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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 octobre 20181min00

Le Ministère de la Santé a annoncé, ce lundi 15 octobre dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, qu’il y a quatre nouveaux cas  confirmés de virus Ebola à Beni. Ils sont tous décédés. Ces 4 victimes, comme l’indique le ministère, ont été enterrées dignement, et avec une sécurité assurée. En outre, 25 autres cas à Beni sont en observation.

« A ce jour, 73 patients ont été traités avec le mAb 114, Remdesivir, Zmapp ou Regeneron. Sur ces 73 patients, 32 sont guéris et ont été déchargés, 21 sont décédés et 20 sont toujours hospitalisés », rapporte-t-on.

Par ailleurs, le communiqué informe qu’il y a une augmentation du nombre d’alertes notifiées dans la ville de Beni lesquelles améliorent le système de surveillance et la meilleure collaboration de la communauté qui fait de plus en plus appel aux équipes d’urgence.


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La RédactionLa Rédaction13 octobre 20183min00

Le Ministre de la santé, Dr Oly Ilunga a annoncé au cours d’une conférence de presse tenue à Kinshasa ce samedi 13 octobre, le début d’une seconde vague de la Maladie à virus Ebola qui sévit actuellement en République démocratique du Congo dans la ville de Beni devenue épicentre de l’épidémie déclenchée début août dernier. 

D’après le numéro un de la santé, l’entrée dans cette nouvelle étape est dû à la méfiance des communautés locales aux activités de la riposte lancées par les autorités. «On assiste à Beni à une deuxième vague de l’épidémie de la maladie à virus Ebola. On n’en connaît pas l’ampleur à ce stade. L’épicentre, qui était à Mangina, est aujourd’hui à Beni», a t-il indiqué.

Dans la ville de Beni, poursuit le ministre congolais, “les gens n’ont pas voulu se faire suivre ou se faire vacciner, contrairement à Mangina et en Ituri”. Pour les zones occupées par les miliciens Mai-Mai où les agents de la ripostes n’accèdent pas, des infirmiers venus de ces sites ont été formés et en vue de la prévention et le suivi des personnes contacts.

Interrogé sur la qualité des vaccins administré à titre ” expérimental” à certains patients admis dans les CTE, le ministre a affirmé que les décès des certaines personnes vaccinées ne remet nullement en question l’efficacité de ces produits.

“Ebola entraîne la défaillance des organes. Les décès ne sont pas un problème d’inefficacité des produits. Quand un malade arrive à un stade où le virus a atteint un stade avancé où certains organes sont touchés par le virus. A ce stade, le vaccin peut tuer le virus mais ne peut empêcher la mort de la personne certains organes étant touchés alors que le virus état présent dans l’organisme.”

Les opérations de lutte contre Ebola ont été perturbées à Beni par des «résistances» des habitants de certains quartiers. Collaborant avec les autorités sanitaires, le maire de la ville a publié pris quelques décisions parmi lesquels deux arrêtés urbains dont l’un rend “obligatoire” l’autorisation d’inhumation “pour vérifier si Ebola est à la base du décès et suivre les contacts potentiels”. Puis un autre qui exige la désinfection des centres tradipraticiens. des sanctions sont prévues pour ceux qui refuseront de collaborer. “Une riposte ne peut être être efficace s’il y a anarchie”, soutient par ailleurs le ministre.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA11 octobre 20182min00

L’organisation humanitaire médicale internationale Médecins Sans Frontières (MSF) a déclaré, ce jeudi 11 octobre dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, qu’il y a une augmentation de 47 cas en moyenne par semaine dans le centre de traitement du choléra (CTC) de Baraka et pas moins de 16 cas hebdomadaires dans le CTC de Kazimia à Fizi.

D’après le communiqué, les interventions en matière d’eau, d’hygiène et d’assainissement sont encore insuffisantes pour riposter contre le choléra au Sud Kivu. Cette insuffisance provoque une augmentation des cas de choléra pris en charge dans les structures de santé au Sud Kivu. «Malgré les efforts fournis par le communauté humanitaire pour la prévention du choléra dans le sud Kivu, MSF constate que les effets positifs en termes de réduction significative des cas ne sont toujours pas observés », a-t-on lu.

Les Médecins Sans Frontières laissent à entendre que la tendance est à la hausse et la situation demeure inquiétante en raison de l’absence d’une réponse appropriée des acteurs humanitaires; laquelle permettrait de mieux prévenir et contrôler l’épidémie qui frappe la population depuis mai 2018.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA9 octobre 20182min00

Partant des mesures de la riposte contre la maladie à virus Ebola qui continu à entrainer la perte en vies humaines de la population au Nord Kivu, le Ministère de Santé a déploré, ce mardi 9 octobre dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, l’entêtement de certaines personnes, victime d’Ebola, qui échappent aux soins que l’équipe de la riposte.

