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La RédactionLa Rédaction28 janvier 20203min0

Le Vice-Ministre de la santé publique, Albert Mpeti a procédé au lancement officiel du nouveau médicament contre la Trypanosomiase Humaine Africaine (THA) dénommé « féxinidazole » ce mardi 28 janvier 2020 au centre Hospitalier Roi Baudouin I de Masina à Kinshasa devant plusieurs partenaires.

Après dix ans de recherche et de développement, voici le premier traitement intégralement par voie orale à prendre pendant dix jours et une fois le jour selon la prescription donnée. Ce médicament ne requiert pas d’hospitalisation des patients.

L’organisation Mondiale de la Santé (OMS), présente à la cérémonie, a procédé à la remise symbolique des médicaments au Vice-ministre de la santé Albert Mpeti qui a indiqué que le Fexinidazole sera distribué gratuitement auprès des patients atteints de la maladie du sommeil après diagnostic.

En outre, A. Mpeti a procédé à l’administration du médicament au premier patient à Kinshasa.

« La mise en circulation du Fexinidazole en RDC marque une étape cruciale vers l’élimination de la maladie du sommeil « , a déclaré le Dr Eric Miaka, Directeur du Programme National de Lutte contre la Trypanosomiase Humaine Africaine (PNLTHA).

Selon le Dr Nathalie Strub – wourgaft, Directrice des Maladies Tropicales Négligées de DNDi, « fexinidazole est le fruit de la collaboration entre le programme national et les partenaires congolais, c’est un produit développé par les congolais pour les congolais avec l’aide des partenaires ».
Le précèdent traitement proposé contre la THA, la thérapie combinée nifurtimox-eflornithine (NECT), bien qu’efficace, est lourde pour les patients et le personnel de santé, nécessitant des défis logistiques d’hospitalisation, particulièrement difficile pour les personnes vivant dans des regions reculées.

Le Fexinidazole est un traitement innovant développé par un partenariat conduit par l’ONG Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi) et la société pharmaceutique française Sanofi, avec des essais cliniques menés en RDC et en République centrafricaine.

Ce lancement entre dans le cadre de la célébration de la journée mondiale des Maladies Tropicales Négligées (MTN) et marque la 3ème journée nationale dédiée à la Trypanosomiase humaine africaine.

Les sites choisis pour la ville province de Kinshasa sont : le Centre Hospitalier Roi Baudouin, Le Centre Neuro Psycho Pathologique (CNPP) ainsi que l’hôpital de Maluku.


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La RédactionLa Rédaction15 décembre 20192min0

Au cours d’un point de presse tenu ce samedi 14 décembre, le Dr Jean Jacques Muyembe Ntamfum, secrétaire technique du Comité multisectoriel de la riposte contre l’épidémie d’Ebola, a dressé un état des lieux de la maladie. Concernant les difficultés sécuritaires qui entachent la riposte, Muyembe se réserve de donner les prévisions sur la fin de l’épidémie.

« C’est difficile de faire des prévisions et de donner une date précise de la fin d’Ebola parce qu’il ne s’agit pas seulement des capacités scientifiques qui sont en jeu mais il y a beaucoup de facteurs qui ne dépendent pas de nous. Il y a le problème de la sécurité de nos équipes qui traitent les malades et qui circulent pour vacciner la population », a déclaré Jean Jacques Muyembe au cours d’une conférence de presse à Kinshasa.

Plusieurs zones de santé ne font plus signe d’Ebola, depuis 21 jours.

« 24 zones de santé sur plus de 29 n’ont plus déclaré la présence du virus, depuis plus de 21 jours. Normalement on déclare la fin de l’épidémie deux fois la période d’incubation, donc il faut 42 jours. Il est possible que nous demandions à l’OMS de faire des déclarations partielles de fin de l’Ebola dans les zones de santé qui ont fait 42 jours. Jusque-là, il y a deux points chauds où Ebola persiste encore, c’est Biakato et Lwemba, en Ituri. C’est au ministre de la Santé de faire cette déclaration de la fin de l’épidémie dans des zones spécifiques », a-t-il précisé.

