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La RédactionLa Rédaction3 juin 20183min00

Dans son tout dernier rapport sur l’évolution de la riposte à la maladie à virus Ebola, le ministère national de la santé indique avoir dépassé le cap de 1000 personnes vaccinés dans la région de l’Equateur touchée depuis le début du mois de mai. Toutes les personnes ciblées par cette campagne à Mbandaka ont été vaccinés.

L’observation des cas suspects se poursuit jusque dans les deux autres zones de santé affectées, Bikoro et Itipo où des analyses journalières s’effectuent sur des échantillons de personnes suspectes ayant été en contact avec des cas confirmés à Mbandaka, en vue de contrôler leurs déplacements et ainsi circonscrire l’épidémie.

Les analyses épidémiologiques ont permis d’identifier des contacts qui vivent dans les zones de santé voisines à Bikoro et Iboko. Ces contacts sont suivis et ont été conseillés de limiter leurs mouvements durant toute la période de suivi qui est de 21 jours.”, note le rapport publié par le ministre de la santé.

Selon les chiffres précis communiqués par le ministère de la santé,  112 personnes ont été vaccinés depuis le lancement de la campagne le 21 mai dernier : 567 à Mbandaka, 269 à Bikoro et 276 à Iboko.

La république démocratique du Congo fait face à une résurgence de la fièvre hémorragique Ebola depuis la déclaration officielle de l’épidémie le 8 mai dernier. Le gouvernement congolais accompagné par ses partenaires (gouvernements et organismes internationaux) ont lancée la riposte pour contrer la maladie. C’est dans ce cadre qu’est arrivé à Kinshasa un premier lot de
5400 doses de vaccins Ebola. Plusieurs cas confirmés Ebola ont depuis été déclarés guéris.

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Dieudonné SandekeDieudonné Sandeke1 juin 20183min00

L’Université de Liège sous la houlette du responsable de la faculté de psychologie, logopédie et sciences de l’éducation, M. Adélaïde Blavier et en concert avec le gynécologue congolais a décidé de créer une Chaire internationale sur « La violence faite aux femmes et aux filles dans les conflits », en abrégé « Chaire Mukwege ».

Cette initiative du professeur émérite Véronique De Keyser vise à développer les recherches interdisciplinaires dans le domaine des violences sexuelles à l’égard des femmes et à fédérer sur cette thématique les connaissances de différents partenaires et universités dans le monde.

Pour le concerné, le gynécologue Denis Mukwege,  la lutte contre les violences sexuelles est une lutte que seul un individu ne peut mener, «  Plus j’avance dans la vie, plus je m’aperçois qu’il y a autour de la problématique de la violence faite aux femmes des inconnues que seul je ne pourrai lever. Il reste tant de questions sans réponse dans le domaine médical, psychologique, juridique, historique, socio-économique ».

L’objectif majeur de cette « Chaire Mukwege »  est de créer un réseau international de recherches sur le thème des violences sexuelles subies par les femmes en situation de conflits, c’est pour ça que l’initiative va s’élargir au-delà de l’Université de Liège vers les Universités partenaires à travers le monde, notamment celles qui lui ont décerné un titre de docteur honoris causa.

La promotion des recherches transversales et développer les connaissances afin de mieux appréhender tant la prévention que le suivi des femmes victimes de violences sexuelles est à la base de cette création. Dans cette optique une conférence internationale sera organisée chaque année sur ce thème dans l’une des universités partenaires. La première conférence se tiendra à l’Université de Liège en 2019, qui est l’université pilote.


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La RédactionLa Rédaction31 mai 20183min00

La journée mondiale sans tabac est célébrée ce jeudi 31 mai 2018. Le thème retenu pour cette année est : « le tabac et les cardiopathies », avec objectif de réduire le nombre de décès causées par les maladies cardiovasculaires, et d’améliorer les soins.

D’après l’OMS, le tabac provoque plus de 3 millions de décès annuels dans le monde entier. L’enquête mondiale sur la consommation de tabac chez les adultes atteste que plus de 60% de la population ignore que les fumeurs s’exposent à un risque accru d’infarctus.

«Plus de 80% des fumeurs de tabac vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. La prévalence du tabagisme diminue plus lentement dans ces pays que dans les pays à revenu élevé, et le nombre de fumeurs est en hausse dans les pays à faible revenu », renseigne le communiqué de presse de l’OMS.

Selon l’OMS, en 2000, 43% d’hommes âgés de 15 ans consommaient le tabac et en 2015 34%. Et chez les femmes, le pourcentage de fumeuses est passé de 11% en 2000 à 6% en 2015, d’après les tendances de la prévalence intitulé Global Report on Trends in Prévalence of Tobacco Smoking 2000-2025.

