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La RédactionLa Rédaction13 janvier 20202min0

Suite aux incidents survenus au campus, en date du 06 au 07 janvier dernier, le ministre en charge de l’enseignement supérieur et universitaire Thomas Luhaka Losandjola, a indiqué lors d’une entrevue, le dimanche 12 janvier, que la réhabilitation et le réaménagement des homes saccagés doivent impérativement se dérouler avant la reprise des activités académiques à une date qui jusqu’à l’heure reste inconnue.

Les dégâts constatés lors des dernières manifestations à l’université de Kinshasa, ont paralysé les activités tant administrative qu’académiques. Après cassure, brûlure et destruction, le ministre de l’enseignement supérieur et universitaire, en coopération du vice- premier ministre, ministre de l’intérieur et de sécurité Gilbert Kankonde, ont d’emblée déploré la situation dans laquelle les étudiants vivaient dans ces locaux. Ils ont suspendus momentanément les activités en raison des travaux qui doivent se faire rapidement dans des jours avenirs question de réhabiliter et de réaménager ces installations afin de mettre les étudiants identifiés et en ordre dans des conditions plus soigneuses.

La suspension à pour objectif le rétablissement rapide d’un climat de sérénité nécessaire au bon fonctionnement de cette institution  a-t-il indiqué.

Je ne peux pas vous dire quand est-ce que ces travaux commenceront, combien de temps prendra-t-il parce que les experts n’ont pas encore vu le niveau de dégradation, et n’ont pas non plus fixé le coût qu’il prendra  ajoute-t-il.

Après que le gouvernent ait tranché sur la décision fixant le tôt de payement de frais académique au 17 CDF, les étudiants quant à eux, insatisfaits de la décision du gouvernement continuent des revendiquer froidement sur cette question qui est à la base de ce tourment.

Richard Makobo Musafiri


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La RédactionLa Rédaction11 janvier 20203min0

Le conseil des ministres , tenu le 10 janvier à la Cité de l’Union Africaine par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a invité le Ministre de la Fonction publique, Chantal Bosongo, à initier un atelier résidentiel sur l’Impôt professionnel sur la rémunération des agents de carrière des services publics et ses implications (cas de la retenue de 15%).Ci-dessous, l’extrait du compte rendu du conseil des Ministres.IV. EXAMEN ET ADOPTION DES DOSSIERS (03 dossiers)IV.1.Ministre d’Etat, Ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale et Ministre de la Fonction Publique (01 dossier)1. Impôt professionnel sur la rémunération des agents de carrière des services publics et ses implications (cas de la retenue de 15%).Introduite par Madame le Ministre d’Etat à l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale Madame le Ministre de la Fonction Publique a exposé la question des Agents de carrière des Services publics qui ont fait valoir qu’il n’était pas opportun d’affecter leurs rémunérations de l’exercice 2020 de l’Impôt Professionnel sur la rémunération (IPR).Le motif invoqué par eux est que cela se serait sans sensibilisation préalable et brutalement sans par ailleurs tenir compte du fait que la faiblesse des revenus ne supporterait pas un taux de 15%.Ils ont également souhaité que les avantages tels que le logement, le transport, les allocations diverses et primes ne soient pas imposés. Par ailleurs, ils reprochent à l’Etat de ne pas encore avoir payé le solde de 25 dollars prévu au dernier trimestre 2019 malgré la signature d’un protocole additionnel prévoyant le paiement de 10 $USD.Ils envisagent la tenue d’une Assemblée Générale au cours de laquelle ils projetaient des actions.Après examen et délibérations, le Conseil des Ministres a invité Madame le Ministre de la Fonction Publique à initier un Atelier résidentiel avec la participation des Ministres concernés en vue d’examiner avec les représentants des agents de carrière des services publics les meilleures voies de sortie, tout en rappelant que le paiement de l’impôt est un devoir citoyen, au demeurant prévu par la loi (que nul n’est censé ignorer).


