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La RédactionLa Rédaction26 novembre 20182min00

Pendant que la République démocratique est en train de connaitre une des crises épidémiologiques les plus dangereuses de son histoire, le gouvernement central ainsi que les organisations internationales appuyant la riposte luttent pour enrayer le risque que courent les habitants de la région de l’Est de ce pays de 80 millions d’habitants.

Face à la résistance des populations ancrées dans la tradition, et la spéculation en cette période, les équipes de la riposte recourent à tous les outils d’information et de sensibilisation à même de  de persuader ces populations au risque que représente le virus. Ainsi les amener à adopter un comportement préventif, pour éviter tout contact dangereux.

Ce dimanche 25 novembre 2018, une troupe théâtrale a permis aux populations de Beni de mieux cerner certains aspects de la riposte.

«Les acteurs ont évoqué le danger que représente la maladie à virus Ebola pour l’entièreté de la communauté, l’incivisme qui pousse certaines personnes à menacer les agents de santé qui font leur travail, et enfin le déroulement d’un enterrement digne et sécurisé », a fait savoir le ministère de la santé par un communiqué.

La troupe théâtrale Vision de Beni a à ce jour sillonné plusieurs autres quartiers. L’axe sensibilisation prévoit d’autre rendez-vous de sensibilisation de la population par ce moyen.

Depuis le 1er août 2018, la RDC lutte contre une nouvelle épidémie d’Ebola apparue au dans les régions de l’Est, une semaine seulement après la fin d’une épidémie précédente dans sa partie Ouest. On compte à ce jour 419 cas confirmés dont 240 décès et 123 personnes guéries.


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La RédactionLa Rédaction22 novembre 20182min00

Le ministre de la santé, Dr Oly Ilunga a eu une séance de travail dans son cabinet avec le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Naanga ce 22 novembre 2018. En ce jour du lancement officiel de la campagne électorale, les deux officiels ont tablé sur les dispositions pratiques pour veiller à l’endiguement de la propagation de la maladie à virus Ebola en cette étape cruciale du processus électoral.

Pour mieux faire face à ce qui pourrait s’avérer comme une menace à quelques semaines du jour du vote tant attendu, une commission mixte CENI-Ministère de la santé a été mise en place pour lutter contre la propagation d’Ebola. La mission assignée à cette commission mixte est  »d’harmoniser les cartes des zones touchées par la maladie à virus Ebola avec celle des bureaux de vote sur base de quoi le ministère de la Santé déploiera les dispositifs de lavage des mains et les équipements de contrôle et de screening ».

« Nous sommes là pour nous assurer  que chaque citoyen  va exercer son droit de vote dans toutes les circonscriptions et faire en sorte que les élections se passe correctement dans le Nord-Kivu où sévit cette maladie », a rassuré le ministre de la santé.

Un contact permanent lie le ministère de la santé à la Commission électorale en vue de démontrer à l’opinion que la présence de la maladie à virus Ebola n’entrave en rien le bon dénouement du processus électoral.

Ebola sévit dans la partie Est de la République démocratique du Congo depuis août dernier. Des efforts ont été déployé par le gouvernement de la RDC et ses partenaires. 346 personnes ont déjà été atteintes depuis cette nouvelle apparition du virus. Quelques 117 parmi elles ont été guéries grâce notamment à la  vaccination tant préventive que curative.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA19 novembre 20183min00

Ayant fait ses preuves dans la lutte contre la maladie à virus Ebola apparue pour La première fois en 1976, dans l’ancienne province de l’Equateur, la République démocratique du Congo ainsi que ses consentent d’énormes efforts pour vaincre l’épidémie qui pour La dixième fois frappe ses populations.

À Beni, devenu épicentre de l’épidémie après Mabalako, le coordonnateur de la riposte, Dr Bathe Ndjoloko a tenu un point de presse ce lundi où il a réaffirmé aux populations de la forte implication du gouvernement pour faire face à Ebola dans le Nord Kivu.

Il a rassuré que les efforts du ministère de la santé qui coordonne la riposte appuyé par des partenaires internationaux restent intacts nonobstant l’évacuation de quelques agents de l’OMS le week end dernier. La mobilisation des équipes demeurent importante.

«Le Ministère de la Santé a plus de 900 experts à Beni, dont près de 85% sont des locaux qui ont été formés pour participer efficacement dans tous les piliers de la riposte. L’OMS a, quant à elle, 191 consultants nationaux et internationaux qui continuent à travailler à Beni », précise la note d’information du ministère.

Au-delà de ces équipes, un réseau consistant des leaders communautaires apportent leur appui à la riposte.

«Selon la nouvelle approche de surveillance à base communautaire, ce sont les acteurs locaux qui mènent davantage les actions de terrain avec l’appui technique des experts nationaux et internationaux», ajoute la note du ministère de la santé.