L’équipe de la surveillance du Ministère de la Santé « constate depuis plusieurs jours, une recrudescence du nombre de cas confirmés du virus Ebola dans la ville de Beni ». Cette augmentation de cas, confirme l’évaluation dont les personnes contaminées ayant échappé au suivi et à la vaccination.

A en croire le communiqué, c’est la désinformation, la non-collaboration de la population avec les équipes de riposte et l’insécurité que ces personnes ont échappé. Cette équipe, comme l’indique le communiqué, va renforcer la surveillance pour continuer la riposte. « Le nombre de cas rapportés dans la ville de Beni pourrait dépasser le nombre de cas à Mabalako, l’épicentre de cette épidémie, qui a déjà rapporté 91 cas dont 65 décès,» rapport-on.

 

 

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA4 octobre 20181min00

L’organisme local de la défense de droit de l’homme, carrefour pour la justice et les droits humains (CJDH) au Nord Kivu, a  dénoncé ce jeudi 4 octobre à Kinshasa Times le non accès aux soins et à la restauration des prisonniers à la prison centrale de Walikale. A cette cause, CJDH  a constaté un cas de décès dans la nuit de ce mercredi 3 octobre 2018.

« Présentement ces prisonniers vivent grâce aux visites des églises de la place, qui les assistent en vivres, mais toujours pas signifiants », indique CJDH.

Par contre l’administrateur du territoire de Walikale, Ndayambaje Sukisa Joseph ne confirme pas la carence des vivres, mais plutôt le non accès aux soins par ces prisonniers. « Actuellement, plus des 40 personnes sont atteintes de la malnutrition au sein de la prison centrale de Walikale, cette prison est sans assistance. Le CJDH promet de prendre en charge ces prisonniers au cas où les autorités ne remplissent pas leurs responsabilités » indique CJDH.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji25 septembre 20183min00

Le Debout congolais a retenti ce mardi 25 septembre à Rotana Hôtel de Kinshasa, à l’occasion de la présentation des résultats de l’étude menée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec le ministère congolais de la santé public, l’USAID et la Fondation Bill and Melinda Gates sur “le rôle du secteur privé dans l’amélioration de la performance du système de santé en République démocratique du Congo”.

Cette étude de 135 pages remise au gouvernement conclut que “le secteur privé de la santé est un acteur important dans le système de santé de la RDC, mais l’étendue de sa contribution reste très peu connue”. Cependant, “la coopération public-privé pour la santé n’en est encore qu’à ses débuts, à l’exception notable des organisations confessionnelles. Les efforts fournis au niveau central pour améliorer cette coopération sont encore très lents étant donné que, parallèlement, le gouvernement s’efforce de décentraliser le système de santé au niveau des provinces et au niveau local”.

Dans son intervention, le ministre de la santé publique Oly Ilunga a indiqué que “le besoin de santé en RDC s’élève à 50 dollars américains par habitant. C’est 4 à 5 milliards de dollars américains par an. Il est impossible de répondre à ce besoin en s’appuyant que sur le seul secteur public. Aucun pays au monde n’a pu le faire jusqu’ici. Il faudrait donc créer un nouveau partenariat pour que tous les acteurs du secteur de la santé se mettent autour d’une même table”.

En effet, “le nouveau partenariat en santé proposé par le ministre de la santé aujourd’hui a pour principal mérite de définir le cadre dans lequel nous collaborerons tous pour atteindre notre objectif commun qui est celui d’offrir la couverture sanitaire à notre population, a renchéri le représentant du premier ministre, le vice-premier, ministre de transport et voies de communication José Makila. Chers partenaires, nous vous invitons à vous investir dans ce secteur”, a-t-il exhorté.

A cette occasion le Gouvernement de la RDC a pris l’engagement de créer un cadre clair et propice à l’exercice et au développement des activités des partenaires privés, nationaux ou expatriés, à but lucratif ou non, dans le secteur de la santé.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 septembre 20181min00

Une équipe d’investigation du Ministère de Santé de la RDC a été envoyé dans la province de l’ l’Ituri dernièrement pour examiner les alertes dans les différents centres de traitement d’Ebola. Le Ministère de la santé a annoncé, ce mercredi 19 septembre dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, que les alertes signalées par l’équipe de la surveillance à Angumu et à  Ghetty en Ituri étaient négatives.

