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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA1 février 20193min00


KIM JONG UN, Président du Parti du Travail de Corée (PTC), Président du Comité des Affaires d’Etat de la République Populaire Démocratique de Corée (RPDC) et Commandant Suprême de l’Armée Populaire de Corée, a reçu en audience au siège du Comité Central (CC) du PTC la Délégation artistique d’amitié de la RPDC ayant regagné le Pays après avoir mené avec succès ses activités de représentation en République Populaire de Chine (RPC) et s’est fait photographier avec elle.

Il a échangé des saluts cordiaux avec les membres de la Délégation et apprécié hautement la dernière qui, grâce à ses excellentes et énergiques représentations reflétant la profonde sincérité et la bonne foi de notre PTC et de notre Peuple envers le Parti et le Peuple chinois, avait marqué brillamment et de façon significative le commencement des échanges culturels coréo-chinois de cette année-ci, et concrétisé par ses succès énormes la volonté du CC du PTC de resserrer l’amitié entre les deux Pays conformément aux exigences de la nouvelle époque.

Se félicitant de ce que nos artistes avaient réussi leurs représentations en RPC en faisant preuve sans réserve de leur technique artistique et de leur talent, pour ainsi réjouir les respectés Camarade XI Jinping et son épouse, les membres du Parti Communiste de Chine et le Peuple chinois, il a adressé ses remerciements à tous les membres de la Délégation ayant contribué puissamment à développer et à renforcer les liens esthétiques et culturels entre les Peuples des deux Pays.

Il a exprimé sa certitude qu’à l’avenir aussi, ils mèneraient plus activement leurs activités artistiques, originales et palpitantes d’idéologie et de volonté du PTC, en propagateurs et porte-parole fervents de la politique de celui-ci pour encourager grandement notre Peuple dans sa lutte pour la défense de notre PTC et de notre socialisme, et l’édification d’un puissant Etat socialiste de notre cru, et qu’ils s’acquitteraient de leur mission et de leur devoir glorieux de forces d’élite du développement de l’art musical de Juché.

Et il s’est fait photographier avec eux.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA30 décembre 20182min00

 

Il est midi à Kinshasa au centre de vote de l’E.P Ngaba il y a un débordement d’électeurs qui font le fil depuis la matinée de ce dimanche 30 décembre. “Inadaptation au processus de vote, la machine à voter bloque à tout moment”, laisse entendre un électorat.

Les cartes d’accréditation des témoins suscitent de controverses.

Selon les témoins du regroupement politique Le Centre, le chef du centre n’acceptent pas les cartes de témoins sans le sceau du dos, cependant, poursuit-ils “nous avons eux ces cartes à la CENI” s’inquiètent-ils.

Selon, les observateurs du Réseau d’éducation Civique au Congo (RECIC), au centre de vote de l’E.P Ngaba les scrutins ont eu trois heures de retard pour commencer. “Raison poussée par le chef du Centre de vote est qu’il n’avais pas de l’encre indélébile” ,a-t-il souligné.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA22 décembre 20182min00

Ce samedi 22 décembre au Palais du peuple, l’actuel Ambassadeur des États-Unis d’Amérique en RDC Michael Hammer a présenté ses lettres de créances au Chef de l’État Congolais Joseph Kabila.

Dans ces lettre, Michael Hammer affirme que “c’est un grand honneur et privilège de représenter les Etats-Unis en qualité d’ambassadeur auprès de la République démocratique du Congo—un pays avec un peuple dynamique et une importance stratégique”.

« Aujourd’hui, j’ai présenté mes Lettres de créances et pris officiellement mes fonctions d’ambassadeur des États-Unis en République démocratique du Congo. C’est un honneur de servir mon pays et je suis heureux de faire connaissance avec le peuple congolais », a-t-il déclaré.

Michael Hammer a été nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire des États-Unis d’Amérique en RDC le 6 septembre 2018.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya11 juillet 20182min00

Malgré l’absence de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et du gouvernement aux assises de mardi 10 juillet, le Conseil national de suivis de l’accord (CNSA)  a présenté en plénière son évaluation à mi-parcours de la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016.

Certaines dispositions dudit accord indique  le rapport du CNSA ont été observées notamment celles interdisant la révision de la constitution et le recours au referendum. Cependant, « certains acteurs politiques évoquent une possibilité d’un troisième mandat pour le président de la République, Joseph Kabila, chose interdite par l’accord », note le CNSA.

