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La RédactionLa Rédaction26 février 20192min00

Emmanuel Shadary, étant originaire de Maniema, aurait sponsorisé le groupe des rebelles Maï Maï Malaïka qui est à la base du carnage  meurtrier à l’Est de la République démocratique du Congo.

Dans un rapport du Groupe d’études sur le Congo parvenu à Kinshasa Times ce mardi 26 février, on rapporte que Emmanuel Shadary, le dauphin de l’ancien président de la République Joseph Kabila à la présidentielle du 30 décembre, aurait participé aux premières étapes de la mobilisation armée en 2016. Il a soulevé “la jeunesse locale et les mineurs artisanaux contre le géant minier Canadien Bantu”, note le rapport.

Ce troupe des rebelles Maï Maï est devenu allié à la Coalition Nationale de Patriotes pour la Souveraineté du Congo (CNPSC) coordonnée par le général William Amuri Yakutumba.

Selon deux sources distinctes, Emmanuel Ramazani Shadary aurait aidé à mettre en contact Sheh Assani avec Sikatenda (deux miliciens influents de Maniema), et aurait joué un rôle déterminant dans la libération des étrangers kidnappés”, renseigne le rapport.

Selon ce rapport, les relations entre Emmanuel Ramazani Shadary et la CNPSC ont pris fin en 2017 suite à l’élargissement d’action de Banro par les Maï Maï Malaïka à l’Etat Congolais.


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La RédactionLa Rédaction26 décembre 20182min00

La Commission éléctorale nationale indépendante vient de reporter au mois de mars 2019 les élections dans trois circonscriptions électorale, en l’occurrence Beni, Butembo dans le province du Nord Kivu et Yumbi, dans la province de Mai Ndombe. C’est ce qui ressort d’un communiqué de la centrale électorale parvenu à la rédaction de KINSHASATIMES.CD ce jour.

Pour les circonscriptions de Beni et Butembo, la CENI évoque les raisons sanitaires, notamment l’épidemie d’Ebola qui s’est déclarée dans cette partie du pays depuis aôut et qui continue à y sévir. A ces raisons sanitaires s’ajoute, selon la CENI, l’insécurité qui prévaut dans cette partie du pays.

…la persistance de l’épidemie de la maladie à virus Ebola qui continue de sévir dangereusement dans les circonscriptions électorales de Beni, Beni Ville et Butembo Ville dans la province du Nord Kivu ainsi que la menace terroriste qui plane sur cette région avec des actes criminels perpétrés par des bandes et milices armées, lit-on dans le communiqué de la CENI comme motif du report.

Quant à la circonscription de Yumbi, la CENI justifie le report par « le déplacement massif de la population » suite aux « incidents meurtriers survenus dans la nuit du 14 au 15 décembre 2018 » et la déstruction de tous les matériels électoraux de cette circonscription. Cette situation ne permettra pas la tenue des scrutins apaisés dans les délais impartit, conclut la CENI.

Le vote est toutefois maintenu au 30 décembre 2018 sur le reste du pays selon le calendrier amenagé par la CENI, calendrier qui prévoit la prestation de serment du président élu au 18 janvier 2019.


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René BAGALWARené BAGALWA18 août 20181min00

L’après midi du vendredi 17 août n’a pas été joyeuse pour les habitants de la commune d’Ibanda à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu. Un incendie d’origine inconnue a consumé plusieurs habitations, laissant plusieurs familles sans toit.

D’après les informations recueillies auprès du chef du quartier, le bilan matériel et humain est considérable. Une enquête est en cours pour préciser les dégâts causé par le feu.

Selon la même source, les services de la mairie ont tenté de secourir quelques victimes mais sans grand succès étant donné la promiscuité des maisons.

C’est depuis le mois de juillet que la ville de Bukavu enregistre des multiples cas d’incendies notamment dans la commune de Kadutu où trois cas consécutifs ont été enregistrés  avec un bilan se levant à plus de cent maisons.


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La RédactionLa Rédaction15 juillet 20182min00

Dans une des dizaines d’ordonnances présidentielles lues à la télévision nationale, Joseph Kabila rappelle le général John Numbi,nommé inspecteur général des FARDC. Lechef d’État-major, le général Didier Etumba est remplacé par le lieutenant général Mbala Musense Célestin.

