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La RédactionLa Rédaction28 janvier 20202min0

L’Union pour la démocratie et progrès sociale, (UDPS), s’octroie trois jours de retraite du 28 au 30 janvier 2020 au Centre Catholique Nganda à Kinshasa, pour évaluer la gestion du parti depuis l’arrivée de Félix Tshisekedi au sommet de l’Etat ainsi que ses alliances avec ses partenaires du FCC et du CACH.

Pour le porte-parole et cadre de l’UDPS Paul Tshilumbu, cette retraite consiste à faire une auto-évaluation sur les réalisations du parti, l’établissement d’un bilan sur les lacunes qu’a connu le parti, mais aussi une mise en place des projections et des propositions pour l’avenir.

 » C’est d’abord pour autoévaluer le parti et notre première année au pouvoir. Nous établirons un bilan d’analyse sur les lacunes que connaissent le parti, savoir ce qui a marché, ce qui n’a pas marché et pourquoi cela n’a pas marché. Et envisager les solutions quant à cela. Mais nous allons aussi faire des projections et des propositions pour l’avenir », a-t-il déclaré.

De son côté, Jean Marc Kabund président intérimaire du parti présidentiel a demandé aux intervenants de ces travaux, d’évaluer avec rigueur l’exercice du pouvoir conquis depuis une année.

Il affirme par ailleurs qu’à la sortie de cette retraite, l’UDPS ne sera plus jamais comme avant.

L’UDPS va au cours de cette période faire également un examen sur leur collaboration avec le FCC et son principal allié du CACH, l’UNC de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du Chef de l’Etat.


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La RédactionLa Rédaction28 janvier 20202min0

La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet a clôturé lundi 27 janvier, sa visite en République démocratique du Congo. C’était à la cité de l’Union africaine (UA), où elle a été reçu par le chef de l’état Félix Tshisekedi après une tournée de l’Est à la capitale du pays.

Parti de l’Est de la république, où elle a entamé sa visite, Michelle Bachelet a échangé avec le ministre des droits humains et les membres du comité de la province de l’Ituri. Et a également rencontré les communautés Hema et Lendu avec qui elle a discuté sur les violences faites dans le territoire de Djugu.

La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, a aussi rencontré dans la capitale le Premier ministre, sylvestre Ilunga et la Présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, pour discuter des questions sécuritaires, de la justice, des violences sexuelles et d’un éventuel appui de l’ONU.

En clôture de sa visite, Michelle Bachelet a été reçu par le chef de l’Etat Félix Tshisekedi avec qui elle a prit parole.

Certaines annonces lui ont été faites par le président notamment la justice pour les victimes des atrocités constatées à l’Est, la lutte contre les violations sexuelles faites aux femmes, la lutte contre la traite des êtres humains, et aussi l’élaboration et la validation d’un plan d’actions stratégiques pour la période 2020-2024.

Bachelet a salué les progrès en matière de droits civiques et politiques, mais regrette toute fois que les acteurs étatiques soient pour 54% responsables des violations répertoriées et que les violations par les groupes armés aient augmenté de 40%.


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La RédactionLa Rédaction27 janvier 20202min0

Les propos de Mabunda à l’endroit du chef de l’Etat concernant la fameuse question de dissolution du parlement sont qualifiés d’outrageux pour la jeunesse du Cap pour le Changement.

La jeunesse du CACH, réclame la démission immédiate de Jeannine Mabunda Lioko de sa fonction de Présidente de l’Assemblée nationale dès la rentrée parlementaire pour atteinte à l’honneur du chef de l’Etat.

Ils estiment que Jeanine Mabunda devrait donc se réserver lorsqu’il faut répondre au président de la République.

Pour Mubenga Kayembe, cadre de la ligue des jeunes UDPS-TSHISEKEDI, Jeanine Mabunda doit démissionner. « Nous exigeons la démission de Mme. Jeanine Mabunda au poste de Président de l’Assemblée nationale pour atteinte à l’honneur du Président de la République, et ceci, dès la rentrée parlementaire prochaine », a-t-il lu.

Ils promettent cependant d’entreprendre et de poursuivre avec des actions concrètes dès la prochaine rentrée parlementaire en mars 2020, si leur décision n’est pas prise en compte.

« Nous nous sommes rendus compte qu’elle-même est sous domination. C’est intolérable, elle a fait cette déclaration qu’elle ne pouvait jamais faire. Il y a 22 ans, personne ne pouvait tenir pareils propos à l’endroit du Chef de l’État. Nous voulons lui demander d’arrêter, ce qu’elle fait n’est pas correct. Vous savez que le Chef de l’État n’est pas redevable devant le parlement. Ça ne s’arrête pas là, à la rentrée parlementaire, nous allons continuer à se faire entendre avec les actions », a avancé le député Léon Mubikayi, président du groupe parlementaire du CACH.

