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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA22 juillet 20192min0

Le chef de l’État Félix Tshisekedi a procédé ce lundi 22 juillet à l’ouverture du Forum national sur la vaccination et l’éradication de la Poliomyélite dans l’ensemble du territoire national.

Prenant la parole, le président de la République a pris l’engagement de faire de la question de la vaccination des enfants une des priorités de son action  pendant son mandat. Il a également reconnu le taux de mortalité parmi les plus élevé au monde qu’enregistre actuellement la RDC.

A ce jour les résultats d’une étude menée en 2018 atteste que 45% des enfants âgés de 12 à 25 mois sont incomplètement vaccinés. Face à cette situation, Félix Tshisekedi a dans son speech promis de « renverser cet état des choses » en y travaillant « sans relâche », avant d’affirmer que sa vision est celle de « voir tous les congolais accéder aux soins de santé sans que leur économie ne soit écornée« .

Ce forum  piloté par le ministère de la santé en collaboration avec les partenaires d’appuis financier et technique du secteur de la santé à savoir : la Banque Mondiale, la fondation Bill et Mélanie Gates,l’ONG PATH, l’USAID, la SANRU, l’UNICEF , ect. est une occasion pour faire le point sur les différentes maladies infectieuses qui rongent les populations en RDC.

A la clôture de la cérémonie d’ouverture, les parties ont entamé les travaux en panel, et vont les poursuivre  jusqu’au mardi 23 juillet, journée à l’issue de laquelle  vont ressortir les recommandations, les engagements des parties prenantes pour renforcer la mise en œuvre des stratégies du programme élargie de vaccination.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA22 juillet 20193min0

Partie prenante aux assises du Forum National sur la vaccination et l’éradication de la poliomyélite en République Démocratique du Congo ouvertes par le Président de la République Félix Tshisekedi, ce lundi 22 Juillet 2019 au Fleuve Congo Hotel, l’ONG SANRU a exprimé son optimisme quant à l’atteinte des objectifs assignés.

Le Président du Conseil d’Administration de SANRU, Malonga Miatudila Jules, saluant l’implication du Chef de l’Etat à ce Forum, espère que l’engagement des autorités sociopolitiques au plus haut niveau, permettra de limiter les décès liés aux maladies évitables par la vaccination.

« Pour ce qui est de l’appui de SANRU dans ce Forum, nous allons prendre contact avec les partenaires financiers en vue d’intensifier les discussions. En tant que récipiendaire, SANRU s’assurera que ces moyens servent, pour le cas échéant, à réaliser les attentes des populations et partenaires à ces assises pour ce qui est des objectifs assignés », a indiqué Malonga Miatudila Jules.

Active dans des nombreuses zones de santé en République Démocratie du Congo, SANRU compte apporter son expertise à travers les activités de vaccination de routine et de campagne dans lesquelles elle excelle. « Ce n’est pas intéressant pour nous qui sommes dans le secteur d’entendre dire tout le temps que la RDC est le plus grand contributeur dans la charge de ces maladies évitables ».

Retraçant les prouesses réalisées par la RDC dans la lutte contre la poliomyélite, le Président du Conseil d’Administration de  SANRU indique que par le passé, le pays avait atteint une couverture de 80% dans la lutte contre la polio, ce malgré les conditions difficiles de l’époque. «Nous n’aurons plus d’excuse de demeurer à cette couverture à 35% tel qu’on en est au stade actuel. Avec l’appui de tous, nous allons arriver à 85% de couverture d’ici les années prochaines.»


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA21 juillet 20192min0

Avec ses différents partenaires, la République démocratique du Congo planchera du lundi 22 au mardi 23 juillet 2019 sur les voies et moyens en vue de venir à bout des maladies infectieuses auxquelles le pays fait face depuis plusieurs années.

Ce forum organisé sous l’égide du Président de la RDC, Félix Tshisekedi a pour but de développer les réflexions aux niveaux techniques et politiques visant à mettre en œuvre des stratégies nécessaires à la relance du Programme Elargi de Vaccination.

