BREAKING NEWS
monusco.jpeg

La RédactionLa Rédaction24 mai 20191min00

Les responsables du système des Nations Unies (MONUSCO et Agences) ont échangé ce jeudi 23 mai au HQ Monusco Kalemi avec le consul Général de l´Afrique du Sud, Andrew Masawanganye, dans la province du Tanganyika.

Leur échange a porté sur l´insécurité dans la province du Tanganyika, la problématique des déplacés et aspects alimentaires, la sécurité alimentaire, et les questions de Désarmement Démobilisation et Réintégration (DDR). Ce dernier fait partie intégrante des efforts de consolidation de la paix après  un conflit.

Au cours cet entretien, le consul Sud-Africain a reçu un briefing sur l´actuelle situation politique de la RDC particulièrement celle de la province du Tanganyika ainsi que sur l´exécution actuelle du mandat de la Monusco dans le Tanganyika. Basé sur la protection des civils, la stabilisation, et l´appui humanitaire.


IMG-20190523-WA0006.jpg

La RédactionLa Rédaction23 mai 20192min00

Le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR) des Nations Unies a déploré et fustigé, ce mercredi dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce mercredi 22 mai, le pillage de son  bureau et des bureaux de ses partenaires à Monga dans la province du Bas-Uélé.

Un groupe d’environ quatre-vingt personnes a attaqué, pillé le mardi 21 mai un nombre important de biens ménagers, destinés à être distribuer a des réfugiés du Centre Afrique et des personnes Congolaises en difficulté”, rapporte-t-on.

Au cours de ces attaques, poursuit-on, un policier a perdu la vie et des installations des différents organismes humanitaires ont été détruites.

Madame Ann, la représente du HCR, a remercié l’intervention rapide de la Police Nationale et des Autorités locales dans cette situation.

Elle a dans la même perceptive annoncé la probabilité de réduction des interventions du HCR au Bas-Uélé pour des raisons de sécurité.

Le HCR possède cinq bureaux dans les zones d’accueil, qui se trouvent dans les provinces du Bas-Uélé, Nord-Ubangi, et Sud-Ubangi cela dans le but de garantir la protection des réfugiés grâce au soutien des  différentes autorités.

Rappelons que la RDC compte actuellement 173.000 réfugiés en provenance du Centre Afrique.


IMG-20190523-WA0001.jpg

La RédactionLa Rédaction23 mai 20192min00

Le Commissaire Général de la police nationale Congolaise  Dieudonné Hamuli a appelé, ce mercredi 22 mai au cours d’un entretien moral, les officiers de la police «à lutter contre le banditisme urbain» à Kinshasa.

Selon Dieudonné, les crimes sous toutes les formes notamment le banditisme, ont augmentés dans le pays. De ce fait, les éléments de la police devraient redoubler d´efforts et de vigilance pour garantir la sécurité de la population.

L´autorité de la police a rappelé aux unités de la police leur mission principale de protéger la population et ses biens. Dans la foulée il a exprimé son regret face aux pratiques constatées au sein de la police notamment le recrutement fantaisistes qui se font dans la police.

Quant aux éléments de la Police de Circulation Routière (PCR), le Commissaire  a condamné avec la dernière énergie leur pratique de tracasserie et a annoncé les mesures déjà envisagées pour éradiquer cette mendicité qui détruit l´image de la Police Congolaise.

«J´ai déjà  pris les dispositions avec mes collègues. Si pas aujourd´hui, dès demain nous commencerons à arrêter.  Nous allons commencer par les officiers. Et s´il retiennent pas la leçon en se corrigeant je les enverrai a Makala » a-t- déclaré

En outre, le commissaire de la PNC appelle les officiers à apporter leur appui sécuritaire dans l´opération de riposte de la maladie à virus d’Ebola qui sévit à l’Est de la RDC.

 


pretre.jpeg

La RédactionLa Rédaction22 mai 20191min00

Le prêtre Landry Ibil Ikwel de la Congrégation de Sacré-Cœur de Jésus et de Marie a été assassiné après avoir été contraint de prendre une substance toxique dimanche 19 mai dans son domicile par des individus inconnus.
Selon le média Lacroix Africa, le prêtre Landry a été victime d´une agression par Machette et a ensuite été contraint de prendre une substance toxique, ce qui l´a conduit à la mort.
D´après le responsable de la police de Beira Daniel Macuàca son agression et son assassinat n´avait aucune intention de vol derrière. «Les premiers éléments d´enquête n´ont révélé aucune preuve de vol dans la résidence du prêtre » a-t-il clarifié.
Signalons que le prêtre assassiné était à la tête de l´Institut des aveugles de Beira avant de mourir
Âgé de 34 ans il a été ordonné prêtre dans la ville de Kinshasa le 7 février 2016 par Mgr Édouard Kisonge, évêque auxiliaire de Kinshasa.


tumba.jpg

La RédactionLa Rédaction15 mai 20191min00

Un groupe de six hommes armés non identifiés a attaqué, dans la nuit de mardi à mercredi 15 mai, la position des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) située dans la région de Djugu, au village d´Atute, dans la collectivité de Walendu Djatsi.

Selon la Radio Okapi, l´attaque a provoqué la mort de deux militaires des FARDC. Les assaillants qui ne sont pas encore connus, ces sont emparés de  munition de l’armée congolaise AK 47 de deux soldats tués.

Le lieutenant Jules Ngongo basé dans la region, a attesté à la radio onusienne que  les éléments des FARDC sont déterminés à lutter d’arrache-pied pour éradiquer les neutraliser l’insécurité que cause les groupes armés irréguliers.

