BREAKING NEWS
18. juin 2018 ConnexionFrKT SERVICES
Kinshasa20/30°C
IMG-20180516-WA0016-2.jpg

La RédactionLa Rédaction18 mai 20181min00

La paix est scellée à l’Université pédagogique de Kinshasa après des heurts mercredi 16 mai entre la police et les étudiants qui ont protesté contre la subordination des examens, défense des travaux de fin de cycle et des mémoires aux frais de diplômes.

« Le Comité de gestion de l’Université pédagogique nationale informe toute la communauté estudiantine que la passation des examens et la défense des mémoires pour les finalistes ne sont plus liées au paiement des frais d’entérinement des diplômes », indique le communiqué du Comité de gestion de l’UPN signé le 17 mai.

Par cette décision qui n’est rien d’autre que l’adhésion des autorités académiques de l’UPN aux revendications des étudiants, le secrétaire général académique Ferdinand Kabamba Palata demande à tous les étudiants de reprendre normalement ce 18 mai.


conference-presse-julienpaluku-decembre-2012.jpg

Patrick MbalaPatrick Mbala15 mai 20182min00

Le gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku a signalé lors d’une sortie médiatique après une tournée dans le «Grand Nord», la normalisation progressive de la situation sécuritaire actuellement dans cette partie de la République démocratique du Congo en proie à des incursions à répétition des groupes armés.

Julien Paluku est descendu dans entre autres les villes de Beni et Butembo pour s’enquérir de l’état des infrastructures dans l’axe reliant les villes de Butembo et Goma qui devra faire l’objet des travaux de réhabilitation en vue de rendra plus fluide la circulation à l’instar de l’axe Beni-Butembo.

Au sujet de la situation sécuritaire, le gouverneur du Nord-Kivu s’est réjoui du travail abattu par les forces régulières et la Mission onusienne  pour la réduction des cas de massacres par rapport à il y a quatre ans. «Aujourd’hui il est vrai les massacres continuent  mais l’ampleur a totalement baissé et cela montre le efforts faits par la conjonction des efforts entre les FARDC et la MONUSCO», a t-il reconnu Julien Paluku.

Il appelle par ailleurs les jeunes au calme et à soutenir les efforts faits par les forces armées, et à ne pas “tomber dans le piège de l’ennemi” en rejoignant les rangs des forces obscures.


MBIKAYI7-348jbscjelfdo25qv9bwui.jpg

La RédactionLa Rédaction14 mai 20182min00

Après la première marche des étudiants de l’Institut supérieur des techniques appliquées  le 10 mai pour protester contre la hausse du prix de transport en commun, une deuxième tentative  a été étouffée par la police nationale congolaise ce 14 mai 2018.

Le ministre de l’enseignement supérieur et universitaire Steve Mbikayi  accuse la mission onusienne en RDC d’avoir  poussé les étudiants à marcher pour un problème qui selon lui a déjà été résolu

« Ce lundi 14 mai à 10 heures, deux jeeps de ceux qui sont censés maintenir la paix en RDC se sont arrêtées à l’entrée de l’ISTA demandant à quelques étudiants si leur problème était réglé. Exécutant sûrement une consigne, quelqu’un a sifflé et le désordre a commencé. Nous dénonçons cette manipulation », a-t-il écrit sur son compte twitter.

Pour appuyer sa thèse, le ministre de l’ESU brandit un communiqué de la MONUSCO qui demande à tout le personnel de l’ONU  d’ « éviter les périmètres  de l‘Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA) dans la commune de Barumbu et autres universités à Kinshasa jusqu’à nouvel ordre suite aux manifestations des étudiants ».

Selon les témoignages des étudiants, deux jeeps de la mission onusienne en RDC ont bel et bien parqué devant la clôture de l’ISTA quelques minutes avant le soulèvement de quelques étudiants. Les éléments de la MONUSCO sont descendus de ces véhicules pour questionner les étudiants si leur revendication du prix de transport a été satisfaite par les autorités congolaises.

