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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 novembre 20181min00

Une manifestation contre la grève des professeurs de l’UNIKIN s’est transformé en altercation entre étudiants et la Police ce vendredi 16 novembre. D’après la police, deux étudiants en faculté de la science sont morts par balle perdu. Et d’après les étudiants de  l’UNIKIN il y a eu trois morts.

Depuis son compte Twitter, le candidat président de la Coalition Lamuka, Martin Fayulu a déploré les carences de l’appareil sécuritaire de la police Congolaise à accomplir sa mission de paix dans l’espace éducatif.

« Mes pensées vont aux familles des victimes du drame survenu à l’UNIKIN. Celui-ci relève d’un usage excessif et disproportionné de la force et expose, une fois de plus, les carences de l’appareil sécuritaire en RDC. Je tiens à rappeler aux forces de l’ordre leur mission régalienne», a-t-il déploré.

D’après le Commissaire divisionnaire adjoint de la Police Sylvano Kasongo, le policier qui a tiré sur l’un de deux étudiants décédés a été mis aux arrêts et sera déféré à l’auditorat militaire.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA16 novembre 20181min00

Dans un communiqué de presse parvenu à kinshasatimes.cd, l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ)  condamne l’emploi des ‘’ armes létales, les actes d’atteinte à l’intégrité physique et d’extorsion de plusieurs effets des étudiants commis par certains policiers ‘’ lors de la répression des  manifestations contre la grève des professeurs organisées par  les étudiants de l’Université de Kinshasa ce vendredi 16 novembre 2018.

Elle demande par ailleurs au Gouvernement de retirer les policiers positionnés devant l’UNIKIN et de mener une enquête judiciaire crédible, pour « identifier les auteurs de ces actes graves ».

Au moins trois étudiants ont été tués à balles réelles  en l’espace de deux jours par les forces de l’ordre  alors qu’ils prenaient part  aux manifestations contre la grève des professeurs qui perdure depuis près de deux mois.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA7 novembre 20181min00

Pour de raison de la consolidation de la paix dans le grand Kasaï, le commandant du secteur opérationnel des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), Gaby Bosuane, a sommé, ce mercredi 7 novembre devant la presse à Kananga, tous les détenteurs illégaux d’arme à feu, lesquels sont obligés de le rendre aux autorités administratives dans un bref délais.

Selon le général de brigade, l’armée est déterminée « à aller jusqu’au bout pour extirper toute menace contre la paix dans cet espace », et d’accomplir la mission de récupérer des armes à feu que détienne la population du grand Kasaï.

Rappelons que le grand Kasaï a été une zone d’accalmie et des turbulences provoquées par des miliciens Kamuina Nsapu en 2017.


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA9 octobre 20181min00

Dans la matinée de ce mardi 9 octobre, les élèves dans certaines écoles à Beni, dans la province de Nord Kivu, ont envahi le boulevard Nyamwisi pour réclamer le changement suite à l’insécurité qui sévit au Nord-Kivu et manifestent contre la violence et les massacres à répétition sur la population de cette province.

Ce sont de jeunes garçons et filles à sac au dos des écoles secondaires et primaires qui se sont accordés pour réclamer la fin des tueries à Beni. La police a contré la marche par gaz lacrymogène sur des élèves dont l’age varie entre 10 et 18 ans.

Dernièrement, la situation sécuritaire à Beni a été alarmante, plusieurs personnes ont péri suite à un carnage perpétré par les rebelles de l’ADF, qui s’affrontaient avec les militaires des FARDC à Mavivi et à Masulukwede.

 


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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA12 septembre 20182min00

Le Vice-gouverneur du Sud-Kivu Hilaire Kasusa Kikobya a lancé, ce mardi 11 septembre, la campagne  dénommée Tujikinge pour la lutte contre toutes les formes d’insécurité au Sud-Kivu.  Hilaire Kasusa Kikobya exhorté la population du Sud-Kivu à collaborer étroitement avec les services de sécurité en s’appropriant la campagne.

Au lancement de la compagne, Hilaire kasusa kikobya a présenté deux armes AK 47 et deux chargeurs avec munitions récupérées à Kiliba dans la plaine de Ruzizi à Uvira. « Ces armes est un résultat de l’opération Tujikinge qui est le cheval de bataille du Gouvernement provincial », a-t-il expliqué.

Les présumés criminels et propriétaires de ces munitions font partie de l’équipe qui opère dans cette partie de la province et qui auraient tués un capitaine de Fardc la fois passée à Kiliba. « L’un de présumés auteurs est en prison à Uvira et que les enquêtes se poursuivent pour dénicher tous les malfrats »a-t-il indiqué.

Le vice-gouverneur Kasusa Kikobya appelle la population d’Uvira et celle de la plaine de Ruzizi à briser la peur et de dénoncer tout cas suspect, ou fauteur de trouble qui déstabilise la population pour garantir la paix au du Sud-Kivu.

René Bagalwa


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Jeannot ShejiJeannot Sheji28 août 20182min00

La Cheffe de la MONUSCO Leila Zerrougui était de la partie au conseil de sécurité ce 27 août 2018. Comme la Conférence épiscopale nationale du Congo, elle a alerté la présidente du Conseil de sécurité des Nations-Unies sur le fait que la machine à voter et le fichier électoral constituent les germes d’une organisation des élections chaotiques en RDC.

A ce sujet, la Représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU a invité la CENI et les différents partis et regroupements politiques impliqués dans le processus électoral, de s’appuyer sur la même démarche que celle empruntée lors des dépôts des candidatures, afin de poursuivre le dialogue sur ces questions et aplanir leurs divergences.