Malgré ces quelques mesures que le CNSA a jugé respectées par les parties signataires de l’accord de la Saint-Sylvestre, le niveau d’application de l’accord de la Saint-Sylvestre a été jugé trop bas, parce que les mesures de décrispation par exemple ne sont toujours pas appliquées par le gouvernement. Mais aussi la question des dédoublements des partis politiques n’a pas toujours été traitée.

Presqu’au même moment, Corneille Nangaa tenait une réunion d’évaluation du dépôt des candidatures avec les mandataires des partis politiques au siège de la CENI et ne se fait pas représenter à cette séance. Le Ministre de l’intérieur Henri Mova Sakanyi n’a pas non plus représenté le gouvernement à ces assises. La clôture pourrait intervenir ce mercredi 11 juillet.


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La RédactionLa Rédaction8 juillet 20182min00

Est-ce les conditions de dépôt des candidatures qui sont difficiles ou ce sont les partis et regroupements politiques qui ne se sont pas suffisamment préparés à déposer les dossiers des candidats députés provinciaux dans le délai ? En tout cas, au cours de sa ronde ce dimanche à Kinshasa, le président de la CENI Corneille Nangaa a trouvé plusieurs dossiers incomplets; et de l’engouement des mandataires des partis et regroupements politiques au Bureaux de réception et de traitement des candidatures pour retirer des jetons, afin de tenter de se conformer dans les 48 heures de prolongation accordées par la CENI.

La Centrale électorale a remis 4 534 jetons aux partis et groupements politiques dont les documents exigés sont incomplets. Depuis le début des opérations, 5 593 formulaires de candidatures ont été retirés par les différentes formations politiques et les indépendants, mais seulement 449 dossiers ont été déposés à la CENI, et seulement 383 preuves de paiement de la caution ont été réceptionnés. Le nombre total de sièges pour les députés provinciaux étant de 780 pour l’ensemble du territoire national.

La veille, le samedi 7 juillet donc, les partis et regroupements politiques de l’opposition et de la Majorité présidentielle ont au cours d’une réunion tenue avec Corneille Nangaa exprimé les difficultés rencontrées dans les dépôts des candidatures qui sont tant d’ordre matériel que financier. Plusieurs documents à signer et déposer le originaux, la caution électorale à débourser, certains coins de la RDC où il n’y a pas de banque pour payer cette caution et déposer les bordereaux originaux à la CENI sont entre autre les difficultés que les plateformes politiques ont présenté au bureau de la CENI.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji7 juillet 20185min00

Le commandement de la diplomatie du Saint siège en RDC est resté sans commandant depuis le départ en janvier 2018 de son ambassadeur, le nonce apostolique Monseigneur Luis Mariano Montemayor pour se faire « soigner » comme l’avait affirmé le secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo, Abbé Donatien Nshole. Ce vendredi 6 juillet 2018, ce n’est pas un autre nonce mais un chargé d’affaires, Mgr Ettore Balestrero, que le Pape François a nommé pour remplacer Mgr Luis Mariano et « expédier les affaires courantes à la nonciature apostolique à Kinshasa ».

 » Le Vatican a revu au rabais ses relations avec la RDC. C’est ce que ça signifie. Le nonce apostolique engage directement le Pape alors que le chargé d’affaires dirige la mission diplomatique assurant la représentation du Vatican à Kinshasa sans n’engager la plus haute autorité de cet État, à savoir le Pape. Il agit plutôt au nom du secrétaire du Vatican chargé des relations avec les États. La conséquence est que, Il est là, il parle avec vous mais quand il y a un dossier sérieux sur lequel la RDC veut avoir un point de vue du Vatican, elle doit patienter parce que ce dernier doit se référer à sa hiérarchie « , nous explique l’Internationaliste Martin Ziakwau.

Cette nomination vient révéler en quelque sorte la crise diplomatique que la crise politique congolaise a installé dans les relations entre la RDC et le Vatican depuis  » l’échec » de l’application de l’accord de la Saint-Sylvestre qui a provoqué les manifestations des laïcs catholiques, le CLC, appuyé par l’Eglise catholique, notamment la nonciature apostolique.

Alors que le pouvoir ne reconnaissait pas l’existence du Comitè laïc de coordination au sein de l’Eglise Catholique, le nonce apostolique Mgr Luis Mariano avait soutenu que « le CLC a une personnalité juridique et peut organiser des initiatives dans tout le territoire de l’archidiocèse ». Une position perçue par les autorités congolaises comme un alignement officiel de l’Eglise Catholique derrière les manifestations anti Kabila.

