BREAKING NEWS
martin-fayulu.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA28 décembre 20182min00


L’expulsion de l’Ambassadeur de l’Union Européenne (UE) Bart Ouvry par le gouvernement congolais, a suscitée la réaction du candidat président Martin Fayulu qui considère que cet acte est une preuve de la fin du régime du président Kabila.

Pour le candidat président de Lamuka, lu dans un twitte ce vendredi 28 décembre, cette décision d’expulser le chef de la Délégation Européenne dans quarante-huit heures est en “dérapage complet”.

“L’expulsion de Bart Ouvry est une preuve de plus que le régime finissant de J. Kabila est en dérapage complet. Après les grotesques manipulations qu’il a opérées à travers la CENI ces jours-ci, il s’apprête maintenant à massacrer les congolais à l’abri des regards gênants”.

Le gouvernement congolais n’as pas voulu resté inerte face aux sanctions de l’UE, avait annoncé jeudi 27 décembre par son chef de la diplomatie Léonard She Okitundu que une série des mesures sont prises à l’endroit de l’Union Européenne, la première a était l’expulsion de monsieur l’Ambassadeur Bart Ouvry.


felix.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA28 décembre 20182min00


Le candidat président Félix Tshisekedi a attaqué, ce vendredi 28 décembre, la série des mesures que le gouvernement congolais a pris à l’endroit de l’Union Européenne (UE), dont la première oblige l’expulsion dans quarante-huit heures (48h) de l’Ambassadeur de l’UE Bart Ouvry.

Selon le candidat de la Coalition UNC-UDPS, il va rappeler le chef de la Délégation de l’UE une fois élu président de la République.

“Cette expulsion de l’Ambassadeur de l’UE illustre bien la nervosité et l’incertitude qui règnent dans le camp sortant. Je présente, au nom de la RD Congo, mes excuses à Bart Ouvry et à l’UE, et m’engage à le rappeler à Kinshasa et à rouvrir la Maison Schengen dès mon élection prochaine”,a-t-il déploré.

L’UE avait prolongé pour une année les sanctions contre 14 hauts fonctionnaires de l’Etat Congolais. Le Conseil des ministres de l’Union Européenne a décidé de géler les avoirs et interdir le visa aux personnes concernées.


IMG_20181228_1436419-1280x960.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA28 décembre 20181min00

Arrêt sur image, l’appel par Lamuka de la ville morte ce vendredi 28 décembre n’est pas observé. Il est 12 heures à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, plus précisément sur le rond-point Ngaba, et les magasins sont ouverts, les activités commerciales se déroulent comme d’habitude, les vendeurs et Chauffeurs de taxi bus poursuivent leurs activités comme à l’accoutumé.

Cependant, la plate-forme Lamuka qui est derière le candidat à la présidentielle Martin Fayulu avait appelé la population à observer une ville morte comme expression de leurs opposition à la décision de la CENI du report partiel des élections, notamment à Beni et Butembo, dans la province du Nord Kivu, et aussi à Yumbi, dans la province de Maï Ndombe.


KABILA-KASAI-WEB.jpg

La RédactionLa Rédaction28 décembre 20182min00

Le chef de l’Etat Joseph Kabila a indiqué, au cours d’une interview accordée à la radio BCC mercredi 26 décembre, que le report partiel des élections à Beni, Butembo et Yumbi a un soubassement juridique, “ne vous inquiétez pas, la loi prend en compte de tels problèmes”.

Selon le président de la République, les personnes en charge des élections font tout ce qui est à leur pouvoir.

Les électeurs mécontents à la décision de la CENI sur le report partiel des élections au mois de mars 2019, “ont vandalisé des installations situées à l’intérieur de l’enclos du Centre de Transit de Beni où sont traités les cas suspects en attente des résultats du test de laboratoire. Ce n’est pas le Centre de Traitement d’Ebola où sont traités les cas confirmés” s’est inquiété le Ministère de la santé en RDC dans un twitte ce vendredi 28 décembre.