Les FARDC ont nouveau chef d’État-major. Il s’agit du lieutenant général Mbala Musense Célestin. Nommé samedi soir, il remplace le général Didier Etumba Longila qui occupait le poste depuis novembre 2008. Ce dernier envoyé à la retraire, a été aussitôt nommé conseiller militaire du chef de l’État en remplacement de François Olenga. Cible des sanctions des États-Unis depuis 2017, François Olenga reste au cabinet du Président de la république où il est désormais chargé des missions. Tandis que Denis Kalume Numbi, nommé ambassadeur en Russie, a été mis à la retraite.

La grande annonce de ces nominations est bien celle du retour aux affaires du général John Numbi. Suspendu depuis 2010, à la suite de l’assassinat de l’ancien directeur de la Voix des sans voix, Floribert Chebeya, alors qu’il occupait les fonctions d’inspecteur général de la police, John Numbi, qui a depuis été réintégré au sein des FARDC en juin 2017, prend la tête de l’inspection générale des FARDC. De son côté, le général Amisi, dit Tango Four, également dans le collimateur des États-Unis, est promu numéro deux des FARDC dont il devient chef d’État-major adjoint chargé des opérations et du renseignement.

À noter aussi que le chef de l’État structure également toute l’architecture du commandement des écoles militaires.


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La RédactionLa Rédaction18 mai 20181min00

La paix est scellée à l’Université pédagogique de Kinshasa après des heurts mercredi 16 mai entre la police et les étudiants qui ont protesté contre la subordination des examens, défense des travaux de fin de cycle et des mémoires aux frais de diplômes.

« Le Comité de gestion de l’Université pédagogique nationale informe toute la communauté estudiantine que la passation des examens et la défense des mémoires pour les finalistes ne sont plus liées au paiement des frais d’entérinement des diplômes », indique le communiqué du Comité de gestion de l’UPN signé le 17 mai.

Par cette décision qui n’est rien d’autre que l’adhésion des autorités académiques de l’UPN aux revendications des étudiants, le secrétaire général académique Ferdinand Kabamba Palata demande à tous les étudiants de reprendre normalement ce 18 mai.


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Patrick MbalaPatrick Mbala15 mai 20182min00

Le gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku a signalé lors d’une sortie médiatique après une tournée dans le «Grand Nord», la normalisation progressive de la situation sécuritaire actuellement dans cette partie de la République démocratique du Congo en proie à des incursions à répétition des groupes armés.

Julien Paluku est descendu dans entre autres les villes de Beni et Butembo pour s’enquérir de l’état des infrastructures dans l’axe reliant les villes de Butembo et Goma qui devra faire l’objet des travaux de réhabilitation en vue de rendra plus fluide la circulation à l’instar de l’axe Beni-Butembo.

Au sujet de la situation sécuritaire, le gouverneur du Nord-Kivu s’est réjoui du travail abattu par les forces régulières et la Mission onusienne  pour la réduction des cas de massacres par rapport à il y a quatre ans. «Aujourd’hui il est vrai les massacres continuent  mais l’ampleur a totalement baissé et cela montre le efforts faits par la conjonction des efforts entre les FARDC et la MONUSCO», a t-il reconnu Julien Paluku.

Il appelle par ailleurs les jeunes au calme et à soutenir les efforts faits par les forces armées, et à ne pas « tomber dans le piège de l’ennemi » en rejoignant les rangs des forces obscures.


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La RédactionLa Rédaction14 mai 20182min00

Après la première marche des étudiants de l’Institut supérieur des techniques appliquées  le 10 mai pour protester contre la hausse du prix de transport en commun, une deuxième tentative  a été étouffée par la police nationale congolaise ce 14 mai 2018.

Le ministre de l’enseignement supérieur et universitaire Steve Mbikayi  accuse la mission onusienne en RDC d’avoir  poussé les étudiants à marcher pour un problème qui selon lui a déjà été résolu

« Ce lundi 14 mai à 10 heures, deux jeeps de ceux qui sont censés maintenir la paix en RDC se sont arrêtées à l’entrée de l’ISTA demandant à quelques étudiants si leur problème était réglé. Exécutant sûrement une consigne, quelqu’un a sifflé et le désordre a commencé. Nous dénonçons cette manipulation », a-t-il écrit sur son compte twitter.

Pour appuyer sa thèse, le ministre de l’ESU brandit un communiqué de la MONUSCO qui demande à tout le personnel de l’ONU  d’ « éviter les périmètres  de l‘Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA) dans la commune de Barumbu et autres universités à Kinshasa jusqu’à nouvel ordre suite aux manifestations des étudiants ».

