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Richard MusafiriRichard Musafiri20 février 20202min0

Le commissaire général adjoint de la Police nationale congolaise, chargé des questions administratives, le général Patience Yav, a annoncé que la PNC envisage de déployer ses éléments dans les zones prises par les combattants ADF à Béni dans la province du Nord Kivu.

Selon le général Yav, la mission est d’occuper toutes les agglomérations libérées de l’emprise des forces démocratiques alliées (ADF). Il précise que lorsque l’armée congolaise conquit des territoires, ils les laissent entre les mains de la population et de ce fait, il affirme que c’est à la police de sécuriser ces agglomérations.

‘’ Quand nos frères d’armée frappent l’ennemi, ils laissent une entité qui est pour la population toute une économie, c’est à nous de sécuriser cette agglomération. Je suis donc venu faire le suivi principalement dans la partie nord de la province. C’est ça la mission de la police pendant cette période où nos frères des FARDC sont en train de frapper ces malfrats. Nous n’allons donc pas croiser les bras. Nous sommes donc derrière les FARDC’’, a déclaré le général Yav.

Plusieurs tueries continuent d’êtres enregistrées par les ADF, nonobstant les efforts consentis par les forces armées congolaises de la RDC (FARDC), 13 personnes ont été abattus lors d’une attaque menée dans la localité de Halungupa, dans le secteur de Ruwenzori (territoire de Beni).

Il sied de noter que plus de 390 personnes ont été tuées depuis novembre de l’année dernière.


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Richard MusafiriRichard Musafiri5 février 20202min0

Le général Fall Sikabwe, commandant de la 3ème zone de défense a renseigné le mardi 4 février 2020, que les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) vont mettre en place une tactique vigoureuse des combats contre les rebelles d’Allied Democratic Force (ADF) afin de lutter contre les massacres qui caractérisent la province du Nord-Kivu.

Nous sommes en train de rencontrer un succès progressif. Mais sur le plan de la protection des personnes civiles, nous avons connu certains lacunes qui nous a fait très mal. Dans la partie Ouest sur l’axe Mbau-Eringeti, nous avons enregistré quelques cas des civils tués. Et ça, ça fait très mal… Et on ne peut pas rester indifférents, c’est pourquoi nous allons planifier des opérations des grandes envergures pour limiter ces atrocités », a déclaré Fall Sikabwe.

Le commandant de la 3ème zone de défense à Beni, affirme par ailleurs que l’ennemi planifie une guerre asymétrie orientée vers les civils, par conséquent, ils sont dans l’obligation de changer la manœuvre enfin de stopper ces navettes sanglantes et de protéger efficacement la population civile. 

Il en appelle cependant, les victimes des atrocités des ADF à faire preuve de confiance à l’armée congolaise qui s’active davantage pour intensifier les opérations militaires visant de contrecarrer les manigances des rebelles et de garantir au maximum la protection des habitants de Beni.

Le dernier bilan des sources locales rapporte qu’aumoins 36 civils ont été tués à l’arme blanche la semaine dernière dans le territoire de Beni, dans la province du Nord-Kivu. avait déclaré l’administrateur du territoire de Beni, Donat Kibwana, à un correspondant de l’AFP.


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La RédactionLa Rédaction4 février 20202min0

Plusieurs habitants du village Ndalia et les villages environnants, entre les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, fuient leurs terres craignant d’autres éventuelles attaques armées. Déjà le récent bilan de l’attaque des rebelles ADF est passé de 8 à 11 morts, selon la société civile locale.

« Les rebelles ADF ont infiltré le village Ndalia nuitamment, ils ont tiré plusieurs coups des balles tuant des civils. Jusqu’à présent nous comptons 11 morts dont 3 personnes d’une même famille et 1 blessé par balle qui est soumis pour les soins appropriés mais les opérations de fouilles se poursuivent. Les gens quittent le village actuellement craignant pour leur sécurité. La plupart se rendent dans les villages Otomabere, Ndimu et même Udongo. Les autres traversent carrément dans la province du Nord Kivu », expliqué Gilly Gotabho, président de la société civile du territoire d’Irumu.