Les protestations contre la décision “politique” ont commencé dans la matinée du jeudi 27 décembre dans certains coins de la ville de Goma, la population n’accepte pas les raisons sanitaires et sécuritaires que la CENI soutien pour reporter partiellement les élections à Beni, Butembo et Yumbi.

Dans deux jours, se tiendront les élections présidentielle et législatives nationale et provinciale sur toute l’étendue du territoire national sauf Béni, Butembo et Yumbi comme l’avait annoncé le président de la CENI Corneille Nangaa dernièrement.


Félix-Tshisekedi-Martin-Fayulu-Emmanuel-Ramazani.png

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA28 décembre 20182min00

A deux jours du 30 décembre, date retardée par la CENI pour la tenue des élections en RDC, le candidat président Martin Fayulu vient à la tête d’un nouveau sondage dévoilé ce vendredi 28 décembre par le Groupe d’Etude sur le Congo (CRG) basé à New-York aux États-Unis, tandis que le candidat président du Front commun pour le Congo Emmanuel Ramazani Shadary est troisième.

D’après ce Groupe de recherche, Fayulu est “clairement devenu le favori pour remporter la présidentielle ce dimanche 30 décembre”.

Selon ce groupe de recherche, le candidat président Martin Fayulu de la plate-forme Lamuka a quarante-quatre pourcent (44%), le candidat président de la Coalition UNC-UDPS Félix Tshisekedi a vingt-trois pourcent (23 %), et le troisième c’est le candidat président Emmanuel Shadary qui a dix-huit pourcent (18%).

“Les sondages révèlent un électorat avide du changement, une large majorité soutient l’opposition”, rapporte-t-on.

Rappelons-le les sondages du mois d’octobre dernier Martin Fayulu avait huit pourcent (8%) avant sa désignation comme candidat commun de l’opposition issue de l’accord de Genève. Par ailleurs, Félix Tshisekedi était à la tête du sondage avec trente-six pourcent (36%), et Emmanuel Shadary seize pourcent (16%).


clc.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA28 décembre 20183min00

L’historien congolais et président du Comité Laïc de Coordination (CLC) Isidore Ndaywel è Nziem a dénoncé , ce mercredi 26 décembre au cours d’une interview accordée au journal le Monde, des actions systématiques pour entraver le processus électoral en RDC; lesquelles s’inscrivent à un double discours, d’un côté, poursuit-il, le régime assure que les scrutins se tiendront et, de l’autre, il fait tout pour que ça n’arrive pas.

“Le président Joseph Kabila, qui a aidé le pays à retrouver son unité et un début de normalité institutionnelle” a-t-il reconnu avant d’ajouter que “ ce jeune président qui a une certaine notoriété au Congo et dans la sous-région a plongé le pays dans la crise”.

Par ailleurs, Isidore Ndaywel indique que la CENI est au solde du régime de Kabila, c’est pourquoi poursuit-il, “nous nous retrouvons dans une situation où l’enjeu est de sauver la nation, tant la situation est délicate”.

Selon l’historien Congolais, la plupart des hauts responsables du régime en place, ne vit que dans le présent. “Leur rapport à l’histoire se résume à l’instrumentalisation de références fédératrices au sein de la population, qu’ils revisitent le plus souvent”.

“Il faut avoir un certain sens de l’histoire et de l’importance de la mémoire pour investir et bâtir plutôt que d’auto détruire ses réalisations”,a-t-il attesté.

D’après Isidore Ndaywel, le président Joseph Kabila a compromis la possibilité d’un retour en ayant entamé la destruction de ce qu’il avait construit.

Le chef de l’Etat Joseph Kabila avait annoncé dernièrement qu’il y a possibilité d’ambitionner la magistrature suprême en 2023, après 17 ans au pouvoir en République démocratique du Congo.


enregistrement_sonore_minaku-n_1239493218_kapiamba-george-interview-acaj_640_350_1.jpg

La RédactionLa Rédaction28 décembre 20181min00

Le président de l’Association Congolaise d’Accès à la Justice (ACAJ) Georges Kapiamba a rappellé, ce jeudi 27 décembre dans un twitte, que le gouvernement congolais est hors mandat ne peut pas expulser le Chef de la Délégation de l’Union Européenne en RDC.