Il appelle la population et les services de sécurité à collaborer pour aider à éradiquer totalement la maladie dans la partie est du pays. Depuis le début de la maladie en août 2018, 2 211 personnes sont décédées.


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La RédactionLa Rédaction25 octobre 20191min0

Le Ministre de la Santé Eteni Longondo a signé à Sotchi, le jeudi 24 octobre un contrat avec le gouvernement Russe à l’issue du sommet Russie-Afrique dont la RDC a été représentée par le chef de l’Etat Félix Tshisekedi.

La Russie va fournir à la RDC deux laboratoires mobiles, pour prévenir les épidémies. Ces laboratoires seront placés dans les zones à risque. Moscou s’est aussi engagée à former 150 spécialistes d’ici 2020.

Rappellons que le Ministre congolais et ses homologues des neuf pays voisins ont échangé le lundi dernier à Goma sur la possibilité de <<développer un cadre de collaboration transfrontalière pour une réponse à l’épidémie d’Ebola>> avait indiqué dans un communiqué le Ministre de la Santé.

Depuis le début de cette flambée, au total 2 171 personnes sont mortes en RDC depuis la déclaration de l’épidémie le 1er août 2018. C’est la dixième épidémie d’Ebola sur le sol congolais depuis 1976.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA13 septembre 20195min0

Le ministre de la santé, Dr Eteni s’est entretenu ce jeudi avec le représentant résident du fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) en République démocratique du Congo Edouard Beigbeder sur la situation de la vaccination des enfants.

Au sortir de cette audience, le représentant de l’Unicef est revenu sur les défis à relever pour la RDC en ce qui concerne la vaccination. D’après E. Beigbeder, le système du Programme élargi de vaccination (PEV), qu’il faut renforcer, ne permet plus de prise en charge de tous les enfants dont 35ù seulement à travers le pays ont été vaccinés dans la routine.

Pour ce qui est de son entretien avec le ministre, il a indiqué qu’ils sont revenus l’intégration de l’opération d’élimination du choléra ; la polio, la rougeole ont également été évoquées.

Les deux hommes se sont également félicités du branchement du réseau 6 KVA de la société national d’électricité (SNEL) au niveau du hub de Kinkole, la grande chaine de froid lancée fin 2018.

. « C’est une avancée significative dans la lutte contre les maladies infectieuses, particulièrement évitables par la vaccination dans le pays », s’est réjoui Edouard Beigbeder. Dans un avenir proche sera finalisé le réseau de 20KVA, qui permettra de déplacer le PEV vers cette nouvelle chaine de froid.

de la nouvelle grande chaine de froid au niveau national, lancée en fin d’année 2018
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Ils ont également discuté autour du Hub de Kinkole, la nouvelle grande chaîne de froid, au niveau de la RDC, qui a été inauguré en octobre 2018, avant d’annoncer la bonne nouvelle que le branchement du réseau de 6 KVA de la SNEL est déjà opérationnel et qu’il reste à finaliser le réseau de 20KVA. Cela nous permettra de déplacer l’ancien Programme élargi de vaccination (PEV) vers la nouvelle chaîne de froid. « C’est une avancée significative dans la lutte contre les maladies infectieuses, particulièrement évitables par la vaccination dans le pays », a fait savoir Edouard Beigbeder.

Ils ont également évoqué, avec le Dr Eteni, l’épidémie de la Maladie à virus Ebola qui sévit actuellement en RDC principalement dans ses provinces du Nord et du Sud-Kivu et de l’Ituri. ACP/BUATA

Kinshasa, 12 septembre 2019 (ACP).- La situation et renforcement de la vaccination en République démocratique du Congo a été au centre de l’entretien que le ministre de la Santé a accordé jeudi au représentant de l’Union des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) dans son cabinet de travail à Kinshasa.

