de la CENI Corneille Nangaa avait, depuis ce jeudi 20 décembre, annoncé officiellement le report des scrutins du 23 décembre pour le 30 décembre prochain. “C’est pour des raisons techniques”, soutient-il.