Sans indiquer l’implication de ces éléments de la MONUSCO dans ce soulèvement, ces étudiants ont affirmé que  la marche a été initiée peu après ces échanges.

 

 

 


WhatsApp-Image-2018-05-11-at-7.10.35-AM.jpeg

Patrick MbalaPatrick Mbala11 mai 20182min00

Le vice-premier ministre, ministre de l’intérieur, Henry Mova a eu une séance de travail avec les responsables de la police nationale congolaise ce jeudi 10 mai, séance au cours de laquelle il était question de parler amélioration des conditions de travail des forces de l’ordre, annonce une dépêche du ministère de l’intérieur.

À ce sujet un pas de plus a été marqué dans la poursuite du projet visant  construction et dotation des installations modernes qui abriteront les postes de police (sous-ciat) en RDC, projet inscrit dans le plan d’action de l’actuel numéro un de la territoriale, est axé sur “l’efficacité de la police nationale”.

Les fameux containers peints aux couleurs nationales qui servent de lieux de travail des policiers seront remplacés par des bâtiments bien meilleurs et “confortables comparés à la ferraille transformée en locaux actuels de la police”, rassure à KINSHATIMES.CD une source proche du dossier.

La ministre de l’intérieur a partagé sa vision avec le numéro un de la police en RDC, le général Amuli au cours de cette séance de travail. Ils ont notamment contemplé la maquette de ce que seront les postes de police dans l’avenir sur toute l’étendue de la RDC.  À la même occasion, Henry Mova a remis des talkies-walkies, au chef de la police nationale, “en vue de rendre plus efficace la communication  dans les opérations de maintient de l’ordre”.

 

Maquette

 


kas-1.jpg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA26 avril 20181min00

Lors d’une mission d’enquête menée en vue de faire la lumière sur les violences interethniques commis dans le conflit des terres entre les communautés Hema et Lendu, le Bureau Conjoint des Nations Unis aux Droits de l’Homme (BCNUDH) a répertorié cinq sites où des de fosses communes ont probablement été creusés à Blukwa Centre et Maze dans le territoire de Djugu.

Le BCNUDH note qu’au cours des cinq derniers mois, une cinquantaine d’attaques (incendies, tueries, pillages) ont été perpétrées dans plusieurs collectivités en Ituri dans le conflit Hema-Lendu, attaques qui a fait plus de 250 morts, l’ethnie Hema ayant payé le plus lourd tribut.

En vue de rassurer la population et parer à toute activité négative, la MONUSCO a par ailleurs des bases temporaire dans les territoires de : Djugu , Blukwa , Fataki , Lita, et Nizi


assemblee-nationale-de-la-rdc.jpg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA18 avril 20182min00

La société civile de Béni dénonce le blocage de la motion de défiance initiée contre le ministre de la défense Chrispin Atama Tabe lundi 16 avril à l’assemblée nationale et juge que cela frôle «la complicité ou la négligence» dans la situation sécuritaire qui prévaut dans la partie Est du pays.

 « C’est un sentiment de déception totale d’autant plus que ça fait quatre ans qu’on égorge, tue, kidnappe les populations et quand on veut demander à un ministre de s’expliquer devant le peuple représenté par l’Assemblée nationale, l’examen n’a pas lieu. C’est une injure et c’est cracher sur les 1 600 personnes qui sont déjà tuées depuis le 2 Octobre 2014 », déplore Gilbert Kambale, président de la société civile de Béni.

La motion de défiance déposée par le député de l’opposition Muhindo Nzangi a été stoppée par une motion incidentelle brandie par la  députée MP Vicky Katumwa, estimant que  ‘’les matières pour lesquelles le ministre de la Défense a été invité au Parlement relèvent de secret défense et ne devraient donc pas être débattues en public’’

Mardi 17 avril, deux personnes ont encore été tuées et sept autres blessées par arme blanche dans une attaque perpétrée par des miliciens ADF  dans la localité de Mavivi à Béni.

