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Stephane NtumbaStephane Ntumba14 août 20191min0

Le Groupe d’Etudes sur le Congo (GEC) et Human Rights Watch ont rendu public, ce mercredi 14 août dans un projet parvenu à Kinshasa Times, les données qui révèlent la situation sécuritaire lors des affrontements entre les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et les rebelles dans le Nord et Sud Kivu.

Selon ce rapport, depuis juin 2017 et juin 2019, 1.900 civils ont été tués par ces affrontements causés par près de 130 groupes rebelles.

« Les groupes armés tirent des revenus de nombreuses sources, notamment la production de charbon de bois, le braconnage, les enlèvements et la taxation de tous types de marchandises de mouvements », dénonce le rapport.

Le GEC et Human Rights Watch ont indiqué, dans ce rapport, que la plus part des violences de droit de l’homme sont associées directement aux efforts de contrôle des zones minieres.

 


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA14 août 20191min0

Dans une déclaration faite ce lundi 12 août, à l’occasion de l’entrée solennelle des certains de ses éléments au site de pre-cantonnement de Azita, une colline située dans le territoire de Irumu, la Force de Résistance Patriotique de l’Ituri (FRPI) a confessé et a demandé pardon à la population et au gouvernement pour les préjudices causés pendant près de 20 ans.
 » Nous demandons pardon au gouvernement congolais , au peuple Iturien en général et à la population du sud d’Irumu en particulier pour toutes les exactions, tous les maux que nous lui avons causés à travers des hostilités pendant environ 20 ans  » a lu le chargé de l’administration , Munobu Albert.
Ils ont par ailleurs promit de placer ces événements malheureux dans une page qui sera définitivement tournée.
Les miliciens de FRPI sèment la terreur depuis une vingtaine d’années dans cette partie du pays , ils sont auteurs de plusieurs actes macabres notamment , les tueries , pillages, vols viols, incendie de biens etc…


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La RédactionLa Rédaction5 mars 20182min0

La représentante du secrétaire général de l’Onu en République démocratique du Congo, Leïla Zerrougui a vivement condamné la série de meurtre depuis janvier dans la province de l’Ituri, et annoncé par la même occasion l’intensification des patrouilles de la Monusco depuis près d’un mois dans la localité de Djugu.

Dans une déclaration publiée le 4 mars 2017, sur la récente tuerie qui a eu lieu le 1er mars dernier, Leila Zerrougui s’est dit profondément choquée par le meurtre ciblé des femmes et des enfants majoritairenent, et a tenu exprimer sa compassion aux proches des victimes, mais aussi tous ceux qui « cet acte horrible » a affecté.

Elle a également signalé le déploiement de 3 bases militaires temporaires dans trois localités (Djugu, Fataki, Blukwa) de la province de l’Ituri, ce « en soutien aux efforts du gouvernement Congolais pour faire face à la détérioration de la situation sécuritaire« .

La Monusco par sa cheffe appelle également le gouvernement de la RDC à ouvrir une enquête rapidement sur la dernière attaque pour que les auteurs de ces meurtres soient « tenus responsables« . Elle a aussi indiqué que des échanges avec les communautés (Lendu et Hema) en conflit avaient été entamés dans le but de prévenir d’autres attaques dans l’avenir et ainsi pacifier la région.


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La RédactionLa Rédaction5 mars 20182min0

Erengeti, une localité située dans le territoire de Béni, au nord-est de la République démocratique du Congo a été le théâtre d’une incursion des présumés rebelles ADF Nalu dans la soirée du week-end dernier.

Au total 7 personnes ont été tuées le samedi dernier dont 6 par balles 1 découpée à l’arme blanche d’après les témoignages des sources administrative locales. On compte parmi les victimes une fillette. D’autres sources renseignent des enlèvements dans cette même localité.

Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) on tenté de
poursuivre les rebelles ougandais qui se sont enfuis dans la forêt.

« Inconcevable » selon le président de la société civile de Beni qui signale un état de « psychose permanente » dans la population « rabattue » dans une crainte indescriptible. Il en appelle au renforcement de la brigade d’intervention de la Monusco et des FARDC pour contrer ces massacres répétitifs.

Béni est depuis plusieurs année la scène de crimes odieux commis par différents groupes armés basés dans cette partie de la RD Congo. Des affrontements entre miliciens et armée régulière ont lieu quasiment tous les jours dans cette contrée à en croire un officier de l’armée c’est congolaise.


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La RédactionLa Rédaction3 mars 20181min0

Les conclusions de l’enquête de l’ONU ouverte en janvier 2018 pour examiner les circonstances entourant les attaques contre les casques bleus de la MONUSCO, d’évaluer la préparation de cette mission et sa réaction aux événements font état d’un certain nombre de lacunes qu’éprouve la MONUSCO dans l’accomplissement de ses tâches.