Les rebelles ADF acculés dans la région de Beni suite aux opérations de grande envergure, sont éparpillés actuellement jusqu’à l’Ituri. Leur présence est signalée, d’après plusieurs sources, dans les territoires de Mambasa et d’Irumu où ils sont accusés d’avoir perpétré plusieurs attaques le week-end dernier. Le bilan exhaustif de ces attaques n’est toujours pas disponible en raison d’inaccessibilité dans certaines zones. Mais l’on sait par exemple qu’à Matumbi, ils ont tué sept personnes, d’après l’administrateur du territoire de Mambasa, Idriss Kokodila. Et à Ndalia 11 personnes ont péri.

L’insecurité continue à battre son plein en RDC. Malgré l’alternance pacifique au sommet de l’Etat, plusieurs groupes rebelles continuent à semer la terreur dans certaines parties du pays.


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La RédactionLa Rédaction4 février 20201min0

L’ intendant adjoint au gouvernorat de la province du Sud-Kivu, Pacifique Mutiki a été tué par des bandits à mains armées la nuit 2 au 3 Février 2020 dans le quartier Muhungu vers « Bilala » à Bukavu.

Le président urbain de la société civile de Bukavu, 2 renseigne que les criminels ont tiré à bout portant sur la victime qui est décédée sur-le-champ. Ils ont emporté avec eux de l’argent et d’autres bien de valeur.

Selon la même source, deux autres personnes ont été assassinées au courant de cette nuit et 9 maisons ont été attaquées par des bandits non autrement identifiés.


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La RédactionLa Rédaction3 février 20201min0

Six personnes ont été tuées la journée du dimanche 02 février 2020, lors d’une nouvelle incursion des groupes rebelles ADF en territoire de mambasa dans la province de l’ituri.

Selon Kasereka simamwanda, membre de la société civile en territoire de mabamsa, un homme rescapé de cette attaque a affirmé que sa femme et ses trois enfants ont été massacrés devant ses yeux.

<< C’est à 10h que nous avons reçu un rescapé en provenance de ce coin. Il a témoigné que sa femme et ses trois enfants ont été massacrés en sa présence>>, renseigne Kasereka Simamwanda.

Il affirme que jusqu’à l’heure, la situation reste compliquée par crainte des attaques redoublées, et les crépitements des balles ne cessent de retentir aux périphéries de leur chefferie qui est sous menace.

Par ailleurs, la société civile renseigne que la population craint d’être pris en assaut par ces malfaiteurs et appelle le gouvernement à mettre fin à ces atrocités qui prennent un sens d’un jeu des navettes.

Richard Makobo Musafiri


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La RédactionLa Rédaction31 janvier 20201min0

61 civiles ont été abattus en territoire de Beni en chefferie de Batangi-Mbau et Bambuba-Kisiki, au cours de cette semaine soit du mardi 28 au vendredi 31 janvier 2020 par les rebelles ADF.

La société civile appelle les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), à ravitailler un plan de contre-attaque dans la chefferie de Bambuba-Kisiki afin de neutraliser définitivement la ruse de ce groupe rebelle.

Pour Bravo Muhindo Vukulu, président des forces vives de Bambuba-Kisiki, « conquérir les territoires n’est pas synonyme de neutraliser l’ennemi, la victoire n’étant pas célébrer avant la guerre, les forces armées doivent multiplier les stratégies afin de stopper les massacres et les aller-retours de l’ennemi » a-t-il déclaré.

Il exhorte par ailleurs l’ armée congolaise à renforcer ses offensives dans la partie Ouest où les rebelles se seraient caché

Plus d’une soixantaine des personnes ont été tuées depuis le mardi en plein jour, des cas des blessés ont été enregistré et bon nombre des biens de la population ont été emporté par les rebelles.


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La RédactionLa Rédaction31 janvier 20202min0

Le Président de la République, Félix Tshisekedi a présidé jeudi 30 janvier le conseil supérieur de la défense.

Ce conseil a instruit les Forces Armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ainsi que la police à redoubler d’efforts
pour poursuivre les opérations dans le secteur de Beni jusqu’à l’anéantissement total des ennemis.

« Le conseil supérieur de la défense présente ses condoléances les plus émues à toute la République et particulièrement aux familles qui ont perdu les êtres chers », a déclaré le
ministre de la Défense, Aimé Ngoy Mukena qui a fait un le compte rendu de la réunion.