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La RédactionLa Rédaction8 janvier 20203min0

C’est depuis dimanche que les étudiants de l’Université de Kinshasa (Unikin) manifestent. Dimanche soir, des pneus étaient déjà brûlés et ce lundi matin, la tension était encore vive avec la présence des policiers. Aux jets de projectiles, la Police répond par des gaz lacrymogènes. Tout attroupement à l’intérieur du campus universitaire ou aux alentours est interdit par la Police.

« Les policiers sont devant certains bâtiments comme les homes. Ils nous ont bloqué, mais étudiants ont réussi à brûler quelques pneus. Et il y a une sorte d’affrontement entre nous et eux », a expliqué un étudiant qui loge dans les homes.

Ils disent vouloir contraindre le gouvernement à baisser les frais académiques.

« Nos revendications tournent autour des frais académiques. Auparavant, on payait 253.000 de G1 en L2. Le ministre avait réduit ce montant. Il avait dit que des classes de préparatoire, celles de G1 et celles de L1 devraient payer 210 000 FC. G2 et L2 devraient payer 171 000. Et maintenant, une nouvelle décision tombe: les classes de G1, celles de L1 et celles de préparatoires doivent payer 490 000 FC et les classes de G2 et L2 410 000 FC par an. C’est pour cela que les étudiants manifestent », a dit un autre étudiant.

La Police a fait usage des gaz lacrymogènes pour maitriser les étudiants en colère. Selon le Général Sylvano Kasongo, N°1 de la Police à Kinshasa, ces étudiants tentent de manifester en dehors du site universitaire et c’est ce qui a motivé le déploiement de la police. Il explique aussi que l’usage des gaz lacrymogènes a été motivé par le fait que certains parmi les manifestants jetaient des pierres et aux policiers.

« Les étudiants veulent aller au rondpoint. Nous disons qu’ils ont le droit de manifester, mais à l’intérieur du campus universitaire. Nous avons anticipé l’opération parce qu’on savait qu’il y aurait manifestation. Jusque-là, il n’y a aucun dégât et nous espérons qu’il n’y en aura pas. Nous tentons d’éviter que certains voyous du voisinage en profitent pour créer du désordre », a dit le Général Sylvano Kasongo.


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La RédactionLa Rédaction28 décembre 20194min0

Benjamin Wenga Basubi, Directeur Général de l’Office des voiries et drainage (OVD) n’est pas aux arrêts et ne fait objet d’aucunes poursuites judiciaires contrairement aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux l’accusant de mégestion dans les constructions des sauts-de-mouton. Il est jusque-là, Directeur général de cette entreprise publique de construction.

Les travaux des érections des sauts-de-mouton confiés à la charge de l’OVD avancent dans différentes artères de la ville de Kinshasa. Le saut de mouton de Kinsuka pompage qui fait partie du programme de 100 jours du Chef de l’Etat, sera inauguré avant la fin de l’année selon un communiqué du Ministère des Infrastructures et travaux publics.

Pour l’Asbl « Bana Kin » le DG Benjamin Wenga est victime des mauvaises rumeurs par des personnes en mal de positionnement et qui tentent de ternir son image.

« _Le DG Benjamin Wenga est victime des attaques en provenance de ceux à qui, il a résilié le contrat de l’avenue université. N’ayant pas digéré cela, ils se sont transformés en détracteurs. Benjamin Wenga fait bien son travail et est apprécié par les dirigeants et les Kinois. Il y a un groupe des gens qui ont certainement raté les marchés de construction de sauts-de-mouton qui sont à la base de ces rumeurs, comme quoi, le DG de l’OVD serait mis aux arrêts. Les Bana Kin comptent beaucoup sur Benjamin Wenga Basubi pour l’amélioration de la ville de Kinshasa. On n’arrête pas quelqu’un qui fait du bon travail _», dénonce Godard Motemona, président du directoire spécial de Bana Kin.

Cette association des natifs de Kinshasa précise que les sauts-de-mouton en construction sur le boulevard Lumumba ne sont pas exécutés par l’OVD.

« _Les autres sauts-de-mouton à travers Kinshasa, aux niveaux de Pompage, Rond-point Mandela, Socimat et Assanef, qu’on a confié à l’OVD évoluent très bien. Ceux du boulevard Lumumba qui trainent encore n’ont pas été confiés à l’OVD _», précise Godard Motemona, s’exprimant au nom de Bana Kin.