Le communique du Ministère de la santé rapporte que le Ministre de la Santé, Oly Ilunga Kalenga, a inauguré un nouveau Centre de Traitement d’Ebola (CTE) à Makeke dans la zone de santé de Mandima en Ituri par l’appui de l’International Medical Corps (IMC). Ce nouveau centre est construit pour un traitement rapide de tout cas suspect ou confirmé dans la zone de santé voisine à celle de Mangina.

A en croire le Ministère de santé, dans les zones de santé de Mangina et Makeke, dont la première est l’épicentre de l’épidémie, il n’y a que des cas sporadiques.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA17 septembre 20181min00

Dernièrement, une personne atteinte de la maladie à virus Ebola  était décédée au centre de traitement d’Ebola de Beni. Le Ministère de la Santé a indiqué, ce dimanche 16 septembre dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, que l’équipe d’investigation mixte a été envoyée dans la zone de santé de Komanda, au nord de la ville de Beni au Nord Kivu. C’est avec l’objectif d’identifier les contacts et définir les ceintures de vaccination.

Le ministère de la santé donne des chiffres selon que « jusqu’à ce jour, 4.038.431 voyageurs ont été contrôlés aux différents points d’entrée mis en place ».

A en croire le communiqué, les activités de vaccination se poursuivent dans les 48 ceintures de vaccination réparties sur les 7 zones de santé touchées. « Un processus de consolidation et d’harmonisation des données est en cours. Nous recommencerons à publier les données sur la vaccination dès que ce processus sera complété », rapporte-t-on.


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La RédactionLa Rédaction11 septembre 20182min00

La maladie à virus Ebola n’est pas le seul fléau du moment en République démocratique du Congo. Depuis quelques temps, l’épidémie contagieuse de choléra est réapparue dans la province du Kasaï-Oriental. Le ministre de la santé s’est rendu lors d’une mission à Mbuji-Mayi, capitale de la province.

Le ministre de la santé a échangé avec les différents responsables de cette entité décentralisées. «Je suis venu faire le point avec les autorités provinciales administratives et  médicales et sanitaires sur la situation sanitaire de la province, plus particulièrement la problématique du choléra.»

Un plan a été mis en place pour diligenter des actions en vue de réduire l’impact du choléra sur les populations de cette ville. Pour Oly Ilunga, seule l’eau potable peut totalement éradiquer cette infection qui a touché 3500 personnes à ce jour, selon les estimations du ministère de la santé.

Le choléra a refait son apparition en début de cette année.  Aujourd’hui plus de 100 sont mortes dans la province du Kasaï-Oriental d’après les autorités sanitaires. A la base, la consommation de l’eau impropre car près de la moitié de cette population, soit 40%.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji8 septembre 20183min00

Ce samedi 8 septembre, le ministre de la santé publique Oly Ilunga a tenu à faire une restitution de l’évolution de l’épidémie de la maladie à virus Ebola qui sévit à l’Est de la République démocratique du Congo pour apaiser les inquiétudes des uns et des autres. A ce jour, la Direction de lutte contre cette épidémie a enregistré 89 décès et des nouveaux cas ont été signalés à Butembo. Mais cela ne signifie pas que la “situation est extrêmement critique”. La fièvre hémorragique Ebola reste contenue à Mabalako, Béni, Mandima et Oicha. Les enregistrés à Butembo sont des contacts connus venus de  dont un personnel de santé qui a refusé de recevoir des soins.

Le ministre a rappelé à la population congolaise en général, ” pas seulement ceux qui vivent à l’est” de faire usage de mesures de base d’hygiène pour se protéger contre l’épidémie. Notamment, se laver les mains, aller vers le centre de santé en cas de fièvre prolongée, éviter que les enfants soient prêts des adultes malades.

Aux professionnels de santé, Oly Ilunga a demandé de changer “leurs réflexes”. ” Lorsque les professionnels de santé auront en face d’eux quelqu’un qui a de la fièvre prolongée, ils doivent penser à la maladie à virus Ebola. Il n’y a pas le paludisme ou la fièvre typhoïde qui donne de la fièvre mais il y a aussi d’autres maladies. Ils doivent aussi se laver toujours les mains après avoir examiné un malade”, a-t-il instruit.

Pour contenir et éradiquer cette dixième épidémie, la Direction de lutte contre Ebola a mis en place 3 centres de traitement dont 1 à Béni, 1 autre à Mangina et 1 autre à Goma. Elle prévoit aussi d’en ajouter 1 à Makeke dans la province d’Ituri et 1 à Butembo pour un total de 5 a informé Oly Ilunga. La sensibilisation, la vaccination ont été aussi mises en place comme mesure pour lutter contre cette dixième épidémie.