Depuis le début de l’épidémie, les cas enregistrés à ce jour font état de 373 personnes contaminées, dont 326 confirmées et 47 probables. Au total, il y a eu 216 personnes sont morte de suite à la maladie à virus Ebola et 108 personnes guéries.

La vaccination se poursuit dans les zones touchées. A ce jour, plus de 30 000 personnes ont été vaccinées dans les villes touchées par l’épidémie ans les provinces du Nord-Kivu et Ituri.


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La RédactionLa Rédaction12 novembre 20182min00

Dans sa nouvelle note d’information de suivi de la riposte contre la maladie à virus Ebola datant du 12 novembre, le ministère de la santé déclare un cumul de 333 cas signales d’Ebola dans la région de l’Est de la République démocratique du Congo où est apparu l’épidémie pour la deuxième fois la même année.

« Aucune activité de vaccination n’a pu être réalisée à Beni le lundi 11 novembre 2018 à cause de l’agitation de la population après les attaques de Boikene (à Beni) ayant eu lieu la nuit précédente», note le ministère de la santé dans son communiqué parvenu à la rédaction de KINSHASATIMES.CD.

Par ailleurs, les équipes chargées de la riposte poursuivent. Des investigations en cours sont axées sur 49 cas suspects déclarés. Dans la ville de Butembo, un nouveau cas a été signalé et trois personnes ont grossi les rangs de ceux guéries.

En ce qui concerne la vaccination, débuté sept jours après l’annonce officielle de l’épidémie, 28. 991 personnes ont déjà été vaccinées dans 16 villes des provinces du Nord Kivu et Ituri.


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La RédactionLa Rédaction5 novembre 20182min00

Malgré la riposte lancée contre le virus par le gouvernement congolais, appuyé par ses partenaires, Ebola continue à faire des victimes.

Avec deux nouveaux cas confirmés des personnes contaminées par la maladie à virus Ebola, fléau qui sévit au Nord Est de la République démocratique du Congo depuis le 1er août 2018, l’épidémie a atteint un nouveau cap de 300 cas confirmés. Plus de 151 personnes  (cas confirmés) déjà décédées de suite de la MVE.

« 300 cas de fièvre hémorragique ont été signalés dans la région, dont 265 confirmés et 35 probables. Sur les 265 confirmés, 151 sont décédés et 88 sont guéris. Les autres sont hospitalisés dans les différents Centres de Traitement d’Ebola (CTE), installés. 41 cas suspects en cours d’investigation« , indique le bulletin journalier du ministère de la santé publié ce 5 novembre 2018.

Sur les 265 cas confirmés, 88 sont guéris. D’autres sont hospitalisés dans les différents Centres de Traitement d’Ebola (CTE) installés.

Dans le cadre de la campagne préventive, et curative 26.463 personnes ont été vaccinées contre Ebola. Parmi lesquelles : 14.033 à Beni, 4.436 à Mabalako, 2.152 à Katwa, 1.663 à Mandima, 1.435 à Butembo, 690 à Masereka, 434 à Bunia, 407 à Kalunguta, 355 à Tchomia, 240 à Komanda, 178 à Oicha, 150 à Mutwanga, 160 à Musienene et 130 à Vuhovi.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 octobre 20181min00

Le Ministère de la Santé a annoncé, ce lundi 15 octobre dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, qu’il y a quatre nouveaux cas  confirmés de virus Ebola à Beni. Ils sont tous décédés. Ces 4 victimes, comme l’indique le ministère, ont été enterrées dignement, et avec une sécurité assurée. En outre, 25 autres cas à Beni sont en observation.

« A ce jour, 73 patients ont été traités avec le mAb 114, Remdesivir, Zmapp ou Regeneron. Sur ces 73 patients, 32 sont guéris et ont été déchargés, 21 sont décédés et 20 sont toujours hospitalisés », rapporte-t-on.

Par ailleurs, le communiqué informe qu’il y a une augmentation du nombre d’alertes notifiées dans la ville de Beni lesquelles améliorent le système de surveillance et la meilleure collaboration de la communauté qui fait de plus en plus appel aux équipes d’urgence.


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La RédactionLa Rédaction13 octobre 20183min00

Le Ministre de la santé, Dr Oly Ilunga a annoncé au cours d’une conférence de presse tenue à Kinshasa ce samedi 13 octobre, le début d’une seconde vague de la Maladie à virus Ebola qui sévit actuellement en République démocratique du Congo dans la ville de Beni devenue épicentre de l’épidémie déclenchée début août dernier. 

D’après le numéro un de la santé, l’entrée dans cette nouvelle étape est dû à la méfiance des communautés locales aux activités de la riposte lancées par les autorités. «On assiste à Beni à une deuxième vague de l’épidémie de la maladie à virus Ebola. On n’en connaît pas l’ampleur à ce stade. L’épicentre, qui était à Mangina, est aujourd’hui à Beni», a t-il indiqué.