« Ce mardi nous avons ramassé deux corps des civils tués et sept autres personnes grièvement blessées ont été acheminées à l’hôpital général de référence d’Oicha pour des soins », affirme le président de la société civile locale, Djamali Moussa.

 


Leila-Z-2.jpg

Claudia MuleyaClaudia Muleya16 avril 20181min00

Alors que le gouverneur de la province de l’Ituri,  Abdallah Penembaka appelle les déplacés de Djugu de regagner leurs milieux respectifs, la cheffe de la Mission onusienne en République démocratique du Congo, Leila Zerrougui insiste sur la nécessité de rendre justice.

« On apporte un appui à cette enquête et nous espérons le plus tôt possible, sans qu’on verse dans la justice vengeance, expéditive, mais une justice qui rend justice et qui apaise les cœurs », a-t-elle déclarée sur Rfi.

Selon le numéro 1 de la Monusco les auteurs de ces violences observé depuis le mois de janvier dernier doivent être identifié nommément et répondre de leurs actes dans un procès équitable respectant les normes.


IMAG0887-2-1280x722.jpg

La RédactionLa Rédaction9 avril 20181min00

Le curé de la paroisse de Kitshanga, l’abbé Etienne Nsengiumva a été assassiné par des hommes armés dimanche après midi, au sortir d’une messe qu’il venait de célébrer. A en croire des sources au sein de l’église catholique au Nord-Kivu, une faction des Maï-Maï serait à la base de meurtre.

Plusieurs témoins ont assisté, impuissants à cette scène macabre. Un cas de plus illustrant l’insécurité permanente dans les territoires du Nord-Kivu avec des groupes armés actifs, ainsi que le danger que courent les responsables catholiques qui font l’objet depuis quelques temps de kidnapping dans cette zone.

«Les clergés sont des personnes protégées par toute la communauté. Lorsque le mal atteint son paroxysme, le clergé n’est plus épargné. Nous déplorons cela et condamnons par les termes les termes les plus forts», a décrié Omar Kavota, coordonateur du Centre d’études pour la promotion de la paix, démocratie et les droits de l’homme.

 


kananga.jpg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA23 mars 20181min00

Des policiers et militaires envoyés pour maintenir la paix dans le territoire de Djugu se plaignent du non –paiement  de leur solde alors que la plupart d’entre eux sont accompagnés de leurs familles.

Cette situation place la population de cette région en danger,  les civils qui sont restés dans ce territoire se plaignent eux également déjà de la main tendue de ces forces de sécurité.

« Nous constatons qu’il y a des mécontentements de la population parce que les militaires commencent déjà à quémander de l’argent auprès de cette population, celle-là qui souffre aujourd’hui. Je crois qu’on doit mettre fin immédiatement  à cette situation», plaide Decuvi Machu, élu de Djugu.

Par ailleurs, certaines  sources sécuritaires renseignent que ce ne sont pas tous les hommes de troupe qui ne sont pas payés.


chef.jpg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA23 mars 20181min00

Le chef de la localité Chelebi, en secteur de Walendu Pitsi a été abattu dans une attaque par des hommes armés de machettes.

« Des gens armés de machettes, accompagnés d’autres en civils ont attaqué ce village et ont tué le chef Mbitso Dyadda, découpé à la machette. Nous ne pouvons pas connaitre à ce stade l’identité des assaillants » affirme Jean-Marie Ndjaza, vice-président de la communauté Lendu interrogé par buniaactualite.com

Les autorités locales ont confirmés cette information et indiquent que « les enquêtes sont en cours pour dénicher les auteurs de cet incident ».

Mardi 20 mars, l’armée affirmait avoir abattu 4 assaillants et capturé un autre dans un échange de tirs après que ces derniers ont attaqué une de ses positions au groupement Ladedjo dans ce même secteur de Walendu Pitsi.