Lors de la visite d’inspection des travaux par le président de la République, Félix Tshisekedi, le DG de l’OVD avait précisé qu’il s’agit des travaux des spécialités qui exigent beaucoup d’attention.

« _Dans la réalisation des sauts-de-mouton, nous sommes approximativement à 40% des travaux en général. C’est juste que les études prennent beaucoup de temps. Nous sommes en train d’exécuter les travaux des spécialités. Ce ne sont pas des travaux ordinaires. Il faudra le faire donc avec beaucoup de minutie _», avait déclaré Benjamin Wenga.

Les travaux de construction des sauts-de-mouton sont censés sortir Kinshasa de ses monstrueux embouteillages. Le programme de 100 jours du chef de l’Etat contenait des projets précis et concis qui jusque-là sont en pleine exécution.


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La RédactionLa Rédaction27 décembre 20194min0

Benjamin Wenga Basubi, Directeur Général de l’Office des voiries et drainage (OVD) n’est pas aux arrêts et ne fait objet d’aucunes poursuites judiciaires contrairement aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux l’accusant de mégestion dans les constructions des sauts-de-mouton. Il est jusque-là, Directeur général de cette entreprise publique de construction.

Les travaux des érections des sauts-de-mouton confiés à la charge de l’OVD avancent dans différentes artères de la ville de Kinshasa. Le saut de mouton de Kinsuka pompage qui fait partie du programme de 100 jours du Chef de l’Etat, sera inauguré avant la fin de l’année selon un communiqué du Ministère des Infrastructures et travaux publics.

Pour l’Asbl « Bana Kin » le DG Benjamin Wenga est victime des mauvaises rumeurs par des personnes en mal de positionnement et qui tentent de ternir son image.

« Le DG Benjamin Wenga est victime des attaques en provenance de ceux à qui, il a résilié le contrat de l’avenue université. N’ayant pas digéré cela, ils se sont transformés en détracteurs. Benjamin Wenga fait bien son travail et est apprécié par les dirigeants et les Kinois. Il y a un groupe des gens qui ont certainement raté les marchés de construction de sauts-de-mouton qui sont à la base de ces rumeurs, comme quoi, le DG de l’OVD serait mis aux arrêts. Les Bana Kin comptent beaucoup sur Benjamin Wenga Basubi pour l’amélioration de la ville de Kinshasa. On n’arrête pas quelqu’un qui fait du bon travail », dénonce Godard Motemona, président du directoire spécial de Bana Kin.

Cette association des natifs de Kinshasa précise que les sauts-de-mouton en construction sur le boulevard Lumumba ne sont pas exécutés par l’OVD.

« Les autres sauts-de-mouton à travers Kinshasa, aux niveaux de Pompage, Rond-point Mandela, Socimat et Assanef, qu’on a confié à l’OVD évoluent très bien. Ceux du boulevard Lumumba qui trainent encore n’ont pas été confiés à l’OVD », précise Godard Motemona, s’exprimant au nom de Bana Kin.

Lors de la visite d’inspection des travaux par le président de la République, Félix Tshisekedi, le DG de l’OVD avait précisé qu’il s’agit des travaux des spécialités qui exigent beaucoup d’attention.

« Dans la réalisation des sauts-de-mouton, nous sommes approximativement à 40% des travaux en général. C’est juste que les études prennent beaucoup de temps. Nous sommes en train d’exécuter les travaux des spécialités. Ce ne sont pas des travaux ordinaires. Il faudra le faire donc avec beaucoup de minutie », avait déclaré Benjamin Wenga.

Les travaux de construction des sauts-de-mouton sont censés sortir Kinshasa de ses monstrueux embouteillages.