«Nous savons quelles sont les politiques et les mesures qui peuvent conduire à une hausse des taux de sevrage, empêcher les gens de commencer à consommer du tabac, et réduire la demande. Nous devons surmonter les obstacles à l’application de mesures telles que l’imposition de taxes, les interdictions de la publicité et l’adoption du paquet neutre. Notre plus grande chance de réussite réside dans notre unité à l’échelle mondiale et la fermeté de l’action multisectorielle que nous menons contre l’industrie du tabac», indique le communiqué de presse de l’OMS.

L’OMS lutte pour diminuer le taux de mortalité dans le monde. L’organisation mondiale affirme que la consommation accrue de tabac ouvre les horizons à d’autres maladies, et le tabac est source de maladies cancéreuses.

STEPHANE NTUMBA KABONGO


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Patrick MbalaPatrick Mbala30 mai 20181min00

Le Gouvernement du Japon dépêche  ce mercredi 30 mai une Equipe composée d’experts en maladies infectieuses et des fonctionnaires du Ministère des Affaires Etrangères et de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA) en vue de faire une évaluation sur l’épidémie de maladie à virus Ebola qui sévit dans la province de l’Equateur  en République Démocratique du Congo.

« Cette Equipe d’Evaluation étudiera les besoins des zones touchées et coordonnera la possibilité d’une assistance supplémentaire sur la base de discussions avec le Gouvernement de la République Démocratique du Congo et les Organisations Internationales » indique le communiqué de presse parvenue à KINSHASATIMES.CD.

Par ailleurs, mardi 29 mai le gouvernement congolais a procédé à la Signature des lettres d’acceptation de don d’un million de dollars américain proposé par le gouvernement chinois à la RDC  à titre d’accompagnement aux efforts pour la prévention et la riposte contre la maladie à virus d’Ebola.


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Adèle Ngoy NdombeAdèle Ngoy Ndombe23 mai 20182min00

Pour riposter à la neuvième épidémie de la fièvre hémorragique Ebola qui sévit dans l’Equateur, le ministre de la santé Oly Ilunga a lancé un appel d’urgence aux donateurs à travers le monde pour réunir 56.8 millions de dollars afin d’aider le gouvernement congolais et l’OMS à combattre l’épidémie.

L’appel est depuis suivi diversement par les Etats et les institutions internationales. Le 22 mai, les USA se sont prononcés pour une aide de 7 millions de dollars. La semaine dernière, le gouvernement  Canadien a également annoncé son financement à hauteur de 2,5 millions de dollars, comme l’Allemagne aussi qui s’est porté garant de verser 5 millions de dollars  aux autorités congolaises.  Toujours dans le souci de riposter au virus Ebola dans l’Équateur un don de plus de 6 millions de dollars a été subscrit au gouvernement congolais de la part des grande Bretagne.

Par ailleurs, le Fonds de financement d’urgence en cas de pandémie du Groupe de la Banque mondiale, PEF, a alloué  27  millions de dollars pour la même cause. De même pour l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) dont la contribution est de 1 million de dollars.

Inquiet de la situation du virus Ebola que vit la RDC (Equateur), OXFAM s’est impliqué à donner  sa contribution de 184 000 £ (250 000 $ US), et de l’ONU qui lui a  également donné une somme de 3 millions de dollars dont la somme de 1 million versét quand le virus a été détecté pour la première fois  à Bikoro dans la province de l’Équateur et 2 millions de dollars du Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) alloué récemment.

Les engagements des uns et des autres a permis de faire une estimation d’un montant de 51.7 millions réuni jusqu’ici.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA23 mai 20182min00

Pour lutter contre la fièvre hémorragique Ebola qui sévit en province de l’Équateur depuis le début du mois en cours, le gouvernement Britannique s’aligne dans le rang des bienfaiteurs avec un renfort de plus de 6 millions de dollars  pour riposter contre la maladie à virus Ebola en République démocratique Congo.

Lire aussi : La Banque mondiale alloue 27 millions de dollars à la lutte contre Ebola

La ministre britannique de la Coopération internationale Penny Mordaunt affirme que ‘’le Royaume-Uni n’attend pas seulement la prochaine épidémie mais œuvre  à améliorer la capacité des pays vulnérables et à risque élevé dans toute l’Afrique à détecter et à lutter contre les épidémies de manière rapide et efficace pour mettre tout le monde  à l’abri des urgences sanitaires mondiaux actuels et futurs’’.

Mardi 22 mai, le Fonds de financement d’urgence en cas de pandémie du Groupe de la Banque mondiale (PEF), a débloqué 27 millions de dollars au profit des autorités congolaises pour faire face à la fièvre hémorragique Ebola en RDC et a déjà fait une vingtaine de victimes.


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Patrick MbalaPatrick Mbala23 mai 20181min00

La rumeur sur le cas de détection d’un cas présentant des signes de malade d’Ebola à Kinshasa était en partie vraie. Une octogénaire suspecte a été prise en charge par les services spécialisés  mais les résultats se sont révélés négatifs.