«Il est de notre devoir de faire en sorte que tous les enfants en RDC aient accès aux vaccins. La vaccination est l’un des meilleurs moyens de sauver la vie de millions d’enfants» a déclaré le Président de la RDC dans un communiqué de presse parvenu à la rédaction de KINSHASATIMES.CD

Les enquêtes menées sur terrain renseignent que plusieurs enfants sur le territoire congolais n’ont pas été vaccinés conformément au calendrier national. Cette situation a suscité une recrudescence des maladies infectieuses accentuée par le faible taux et qualité et couverture sanitaire ;  les conflits et crises politiques mais surtout un financement insuffisant accordé aux activités de vaccination.

Plusieurs responsables politiques venus des hautes institutions tant nationales que provinciales participeront à ce forum qui permettra aux différentes parties «d’analyser les défis de la vaccination et de dégager les recommandations, les perspectives et les engagements, ainsi que la responsabilité de différentes parties prenantes».

Les membres du corps diplomatique, les agences des Nations Unies seront présents à ces assises de deux jours, mais aussi les ONG nationales et internationales parmi lesquelles PATH, Sanru, Caritas… et d’autres partenaires clé, collaborant avec le gouvernement congolais sur les questions liées à la santé.

 


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La RédactionLa Rédaction18 juillet 20192min0

L’organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré mercredi 17 juillet que l’épidémie d’Ebola, qui sévit en République démocratique du Congo (RDC) était désormais une « urgence » sanitaire mondiale. Depuis août 2018, plus de mille six cent cinquante personnes sont décédées du virus, et environ 12 nouveaux cas sont signalés chaque jour.

Selon le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, il était temps pour le monde de prendre acte de l’épidémie.

Il a toutefois recommandé que les frontières de la RDC avec ses voisins restent ouvertes.

L’urgence sanitaire mondiale est une mesure exceptionnelle, qui n’a été décrétée que quatre fois seulement par l’OMS : en 2009 pour la grippe H1N1, en 2014 pour la poliomyélite, en 2014 pour l’épidémie d’Ebola qui a fait plus de 11 300 morts dans trois pays d’Afrique de l’Ouest (Liberia, Guinée, Sierra Leone) et en 2016 pour le virus Zika.

L’OMS a pris sa décision après la découverte d’un cas mortel dans la ville de Goma, au Nord-Kivu, située à la frontière avec le Rwanda. En juin, deux cas avaient également été détectés en Ouganda voisin.

Les experts du Comité d’urgence réunis à Genève depuis mercredi midi ont exprimé leur « déception au sujet des retards dans le financement » de l’aide.

« Il est crucial que les Etats n’utilisent pas le statut d’urgence mondiale comme excuse pour imposer des restrictions au commerce et aux déplacements qui auraient un impact négatif sur la réponse (sanitaire) et sur la vie de la population dans la région », a souligné le Pr Robert Steffen, chef du Comité d’urgence de l’OMS.

 


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La RédactionLa Rédaction5 mars 20182min0

Le cris d’alarme de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et du ministre de santé du Sud-Kivu, Vincent MUREGA, sur le piratage de la quinine de la société PHARMAKINA, l’une de plus célèbre en fabrication de ce produit au niveau mondial, inquiète les pharmaciens qui s inquiètent au sujet de la quantité piratée qui de cette province. Ils considèrent qu’une quantité suffisante est en circulation dans plusieurs structures sanitaires de la province.

Un membre de l’ordre des pharmaciens du Sud-Kivu qui a gardé l’anonymat a précisé que « depuis le 31 janvier 2018, l’OMS a alerté les autorités locales sur la circulation de la fausse quinine à Bukavu portant la mention de celle de Pharmakina avec comme date d’expiration l’an 2020. C’est au total plus de deux milles boîtes qui auraient été délivrées par la maison Zenufa, et serait le premier auteur qui aurait écoulé ce produit au marché », a t il précisé.

Il a sollicité une enquête indépendante « pour établir des responsabilités et que l’organisation américaine TPH citée par l’OMS soit poursuivie en justice ».

A en croire le pharmacien « si chaque boîte contient mille comprimés et que chaque boîte peut soigner plus de soixante-six malades, l’auteur a infecté plus de cent trente-deux milles personnes ».

Et cela, au lieu d’encaisser « deux-cent cinquante mille dollars américains pour les deux milles boîtes, la maison américaine TPH aurait vendue les 2 mille boîtes à cent cinquante mille dollars auprès de la maison locale ZENUFA, soit une différence de cent vingt milles dollars au prix de la Pharmakina« , a-t-il ajouté.