Le conseil supérieur de la défense a également félicité la population des envirions de Beni et de toutes les autres localités parce « qu’elles ont montré leur participation, leur collaboration et leur soutien aux forces de sécurité »,

A en croire Ngoy Mukena, le Conseil supérieur de la défense « instruit la police nationale de mettre en œuvre tout ce qui est à son pouvoir pour éradiquer le phénomène de criminalité urbaine notamment dans la capitale Kinshasa, dans les villes de Lubumbashi et Goma, mais aussi dans les autres agglomérations qui ont été victimes de ce phénomène ».


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La RédactionLa Rédaction25 janvier 20202min0

Le secrétaire permanent du parti de Joseph Kabila (PPRD), Emmanuel Ramazani Shadary et l’ancien gouverneur du Sud – Kivu, Marcelin Cishambo ont été interpellés pendant la nuit du 24 janvier 2020 à l’aéroport de Ndjili, par la Direction générale de migration (DGM), pour avoir essayé de se rendre au Burundi avec des passeports illégaux.

Le deux membres du PPRD, accompagnés d’une délégation de 9 personnes, devaient effectuer, hier la nuit une mission officielle à Bujumbura au Burundi, alors qu’ils détenaient des passeports diplomatiques qu’ils n’avaient plus droit depuis deux ans.

La DGM, a saisi les passeports des deux hommes alors que la délégation n’avait pas encore pris place à bord de l’appareil.

Alors qu’un tweet officiel du PPRD a circulé depuis ce matin dans les réseaux sociaux faisant un état d’une fake news (fausse information), une source digne de confiance nous a indiqué que la mission officielle dont devait prendre part la délégation du parti a été belle et bien annulée et que le parti sera représenté par une équipe au niveau du Burundi.

Richard Makobo musafiri.


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La RédactionLa Rédaction23 janvier 20202min0

L’Association des professeurs de l’IFASIC, (API) réunie en assemblée générale ce mercredi 20 janvier, a fixé ses conditions avant la reprise des cours à l’IFASIC.

Après des violentes manifestations survenues en date du 20 janvier 2020, les professeurs ont déclaré que la reprise des cours est conditionnée par 3 éléments :

– La sécurisation du site et de l’ensemble du personnel;

– L’identification des étudiants régulièrement inscrits et ayant le droit d’assister au cours;

– La demande publique du pardon par les étudiants à travers leur coordination pour le préjudice moral et psychologique subi par la communauté universitaire de l’IFASIC.

L’association des professeurs de l’IFASIC a appuyé la décision prise par le comité de gestion quant à l’exclusion définitive des étudiants fauteurs des troubles.

L’API manifeste par ailleurs sa solidarité à l’egard de leurs pairs, d’autres universités victimes du comportement négatif des étudiants.

L’API demande aux pouvoirs publics de dédommager, le cas échéant, les enseignants dont les biens ont subi une dégradation du fait des troubles causés par les étudiants.

En définitif, l’API appelle le gouvernement à la remise en question du comité de partenariat (COPA) et le payement régulier des frais de fonctionnement des établissements publics.

Richard Makobo Musafiri


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La RédactionLa Rédaction22 janvier 20202min0

L’association « Génération Thérèse Kapangala » (GTK) a commémoré ce mardi 21 janvier 2020 au Centre Catholique Nganda, les deux ans de disparition de l’aspirante catholique, Thérèse Dechade Kapangala. Cette dernière a été tuée le 21 janvier 2018 dans l’enceinte de la paroisse Saint François de Kintambo, lors de la répression par la police d’une marche du Comité Laïc de Coordination (CLC) qui manifestaient contre un troisième mandat du président horaire, Joseph Kabila.

La famille Kapangala a lancé un appel au président Félix Tshisekedi de s’impliquer dans ce dossier qui jusque-là tarde encore au niveau de la justice afin « de mettre fin à l’impunité ainsi qu’à la politique de deux poids deux mesures longtemps décrié en RDC », déclare Jean-Claude Kapangala, coordonnateur de GTK.

Plusieurs membres de sa famille, ses amis et connaissances ainsi que des militants des mouvements citoyens ont relaté le parcours de sa vie à travers des témoignages lors de cette activité.

Par ailleurs, l’association citoyenne Génération Thérèse Kapangala prône l’avènement d’une nouvelle forme politique, fondé sur le droit des populations, la transparence, la bonne gouvernance et le développement juste et durable.



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