La MONUSCO en froid avec le gouvernement congolais qui refuse l’aide extérieur au processus électoral en cours afin d’empêcher tout droit de regard à ses partenaires, s’est dite déterminée de poursuivre “la missions de bons offices, afin de trouver des solutions qui permettent d’instaurer un climat de confiance nécessaire à la tenue d’élections apaisées et inclusives” en RDC.

” C’est dans ce contexte madame la présidente que je réitère mon appel, notamment aux autorités congolaises, à faire en sorte que les élections du 23 décembre prochain soient crédibles et paisibles en vue de permettre la première transition pacifique du pouvoir en République démocratique du Congo qui constitue une étape essentielle sur la voie de la stabilité et du développement du pays”, a déclaré Leila Zerrougui.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA23 août 20181min00

Une tension ardente a été observée  l’avant midi de ce jeudi 23 août entre les éléments de la police et la population à Kasumbalesa, cité frontalière située à près de 90 Km de Lubumbashi dans le Haut Katanga. Affirme la police.

En effet, selon les témoins de Evénement, la police a fait face à la résistance de la population qui voulait à tout prix marcher avec les corps des victimes tuées dans la nuit de mercredi à  jeudi lors des cambriolages de beaucoup de maisons par des bandits armés dans la cellule Meleki au quartier sous station pour protester contre l’insécurité grandissante dans cette région.

La police a fait usage des gaz lacrymogènes, et des tirs de sommation pour disperser la foule et récupérer ainsi les quatre corps et les a acheminés a la morgue de l’hôpital Muhona sur place à Kasumbalesa.


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René BAGALWARené BAGALWA18 août 20181min00

Le Premier Ministre congolais Bruno Tshibala séjourne au Sud-Kivu depuis la soirée du vendredi 17 août 2018. Il est passé par l’aéroport international de Bujumbura au Burundi pour atteindre la ville d’Uvira.

Accompagné de son ministre national de sport Papy Nyango , les deux personnalités ont été accueillies par les gouverneurs du Sud-Kivu maître Claude Nyamugabo et Julien Paluku du Nord Kivu. Etait également présent le ministre burundais de l’énergie monsieur Come Manirakiza.

S’adressant à la presse, Tshibala a dévoilé l’objet de sa visite qui consiste à participer à la cérémonie de jeu d’amitié dans la Région de Grands Lacs qui se tiennent ce weekend à Uvira au Sud-Kivu.

Le patron du gouvernement congolais a aussi profité de sa présence dans la région pour tenir une réunion de sécurité avec les deux gouverneurs et les services de renseignement. La réunion a planché sur la situation qui prévaut actuellement dans les deux provinces.


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René BAGALWARené BAGALWA14 août 20182min00

Ce mardi 14 Août 2018 , le gouverneur de la province du Sud Kivu, Claude Nyamugabo a échangé avec la délégation de la société civile de Bijombo à Uvira . Ces acteurs de la société civile ont expliqué au chef de l’exécutif provincial la situation sécuritaire qui prévaut  actuellement à Bijombo.

D’après la délégation de la société civile, depuis 2016 Bijombo vit sous le choc suite aux conflits récurrents qui affectent plusieurs familles et qui est à la base des déplacements de la population.

Le gouverneur du Sud-Kivu a réitéré la détermination du gouvernement central et provincial à restaurer la paix à Bijombo.” Depuis le déclenchement des conflit à Bijombo , nous sommes en contact permanent avec les uns et les autres pour que la paix y revienne. Pour aujourd’hui nous avons invités les membres de la société civile pour nous parler de vive voix de la situation sur terrain à ce jour.”

Il a notamment appelé la population à une étroite collaboration avec les éléments de Forces armées (FARDC) qui y seront dépêchés dans l’urgence. En outre l’autorité provinciale recommande aux filles et fils de cette partie des moyens plateaux d’Uvira à déposer les armes afin de participer à la consolidation de la paix sur toute l’étendue de ce territoire.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA3 août 20182min00

Les forces de l’ordre armées jusqu’aux dents dispersent la population et les militants de Ensemble qui se rendent à l’aéroport pour accueillie leur leader qui devrait atterrir avec sa délégation depuis 8 heures à l’aéroport internationale de Luano mais ‘’Kinshasa a interdit l’avion de Moïse Katumbi d’atterrir. Il se trouve dans l’obligation de négocier avec les autorités de Zambie pour atterrir sur l’aéroport International de Ndola, afin de tenter de rentrer à Lubumbashi en homme de conviction, de courage et de paix’’.

Le dispositif sécuritaire est vivement déployé notamment sur le boulevard Musiri qui conduit vers l’aéroport, des barrières sur les artères principales de la ville sont bien installés, la population craint de se mettre en blanc de peur d’être confondu aux supporteurs de Tout Puissant Mazembe, club de football dirigé par Katumbi.

« Il y a maintenant du désordre en ville, le boulevard Musiri, la route menant à l’aéroport est bloquée par la police refusant la population de s’y rendre. La tension est tellement forte que les gens ne doivent pas se mettre en blanc aujourd’hui de peur d’être comme ceux de Mazembe » témoigne un habitant de Lubumbashi.

Malgré la répression des éléments de la police et de l’armée, les Lushois acceptent de ‘’mourir en martyr pour la cause de Katumbi en se constituant en bouclier humain si la police oserait à l’arrêter’’.