Richard Makobo Musafiri


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La RédactionLa Rédaction27 janvier 20204min0

En République démocratique du Congo, les relations entre la coalition au pouvoir « FCC-CACH » ne sont plus au beau fixe depuis les propos tenus par Félix Tshisekedi devant la diaspora congolaise à Londres et la réplique cinglante de Jeanine Mabunda. Plus d’une semaine plus tard, aucun camp ne semble fumer le calumet de la paix, surtout que le Chef de l’Etat a redit sa menace devant les membres du gouvernement.

Répondant à une question posée par les jeunes de la coalition présidentielle samedi, le député national Coco Mulongo a utilisé une métaphore pour expliquer la difficile cohabitation entre l’actuel président de la République et son prédécesseur. L’élu de Lubumbashi considère la coalition comme un mariage. Et dans un mariage, dit-il, pour qu’il y ait des enfants, qu’il considère comme des résultats, il faut qu’il y ait un « homme » et une « femme ». Un « mariage homosexuel » ne peut jamais donner des enfants, assène t-il.

Ce cadre du parti présidentiel estime que s’il n’y a pas toujours de changement ou des résultats après une année de gestion, c’est parce que dans la coalition, la femme (FCC) veut se considérer comme le chef du foyer. Les invitant à se considérer « femme »dans cette union FCC-CACH, Il pense que ce n’est qu’à ce prix qu’ils enfanteront. Sinon, alors, ils ont atteint la menaupause après 22 ans au pouvoir.

« Dans tout mariage, Il y a toujours des problèmes. Dans ce mariage coalition FCC-CACH doit donner un résultat. Politiquement cette coalition doit donner un résultat, et ce résultat, nous l’attendons tous.

Et, le résultat, c’est le social du peuple, c’est le développement économique dans différents secteurs dans notre pays. Mais, dès lors que cette coalition n’amène pas un changement dans notre pays, là, Il y a un problème ».

Et d’ajouter:

« Personne n’est contre la coalition, mais il faut qu’elle donne les résultats. Si les résultats sont là, le peuple ne va pas critiquer la coalition. Mais, s’il n’y a pas des résultats, le peuple va chercher à savoir pourquoi la coalition ne parvient pas à donner des résultats. Et je crois que c’est ce qui se passe. Tout le monde se réveille le matin et se dit, mais, le changement ne vient toujours pas.

Qu’est ce qui fait que le changement ne vienne pas ? C’est parce que dans le mariage, dans le mariage, il y a une personne qui veut se faire homme alors qu’elle est une femme. Et, dans un mariage homosexuel, Il n’y a pas d’enfants. Et cet enfant pour moi, Ce sont les résultats », a dit Coco Mulongo, député élu de Lubumbashi sur la liste UDPS-TSHISEKEDI, dans sa réponse à la question d’un jeune.

Et de poursuivre:

 » si nous voulons des résultats, que ces gens-là reconnaissent qu’ils sont femmes et que nous, nous sommes les sommes, alors seulement, ils enfanterons, à moins qu’ils ne soient déjà des menaupausés.

Après 22 ans du pouvoir, peut-être qu’ils sont déjà dans la ménopause et dans ce cas, difficile d’attendre des résultats d’eux », renchérit -il.


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La RédactionLa Rédaction25 janvier 20202min0

Le chef de l’Etat Félix Tshisekedi a rappelé lors du 18ème conseil des ministres tenu ce 24 janvier, à la cité de l’Union Africaine, qu’il n’hésitera pas à prendre ses responsabilités, dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles en cas d’obstruction de son action, d’où qu’elle vienne, si on l’y poussait.

Le compte rendu de cette réunion affirme que le président a réitéré ces propos quant au sujet de la dissolution de l’Assemblée nationale en cas d’empêchement de son action.

Selon ce rapport, le président a rappelé par ailleurs qu’il, n’hésiterai pas à sanctionner à travers un stylo rouge, certains ministres qui s’opposeraient à ses actions.

Au cour de leur discussion, le président a invité les ministres à la retenue dans les propos à l’égard du respect des institutions d’une part, mais également à une sincérité dans l’accomplissement de ses missions.

Il a aussi mis l’accent sur la relation qu’entretient les différents membres de la coalition FCC-CACH, et a également soulever des questions sur des tensions politiques qui rongent cette coalition.

Richard Makobo musafiri


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La RédactionLa Rédaction25 janvier 20203min0

Le porte-parole de LAMUKA, Steve kivuata s’est livré au cours d’un entretien avec la rédaction de Kinshasatimes, ce vendredi 24 janvier 2020, à échelonner les éléments constitutifs du mauvais bilan du chef de l’Etat qu’il traite d’être complément et presque à cent pour cent négatif.