Selon les témoignages des étudiants, deux jeeps de la mission onusienne en RDC ont bel et bien parqué devant la clôture de l’ISTA quelques minutes avant le soulèvement de quelques étudiants. Les éléments de la MONUSCO sont descendus de ces véhicules pour questionner les étudiants si leur revendication du prix de transport a été satisfaite par les autorités congolaises.

Sans indiquer l’implication de ces éléments de la MONUSCO dans ce soulèvement, ces étudiants ont affirmé que  la marche a été initiée peu après ces échanges.

 

 

 


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Patrick MbalaPatrick Mbala11 mai 20182min00

Le vice-premier ministre, ministre de l’intérieur, Henry Mova a eu une séance de travail avec les responsables de la police nationale congolaise ce jeudi 10 mai, séance au cours de laquelle il était question de parler amélioration des conditions de travail des forces de l’ordre, annonce une dépêche du ministère de l’intérieur.

À ce sujet un pas de plus a été marqué dans la poursuite du projet visant  construction et dotation des installations modernes qui abriteront les postes de police (sous-ciat) en RDC, projet inscrit dans le plan d’action de l’actuel numéro un de la territoriale, est axé sur « l’efficacité de la police nationale ».

Les fameux containers peints aux couleurs nationales qui servent de lieux de travail des policiers seront remplacés par des bâtiments bien meilleurs et « confortables comparés à la ferraille transformée en locaux actuels de la police », rassure à KINSHATIMES.CD une source proche du dossier.

La ministre de l’intérieur a partagé sa vision avec le numéro un de la police en RDC, le général Amuli au cours de cette séance de travail. Ils ont notamment contemplé la maquette de ce que seront les postes de police dans l’avenir sur toute l’étendue de la RDC.  À la même occasion, Henry Mova a remis des talkies-walkies, au chef de la police nationale, « en vue de rendre plus efficace la communication  dans les opérations de maintient de l’ordre ».

 

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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA26 avril 20181min00

Lors d’une mission d’enquête menée en vue de faire la lumière sur les violences interethniques commis dans le conflit des terres entre les communautés Hema et Lendu, le Bureau Conjoint des Nations Unis aux Droits de l’Homme (BCNUDH) a répertorié cinq sites où des de fosses communes ont probablement été creusés à Blukwa Centre et Maze dans le territoire de Djugu.

Le BCNUDH note qu’au cours des cinq derniers mois, une cinquantaine d’attaques (incendies, tueries, pillages) ont été perpétrées dans plusieurs collectivités en Ituri dans le conflit Hema-Lendu, attaques qui a fait plus de 250 morts, l’ethnie Hema ayant payé le plus lourd tribut.

En vue de rassurer la population et parer à toute activité négative, la MONUSCO a par ailleurs des bases temporaire dans les territoires de : Djugu , Blukwa , Fataki , Lita, et Nizi


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA18 avril 20182min00

La société civile de Béni dénonce le blocage de la motion de défiance initiée contre le ministre de la défense Chrispin Atama Tabe lundi 16 avril à l’assemblée nationale et juge que cela frôle «la complicité ou la négligence» dans la situation sécuritaire qui prévaut dans la partie Est du pays.

 « C’est un sentiment de déception totale d’autant plus que ça fait quatre ans qu’on égorge, tue, kidnappe les populations et quand on veut demander à un ministre de s’expliquer devant le peuple représenté par l’Assemblée nationale, l’examen n’a pas lieu. C’est une injure et c’est cracher sur les 1 600 personnes qui sont déjà tuées depuis le 2 Octobre 2014 », déplore Gilbert Kambale, président de la société civile de Béni.

La motion de défiance déposée par le député de l’opposition Muhindo Nzangi a été stoppée par une motion incidentelle brandie par la  députée MP Vicky Katumwa, estimant que  ‘’les matières pour lesquelles le ministre de la Défense a été invité au Parlement relèvent de secret défense et ne devraient donc pas être débattues en public’’

Mardi 17 avril, deux personnes ont encore été tuées et sept autres blessées par arme blanche dans une attaque perpétrée par des miliciens ADF  dans la localité de Mavivi à Béni.

« Ce mardi nous avons ramassé deux corps des civils tués et sept autres personnes grièvement blessées ont été acheminées à l’hôpital général de référence d’Oicha pour des soins », affirme le président de la société civile locale, Djamali Moussa.