Dans la ville de Beni, poursuit le ministre congolais, « les gens n’ont pas voulu se faire suivre ou se faire vacciner, contrairement à Mangina et en Ituri ». Pour les zones occupées par les miliciens Mai-Mai où les agents de la ripostes n’accèdent pas, des infirmiers venus de ces sites ont été formés et en vue de la prévention et le suivi des personnes contacts.

Interrogé sur la qualité des vaccins administré à titre  » expérimental » à certains patients admis dans les CTE, le ministre a affirmé que les décès des certaines personnes vaccinées ne remet nullement en question l’efficacité de ces produits.

« Ebola entraîne la défaillance des organes. Les décès ne sont pas un problème d’inefficacité des produits. Quand un malade arrive à un stade où le virus a atteint un stade avancé où certains organes sont touchés par le virus. A ce stade, le vaccin peut tuer le virus mais ne peut empêcher la mort de la personne certains organes étant touchés alors que le virus état présent dans l’organisme. »

Les opérations de lutte contre Ebola ont été perturbées à Beni par des «résistances» des habitants de certains quartiers. Collaborant avec les autorités sanitaires, le maire de la ville a publié pris quelques décisions parmi lesquels deux arrêtés urbains dont l’un rend « obligatoire » l’autorisation d’inhumation « pour vérifier si Ebola est à la base du décès et suivre les contacts potentiels ». Puis un autre qui exige la désinfection des centres tradipraticiens. des sanctions sont prévues pour ceux qui refuseront de collaborer. « Une riposte ne peut être être efficace s’il y a anarchie », soutient par ailleurs le ministre.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA11 octobre 20182min00

L’organisation humanitaire médicale internationale Médecins Sans Frontières (MSF) a déclaré, ce jeudi 11 octobre dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, qu’il y a une augmentation de 47 cas en moyenne par semaine dans le centre de traitement du choléra (CTC) de Baraka et pas moins de 16 cas hebdomadaires dans le CTC de Kazimia à Fizi.

D’après le communiqué, les interventions en matière d’eau, d’hygiène et d’assainissement sont encore insuffisantes pour riposter contre le choléra au Sud Kivu. Cette insuffisance provoque une augmentation des cas de choléra pris en charge dans les structures de santé au Sud Kivu. «Malgré les efforts fournis par le communauté humanitaire pour la prévention du choléra dans le sud Kivu, MSF constate que les effets positifs en termes de réduction significative des cas ne sont toujours pas observés », a-t-on lu.

Les Médecins Sans Frontières laissent à entendre que la tendance est à la hausse et la situation demeure inquiétante en raison de l’absence d’une réponse appropriée des acteurs humanitaires; laquelle permettrait de mieux prévenir et contrôler l’épidémie qui frappe la population depuis mai 2018.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA9 octobre 20182min00

Partant des mesures de la riposte contre la maladie à virus Ebola qui continu à entrainer la perte en vies humaines de la population au Nord Kivu, le Ministère de Santé a déploré, ce mardi 9 octobre dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, l’entêtement de certaines personnes, victime d’Ebola, qui échappent aux soins que l’équipe de la riposte.

L’équipe de la surveillance du Ministère de la Santé « constate depuis plusieurs jours, une recrudescence du nombre de cas confirmés du virus Ebola dans la ville de Beni ». Cette augmentation de cas, confirme l’évaluation dont les personnes contaminées ayant échappé au suivi et à la vaccination.

A en croire le communiqué, c’est la désinformation, la non-collaboration de la population avec les équipes de riposte et l’insécurité que ces personnes ont échappé. Cette équipe, comme l’indique le communiqué, va renforcer la surveillance pour continuer la riposte. « Le nombre de cas rapportés dans la ville de Beni pourrait dépasser le nombre de cas à Mabalako, l’épicentre de cette épidémie, qui a déjà rapporté 91 cas dont 65 décès,» rapport-on.

 

 

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA4 octobre 20181min00

L’organisme local de la défense de droit de l’homme, carrefour pour la justice et les droits humains (CJDH) au Nord Kivu, a  dénoncé ce jeudi 4 octobre à Kinshasa Times le non accès aux soins et à la restauration des prisonniers à la prison centrale de Walikale. A cette cause, CJDH  a constaté un cas de décès dans la nuit de ce mercredi 3 octobre 2018.

« Présentement ces prisonniers vivent grâce aux visites des églises de la place, qui les assistent en vivres, mais toujours pas signifiants », indique CJDH.

Par contre l’administrateur du territoire de Walikale, Ndayambaje Sukisa Joseph ne confirme pas la carence des vivres, mais plutôt le non accès aux soins par ces prisonniers. « Actuellement, plus des 40 personnes sont atteintes de la malnutrition au sein de la prison centrale de Walikale, cette prison est sans assistance. Le CJDH promet de prendre en charge ces prisonniers au cas où les autorités ne remplissent pas leurs responsabilités » indique CJDH.