Cela a provoqué le déplacement du chef de la diplomatie congolaise, vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères, Léonard She Okitundu à Rome, le 19 décembre pour solliciter auprès du secrétaire du Vatican chargé des relations avec les États, Monseigneur Paul Richard Gallagher, le remplacement de Luis Mariano Montemayor, devenu gênant, par un autre nonce. Chose qui explique le « départ précipité » de Mgr Luis Mariano de la RDC quelques jours plus tard selon le média Le Maximum.

Interrogé à ce sujet au cours de l’émission l’International de TV5 monde, le ministre des affaires étrangères congolais Leonard She Okitundu a laissé entendre qu’en sa connaissance, « le nonce apostolique quand il est parti, il est parti de lui-même. Est-ce qu’on a chassé le nonce apostolique de la RDC ? Non. En ce que nous sachions, moi j’ai reçu une note verbale qu’il devait retourner pour consultation à Rome » (et non pour se faire soigner comme l’avait laissé entendre précédemment l’abbé Donatien Nshole).

Cette nomination d’un chargé d’affaires pour expédier les affaires courantes laissé par le nonce Luis Mariano, traduit en fait la réalité selon laquelle  » le Pape n’a pas voulu maintenir les relations avec la RDC au plus haut niveau. C’est un niveau réduit. Ça signifie que les relations entre la RDC et le Saint siège ne sont pas au beau fixe », explique Martin Ziakwau qui rappelle que « l’année dernière, le Pape avait déjà annulé un projet de visite à Beni meurtri par des massacres à répétition ».


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA23 juin 20183min00

Plusieurs fidèles du Ministère chrétien du combat spirituel ont retenu jusque là leur larmes, entonnant des cantiques en cœur, en actions de grâce à l’Éternel tout puissant qui a repris le souffle de sa servante. Mais aux environs de 19 heures, ce samedi 23 juin, lorsque le cercueil entre dans ce mausolée dans la concession de Mpasa, les combattants désarment et fondent en larmes en chœur. Ils viennent de se rendre compte que la séparation physique est désormais effective avec leur guide.

Mais ces moments passés ensemble de son vivant vivent encore en chacun d’eux : « Comment rendrons-nous les hommages dignes à ce couple ? Maman Olangi a servi le seigneur durant toute sa vie. Je suis sûre qu’elle est  dans la  félicité céleste avec Jésus et les anges », s’exprime à peine à KINSHASATIMES.CD Angelique Nzimbi,  assistante à l’église de Pointe-Noire au Congo Brazzaville.

« Maman Olangi était une maman pour moi. Dès le premier jour, j’ai rencontré une femme tout à fait différente de celle que les rumeurs présentaient. J’avais un kiste et je ne parvenais pas à aller me faire soigner à l’étranger. Maman Olangi m’a envoyé en Afrique du sud et j’ai été opéré. Je ne peux jamais oublier cette maman », ajoute l’éditeur de « Le Journal » et « Pool Malebo », Patrice Boetu.

Elle est inoubliable »

« Maman Olangi est une femme qui a impressionné beaucoup des gens, et beaucoup des gens ont connu Dieu  grâce à ce qu’elle a fait sur terre à travers sa vision bien sûr, raison pour la quelle vous voyez, aujourd’hui il y a toute une multitude des personnes qui sont arrivé  ici pour commémorer sa mémoire, et lui rendre hommage,  franchement elle restera inoubliable dans nos mémoires » a témoigné, Baudouin BOMBA, de l’église de Kinshasa

Maman Olangi et Papa Olangi sont partis mais laissent derrière eux le combat spirituel. Tout un style de Dieu, une vision leur confiée par Dieu. Mais avec quelle visionnaire à la tête Ministère chrétiendu combat spirituel pour la poursuivre?

« Ils ont accompli leur mission sur terre. Mais nous devons la  poursuivr.  C’est pourquoi nous prions pour qu’une bonne attente soit entre les familles biologiques et spirituelle des illustres », a souhaité Hypolit Tshilombe venu de l’église d’Angola.

 


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La RédactionLa Rédaction23 juin 20182min00

Prévu ce samedi 23 juin à 10 heures à l’espace du Centre de formation « la Cité des jeunes » de Lubumbashi, le rassemblement public annoncé par les partis politiques membres d’Ensemble pour le changement, plateforme électorale créée candidat déclaré pour la prochaine présidentielle en RDC, Moise Katumbi s’est vu empêché par les agents de l’ordre.

Selon un membre de cette plateforme, alors qu’ils apprêtaient l’endroit et que quelques partisans arrivaient déjà sur le lieu, à quelques heures de la manifestation, plusieurs éléments de la police nationale sont venus interdire la poursuite l’installation des dispositifs.

