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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini9 novembre 20191min0

Jhon Peter Pham, l’envoyé spécial des États-Unis pour la région de Grands lacs a été reçu par le chef de l’État congolais, Félix-Antoine Tshisekedi, le vendredi 08 novembre 2019 à la cité de l’Union Africaine.

Selon John Peter Pham, les États-Unis soutiennent la vision du président Félix-AntoineTshisekedi qui s’étale sur plusieurs réformes notamment, dans la lutte contre la corruption, et dans la promotion de la paix et la sécurité dans la région de Grands lacs.

« La chose la plus importante est de consolider l’État de droit car cela permettra au pays d’attirer plus
d’investisseurs pour le bien du peuple congolais », a déclaré Jhon Peter Pham.

L’envoyé spécial des États-Unis souhaite aussi la poursuite de la coopération dans le domaine sécuritaire.

Nous sommes heureux d’être les partenaires privilégiés du président Tshisekedi dans cette démarche qui fera rayonner la RDC dans la région de Grands lacs », s’est-il exprimé.

John Peter Pham a exprimé sa reconnaissance envers le président Félix Tshisekedi pour la considération qu’il accorde à son pays.


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Stephane NtumbaStephane Ntumba12 septembre 20191min0

L’ambassadeur des États-Unis d’Amérique Mike Hammer a exprimé, ce jeudi 12 septembre, son regret sur l’accident d’un train déraillé très tôt ce jeudi matin vers trois heures du matin dans la localité de Mayibaridi au Tanganyika.

Nous exprimons nos condoléances les plus sincères aux personnes touchées par le tragique accident de train survenu dans la province du Tanganyika”, a-t-il déclaré dans un tweet.

Selon le bilan provisoire annoncé par le ministre de l’Action humanitaire il y a eu près de 50 morts et 23 blessés.

La locomotive de la Société nationale du chemin de fer (SNCC) quittait Nyunzu vers Nyemba et elle a déraillé, deux wagons sont tombés, et le troisième s’est penché.


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Stephane NtumbaStephane Ntumba6 septembre 20191min0

Depuis la matinée de ce vendredi 7 septembre, une trentaine de la population congolaise est en sit-in devant l’ambassade de l’Afrique du Sud basée en République démocratique du Congo pour dénoncer les actes xénophobes infligés aux Africains vivants au Johannesburg et Pretoria.

Malgré des coups de gaze lacrymogène tirés par les policiers pour dispersser les manifestants, ces derniers scandent des chants visant cette institution pour exprimer son indignation, et exigent la suppression de l’Ambassade de l’Afrique du Sud en RDC. « Les Sud-Africains qui habitent aussi en RDC ils ne seront pas en paix », lance un manifestatnt.

Ce jeudi soir, des policiers anti-émeute se sont postés devant l’ambassade en proximité du supermarché Shoprite au quartier GB à Ngaliema, pour prévenir les attaques à cette institution.

 


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Stephane NtumbaStephane Ntumba6 septembre 20192min0

L’Eglise du Christ au Congo (ECC) n’a pas gardé silence au regard des actions xénophobes des Sud-Africains sur les étrangers vivants dans leur pays respectivement à Johannesburg et à Prétoria.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce jeudi 6 septembre, l’ECC est indignée suite à la violence qu’a subit les immigrés qui séjournent au pays de Nelson Mandela. Le « comportement cruel et barbare » a coûté au moins sept morts depuis dimanche dernier, les victimes ont reçus des coûts violents.

L’ECC lance un appel aux autorités de l’Afrique du Sud et celles de l’union Africaine de s’impliquer pour éradiquer la xénophobie dans ce pays.

« L’église souhaite l’implication des autorités sud-africaines dans la gestion de cette crise et appelle l’Union africaine ainsi que d’autres communautés régionales et internationales à sortir de leur silence face à ce fléau qui ne cesse d’endeuiller des populations entières », note le communiqué.

Selon l’Eglise, cette violence vécue dans le pays de Nelson Mandela  « ternie l’image de la Nation Arc-en-ciel dont la victoire remportée sur le régime d’apartheid a été obtenue avec le concours de l’Afrique et de la Communauté internationale».

A Kinshasa, une cellule de crise est mise sur pied pour assister les Congolais en danger en Afrique du Sud. Entre temps des mouvements de la société civile appellent à l’expulsion de l’ambassadeur Sud-africain.


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Stephane NtumbaStephane Ntumba31 août 20191min0

Antonio Guterres, Secrétaire Général des Nations Unies, séjourne depuis la matinée de ce samedi 31 août à Goma dans la province du Nord-Kivu pour s’enquérir de l’évolution de la situation sanitaire du virus Ebola, « préoccupations majeures » de sa visite.

« Il y a des préoccupations majeures par rapport à la santé. Il y a la rougeole, la malaria, le choléra et maintenant le drame terrible d’Ebola. Nous sommes entièrement aux côtés du peuple congolais pour essayer de répondre à tous ces défis », a-t-il déclaré devant la presse.