A l’issue de leur entretien, le représentant de l’UNICEF, Edouard Beigbeder, a déclaré à la presse que sa visite avait double objectif, à savoir présenter ses civilités au nouveau ministre de la Santé et discuter sur liées questions à la santé des enfants et de la mère en RDC.
En ce qui concerne la vaccination, il a fait savoir que seulement 35% des enfants, à travers la RDC, ont été vaccinés dans la routine, avant de souhaiter que ce chiffre soit doublé dans les années à venir pour s’assurer qu’il n’y a plus d’épidémies dans le pays.
« Aujourd’hui, on fait face à l’épidémie de rougeole, de poliomyélite. En réalité, à travers le système du PEV, nous n’arrivons pas suffisamment à vacciner tous les enfants. Nous avons parlé du polio, de la rougeole et du choléra et sur comment intégrer l’opération d’élimination du choléra au niveau de la RDC », a-t-il dit.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA12 septembre 20192min0

Après avoir visité ce mardi 10 septembre les grandes formations sanitaires de la ville province de Kinshasa, le ministre de la santé, le Dr Éteni Longondo a promis de  » faire des institutions sanitaires de l’ensemble du pays des structures répondants aux normes internationales ».

Pendant cette tournée, le nouveau ministre de la santé, investit en début de semaine a reçu les doléances de la part des équipes dirigeantes de structures visitées, notamment, la manque des subventions de l’État, l’encadrement des personnels dans la paie, le manque d’intrants et des produits pharmaceutiques , le sous-équipement en matériels spécifiques, le problème ayant trait à la réhabilitation des infrastructures ainsi qu’au recouvrement des créances auprès de certaines institutions de l’État affiliées à ces structures de santé.

À la lumière de ce qui précède, le Dr Eteni Longondo a rassuré qu’il va travailler pour l’amélioration de la santé publique et des conditions socioprofessionnelles des personnels soignants, l’offre des soins de qualité à la population , la collaboration de tous les hôpitaux avec les autorités gouvernementales ainsi que la lutte contre les antivaleurs en vue d’obtenir un impact de haut niveau dans le secteur sanitaire RD congolais.

Cette tournée d’inspection doublée d’une promesse, s’inscrit dans cadre du programme d’actions du chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi visant à assurer une couverture sanitaire universelle aux populations congolaises.

Accompagné du vice-ministre de la santé, Albert Mpeti et du secrétaire général à la santé Yuma Ramazani, le Dr Eteni a visité les Cliniques Universitaires de Kinshasa (CUK), l’hôpital de l’amitié sino-congolaise de N’djili, l’hôpital du cinquantenaire, l’hôpital général de référence de Kinshasa (HGRK), la clinique Ngaliema ainsi que la faculté de médecine de l’Université de Kinshasa (UNIKIN).


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA3 septembre 20194min0

Le ministère de la santé à travers son Programme National d’Hygiène aux Frontières ( PNHF) a organisé du 29 au 30 août une session de formation pour la remise à niveau de tous les formateurs œuvrant dans le cadre de la lutte contre la Maladie à Virus Ebola (MVE) avec l’appui de la Japan International Coopération Agency (JICA), et cela dans le but de former un noyau des formateurs qui accompagnent les activités de la riposte.

« Après une année de l’épidémie, il était important de revenir s’assoir et réfléchir sur les nouvelle pistes de solutions » a dit le Dr Billy Yumayine du PNHF.
Cette formation a mis un accent particulier sur les activités de surveillance et de prévention mais aussi un accent sur la communication de risque et l’engagement communautaire qui « restent un maillon clé pour la réussite de cette lutte ». Un autre aspect a été abordé sur la coordination et la collaboration tant au niveau central que provincial.
Deux points ont été retenus comme recommandations de la prochaine étape dans le cadre de la préparation de la riposte à la MVE à savoir, la formation de prestataires au niveau de chaque province ainsi que les exercices de simulation.
« Le besoin de former les prestataires au niveau opérationnel afin de réduire le risque de propagation à travers toutes les provinces qui ne sont pas encore touchées s’avère indispensable mais aussi le besoin d’organiser les exercices de simulation susceptibles de mettre en œuvre toutes les connaissances théoriques apprises. Cette maladie a été déclarée comme première urgence, il est donc important que chaque province puisse se préparer » a renchérit le Dr Billy.
Quelques orientations ont été données par la Direction de la préparation à la riposte. Après cette formation, les formateurs nationaux iront en appuis dans les provinces non touchées. Dans un premier temps, les deux provinces ciblées sont la Tshopo et la ville province de Kinshasa.
La JICA quant à elle a réitéré son engagement à soutenir les activités de la riposte.
« Je voudrais saisir l’occasion pour vous assurer la continuité de l’accompagnement de la JICA, dans la lutte contre la MVE. Nous allons de ce fait doter officiellement dès ce lundi 2 septembre un lot de 8000 équipements de protection individuelle (EPI) avec les accessoires au complet », a promis le représentant résidant de la JICA, Kazunao Shibata.