Steve kivuata, s’est pas retenu à étaler les éléments qui selon lui ont été les causes d’un bilan complément négatif du chef de l’Etat pour sa première année de gestion au pouvoir.

Il a d’emblée signifié qu’il y avait un manque de vision commune dans la gestion des choses publiques FCC-CACH sous la gouverne du président Félix Tshisekedi, et à poursuivie par donner les éléments ci-dessous :

« sur le plan politique, il y’a une forte crise politique, effectivement dû au cafouillage et la confusion au sommet de l’état, sur le plan économique, il y’a une ingérence de la chose publique, il y’a non respect de la chaîne des dépenses ainsi que les règles de passation de marcher publique, il y’a un déficit budgétaire de 300 millions $ dépasser en 2019, il y’a des affaires concernant des millions des dollars que la justice n’a pas pu tranché la même année, l’instabilité du tôt de change, la diminution du pouvoir d’achat de la population, la hausse des frais académiques dans les universités et institution de l’Etat, des mauvaises qualités des routes construites pour 100 jours, qui n’ont duré que 100 jours, les inondations et la difficulté d’accès aux soins de santé primaires qui occasionnent des morts d’hommes. » a-t-il cité.

Il ajoute par ailleurs qu’il aurait épinglé la politique sur la gratuité de l’enseignement, qui est un acte constitutionnel et bénéfique pour beaucoup des ménages comme l’élément réussi du bilan du chef de l’Etat. Mais il affirme que cette politique a été mal conçue et aujourd’hui elle a des conséquences aussi négatives.

Le porte-parole de Lamuka, à cependant rappeler que la liberté des manifestations étant un acte constitutionnel et également un droit, devait être respecté comme tout autre acte constitutionnel. Il cite les manifestations du 30 juin 2019, ainsi que 17 janvier 2020.


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La RédactionLa Rédaction24 janvier 20204min0

Un a passé depuis l’accesion à la magistrature suprême de Félix Tshisekedi. A Kinshasa, la question du social continue à inquiéter la population. Dans un baladeur réalisé ce vendredi 24 janvier par Kinshasatimes, la population kinoise se déchaîne.

Les commerçants déplorent la hausse du taux de dollars, la hausse des prix, le manque de circulation d’argent…

« Aveuglement, on ne sentirait pas la différence comparativement à l’ancien régime, sous Kabila », s’est exclamé un commerçant.

Pour ce groupe des commerçants, ce qui importe d’abord, c’est l’impact du changement social qui devait être célébrer en ce jour d’alternance. Un changement social qu’ils souhaiteraient être « ressenti et reconnu », par tous les congolais.

« Nous devrions célébré le changement social aujourd’hui. Un changement ressenti et reconnu par tous les congolais. Si le taux du marché n’est pas revu à la baisse, le social des congolais serait une histoire à dormir debout », à indiquer un commerçant du centre ville.

Du côté des étudiants, ils jugent non contribuable cette première année du président de la république relativement à son apport sur le phénomène de majoration des frais académiques dans différents établissements publics, notamment l’Université de Kinshasa (UNIKIN), et l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC).

« Il y a des tueries, des dégâts, des blessés, des tensions continuent chez les étudiants au sujet de cette majoration des frais académiques dans certains établissements publics etc… En somme, nous n’avons pas senti l’implication du chef de l’Etat sur ce sujet », se plaint Merveille Moteyi étudiante à l’IFASIC.

« Comment allons-nous juger son bilan d’après-vous ? Est-ce qu’à l’UNIKIN, les étudiants suivent les cours ? Nous sommes très déçus, l’enseignement est par terre, les portent sont fermées, pas d’activité, les parents regrettent du comportement de notre gouvernement, incapable de résoudre un problème dans un court délai, il le voit tout ça, mais il fait quoi ? Vous voulez un bilan avec tout ça ? », s’interroge Bweta junior, étudiant à l’UNIKIN.

Certains Kinois estiment que la coalition FCC-CACH serait à la base du bilan « mitigieux » de Félix Tshisekedi, une année après à la magistrature suprême.

« Que Le chef de l’Etat n’espère pas d’un bilan louable maintenant et dans des années avenirs tant que cette fusion dont plusieurs traînent, infernale sera à l’heure. C’est une réalité qui continuera à étouffer le développement de la RDC », déclaré une trentaine révolu.

« 80% des gens qui nous gouvernent sont ceux qui ont travaillé avec Kabila. Il y a une réalité au fond, tant qu’il y a toujours ces gens là, que Félix oublie un bilan louable aujourd’hui et dans des années avenirs », ajoute Carolle mbombo, agent de l’Etat.