ACAJ rappelle que le Gouvernement actuel en RDC n’a plus de légitimité pour renvoyer l’Ambassadeur de l’Union Européenne (EU) à Kinshasa. Et surtout qu’il le fait en soutien aux dirigeants sanctionnés par l’UE pour violations des droits de l’homme dont Emmanuel Shadary

Le Ministre des affaires étrangères Léonard She Okitundu avait annoncé une série des mesures du gouvernement congolais face sanctions de l’UE, dont la première a été l’expulsion du Chef de la Délégation de l’Union Européenne Bart Ouvry.


nangaaC.jpg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA28 décembre 20181min00

Cette supression se justifie par la carence des machines à voter causé par un incendie des entrepôts de la CENI qui a calciné les kits électoraux de 19 sur 24 communes de la province de Kinshasa le matin du jeudi 13 décembre.
Situation qui a occasionné le report des scrutins d’une semaine pour l’ensemble du teritoire national. Les scrutins initialement prévus le 23 décembre ont été reporté pour le dimanche 30 décembre.
Cependant, suite à la situation sanitaire et sécuritaire qui sevit dans les circonscriptions de Beni, Butembo et les conflits interethniques dans le territoire Yumbi, la centrale électorale a annoncé ce mercredi 26 décembre le report partiel des scrutins dans les zones touchées. Dans ces circonscriptions, la population votera au mois de mars 2019.

Cette décision de la CENI n’est pas salué par les opposants , la socièté civile et la population de cette partie du pays. Une ville morte est ainsi observée ce vendredi 28 décembre à Kinshasa sur ordre de la coalition Lamuka qui soutient la candidature de Martin Fayulu à la présidence.


WhatsApp-Image-2018-03-23-at-7.46.24-PM.jpeg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA27 décembre 20181min00

Le Ministre de l’intérieur et de la sécurité Henri Mova Sakanyi a annoncé, ce jeudi 27 décembre dans un communiqué remis à Kinshasa Times, la fermeture des frontières terrestres, lacustres et fluviales d’ici le 30 décembre, date des scrutins présidentiel et législatifs.

A en croire le Ministre de l’intérieur et de la sécurité, cette décision est prise par prévision de l’organisation des élections présidentielle et législatives nationale et provinciale.

Par contre, “cette mesure ne concerne pas les postes frontières internationaux de N’djili, Luano, Bangboka, Goma et Mbuji-Mayi”, a-t-il ajouté.

Le Gouvernement Congolais disait dernièrement avoir pris des dispositions sécuritaires pendant cette période électorale pour assurer la tenue des élections paisibles et crédibles.


ouvry.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA27 décembre 20182min00

Le Gouvernement congolais expulse le chef de la Délégation de l’Union Européenne Bart Ouvry qui doit quitter le sol de la RDC dans quarante-huit (48) heures.

Le Ministre des affaires étrangères Léonard She Okitundu a indiqué, ce jeudi 27 décembre à Kinshasa, que cette expulsion s’inscrit au comportement répréhensible de l’intéressé.

Selon le chef de la diplomatie congolaise, le gouvernement congolais a arrêté une série de mesures qui seront annoncées au fur et à mesure. “La première mesure touche le chef de mission de l’UE en République Démocratique du Congo conformément à l’article 9 point 1 de la convention de vienne sur les relations diplomatiques”, a-t-il attesté.

She Okitundu laisse à entendre que le gouvernement de la république invite “instamment” le conseil européen à procéder impérativement dans les 48 heures, au rappel de son chef de la Délégation de l’Union Européenne en RDC.

“Cette mesure, d’une part sanctionne le comportement répréhensible de l’intéressé et d’autre part, s’inscrit dans le cadre de la réciprocité prépensionnée”, a-t-il affirmé.

Rappelons-le l’Union Européenne avait prolongé ses sanctions contre 14 hauts fonctionnaires de l’Etat Congolais, ces sanctions consistent en un gel des avoirs et une interdiction de visa pour l’Union européenne, mais par contre le gouvernement congolais dénonce une conspiration orchestrée contre la RDC.