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Claudia MuleyaClaudia Muleya16 avril 20181min00

Alors que le gouverneur de la province de l’Ituri,  Abdallah Penembaka appelle les déplacés de Djugu de regagner leurs milieux respectifs, la cheffe de la Mission onusienne en République démocratique du Congo, Leila Zerrougui insiste sur la nécessité de rendre justice.

« On apporte un appui à cette enquête et nous espérons le plus tôt possible, sans qu’on verse dans la justice vengeance, expéditive, mais une justice qui rend justice et qui apaise les cœurs », a-t-elle déclarée sur Rfi.

Selon le numéro 1 de la Monusco les auteurs de ces violences observé depuis le mois de janvier dernier doivent être identifié nommément et répondre de leurs actes dans un procès équitable respectant les normes.


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La RédactionLa Rédaction9 avril 20181min00

Le curé de la paroisse de Kitshanga, l’abbé Etienne Nsengiumva a été assassiné par des hommes armés dimanche après midi, au sortir d’une messe qu’il venait de célébrer. A en croire des sources au sein de l’église catholique au Nord-Kivu, une faction des Maï-Maï serait à la base de meurtre.

Plusieurs témoins ont assisté, impuissants à cette scène macabre. Un cas de plus illustrant l’insécurité permanente dans les territoires du Nord-Kivu avec des groupes armés actifs, ainsi que le danger que courent les responsables catholiques qui font l’objet depuis quelques temps de kidnapping dans cette zone.

«Les clergés sont des personnes protégées par toute la communauté. Lorsque le mal atteint son paroxysme, le clergé n’est plus épargné. Nous déplorons cela et condamnons par les termes les termes les plus forts», a décrié Omar Kavota, coordonateur du Centre d’études pour la promotion de la paix, démocratie et les droits de l’homme.

 


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA23 mars 20181min00

Des policiers et militaires envoyés pour maintenir la paix dans le territoire de Djugu se plaignent du non –paiement  de leur solde alors que la plupart d’entre eux sont accompagnés de leurs familles.

Cette situation place la population de cette région en danger,  les civils qui sont restés dans ce territoire se plaignent eux également déjà de la main tendue de ces forces de sécurité.

« Nous constatons qu’il y a des mécontentements de la population parce que les militaires commencent déjà à quémander de l’argent auprès de cette population, celle-là qui souffre aujourd’hui. Je crois qu’on doit mettre fin immédiatement  à cette situation», plaide Decuvi Machu, élu de Djugu.

Par ailleurs, certaines  sources sécuritaires renseignent que ce ne sont pas tous les hommes de troupe qui ne sont pas payés.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA23 mars 20181min00

Le chef de la localité Chelebi, en secteur de Walendu Pitsi a été abattu dans une attaque par des hommes armés de machettes.

« Des gens armés de machettes, accompagnés d’autres en civils ont attaqué ce village et ont tué le chef Mbitso Dyadda, découpé à la machette. Nous ne pouvons pas connaitre à ce stade l’identité des assaillants » affirme Jean-Marie Ndjaza, vice-président de la communauté Lendu interrogé par buniaactualite.com

Les autorités locales ont confirmés cette information et indiquent que « les enquêtes sont en cours pour dénicher les auteurs de cet incident ».

Mardi 20 mars, l’armée affirmait avoir abattu 4 assaillants et capturé un autre dans un échange de tirs après que ces derniers ont attaqué une de ses positions au groupement Ladedjo dans ce même secteur de Walendu Pitsi.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA12 mars 20182min00

La Communauté iturienne de Kinshasa s’alarme sur les violences du conflit opposant les Hemas aux Lendus dans le territoire de Djugu qui « détruisent, une fois de plus, le tissus économique et social et freine l’élan du développement de la nouvelle province de l’Ituri ».

Dans une déclaration de 3 pages datant du 10 mars, la structure des ressortissants de la province d’Ituri composée de « toutes les organisations ethniques » de l’Ituri note que de décembre 2017 à ce jour, « plusieurs centaines de personnes de deux sexes et de tous les âges ont été sauvagement massacrées. Plusieurs dizaines de villages et de milliers de maisons, écoles et centres de santé ont été incendiés ». Et cela sans compter de milliers de déplacés qui vivent actuellement en Ouganda.