Des prélèvements ont été effectués sur un deuxième individu non autrement identifié, présentant les symptômes de la maladie à virus Ebola. Les résultats de ce dernier sont encore attendus.

Lors d’une réunion de crise tenue ce mercredi, des responsables de la santé publique et des organisation internationale oeuvrant dans la santé ont précisé qu’aucun cas d’Ebola n’a à ce jour été confirmé dans la capitale congolaise. Ils ont toute fois par prévention appelé la population kinoise à observer des strictes mesures d’hygiène.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji23 mai 20183min00

Au cours d’une réunion d’urgence mardi 22 mai, le Fonds de financement d’urgence en cas de pandémie du Groupe de la Banque mondiale, PEF, a décidé de débloquer 27 millions de dollars au profit des autorités congolaises pour les permettre de lutter contre la fièvre hémorragique Ebola qui sévit dans la province de l’Equateur.

“Cette subvention robuste et opportune du PEF signale un changement majeur dans la façon dont la communauté internationale aborde les pandémies. Cela montre que nous avons tiré quelques leçons de l’épidémie mortelle d’Ebola de 2014 et que nous sommes sur le point d’arrêter le cycle de la panique et de la négligence”, a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim.

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Ebola RDC : les derniers rebondissements de l’épidémie

Il s’agit de 12 millions de dollars affectés directement au plan d’intervention Ebola estimé à 56,8 millions de dollars par le ministère de la santé; et de 15 millions de dollars prévus sur trois ans dans la surveillance contre des maladies en RDC affecté en un seul coup à ce même plan de lutte contre Ebola, indique le communiqué de ces assises.

L’épidémie Ebola a déjà causé 27 décès dont un personnel santé. Deux jeunes hommes atteints du virus ont été guéris. Le ministre de la santé Oly Ilunga en collaboration avec l’OMS a lancé lundi 21 mai la campagne de vaccination préventif pour limiter le nombre de contagion. Ce vaccin préventif n’est utile qu’aux personnes non encore atteintes par la maladie a-t-il fait savoir.

Le Fonds de financement d’urgence en cas de pandémie est un mécanisme de financement mis en place par la Banque mondiale en partenariat avec le Japon, l’Allemagne, l’Organisation mondiale de la santé et les partenaires du secteur privé. Il est opérationnel depuis juillet 2017 et se compose de deux caisse et une d’assurance.


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La RédactionLa Rédaction22 mai 20182min00

Malades guéris, malade évadée du centre d’isolement, mort d’une professionnelle de la santé, propagation de la maladie à virus en milieu urbain, début de la vaccination à Mbandaka… la nouvelle apparition d’Ebola en République démocratique du Congo a pris une toute autre allure depuis le weekend dernier.

La nouvelle est partie d’une annonce du ministre de la santé sur les réseaux sociaux. Malgré le doute exprimé en répondant aux journaliste sur la possibilité de guérison d’un cas confirmé d’Ebola lors d’une brève conférence de presse après réception du premier lot des vaccins, le Dr Oly Ilunga a  annoncé la guérison de deux anciens cas confirmés.

“Ebola est un virus extrêmement mortel. Mais lorsque la prise en charge est adaptée, il est possible d’en guérir tout comme ces 2 jeunes hommes, anciens cas confirmés d’Ebola, qui ont pu quitter l’hôpital de Bikoro ce samedi avec leur certificat de décharge et kit de réinsertion”, a-t-il écrit sur son compte Twitter depuis la province de l’Equateur sans préciser le type de traitement qu’ont pu bénéficier ces deux cas.

De Mbadaka, le ministre national de la santé a notamment lancé officiellement ce lundi 21 mai la campagne de vaccination. Cette  dernière ciblera prioritairement les professionnels de santé, exposés au virus vu leur proximités avec les cas confirmés d’Ebola. Une infirmière parmi les trois membre du corps médical de la province l’Equateur contaminé, est morte ce dimanche, à la veille du début des vaccinations.

 


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La RédactionLa Rédaction21 mai 20181min00

En déplacement à Mbandaka depuis le weekend dernier, le ministre de la santé, Dr Oly Ilunga a lancé le début de la campagne de vaccination contre la maladie à virus Ebola ce lundi 21 mai 2018. Cette campagne ciblée visera en premier lieu les professionnels de santé, les personnes entrées en contact avec des cas confirmés d’Ebola ainsi que les contacts de ces contacts.

Cette campagne va se prolonger le temps nécessaire, tant que des cas suspects seront signalés, ainsi que des contacts des cas avérés seront révélés aux responsables sanitaires dans les entités affectées ou dans leurs alentours. Pour l’instant, le ministre de la santé indique que 49 cas de contaminations ont été confirmés et plus 600 personnes sont ciblées pour la première phase de vaccination.