Signalons qu’après la déclaration par l’OMS du virus Ebola comme première urgence sanitaire de portée internationale, un protocole a été élaboré dans le cadre de protection des aéroports international notamment l’aéroport de Kinshasa, de Lubumbashi et de Goma, ce protocole sera signé d’ici là. Ainsi deux sessions seront « organisées à l’aéroport de Kinshasa pour renforcer la capacité des agents aéroportuaires cette semaine « .


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA2 septembre 20193min0

Dans le cadre de la lutte contre  la Maladie à Virus Ebola MVE , le Japon à-travers son agence de coopération internationale la JICA, a fait un don de 8000 Équipements de Protection Individuelle (EPI) au gouvernement congolais.

« Le renforcement du système de santé est l’un des principaux piliers dans le cadre de la coopération bilatérale entre la RDC et le Japon. Ainsi le gouvernement du Japon a décidé, à la demande du gouvernement Congolais de fournir par le biais de la JICA une assistance d’urgence  afin de lutter contre l’épidémie Ebola qui sévit à l’Est », a dit  l’ambassadeur du japon accrédité à la RDC. Hiroshi Karube

Réceptionnés par le conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de la couverture maladie sanitaire, Roger Kamba,  ce lundi 2 septembre  à l’Institut National de Recherches Biomédicales (INRB), ces EPI contiennent les matériels de l’équipe de riposte y compris le laboratoire , la surveillance et autres accessoires.

« Cet appui est très important pour la protection de nos populations , nos acteurs de terrain, nos médecins. Le risque de se propager est très élevé , alors une aide de ce genre est capitale dans le dispositif de la riposte  » a dit le conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de la couverture maladie sanitaire, Roger Kamba.

Hormis le don qu’elle vient de faire, la JICA a déployé les experts japonais de Japan Disaster Relief (JDR), équipe qui vient au secours d’urgence  du Japon, à Kinshasa mais aussi à Kisangani. « Ces experts assurent la bonne préparation au niveau des aéroports , des institutions sanitaires , ils enseignent les techniques technologiques,  les formation officielle des agents de santé ».

Espérant que les équipements fournis seront bien utilisés, le Japon « promet d’être toujours disposé à accompagner la RDC dans ce domaine ».

C’est dans cette optique qu’ un autre don de l’équipement décidé par le gouvernement japonais sera suivi avec « le montant de 5 million de Dollars mais aussi beaucoup plus de variété des équipements de la riposte sera approvisionnés pour la prochaine étape contre la riposte ».


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Stephane NtumbaStephane Ntumba31 août 20192min0

Le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres est arrivé ce samedi 31 août en RDC pour une visite de trois jours qui commence à Goma dans la province du Nord-Kivu ; après il visitera Béni et en suite Kinshasa.

Cette visite, selon Leila Zerrougui, représentante du SG des Nations Unies en RDC, vise le problème sécuritaire, Ebola mais aussi le problème de développement et de stabilité. Et aussi évaluer les opérations de maintien de la paix et menées par la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO).