Les sources proches du ministère de la santé indique que « le procès est déjà au parquet et oppose les deux entreprises ».


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La RédactionLa Rédaction1 mars 20184min0

 Le Coordonnateur de l’Ong «  Ucop + » déplore que la discrimination demeure encore un problème dans la communauté congolaise, alors que sa structure et plusieurs autres ne cessent de multiplier des campagnes de sensibilisation et conscientisation contre ce fléau à l’égard des Personnes vivant avec le VIH (PVVIH).

D’après Ange Mavula, qui s’exprimait à l’occasion de la Cinquième «  Journée Zéro Discrimination »,  sous le thème : «  Et si… », la discrimination est un problème réel dans la société congolaise et connait un taux très élevé, même si parfois  elle parait sous forme cachée.

«  Nous continuons à sensibiliser, à conscientiser la population, parce que le problème demeure encore entier dans notre communauté, en famille, dans nos quartiers, dans les milieux professionnels, dans le milieu sanitaires surtout là, parce que c’est le  premier lieu de connaitre l’état sérologique de la personne»,  regrette cet activiste de lutte contre la pandémie du VIH en Rdc au  cours d’un échange eu avec le Réseau des Journalistes et Communicateurs pour la Population et le Développement (RCP).

Relativement au thème, le coordonnateur de l’Ucop + estime qu’il y a plusieurs regards que l’on peut porter sur la maladie  ou sur le malade du VIH.  Cependant, poursuit-il ; «  Cela dépend aussi de la capacité de la personne d’accepter son état sérologique. Parfois, On s’auto-accuse, on se culpabilise, parfois on se dit aussi c’est normal. Et si le résultat du dépistage  est positif, le bon sens veut que l’on puisse l’accepter même si c’est un choc. L’acceptation n’est pas aussi facile ».

Ainsi, pour lier son combat au thème retenu cette année, Ange M avula pense que le regard des uns et des autres doit changer sur la maladie.  Car, dit-il, le SIDA  doit être vu de près ; «A côté de vous, dans votre famille… », et non de loin.  « Et si c’était ton frère, qui est malade du VIH, ton mari, ta femme, ton papa, quel serait ton comportement ? », s’interroge-t-il sur le thème.

C’est à cette question ou encore réflexion que le coordonnateur de l’Ucop + exhorte la communauté à regarder le problème en face, à comprendre que le VIH/SIDA n’est pas seulement l’affaire des autres. C’était avant qu’il fustige le comportement de ces employeurs qui révoquent leurs employés, parce qu’ils sont malades du SIDA ou de la TUBERCULOSE. Autrefois comme aujourd’hui, rien ne peut justifier ce comportement.

Le Programme commun des Nations unies sur le SIDA (ONUSIDA) souligne  le droit de chacun d’être à  l’abri de la discrimination : «  Nul ne devrait faire l’objet  de discrimination en raison de sa séropositivité, de son âge, de son sexe, de son identité sexuelle, de son orientation sexuelle, de son handicap, de sa race,  de son origine ethnique, de sa langue, de sa situation géographique ou de son statut de migrant, ou  pour toute autre raison ».


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La RédactionLa Rédaction28 février 20184min0

Le Programme commun des Nations unies sur le (ONUSIDA) et tous les acteurs de la lutte contre le Sida célèbrent  demain jeudi, 1er Mars 2018, la cinquième Journée Zéro discrimination autour du thème : « Et si… ».

La discrimination, indique un communiqué du Bureau de l’ONUSIDA en Rdc, continue de saper les efforts déployés par la communauté internationale pour parvenir à un monde plus juste et plus équitable.

Pour cette année, précise l’ONU, la célébration de cette journée est l’occasion de souligner comment chacun peut participer à la transformation et prendre position en faveur d’une société plus juste et équitable.

