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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini7 novembre 20192min0

Eraston Billy Kambale Tsongo, Ministre de la jeunesse et initiation à la nouvelle citoyenneté est à la recherche du gamin connu sous l’appellation de « Bébé Tshotsha » et de son encadreur. Dans son tweet du jeudi 07 novembre 2019 dit recherché ce gamin qui depuis un temps est retrouvé dans des vidéos à caractère viral sur les réseaux sociaux, entrain de chanter des chansons obscènes.

Ce petit garçon et son encadreur sont recherchés par le Ministre de la jeunesse, pour une probable sortie d’une chanson véhiculant des paroles obscènes. Un cas qui constitue un mauvais exemple pour la jeunesse.

« Pour ceux qui connaissent cet enfant et l’homme qui lui fait faire cette abomination, prière d’entrer en contact avec les services du Ministère de la Jeunesse pour étouffer dans l’œuf cette oeuvre maléfique qui détruit nos enfants« , peut-on lire dans le tweet du Ministre de la jeunesse et de la nouvelle citoyenneté.

Rappelons que depuis un temps on retrouve sur la toile des vidéos montrant ce petit garçon « Tshotsha » entrain de chanter des chansons dans la plupart des cas obscènes. Il est souvent entouré des foules.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini29 octobre 20191min0

Les dernières déclarations du secrétaire permanent du PPRD, Emmanuel Shadary annonçant le retour à la scène politique de l’ancien président Joseph Kabila ont suscité des réactions dans la classe politique congolaise.

Seth Kikuni, candidat perdant à la dernière élection présidentielle du 30 décembre 2018 estime que l’absence d’un successeur au sein du PPRD est la preuve qui conduit ce grand parti (mais petit) vers l’échec.

 »Aveu d’impuissance et de méfiance interne de son organe politique qui voit son salut en l’homme dont le sort est scellé par la constitution. L’absence d’un successeur est la preuve de l’échec et de la déroute de ce (grand mais petit) parti », a tweeté Seth Kikuni, docteur relations publiques.

Outre Seth Kikuni, plusieurs acteurs politiques et de la société civile ont condamnés les propos tenus par Emmanuel Shadary lors du mini congrès du PPRD à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA26 février 20182min0

L’Association Congolaise pour l’accès  à la justice (ACAJ) condamne « avec la dernière énergie » le meurtre de l’activiste, coordonnateur du Collectif 2016,   Rossy Mukendi Tshimanga par des agents de  sécurité le dimanche 25 février 2018 devant la paroisse Saint Benoît à Kinshasa, au moment où il participait à la marche pacifique organisée par le Comité Laïc de coordination (CLC). 

C’est par un communiqué de presse que cette ONG a exprimé son indignation face à cet acte commis par des agents de l’ordre lors de la marche pacifique des catholiques.

D’après les allégation de l’ACAJ, l’activiste recevait « régulièrement des appels téléphoniques l’invitant à se rendre soit au commissariat provincial de la police de Kinshasa ou au Ministère de l’intérieur pour une communication lui concernant« .

Partant de ce qui précède, l’ACAJ présidée par Georges Kapiamba considère que cette exécution sommaire est le « résultat d’une préparation minutieuse de services de sécurité« , donc un « assassinat avec préméditation« .

L’organisation de la société civile exige donc au gouvernement d’ouvrir une enquête pour  sur cette situation macabre et recommande par ailleurs à la communauté internationale en particulier le Conseil de Sécurité de Nations Unies qui devrait:

« Imposer des sanctions ciblées contre les responsables gouvernementaux, militaires et policiers qui ordonnent et encouragent la répression sanglante des manifestations pacifiques et commettent des graves violations des Droits de l’homme, faisant obstacle à la mise en oeuvre de l’Accord de la Saint Sylvestre signé le 31 décembre 2016 », souhaite l’Ong congolaise.


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La RédactionLa Rédaction22 février 20183min0

Le 22 février 2018, le président du Gabon Ali Bongo a répondu à l’invitation de son homologue Joseph Kabila à Kinshasa, pour une séance de travail sur la préparation du sommet des chefs d’État du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale prévu en mars prochain; la situation générale en Afrique centrale et les relations bilatérales entre la RDC et le Gabon

Évoquant la question des élections en RDC et au Gabon, Ali Bongo a félicité Joseph Kabila pour le processus électoral en cours en RDC, devant aboutir à des élections démocratiques, transparentes et apaisées, alors que Joseph Kabila a rendu l’ascenseur à son visiteur pour l’issue « heureuse » du dialogue politique nationale qui sera couronné par la tenue prochaine des élections législatives au Gabon.

Le Gabon traversant une crise postélectorale depuis 2016 et la RDC étant plongée dans une autre crise due au manque d’organisation des élections dans le délai constitutionnel depuis 2016, les deux chefs d’États ont lancé « un vibrant appel à tous les acteurs politiques et de la société civile de la RDC et du Gabon à se mobiliser en de la concrétisation des agendas électoraux de leurs pays respectifs dans l’unité, le calme et la paix ».

Au Gabon, la réélection d’Ali Bongo en août 2016 a été rejetée par son challenger Jean Ping qui revendique la victoire jusqu’à ce jour. Une bonne partie de l’opposition rangée derrière Jean Ping a boycotté le dialogue politique convoqué pour dissiper cette crise.

