le_chef_rebelle_sheka_ntabo_ntaber1.jpg

Claudia MuleyaClaudia MuleyaClaudia Muleya14 février 20181min0

Le chef rebelle Tabo Taberi dit Sheka sera bientôt face à la justice militaire de Goma pour répondre de ses crimes. C’est le Chef de bureau de la Monusco au Nord-Kivu, Daniel Ruiz qui l’a déclaré la semaine dernière au cours d’une conférence de presse à en marge du Festival Amani.

Sheka s’était rendu à la Monusco en juillet 2017, après avoir été impliqué dans plusieurs violations des droits humains à l’Est de la République démocratique du Congo.

Sa reddition a permis d’espérer que la justice soit rendue et que les violences cessent.

Selon l’Ong de droits de l’homme, Human Rights Watch, les autorités congolaises avaient émis en 2011, un mandat d’arrêt à l’encontre de Sheka pour crime contre l’humanité et viol massif.

Mais il est resté en fuite pendant plus de six ans, tandis que son groupe armé Nduma Defense of Congo (NDC) continuait de commettre de graves crimes.


pasteur-Ekofo.jpg

Claudia MuleyaClaudia MuleyaClaudia Muleya9 février 20181min0

Alors qu’elle était sans nouvelle de son pasteur François David Ekofo en début de semaine, L’Eglise du Christ au Congo (ECC) confirme le voyage de ce dernier avec l’aide de la Monusco.

Dans un communiqué, l’ECC indique que la Monusco a déclaré avoir reçu la demande de titre de transport du pasteur Ekofo pour voyager. « Elle lui a répondu positivement et le pasteur a pris place à bord d’un avion Monusco le 03 février dernier pour Entebbe », souligne le communiqué.

Suites aux menaces des services de sécurité congolais qu’il a subit après son homélie du 16 janvier dernier lors la messe en mémoire de Laurent Désiré Kabila, le pasteur Ekofo a décidé de partir en exil avec sa famille.


WhatsApp-Image-2018-02-07-at-16.18.27.jpeg

Claudia MuleyaClaudia MuleyaClaudia Muleya7 février 20182min0

La Mission des Nations unies pour la stabilisation de la RDC (Monusco) appelle à la tenue d’un procès équitable pour l’officier déserteur de l’armée congolaise, John Tshibangu transféré à Kinshasa lundi 5 février après son extradition de la Tanzanie.

Au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Monusco tenue ce mercredi à Kinshasa, la porte-parole de la Mission de l’Onu en RDC, Florence Marchal a affirmé que Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’Homme en RDC (BCNUDH) qui suit ce cas n’a pas eu accès à la demande d’extradition. « Donc, nous ne sommes pas en mesure d’affirmer si cette extradition s’est déroulée dans les règles ou non, dans la mesure où nous n’avons pas eu accès au dossier », a-t-elle déclaré.

Selon le ministre de la justice Alexis Tambwe Mwamba, l’ancien chef d’état-major de la 4ème région militaire (Kasaï occidental), John Tshibangu s’était autoproclamé général pendant la rébellion qu’il avait déclenché dans cette province. Il a été extradé lundi dernier après avoir été appréhendé par les services de sécurité tanzaniens. « Il sera déféré devant son juge naturel pour un procès juste et équitable », a souligné le ministre de la Justice.

Pour le moment, il se trouve sous mandat d’arrêt provisoire en attendant la fin de l’instruction préjuridictionnelle.


IMG-20180206-WA0001.jpg

La RédactionLa RédactionLa Rédaction6 février 20182min0

Le pasteur de l’église de Christ au Congo, François-David Ekofo a été évacué d’urgence de la RDC pour “échapper au  à l’insécurité dont il était l’objet” et ce, depuis qu’il a administré une douche froide aux autorités congolaises lors de la messe de commémoration du dix-septième anniversaire de la mort de L.D Kabila.

Selon une source proche de la famille, François-David Ekofo et sa famille ont quitté la RDC grâce à la MONUSCO qui a mis à leur disposition un avion qui les a embarqués jusqu’en Ouganda où ils ont pris la direction des États-Unis. Une information relayée aussi par l’un des ses proches, le journaliste Paul Diakiese sur son compte facebook.

François-David Ekofo a rappelé des notions démocratiques aux dirigeants congolais réunis à 90% en la cathédral du centenaire pour commémorer la mort du Héros national M’zee Laurent Désiré Kabila, quelques jours après Laurent Monsengwo Pansinya ait qualifié les forces de sécurité et les autorités congolaises de médiocres et qu’ils devaient dégager. Ce jour là, le signal de la Radio télévision nationale congolaise a été interrompu.

 


27072425_1847085791981694_1301751096132061024_n-1.jpg

Claudia MuleyaClaudia MuleyaClaudia Muleya30 janvier 20181min0

Blessé par balle au pied gauche, l’auteur du braquage qui a fait 2 morts et 2 blessés au soir du 28 janvier dans la commune de Bandalungwa n’a pas pu s’enfuir loin “Le roi de Janeiro” est tombé dans les filets de la police en moins de 48 heures.

Selon un communiqué du Commissariat provincial de la police de Kinshasa, le concerné nommé Etisala Aike Jean-Pierre a été arrêté ce mardi 30 janvier dans la commune de Masina « grâce au professionnalisme du groupe de lutte contre la criminalité ».

« Le commissariat provincial de la police ville de Kinshasa remercie la population pour sa collaboration qui a permis aux vaillants éléments du groupe de lutte contre la criminalité de mettre la main sur ce criminel dont la cavale a fait moins de 48heures », peut-on lire dans le communiqué.