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La RédactionLa Rédaction26 décembre 20193min0

Jean-Marc Kabund vient de clôturer sa tournée dans l’espace Kasai où il est allé « re-dynamiser les activités de l’UDPS » dont il est président intérimaire. Accusé par certains membres de la coalition FCC-CACH d’être parmi ceux qui attisent le feu dans la relation entre la famille politique de Félix Tshisekedi et celle de son prédécesseur Joseph Kabila, il a donné ses réponses;

« Entre celui ne veut pas dire clairement qu’il ne veut pas de la coalition et celui qui dit qu’il est pour la coalition, mais pour que cette coalition fonctionne il y a des éléments à prendre en compte, entre les deux qui est favorable à la coalition? Qui est bon et qui qui est mauvais? Je suis clair. Je n’ai pas dit que j’étais contre la coalition. Nous ne devons pas faire l’hypocrisie », s’est-il exprimé.

Pour lui, la coalition est nécessaire même pour la stabilité du pays;

« Nous savons tous que sans coalition dans ce pays, nous ne savons pas ce qui arrivera à ce pays. Nous croyons tous à la coalition. Il n’ y a pas longtemps on était opposés, on se battait les uns contre les autres. Si nous acceptons de vivre ensemble, soyons sincères, respectons et soutenons le Chef de l’Etat. Qu’est-ce-que j’ai dit de mauvais (…). Ceux qui disent que j’ai un discours incendiaire doivent revoir. Ils ne comprennent pas que le peuple a besoin de cette coalition pour son développement. Nous sommes de deux écoles politiques différentes. Qui est chef de l’Etat dans ce pays? C’est Félix Tshisekedi. Si cela dérange certaines personnes, c’est au peuple de décider », a t-il ajouté.

Cette sortie médiatique intervient quelques semaine de tension entre les deux familles politiques. Les plus importants dirigeants du FCC et ceux du CACH se sont publiquement prononcés pour calmer le jeu entre les deux plateformes.


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La RédactionLa Rédaction23 décembre 20192min0

Adolphe Muzito, coordonnateur de Lamuka a tenu sa première conférence de presse ce lundi 23 décembre 2019. Il est revenu sur la présence de cette plateforme au parlement alors qu’elle se réclame de la résistance et non de l’opposition.

« Nous sommes au parlement dans le cadre d’un positionnement républicain et nous sommes dans la rue pour revendiquer. C’est une démarche complémentaire. Nous sommes au parlement pour surveiller les lois qui sont votées. Nous sommes au parlement pour protéger la constitution et pour faire le relais avec la population. Nous menons le combat républicain au parlement et la lutte dans la rue », a dit Adolphe Muzito.

Cette conférence de Lamuka intervient la veille du départ de son coordonnateur, ainsi que d’autres cadres, pour Beni, dans la province du Nord-Kivu, dans le cadre des festivités de fin d’année.

Adolphe Muzito a pris officiellement la tête de la présidence tournante de la plateforme « Lamuka », le lundi 2 décembre dernier. La remise et reprise s’était faite avec Jean-Pierre Bemba, qui a présidé cette plateforme politique durant les trois mois précédents.


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La RédactionLa Rédaction23 décembre 20192min0

L’affaire de 200 Millions d’euros détournés à la Gécamines fait débat sur les réseaux sociaux, ce lundi 23 décembre dans un tweet, l’homme d’affaire Seth Kikuni affirme le message du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi de ne pas s’occuper des affaires du passé de « ses nouveaux amis », car ce détournement est intervenu en 2017 pendant le régime du Président Joseph Kabila.

Selon l’ancien candidat à la Présidentielle, puisse qu’ils composent, il y a lieu que d’observer la réalité entre les tenants de la coalition au pouvoir.

« Que voulez-vous que l’on dise par rapport aux 200 Millions détournés? C’est une affaire dont les origines datent de 2017 et le président a dit qu’il ne faut pas fouiner dans le passé de ses nouveaux amis. Les nouveaux amis du président ne sont pas nos amis. On observe », a-t-il affirmé.

Selon les informations relayées dans les médias, cette somme détournée à l’ère de Kabila a servi à payer les impôts de la Gecamines, et le préfinancement les élections organisées en décembre 2018.

Notons que le albert Yuma, cité dans cette affaire, le DG et le SG ont été frappés d’une injonction judiciaire de ne pas quitter le territoire congolais depuis ce vendredi 20 décembre 2019.