« Nous irons ensemble avec le Secrétaire général en compagnie du Gouverneur de la province à Beni et à Magina. Il tient à aller dans les zones où il y a Ebola pour sensibiliser la population, apporter sa solidarité personnelle en tant qu’institution de l’ONU mais aussi pour le soutien à la population sur les questions de sécurité. Le grand Nord subi des menaces graves,» a annoncé Leila Zerrougui à la presse.

Notons que en juillet 2018, Antonio Guterres avait dû annuler sa venue à la dernière minute sur fond de tensions avec l’ex-président Joseph Kabila. A Kinshasa, en plus du président Félix Tshisekedi, le secrétaire général de l’ONU rencontrera notamment le Premier ministre et la présidente de l’Assemblée nationale.


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La RédactionLa Rédaction30 août 20192min0

Le directeur des services sanitaires du district de Kasese, dans le sud-ouest de l’Ouganda, Yusuf Baseka, a confirmé la mort de la fillette congolaise de 9 ans atteinte de la maladie à virus Ebola, ce vendredi 30 août 2019.

Repérée et placée en isolation dans un centre de santé de Bwera, dans le même district de Kasese, elle a succombé de sa maladie. Son corps est en voie de rapatriement en RDC, en compagnie de sa mère.

C’est depuis le jeudi dernier que ce nouveau cas d’Ebola a été attesté positif dans la ville de Bwera à 472 kms de Kampala où elle courait à son secours.

C’est depuis le mercredi 28 août 2019 qu’elle était arrivée en terre Ougandaise en provenance de son pays d’origine, la République Démocratique du Congo, selon le ministère de la santé ougandaise.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA30 août 20193min0

Au cours de son mot d’ouverture de la session de formation des formateurs sur la préparation à la riposte de la Maladie à Virus Ebola (MAV), tenue ce jeudi 29 août à Kinshasa, le Docteur Kebela, Secrétaire technique adjoint du commuté multisectoriel à la riposte de la MVE, a fait appelle à l’engagement communautaire afin de lutter contre cette épidémie qui sévit à l’est du Pays.

« Le virus Ebola on ne peut pas l’arrêter seul, Il faut une stratégie d’engagement communautaire qu’on doit utiliser, utiliser ce qu’on dispose, faire l’approche système car il faut savoir que l’épidémie d’Ebola c’est ne pas la grande logistique que vous amenez qui va l’arrêter, c’est surtout l’appropriation communautaire « . A-t-il dit.
Venus du Programme National de l’Hygiène aux Frontières (PNHF), ces formateurs devront à leur tour faire l’assimilation dans la ville de Kinshasa, en formant des prestataires pour prévenir la MVE.
« Kinshasa est une ville de 14 millions d’habitants, il suffit qu’un cas entre pour faire développer la maladie, il faut donc donner à Kinshasa la capacité d’être à mesure de détecter les premiers cas qui arrivent d’où la nécessité de faire l’assimilation de la ville ». A ajouté le Dr Kebela.
Cette formation prendra fin ce vendredi 30 août. Elle est organisée par le ministère de la santé avec l’appui de la Japan International Coopération Agency International (JICA) et la Japon Disaster Relief (JDR) afin de contribuer à stopper la propagation de l’épidémie d’Ebola dans les zones et pays en contact avec les zones épidémiologiques en renforçant le contrôle sanitaire aux points d’entrée.
 » La JICA accompagne le ministère de la santé est le Secrétariat technique multisectoriel de la riposte incessamment, donc c’est la JICA qui a organisé cette équipe de la JDR qui travaille maintenant à Kinshasa pour la protection de la ville mais aussi à Kisangani. Il y a 14 experts Japonais qui sont ici à Kinshasa et 10 à Kisangani . l’appuie n’est pas seulement en renforçant la capacité des formateurs, mais la JICA a fait un don de l’équipement technique à la riposte qui est arrivé cette semaine à l’aéroport International de Ndjili grâce au gouvernement japonais qui a donné 5 millions pour l’achat des cet equipement qui très bientôt sera remis au ministère ». A dit le représentant résident de la JICA, Shibata Kazunao.