En RDC, le second mandat du président Joseph Kabila a expiré en décembre 2016 sans que les élections pour sa succession ne soient organisées. L’accord politique conclu le 31 décembre 2016 avec l’opposition n’a pas permis l’organisation de ces élections en 2017 comme prévu et ces élections en question sont renvoyées au 23 décembre 2018, selon le calendrier électoral de la CENI.

Les deux chefs d’États devront se rencontrer à nouveau du 5 au 6 mars lors de la deuxième session extraordinaire des Chefs d’État du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique central, COPAX.


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La RédactionLa Rédaction19 février 20181min0

Une embuscade tendue par des  rebelles ADF a  fait plusieurs victimes  le week end dernier en territoire de Beni, à l’Est de la République démocratique du Congo.

Sur la route Eringeti-Oïcha, deux hommes et trois femmes ont été trouvés sans vie, les corps percés par des balles en début de matinée samedi dernier, d’autres personnes encore gravement  blessées.

D’après les témoignages des autorités locales, ces passagers ont vu leur véhicule intercepté dans son parcours par des rebelles qui ont tué et blessé certains parmi eux. 

« Les forces de sécurité sont intervenues rapidement pour secourir et sécuriser les autres passagers jusqu’à destination », a affirmé le chef de la localité d’Eringeti à l’AFP.


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La RédactionLa Rédaction16 février 20181min0

Après plus de deux ans de vacance, le poste de conseiller spécial du président de la République en.matière de sécurité a dorénavant un titulaire. Jean Mbuyu Luyongolo a été nommé par Joseph Kabila par ordonnance présidentielle ce jeudi 15 février 2018. 

Expert en droit et ancien militant des droits de l’homme, Jan Mbuyu a déjà servi à ce même poste lesimilaire Kabila  père et fils fin années 90 et début 2000, avant d’intégrer le gouvernement.

Il remplace à ce poste Pierre Lumbi Okongo passé à l’opposition au deuxième semestre de 2015, dans un mouvement de départ des 7 anciens partis alliés de la Majorité présidentielle qui ont  formé le regroupement politique G7, pour soutenir la candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle.


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La RédactionLa Rédaction2 février 20181min0

A en croire la société de recherche et d’analyse des marchés macroéconomiques BMI Reserach, la République démocratique du Congo, devrait bénéficier d’un taux de croissance plus élevé au monde durant l’année 2018. 

Les experts de BMI qui s’appuient sur la hausse prix de matière première attendue cette année, confirme la longueur d’avance de la RDC avec la réouverture des mines de cuivre et de cobalt de la compagnie  Glencore PLC dans l’ex Katanga, en plus de l’expansion par Rangold Resources de sa mine de Kibali.

Par ailleurs la société de recherche prévient que nonobstant ces prévisions, cette croissance de 17% risque d’être atténuée pour plusieurs motifs dont  la crise politique qui va crescendo avec la non tenue de la présidentielle à l’issue du second et dernier mandat de Joseph Kabila en 2016, mais aussi  la charte minière nouvellement adoptée qui implique une augmentation des taux de redevances pour les sociétés minières.

 


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La RédactionLa Rédaction25 janvier 20181min0

« La RDC fait face à l’une des plus grandes crises de déplacement d’enfants dans le monde » s’est alarmé l’UNICEF dans un communiqué. Sur au mois 1,3 millions de personnes déplacées en 2017 suite aux violences interethniques et aux affrontements entre l’armée régulière, les milices et les groupes armés au Tanganyika et au Sud-Kivu, 800 mille sont des enfants.

3 mille enfants ont été recrutés par des milices et des groupes armés, 800 cas d’abus sexuels ont été également identifiés, indique le communiqué. Mais aussi, les provinces de Tanganyika et Sud-Kivu sont frappées par d’épidémies. 18 mille 250 cas de choléra, soit deux fois plus qu’en 2016, 18 mille cas suspects de rougeole ont été relevés.

Pour aider les enfants touchés par les crises dans les provinces du Tanganyika et du Sud-Kivu, l’UNICEF a besoin de 65 millions de dollars américains pour les 6 prochains mois.


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La RédactionLa Rédaction19 janvier 20182min0

La Dynamique de l’opposition organise une conférence débat ce vendredi 19 janvier 2018 de 14 heures à 16 heures 30 à la paroisse Fatima dans la commune de la Gombe, à l’occasion du troisième anniversaire des massacres du 19 au 21 janvier 2015, indique son communiqué parvenu à notre rédaction ce 19 janvier.

Cette conférence sera directement suivie d’une messe d’action de grâce à 17 heures, toujours à Notre Dame de Fatima en mémoire des martyrs de la démocratie.

Ce 19 janvier 2015, les partis politiques de l’opposition réunis au sein de la plateforme Dynamique de l’opposition mobilisent des centaines des congolais à Kinshasa et dans plusieurs province du pays
pour faire barrage au projet visant à modifier la loi électorale, qu’ils estimaient  estimaient qu’il permettrait au président Joseph Kabila de rester en fonction au-delà de la limite de deux mandats consécutifs que lui impose la constitution.

La répression a fait 36 morts, dont au moins 21 ont été tués par balles par les forces de sécurité congolaises selon Human Right Watch. C’est plutôt 27 morts dont 4 à Goma, 23 à Kinshasa parmi lesquels deux policiers, affirme le gouvernement congolais.

Au moins cinq cents personnes ont été arrêtées à la suite de ce soulèvement, parmi lesquelles l’activiste de la société civile Christopher Ngoy Mutamba, qui ne recouvrira sa liberté qu’en 2017, à la faveur du dialogue politique du centre interdiocésain.