Le Secrétaire Général de l’ONU affirme que sa visite  en RDC s’inscrit aussi dans les aspects de coopération pour le développement et la réponse humanitaire.

Dans son adresse, Antonio Guterres, laisse croire que les inquiétudes de la population congolaise préoccupent les Nations Unies.

Rappelons-le, le dernier rapport du Groupe d’Etude sur le Congo stipulait que 130 groupes armés opèrent toujours dans l’Est de la RDC et ont tué près de 1 900 civils en deux ans.


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Stephane NtumbaStephane Ntumba31 août 20192min0

Le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres est arrivé ce samedi 31 août en RDC pour une visite de trois jours qui commence à Goma dans la province du Nord-Kivu ; après il visitera Béni et en suite Kinshasa.

Cette visite, selon Leila Zerrougui, représentante du SG des Nations Unies en RDC, vise le problème sécuritaire, Ebola mais aussi le problème de développement et de stabilité. Et aussi évaluer les opérations de maintien de la paix et menées par la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO).

« Nous irons ensemble avec le Secrétaire général en compagnie du Gouverneur de la province à Beni et à Magina. Il tient à aller dans les zones où il y a Ebola pour sensibiliser la population, apporter sa solidarité personnelle en tant qu’institution de l’ONU mais aussi pour le soutien à la population sur les questions de sécurité. Le grand Nord subi des menaces graves,» a annoncé Leila Zerrougui à la presse.

Notons que en juillet 2018, Antonio Guterres avait dû annuler sa venue à la dernière minute sur fond de tensions avec l’ex-président Joseph Kabila. A Kinshasa, en plus du président Félix Tshisekedi, le secrétaire général de l’ONU rencontrera notamment le Premier ministre et la présidente de l’Assemblée nationale.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini30 août 20192min0

L’armée congolaise envisage changer sa tenue militaire afin de marquer la différence avec les rebelles (ADF, Mai-Mai), dont certains utilisent les tenues des FARDC, pour commettre des actes macabres à l’Est de la RDC.

L’annonce a été faite ce vendredi 30 août 2019 au cours d’une conférence-débat qui a réuni l’État-major des FARDC, la délégation de 17 députés nationaux élus du Nord-Kivu et quelques habitants de Beni.

Profitant de l’occasion, Célestin Mbala, chef d’Etat-major général de l’armée a appelé la presse congolaise à apporter son soutien aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo en promouvant la bonne information


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA20 août 20191min0

L’insécurité à l’Est du pays demeure une situation non maîtrisable, des actes macabres y sont posés du jour le jour. A Beni, les miliciens présumés ADF ont perpétré une nouvelle attaque la nuit du 18 au 19 août.

Le bilan fait état de deux morts et quatre blessés tous habitants de Mbau- Malehe.

Face à cette situation, la population en colère a embrassé la rue ce lundi 19 août pour exiger aux autorités compétentes la pacification de cette zone.

Cette manifestation coïncide avec celle tenue la même date par le mouvement des indignés et ressortissants du Nord et Sud-Kivu, devant le palais de la nation à Kinshasa afin de « solliciter l’implication personnelle du chef de l’État en tant que commandant suprême de l’armée dans la stabilisation de la situation sécuritaire de la partie Est du pays »
Depuis plusieurs années, les miliciens ne cessent de massacrer l’Est de la RDC, les populations sont en effet victimes des viols, vols, meurtres , enlèvements.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA16 août 20192min0

Après une nouvelle série de violences du groupe armé présumé ADF dans la ville de Béni, les ressortissants de ce coin en colère exigent l’évaluation des activités du commandement Sokola 1 visant la traque des groupes armés au Nord-Kivu.

Dans une déclaration faite, ils exigent que la sécurité soit rétablie à Béni de façon urgente et durable.
Cependant ils appellent le chef de l’État à s’impliquer personnellement afin de stabiliser la situation sécuritaire qui prévaut dans cette zone.

« Que le chef de l’État tienne compte des propositions déjà émises pour endiguer les forces démocratiques alliés [ADF] et leurs fameux alliés ; Que les brebis galeuses au sein des forces armées tout comme des personnalités civiles soient sévèrement punies ; Que les enquêtes véritablement indépendantes soient menées pour dénicher et punir conformément à la loi les auteurs de massacres des civils innocents, enfin, Que les fameux termes de malédiction comme : triangle de la mort, la situation est sous contrôle, l’ennemi est en débandade, l’ennemi a malheureusement contourné nos positions, c’est du terrorisme, soient totalement abandonnés » ont-ils écrit.

Depuis plusieurs années la ville de Béni est victime de plusieurs massacres entre autres les viols, tueries, kidnapping, voles de biens de paisibles populations, incendie des écoles et autres bien commun.