L’enquête Index de Stigmatisation et de Discrimination des Personnes vivant avec le VIH de Novembre 2012 démontre qu’en République Démocratique du Congo, les manifestations de la discrimination les plus fréquentes sont le refus d’un emploi ou d’opportunité de travail à cause du statut sérologique, l’obligation de se soumettre à une procédure médicale dont le test VIH avant l’embauche, le  refus de prodiguer des soins de santé et surtout des soins dentaires à cause du statut sérologique, le renvoi, la suspension et l’interdiction d’accès à une institution d’enseignement à cause du statut sérologique de l’enfant ou de ses parents, etc…

En plus du statut sérologique, l’orientation sexuelle, le sexe, le milieu d’origine sont souvent des facteurs favorisant la discrimination.

« L’ONUSIDA s’engage, aux côtés du Gouvernement, de la Société civile, des autres Agences des Nations Unies et de tous les acteurs nationaux et internationaux à identifier les facteurs qui conduisent à la discrimination afin d’établir les conditions et les recommandations nécessaires à mettre en œuvre pour fournir un environnement propice où  chacun peut  bénéficier de tous les services dont il a besoin sans tenir compte de son âge, son statut, sa race, sa religion, sa profession ou son sexe », peut-on lire dans ce document.

Soulignons que la Journée Zéro discrimination rassemble, depuis 2014, tous ceux et celles qui veulent lutter contre la discrimination, où qu’elle se produise.

A cette occasion, l’ONUSIDA souligne le droit de chacun d’être à l’abri de la discrimination : Nul ne devrait faire l’objet de discrimination en raison de sa séropositivité, de son âge, de son sexe, de son identité sexuelle, de son orientation sexuelle, de son handicap, de sa race, de son origine ethnique, de sa langue, de sa situation géographique ou de son statut de migrant, ou pour toute autre raison. Malheureusement, la discrimination est considérée comme un obstacle majeur à la jouissance de ce droit. Chaque jour, les gens sont confrontés à la discrimination en fonction de leur identité ou de ce qu’ils font.


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La RédactionLa Rédaction20 février 20182min0

La République démocratique du Congo est listée parmi les pays avec des taux de mortalité néonatale très élevés et compte parmi les quatre pays au monde ayant le grand nombre de décès. C’est ce qu’indique un nouveau rapport de l’Unicef publié ce mardi 20 février.

Selon ce rapport, en RDC, Un nouveau-né sur 35 meurt avant l’âge d’un mois soit 96 mille nouveau-nés par an.
Cette situation s’est aggravée selon le Représentant a.i. de l’Unicef en RDC, Tajudeen Oyewale par les conflits et les crises qui empêchent les femmes enceintes de recevoir des soins de santé appropriés pendant l’accouchement.

Cependant l’Unicef lance une campagne qui vise à exiger aux gouvernements que des solutions soient offertes aux nouveau-nés du monde entier à travers les mesures suivantes :

Recruter, former, maintenir en poste et gérer des médecins, infirmières et sages-femmes spécialisés dévoués aux soins maternels et néonatals ;
Mettre en place des centres de santé propres et fonctionnels, équipés d’eau, de savon et d’électricité, à la portée de chaque mère et de chaque enfant ;
Accorder la priorité à la fourniture de médicaments vitaux et d’équipements nécessaires à un bon départ dans la vie à chaque mère et à chaque nouveau-né ; et
Donner les moyens aux adolescentes, mères et familles d’exiger et de recevoir des soins de qualité.

Pour Représentant a.i. de l’Unicef en RDC, la majorité des décès des nouveau-nés en RDC peuvent être évités. « Il suffit que des soins de santé abordables et de qualité soient accessibles à tous les nouveau-nés. Nous devons agir tous ensemble pour que cela se réalise».


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La RédactionLa Rédaction15 février 20185min0

L’Ambassadeur du Japon en République Démocratique du Congo,  Hiroshi Karube a procédé ce jeudi 15 février 2018, à la signature de Contrat de Don dans le cadre du Projet « Equipement du bloc opératoire du Centre Hospitalier Lumbu-Lumbu en Province du Maniema », avec  Matata Ponyo Mapon, Président du Conseil d’Administration de la Fondation MAPON.

Ce projet, signé dans le cadre du Don aux Micro-Projets Locaux contribuant à la sécurité humaine et financé à hauteur de 89.174 dollars américains, porte sur la fourniture des matériels et équipements médicaux nécessaires pour la mise en service du nouveau bloc opératoire du Centre Hospitalier Lumbu-Lumbu, et permettra aussi bien aux habitants du Quartier Lumbu-Lumbu qu’à ceux de la Province du Maniema, d’avoir facilement accès aux interventions chirurgicales de qualité et à moindre coût.