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La RédactionLa Rédaction20 décembre 20194min0

Le député provincial Jérémie Basimane a déposé, ce jeudi 19 décembre, une question écrite avec débat au bureau de l’Assemblée provinciale contre le gouverneur de la province du Sud-Kivu, Théo Ngwabidje Kasi, pour exiger des explications au sujet d’un crédit de 3.500.000 dollars que le gouvernement provincial a emprunté d’une banque.

Outre les explications, dans cette lettre qui date du mercredi 18 décembre, le député Jérémie Basimane demande aussi au gouverneur les affectations de ce fonds ainsi que la manière de remboursement.

« Un emprunt a été contracté par le gouvernement provincial dans une banque de la place, soit trois millions cinq cents mille dollars américains. Je dis bien 3.500.000 dollars. On ne comprend pas le pourquoi de cette dette alors que le gouverneur, lors de son investiture, nous avait dit qu’il a hérité une province qui a plusieurs dettes mais lui se permet encore de contracter une dette de 3.500.000 dollars américains. C’est vrai qu’il a demandé l’autorisation au bureau de l’Assemblée provincial, qui avait autorisé mais à condition de revenir nous dire quel montant a-t-il contracté et comment ça va être utilisé ainsi que son affectation ? Chose qui n’a pas été faite. Voilà pourquoi, ça énerve même le bureau et nous. Nous voulons que le gouverneur vienne nous expliquer quelle est la banque qui a donné l’argent, l’argent est entré dans quel compte parce qu’on nous parle qu’il y a plusieurs comptes en province. Il faut qu’il nous dise le montant là, comment il a été affecté », déclaré, Jérémie Basimane.

Non reprise ni dans le budget rectificatif 2019 ni dans le budget 2020, la dette de 3.500.000 dollars s’ajoute aux 9.000.000 USD comme dette de la province annoncée par Théo Ngwabidje, lors de son investiture. Un surplus qui inquiète les députés.

« Le même montant ne figure ni dans le budget rectificatif 2019, ni dans le budget 2020. Qui peut nous dire comment ce montant sera payé, un montant qui ne se trouve pas dans l’instrument qui guide la province à réaliser des projets ? Il sera payé comment ? Il faut que le gouverneur nous dise si la dette a été contractée par lui, comme individu, ou par le gouvernement ? », poursuit ce député.

Lors de la plénière sur la défense du budget à l’Assemblée provinciale, le président de cet organe, Lwamira Zacharie, avait interpellé le gouvernement provincial sur l’affectation de cette somme.

« J’attends toujours la lettre d’information du crédit que vous avez eu, donc la lettre qui précise le montant que vous avez reçu. J’attends la lettre officielle qui précise cela. Nous avons autorisé bien-sûr en tenant compte des difficultés qu’on a en province et à l’Assemblée provinciale mais on ne savait pas le montant exact », avait dit Lwamira Zacharie.

L’initiateur de la question écrite dit attendre les réponses du gouverneur pour poursuivre la procédure si une fois les réponses ne sont pas convaincantes.


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La RédactionLa Rédaction13 décembre 20192min0

Devant les deux chambres du parlement réunies en congrès, Félix Tshisekedi a appellé les Congolais à veiller à ce qu’aucune disposition verrouillée de l’actuelle constitution de la RDC, promulguée le 18 février 2006, ne soit touchée. La déclaration a été faite au cours de son discours sur l’état de la nation, ce vendredi 13 décembre au Palais du Peuple.

En 2020, la constitution de la RDC totalisera 14 ans depuis sa promulgation. Pour Félix Tshisekedi, les Congolais doivent se satisfaire de tout ce qui a été accompli avec cette constitution.

« Aujourd’hui, je pense que nous devons nous satisfaire de ce que nous avons pu accomplir grâce à cette constitution. C’est pourquoi, nous veilleront, vous et moi, à ce que personne ne touche à des dispositions intangibles ou verrouillées », a déclaré Félix Tshisekedi.

Pour le chef de l’Etat, cette constitution a été le fruit d’un consensus laborieusement obtenu après des années de guerre, le fruit d’une volonté commune de bâtir, au cœur de l’Afrique, un Etat de droit et une nation puissante et prospère fondée sur une véritable démocratie politique, économique, sociale et culturelle.