Par ailleurs, le Commissariat demande à la population kinoise de continuer à collaborer pour l’éradication de la criminalité dans la ville de Kinshasa.


france-1024x602.png

Claudia MuleyaClaudia MuleyaClaudia Muleya29 janvier 20181min0

La France appelle les autorités congolaises à « faire toute la lumière » sur l’attaque contre la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco), survenue le 27 janvier à Baraka dans la province du Sud Kivu afin que les responsables en répondent devant la justice.

Cette attaque a entraîné la mort d’un casque bleu pakistanais et en a blessé un autre.

« Nous présentons nos condoléances à la famille de la victime, aux autorités pakistanaises et aux Nations unies. Nous souhaitons un prompt rétablissement au blessé », a déclaré ce le porte-parole du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Par ailleurs, « La France réitère son plein soutien à l’action stabilisatrice de la MONUSCO et de ses contingents ».


Photo-sud-kivu.jpg

René BAGALWA26 janvier 20181min0

Les changeurs en diagonale de la société KOTECHA sur l’avenue Patrice Emery Lumumba dans la commune d’Ibanda en province du Sud-Kivu, ont été surpris par des hommes en armes, cagoulés, venus le dépouiller de leur fond. Ils ont commencé par lancer une grenade où étaient assis les cambistes avant de s’emparer de leur fortune.

La grenade a émietté les deux jambes d’un cambiste et plusieurs de ses collègues ont été blessés sur le coup. En moins de 5 minutes, les assaillants ont dépouillé ces changeurs de monnaie de leurs fonds. Ils ont par la suite pris fuite en tirant en l’air paralysant ainsi la circulation dans ce coin pendant des bonnes minutes.

Ce n’est qu’après des dizaines de minutes que la police est arrivée sur le lieu du crime. Aucun présumé n’a été arrêté. Les blessés quant à eux, 10, ont été acheminés à l’hôpital général de Bukavu. Une victime a succombé à ses blessures. La police a ouvert une enquête pour tenter de retrouver ces malfaiteurs


filimbi21-1280x495.jpg

René BAGALWA25 janvier 20182min0

Apres la libération des membres de la Lucha par la justice au Kasaï, le mouvement FILIMBI, l’un des mouvements de pression contre le pouvoir en RDC lance un appel au gouvernement de libérer sans condition ses 4 membres détenus à Kinshasa par le service de renseignement. Son coordonnateur adjoint national ROBERT NJANGALA et acteur de la société civile du Sud-Kivu a lancé cet appel ce mercredi 25 janvier 2018.

Dans une interview nous accordée, NJANGALA se dit n’est pas comprendre le motif et l’objet de cette arrestation jugée illégale de leurs membres.

D’après ce dernier,« si la justice a libéré ceux de la Lucha, pour quoi continuer à détenir d’autres alors que tous n’ont commis aucune infraction ? Nous rappelons que les élections reste une priorité majeur pour les congolais et demandons au peuple de ne pas se fatiguer jusqu’au départ du régime en place».

Cette détention n’est qu’une violation grave de droit de l’homme et demande au pouvoir de respecter le droit de la manifestation. Pour rappel, c’est depuis le 30 décembre 2017 que les quatre acteurs étaient arrêtés à Kinshasa alors qu’ils sensibiliser pour la marche du 31 et restent toujours entre les mains des services de renseignements indique notre source.


GECOCO-1280x720.jpg

0rna Ngoma0rna Ngoma0rna Ngoma24 janvier 20182min0

Arrêté depuis plus de trois mois, l’opposant Gérard Mulumba dit Gécoco et ses compagnons ont été transférés au parquet.

C’est le samedi dernier que l’Agence Nationale de renseignements (ANR) a transféré leurs dossiers au parquet général de la Gombe.

C’est l’association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) qui a livré cette information à la presse. Elle condamne avec énergie cette manière de procéder de ce service de renseignements.

Le président national de cette ONG de monitoring des droits de l’homme, Gorges Kapiamba fustige le gèle illégal de ce dossier par les services secrets avant son transfert au parquet. L’Acaj condamne les tortures et autres traitements dégradants que ces services ont fait subir à l’acteur politique congolais et son ami, et continue de plaider pour une justice équitable.

L’ancien vice-président de la ligue des jeunes du parti présidentiel est malade depuis plusieurs semaines. Il s’est fait soigner sans succès pendant sa détention dans un dispensaire de l’ANR, avant d’être admis aux urgences à la clinique Ngaliema pour les soins plus appropriés.


HAUT-KATANGA.jpg

0rna Ngoma0rna Ngoma0rna Ngoma18 janvier 20182min0

C’est depuis le mardi 16 janvier 2018 que les miliciens occupent le village Kalubembe situé  à 41 kilomètres  de Pweto-centre  dans le Haut-Katanga  autre fois sous le contrôle des maï maï  chassés par les Forces Armées de la République Démocratique du Congo.

Les miliciens Tua contrôlent le village de Kalubembe depuis le mardi 16 janvier 2018.

Ce village était il y a peu sous le contrôle de maï maï  de chef guerre luba kalenge.

Les tua l’ont repris après que les FARDC ont chassé les maï maï. C’est en représailles car le dimanche 15 janvier les maï maï ont attaqué les Tua au village Luantete.

Selon les sources civiles locales les Tua s’attaquent à tous passants sans exception.

Un jeune homme a été tué ce mardi au village kalubembe à coup de flèche et une femme blessée.

La première victime venait d’arriver au village pour des soins. Il a reçu des coups de flèche et a succombé à l’hôpital.

La seconde victime revenait du champ, elle a été touchée au dos et à la tête.

L’administrateur du territoire de Pweto ad intérim indique que les FARDC sont encore présents dans la région. Il n’a pas pu se rendre dans ces différents villages à cause des fortes pluies.