La situation dégénère et l’État congolais doit rapidement  » rétablir la paix, la sécurité et l’ordre dans le territoire de Djugu et dans le reste de la province », exigent les ituriens hétéro ethniques Mais aussi, la CIK appelle le gouvernement congolais à diligenter une enquête pour trouver les véritables coupables de ces violences, les tireurs de ficelles y compromis.

Dans le territoire de Djugu, le peuple Lendu est connu comme agriculteur et chasseur pendant que les Hemas sont considérés de pasteurs à la recherche de terres et de pâturages. Depuis de décennies, ces deux peuples se disputent la terre. Depuis décembre 2017, ce conflit foncier s’est transformé en une guerre tribale faisant de nombreuses victimes.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA12 mars 20182min00

Les prêtres Catholique de l’archidiocèse de Kananga dans la province du Kasaï Central, accusent les forces de  l’ordre  d’enlèvements, arrestations arbitraires et extorsions.

Ils ont adressé un mémorandum ce  vendredi 9 mars 2018  au gouverneur du Kasaï-Central, Denis Kambayi.

«Le contexte actuel que nous vivons à Kananga est marqué par une forte psychose due aux enlèvements des personnes devenus monnaie courante et des arrestations arbitraires. Cette psychose nourrie par la présence  d’un véhicule non immatriculé et identifiable par sa couleur blanche, portant à son bord des hommes en uniforme des FARDC, non autrement identifiés, plonge la grande majorité de notre population  dans le désespoir», indique le mémorandum.

Dans ce document, les prêtres ont  fait étalage d’une trentaine de cas d’insécurité enregistré depuis le début  de l’année dans la ville. Ils ont également signalé quelques cas de kidnappings opérés par des militaires

Le clergé de Kananga demande par contre aux forces de l’ordre de cesser de provoquer la population en exhibant les armes, de «rompre avec la culture de la gâchette facile et des arrestations arbitraires, sous prétexte de traquer  des miliciens et de chercher à gagner la confiance de la population».

En définitive, les  prêtres catholiques demandent ainsi la suppression du secteur opérationnel au Kasaï-Central. Le secteur opérationnel de l’armée avait été mis en place dans la région du Kasaï pour faire face à la milice Kamuina Nsapu. 


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA9 mars 20183min00

Le phénomène Kuluna fait de nouveau rage dans les quartiers périphériques de Kinshasa. Ce phénomène qui récemment était en veilleuse suite aux mesures prises par les autorités urbaines, vient de prendre un nouveau départ.

A Kimbwala, l’un des quartiers Périphériques de la commune de Mont-Ngafula dans la ville Province de Kinshasa un groupe de Kulunas a abattu un étudiant à l’aurore du vendredi 2 mars 2018.

Samuel Kabangu, 20 ans et étudiant en première année de Droit à l’Université de Kinshasa se rendait matinalement à l’université pour passer son examen. C’est alors qu’il a été victime d’une attaque à l’arme blanche.

«Il retournait à l’Université au moment où il a croisé ces Kulunas qui revenaient de cambrioler deux motos neuves dans un ménage à cent mettre du lieu où il les a croisé», a confié un témoin interrogé par KINSHASATIMES.CD.

Criant au secours, quelques personnes sont venues à sa rescousse et l’ont conduit dans un centre hospitalier de proximité pour les premiers soins avant d’informer ses parents. Malgré les premiers secours et les soins qui ont suivi, Samuel a rendu l’âme dans la soirée du même jour à la clinique Ngaliema.

Particulièrement affecté par cet acte ignoble qui a coûte la vie à un membre de notre grande famille des anciens du Collège Don Bosco. Par leur machette meurtrière, ces délinquants sans foi ni loi, ont brisé le rêve câlin de vie heureuse que nourrissait notre ami Samy Kabangu», a déploré le Dr Ngayuna Président des Anciens Élèves du collège Don Bosco Lukunga (AEDB) où Samuel Kabangu a fait ses études secondaires.