Pour rappel, le 24 janvier symbolise la première alternance pacifique au sommet de l’Etat qu’a connu la RDC, entre un président de la république entrant et un autre sortant.

Richard Makobo Musafiri


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La RédactionLa Rédaction24 janvier 20203min0

Dans une correspondance adressée à Félix Tshisekedi, le Comité Laïc de Coordination (CLC) l’encourage dans la procédure de l’Assemblée Nationale au cas où elle manifestait une « léthargie de l’Etat » en se mettant en obstacle des attentes de la population.

« Si l’Assemblée nationale, dont on connaît les conditions de mise en place, continue à donner des signaux négatifs de maintien de la léthargie de l’Etat au détriment des attentes réelles de la population et de nos partenaires, il est de votre devoir d’exercer effectivement vos prérogatives constitutionnelles de sa dissolution, comme vous l’avez pertinemment relevé dans votre adresse à Londres, devant les compatriotes de la diaspora », renseigne une correspondance du CLC adressée au président Félix Tshisekedi.

Le Comité laïc de coordination invite aussi le chef de l’Etat à « supprimer le bicéphalisme » au sommet de l’Etat. Pour le CLC, ce système qui « s’est installé dans la gestion de l’Etat, engendrant deux pôles antagonistes d’exercice du pouvoir qui se neutralisent et empêchent toute avancée significative de la nation. »

La coalition au pouvoir (FCC-CACH) traverse des moments de turbulences marqués par des attaques des uns contre les autres. Les derniers cas en date sont les déclarations consécutives à l’intention exprimée par Félix Tshisekedi de dissoudre l’Assemblée nationale si le FCC tentait de bloquer l’exécution de son programme.

En réaction à cette menace, Jeanine Mabunda a elle, brandi les dispositions constitutionnelles (article 148). Mabunda a aussi jugé mineur et indécent le débat autour de la dissolution de la chambre basse alors que la population connaît des « douleurs sociales ». Elle a surtout brandi la menace de “haute trahison” si Tshisekedi arrivait à dissoudre l’Assemblée nationale. Des déclarations que les députés de la coalition Cap pour le Changement ont qualifié d’incendiaires et d’outrageant envers le président Félix Tshisekedi.


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La RédactionLa Rédaction23 janvier 20202min0

Le Secrétaire Permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), Emmanuel Ramazani Shadary, a menacé de paralyser le pays en cas d’attaque contre Albert Yuma. Il a fait l’annonce au cours d’une matinée dédiée à l’installation de la ligue des femmes à Kinshasa du PPRD

« Qu’ils expliquent pourquoi les gens poursuivent le PCA de la Gécamines. Vous le connaissez ? Il n’a rien fait. On lui cherche une faute, il n’y a rien. Quelle faute ? Si on apprend que quelque chose de mal lui est arrivé, je vais donner un mot d’ordre, nous allons nous soulever et nous allons mettre tout le monde débout et paralyser ce pays », a martelé Emmanuel Ramazani Shadary.

« Vous allez voir ce que nous ferons s’il y a un problème avec les gens du PPRD », a-t-il réitéré lors de son speech.

Albert Yuma, président du Conseil d’administration de la Gécamines, est accusé d’être à la base d’un litige financier de 200 million €, qui oppose la Gécamines à l’homme d’affaire Israélien Dan Gertler.

Dans un communiqué lu le 27 décembre dernier, le président Félix Tshisekedi a affirmé que cette affaire est grave et a indiqué que la justice devait faire son travail.

L’affaire est à ce jour entre les mains de la justice, et Albert Yuma est sous interdiction de quitter le sol congolais pour des raisons d’enquêtes.

Richard Makobo Musafiri


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La RédactionLa Rédaction23 janvier 20201min0

Le président de la République, Félix Tshisekedi est arrivé ce mercredi 22 janvier en Suisse en provenance du Royaume-Uni, pour participer au 50ème Forum économique mondial de Davos axé sur le thème : « Les Stakeholders pour un monde rassembleur et durable ».

Le chef de l’Etat congolais participe à ce sommet avec une trentaine de chefs d’Etats et de gouvernement ainsi que des militants de la lutte pour le climat, arrivés depuis hier pour prendre part à cette réunion annuel économique internationale.

Plus de 3 000 participants en provenance de 117 pays se réunissent pour cette grande réunio internationale.

Six domaines d’activité essentiels seront abordés au cours de ce sommet afin de donner un élan à un monde plus uni. Il s’agit de : l’économie, l’écologie, l’industrie, la société la géopolitique et la technologie. Plus de 400 sessions différentes sont prévues afin d’aborder les différents sujets.