«La police est venue nous surprendre comme quoi nous ne devons pas tenir notre meeting ici n’ayant reçu aucune lettre du maire de la ville », témoigne la même source dans une vidéo diffusée par la plateforme. « Nous resterons ici et nous allons tenir notre meeting car trop c’est trop », affirme-t-il par ailleurs.

Pour rappel, la ville de Kinshasa a pris acte récemment d’un meeting politique organisé par Ensemble pour le changement de Moise Katumbi à Kinshasa sur la place Sainte Thérèse dans la commune populaire de Nd’jili, manifestation au cours de laquelle le dernier gouverneur de la province du Katanga a pu parler à la population kinoise par vidéo conférence.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA21 juin 20183min00

La bataille à l’AFDC poursuit son bonhomme de chemin. Pitchou Mozaliwa, président de la ligue des jeunes du parti politique Alliance des Forces Démocratiques du Congo est venu recadrer les dires des députés nationaux élus sur la liste de ce parti, parmi lesquels Daniel Furaha Una repris ici en image, prononcés mercredi 20 juin contre le président national Bahati Lukwebo. Dans une déclaration ce jeudi 21 juin, Pitchou Mozaliwa a affirmé que les députés qui sont vénus traiter les affaires interne de l’AFDC sur la place publique  n’ont pas respecté la procédure et n’ont même pas pris le temps de lire les textes qui régissent le parti qu’ils revendiquent.

« L’article 35 de notre règlement intérieur est clair. L’initiateur du parti en est l’autorité morale. Il est assisté par le collège des fondateurs », s’est-il désolé.

Et qui a parlé de 12 députés qui ont désavoué Modeste Bahati Lukwebo ? « Il n’y avait que deux députés et un suppléants au palais du peuple. Comment on peut confondre 3 avec 12 ? En plus, les députés ne dirigent pas le parti ! L’AFDC est un parti structuré. Ceux qui veulent se substituer au poste du président du parti ne peuvent qu’attendre le congrès. Là, ils pourront postuler dans aux postes qu’ils rêvent dans leur vie politique. Ce n’est pas au palais du peuple où on acquiert la qualité de président de parti politique », a-t-il déclaré.

Pitchou Mozaliwa a été ferme. « La jeunesse de l’AFDC ne se laissera pas faire ! » et a invité l’autorité morale de la Majorité présidentielle Joseph Kabila de « recadrer ceux  qui veulent déstabiliser l’AFDC pendant ce moment crucial des élections ». Le suppléant auquel il fait référence ici, c’est bien celui qui occupe le siège de Joseph Kokonyangi à la chambre basse, pendant qu’il assume ses fonctions de ministre national de l’Urbanisme et habitat.

Lire aussi : La ligue des jeunes de l’AFDC s’éloigne de Joseph Kokonyangi

Lire aussi : En route vers une scission de l’AFDC


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Jeannot ShejiJeannot Sheji21 juin 20182min00

The Sentry, le collectif d’analystes politiques et experts en conflit pour la paix mondiale, a publié une étude menée sur les machines à voter que la Commission électorale nationale indépendante tient à utiliser aux prochaines élections. l’ONG a conclut que l’usage de cette machine ne conduira qu’à la décrédibilisation du processus électoral, laquelle décrédibilisation impliquera des contestations, et ces contestations déboucheront sur des troubles post-électoraux.

Les chercheurs affirment que « les machines que Miru a vendu au Congo étaient à l’origine destinées à l’Argentine, et que celles-ci avaient été réemballées et commercialisées au Congo suite à l’échec du projet de la loi sur le vote électronique en Argentine ».

Les chercheurs sont parvenus à cette conclusion après avoir été « frappés par les apparentes similarités entre la technologie relative au vote électronique à bulletin unique utilisée en Argentine et les prototypes de machines à voter de Miru (systèm) au Congo « ; comme « la ressemblance des bulletins papier, le logo de la technologie RFID » qui « figure sur plusieurs prototypes fournis par Miru au Congo »; ainsi que la proximité entre le nombre de machine que l’entreprise a prévu pour l’Argentine (120 mille) et celui annoncé par la CENI (105 mille).

The Sentry tranche dans cette étude, le débat de concepts « machine à voter ou vote électronique ». Il s’agit bel et bien du « vote électronique à bulletin unique » rejeté par l’Argentine pour sa vulnérabilité, sa menace sur le caractère secret du scrutin et la possibilité de manipulation des résultats.

Pour éviter le pire, The Sentry recommande aux USA d’exercer des pressions sur la CENI pour qu’elle renonce « aux dispositifs de vote électronique au profit des bulletins papier ».