Il a par ailleurs, estimé que «cette mort relance la problématique de la sécurisation des paisibles citoyens qui demeure à ce jour une préoccupation pour les populations kinoises et en particulier les populations de la périphérie de la capitale».

Samuel sera remis en terre au cimetière de Mingadi dans la province du Kongo Central.


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Patrick MbalaPatrick Mbala5 mars 20182min00

La représentante du secrétaire général de l’Onu en République démocratique du Congo, Leïla Zerrougui a vivement condamné la série de meurtre depuis janvier dans la province de l’Ituri, et annoncé par la même occasion l’intensification des patrouilles de la Monusco depuis près d’un mois dans la localité de Djugu.

Dans une déclaration publiée le 4 mars 2017, sur la récente tuerie qui a eu lieu le 1er mars dernier, Leila Zerrougui s’est dit profondément choquée par le meurtre ciblé des femmes et des enfants majoritairenent, et a tenu exprimer sa compassion aux proches des victimes, mais aussi tous ceux qui « cet acte horrible » a affecté.

Elle a également signalé le déploiement de 3 bases militaires temporaires dans trois localités (Djugu, Fataki, Blukwa) de la province de l’Ituri, ce « en soutien aux efforts du gouvernement Congolais pour faire face à la détérioration de la situation sécuritaire« .

La Monusco par sa cheffe appelle également le gouvernement de la RDC à ouvrir une enquête rapidement sur la dernière attaque pour que les auteurs de ces meurtres soient « tenus responsables« . Elle a aussi indiqué que des échanges avec les communautés (Lendu et Hema) en conflit avaient été entamés dans le but de prévenir d’autres attaques dans l’avenir et ainsi pacifier la région.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya5 mars 20182min00

Erengeti, une localité située dans le territoire de Béni, au nord-est de la République démocratique du Congo a été le théâtre d’une incursion des présumés rebelles ADF Nalu dans la soirée du week-end dernier.

Au total 7 personnes ont été tuées le samedi dernier dont 6 par balles 1 découpée à l’arme blanche d’après les témoignages des sources administrative locales. On compte parmi les victimes une fillette. D’autres sources renseignent des enlèvements dans cette même localité.

Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) on tenté de
poursuivre les rebelles ougandais qui se sont enfuis dans la forêt.

« Inconcevable » selon le président de la société civile de Beni qui signale un état de « psychose permanente » dans la population « rabattue » dans une crainte indescriptible. Il en appelle au renforcement de la brigade d’intervention de la Monusco et des FARDC pour contrer ces massacres répétitifs.

Béni est depuis plusieurs année la scène de crimes odieux commis par différents groupes armés basés dans cette partie de la RD Congo. Des affrontements entre miliciens et armée régulière ont lieu quasiment tous les jours dans cette contrée à en croire un officier de l’armée c’est congolaise.


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La RédactionLa Rédaction1 mars 20182min00

L’ambassade de France en République démocratique du Congo a réagi en réponse aux questionnements de certaines ONG sur ses rapports quant à la coopération militaire avec les services de sécurité congolaise.

La représentation diplomatique française en RD Congo affirme que ses relations en ce qui concerne la défense et la sécurité a été « adaptée » en fonction de l’évolution de la situation interne, se limitant dans la formation des cadres de l’armée « en dehors de toute activité opérationnelle ».

« La France n’a pas autorisé depuis novembre 2016 d’exportation de matériel de guerre, létal ou non létal, à destination de la RDC », avance une mise au point de l’ambassade de France à Kinshasa parvenue à la rédaction de KINSHASATIMES.CD, précisant que la France applique en ce qui concerne la RD Congo les restrictions sur le commerce des armes telle que définies par l’ONU et l’UE.

Dans cette même communication, la France a rappelé son attachement à l’esprit de l’accord du 31 décembre 2016 et au respect du calendrier électoral publié par la Ceni en novembre dernier, pour la tenue effective des élections le 24 décembre 2018.

Par ailleurs elle condamne les violences commises par les forces de l’ordre et les invite à faire « un usage proportionné de la force dans le cadre du maintien de l’ordre. »