Dans son allocution prononcée pour la circonstance, l’Ambassadeur Hiroshi Karube a de prime abord félicité l’initiative de la Fondation MAPON pour ses diverses activités, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’agriculture visant l’amélioration des conditions de vie de la population de la Province du Maniema. «  En effet, l’accès aux services sociaux de base, comme objectif de ce projet est l’un des axes prioritaires de la politique de la coopération japonaise en République démocratique du Congo. Du point de vue du Japon, la fourniture des meilleurs services de santé et l’amélioration de l’accès aux services de santé de base contribuent fortement à garantir « la sécurité humaine» qui assure à tous une vie digne.

Le diplomate a également fait remarquer que l’Ambassade a déjà travaillé avec la Fondation MAPON dans le cadre du Projet d’Alimentation en Eau Potable dans l’Hinterland de la Ville de Kindu exécuté en 2016 à travers le Fonds de Contrepartie des dons japonais. En outre, le Gouvernement du Japon envisage de financer le Projet d’ « Acquisition et Installation des Laboratoires de l’Université MAPON à Kindu » toujours dans ce cadre du Fonds de Contrepartie.

En rappelant que l’accès aux services sociaux de base, comme objectif de ce projet, est l’un des axes prioritaires de la politique de la coopération japonaise en République Démocratique du Congo,  Hiroshi Karube a réitéré l’engagement de son pays à continuer à soutenir les projets qui améliorent l’accès des populations vulnérables aux services de santé de base, contribuant à garantir la sécurité humaine qui assure à tous une vie digne.

L’ambassadeur du japon a sollicité une coopération et une coordination étroite entre les personnes et organes concernés afin que ce Projet s’achève avec succès et devienne un symbole d’amitié entre la République Démocratique du Congo et le Japon.

Pour sa part, le président du conseil d’administration de la Fondation MAPON a d’emblée souligné la Fondation Mapon qui existe depuis plus de dix ans constitue un moyen de relayer les clés de l’éducation et de la santé ainsi que le bien être communautaire. Il a indiqué que la devise de son organisation est « Donner c’est mieux. mais Donner la qualité c’est encore mieux». Il a mis en exergue l’expérience japonaise qui , au sortir de la deuxième guerre mondiale a fait de l’éducation et de la santé son cheval de bataille pour son développement intégral.

« Le centre de santé pour lequel vous avez obtenu le financement est un centre de santé dédié à la communauté de la province du Manema et ses environs. C’est un centre de santé à vocation social», a conclu M. Augustin Matta Ponyo.


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La RédactionLa Rédaction14 février 20182min0

Le Fonds des nations unies pour l’enfance(UNICEF), le programme alimentaire mondial(PAM) et l’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)  s’engagent  à lutter contre la malnutrition dans le territoire de Kalehe, plus précisément ses parties Nord à Minova  et Ouest à Bunyakiri dans la province du Sud-Kivu.

La cérémonie de lancement de ce nouveau projet financé par la coopération Suisse à hauteur de 3 millions de dollar, a eu lieu  le mardi 13 février 2018 à Minova devant plusieurs partenaires locaux et bénéficiaires.

Ce projet de trois ans a pour objectif de contribuer à réduire la prévalence de la malnutrition chronique chez les enfants de moins de cinq ans et subvenir aux besoins nutritionnels de douze milles femmes enceintes et allaitantes, ainsi que douze milles enfants de six à 23 mois.

Selon l’UNICEF ce fléau touche un enfant sur deux dans la province du Sud-Kivu. Avec cette nouvelle enveloppe, l’Unicef, la  FAO et le PAM  vont continuer à travailler de façon complémentaire en vue de démultiplier les acquis de la première phase du projet 2015-2017.

Le Vice-gouverneur du Sud-Kivu, Hilaire Kassussa Kikobya qui a présidé la cérémonie a félicité et encouragé ces agences onusiennes, partenaires du Gouvernement Provincial pour leur soutien et leur accompagnement dans différents projets.

La population a été invitée avec insistance par l’adjoint au gouverneur à promouvoir l’agriculture, «signe du développement durable».