Les habitants de la région lancent les cris d´alarme aux autorités compétentes pour ces attaques aux postes militaires des FARDC qui deviennent répétitives.


WhatsApp-Image-2019-05-09-at-16.44.37-1.jpeg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA9 mai 20192min00

Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) de la région du Nord kivu sont prêtes à recueillir les jeunes miliciens Maï-Maï de la région de Butembo et Lubero qui sont prêts à abandonner les armes en vue d’apprendre un métier auprès de la police.

Le major des FARDC basé au Nord-Kivu, Mak Hazukay, a appelé, ce jeudi 9 mai sur la Radio Okapi, les milices Maï-Maï à cesser d’attaquer les équipes de riposte contre la maladie à virus Ebola installés dans cette partie du pays.

« Le message est clair c´est celui demander à tous ces jeunes gens qui ont pris l´habitude de s´attaquer aux équipes de riposte contre Ebola, de l´armée, de la police et consorts de riposter les armes et les rendre car s´ attaquer  aux personnes qui sauvent des vies dans cette période d´Ebola représente un crime contre l´humanité » a-t-il déclaré.

Mak Hazukay laisse entendre que la grande crainte est de voir parmi ces milices il y a des récidivistes qui ont des armes et des instruments de destruction  qui peuvent nuire à la communauté Nord Kivu toute entière.

Signalons que depuis maintenant quatre jours les Mai-Mai multiplient les attaques dans les régions du Nord Kivu particulièrement dans les sites de riposte de la maladie à Virus Ebola.

 

 


dans-les-rues-de-kalemie1-1280x960.jpg

La RédactionLa Rédaction26 avril 20191min00

Dans la province de Tanganyika, ce vendredi 26 avril, la Société civile a décrété la ville morte pour dénoncer l’implication d’un agent des Forces de l’ordre dans le braquage d’un établissement.

Selon la Radio Okapi, la plus part des activités de la ville sont paralysées, notamment les commerçants et les écoles; la population réclame que la justice congolaise fasse son travail.


Moise-katumbi.jpg

La RédactionLa Rédaction17 avril 20192min00

Sur le lac Kivu à Kasungu dans la province du Sud-Kivu, près de 150 personnes sont portées disparues dans un naufrage d’une pirogue motorisée dans la nuit du lundi 15 à mardi 16 avril.

Pour Moïse Katumbi, président de Ensemble pour le changement, ce naufrage résulte de l’irresponsabilité du gouvernement de l’ancien régime de Kabila.

“Combien de drames devrons-nous encore endurer avant d’agir? Ce naufrage sur le lac Kivu résulte de l’irresponsabilité du gouvernement de la RDC passé”, a-t-il souligné sur un Twitte.

Pour sa part, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a exprimé sa compassion aux familles éprouvées. Il promet de diligenter une enquête afin d’identifier les acteurs de cet accident.

Je suis de près la situation afin d’identifier et sanctionner les acteurs”, a-t-il déclaré.

Par ailleurs, Moïse Katumbi appelle le pouvoir en place à rénover les infrastructures, contrôler les moyens de transports lesquels sont des priorités, car dit-il, il faut agir.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times, la société civile du Sud-Kivu a affirmé que les recherches continuent 102 morts dont 3 cadavres déjà ramassés.


rebelles-rdc-101017-800px.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA8 mars 20192min00

Pendant le Chef de l’Etat Congolais Félix Tshisekedi prévoit d’éradiquer l’insécurité à l’Est de la République Démocratique du Congo, dans son programme d’urgence des 100 premiers jours, des fusillades meurtrières et les enlèvements de la population deviennent de plus en plus réguliers dans cette partie du pays.

En réaction, Martin Fayulu, président du parti politique l’Engagement pour la citoyennété et Dévelloppement (Ecidé), affirme que c’est « intolérable » l’insécurité dans laquelle vivent les habitants de Goma et de l’Est du pays.

« Le Pendant la campagne et dernièrement lors de ma tournée, j’ai pris la mesure de l’insécurité dans laquelle vivent les habitants de Goma et de l’Est du pays. Ils sont en droit de se demander où est passé l’Etat. Jusqu’à quand allons-nous continuer à pleurer nos morts? Intolérable! », a-t-il déploré.

Selon plusieurs témoins interrogés par la TV5Monde, ces sont les FDLR (forces démocratique de libération du Rwanda) qui sont à la base des incursions dans la ville de Goma. Vingt-six (26) personnes ont été tuée en moins d’un mois.

Notons que dans son programme d’urgence, le Chef de l’Etat Felix Tshisekedi parmi le point retenu il y avait aussi le secteur sécuritaire dont « la désolation » fait face la population dans certains territoires du pays, provoquée par des groupes rebelles.

 


ebola.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA25 février 20191min00

Le Centre de Traitement de la maladie à virus d’Ebola (CTE) dans le quartier Katwa dans la province du Nord-Kivu a été détruit par des individus non identifiés ce week-end.

Le Ministère de la Santé RDC a condamné, dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce lundi 25 février, avec “la plus grande fermeté” la destruction du Centre de Traitement Ebola de Katwa par des individus malintentionnés.

Selon le ministère de la santé, les assaillants ont ont attaqué en utilisant des armes blanches les malades et les agents du CTE à Katwa.

“Il est inacceptable de s’attaquer à des malades et des agents de santé qui sont eux-mêmes membres de la communauté”, note le communiqué.

Notons que à Beni Ville, selon le Ministère de la santé, il y a 226 de cas confirmés d’Ebola et 127 décès. Cependant à Katwa l’épidémie a touché 228 de cas confirmés et 182 sont décédés.  Le taux de mortalité à Beni est de 54% alors qu’il est de 76% à Katwa.