Ces lacunes concernent notamment la formation et la posture de la MONUSCO et de sa Brigade d’intervention rapide. Selon l’équipe d’enquêteurs, la MONUSCO manque de plan d’urgence pour renforcer et extraire ses casques bleus pendant l’attaque. Les problèmes de commandement, de leadership et le manque de moyens aériens, d’ingénieurs et de renseignements constituent d’obstacle majeurs à l’accomplissement des tâches de la MONUCSCO.

Ainsi ont-ils noté la nécessité de rendre la Brigade d’intervention rapide « plus robuste, plus souple et mieux adaptée aux opérations offensives, en particulier dans les zones reculées et difficiles ».


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA3 mars 20181min0

es 3 récentes attaques contre les casques bleus de la MONUSCO dans le territoire de Beni dont celle du 7 décembre 2017 à Semuliki ayant causé la mort de 15 éléments du contingent tanzanien, 43 blessés et un disparu, portent les griffes du groupe armé ougandais opérant en RDC, ADF selon les conclusions de l’enquête de l’ONU initié début janvier 2018.

Selon les enquêteurs, toutes ces attaques « avaient été menées selon un mode opératoire similaire » à celui des ADF. En outre, toutes les preuves à leur disposition confirment que le groupe armé Forces démocratiques alliées, ADF, était l’attaquant.

C’est au début du mois de janvier 2018 que le secrétaire général de l’ONU a responsabilisé le russe Dmitri Titov de conduire cette enquête pour examiner entre autre les circonstances entourant les attaques contre les forces de la MONUSCO surtout lourdes en bilan humain.


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La RédactionLa Rédaction2 mars 20181min0

Cinquante combattants Maï-Maï de l’Union des patriotes pour la défense des innocents (UPDI) Mazembe se sont rendus aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo à Miriki dans la province du Nord-Kivu.

C’est en présence du ministre de pêche et élevage, Daniel Kisaka que ces combattants ont fait reddition avec leur chef, le général autoproclamé Alpha Katoto. Après leur reddition, ils ont formulé certaines revendications.

« Nous demandons la reconnaissance de nos grades au sein des FARDC. Nous rejoignons le processus de paix. Mais nous exigeons également que les FDLR quittent le sud de Lubero», ont-ils déclaré.

Selon les sources sécuritaires, ces miliciens étaient munis de 5 armes de type AK 47, quelques roquettes et plusieurs armes blanches.

Ces miliciens Maï-Maï rejoignent plus de 100 autres qui sont cantonnés dans le centre de Matembe situé à 7 km à l’Ouest de la ville de Butembo.

Les Maï-Maï de l’Union des patriotes pour la défense des innocents Mazembe étaient actifs au sud du territoire de Lubero.


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La RédactionLa Rédaction2 mars 20182min0

De nouveaux massacres sont signalés dans trois villages du groupement Ndawura en chefferie de Bahemba Nord à Djugu territoire dans la province de l’Ituri depuis le jeudi 1er mars dernier.

Selon le chef de cette entité, Pilo Mulindo ces massacres ont causé plus 30 morts alors que les recherches sont en cours.

« Ces assaillants ont lancé leur première attaque à Maze vers 14h, heure locale et ont été repoussés par la police et les Forces Armées de la République Démocratique du Congo basées sur place », rapporte Pilo Mulindo.

Après la contre attaque de l’armée loyaliste, ils sont revenus vers 16h, plus nombreux incendiant maisons et tuant des habitants à Maze et dans deux autres villages.

Pour sa part, l’élu de Djugu, le député national Raymond Tchedya  avance le bilan de cinquante morts.

« C’est avec beaucoup de regret que je vous communique. Sur place à Maze il y avait huit corps, et dans les villages qui suivent, il y avait déjà plus de quarante-deux corps », affirme Raymond Tchedya.

Il a par la suite lancé un appel au gouvernement pour mettre un terme à ces massacres.

«Nous ne sommes  pas en face d’une rébellion. Il existe un gouvernement provincial et un gouvernement national. Pour preuve,  le gouvernement a quand même déployé des militaires sur terrain, mais il faut que ces militaires puissent arriver effectivement à stopper les massacres», plaide l’élu de Djugu.

Le bilan exact de ces affrontements n’est pas encore connu.


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La RédactionLa Rédaction1 mars 20182min0

L’ambassade de France en République démocratique du Congo a réagi en réponse aux questionnements de certaines ONG sur ses rapports quant à la coopération militaire avec les services de sécurité congolaise.

La représentation diplomatique française en RD Congo affirme que ses relations en ce qui concerne la défense et la sécurité a été « adaptée » en fonction de l’évolution de la situation interne, se limitant dans la formation des cadres de l’armée « en dehors de toute activité opérationnelle ».

« La France n’a pas autorisé depuis novembre 2016 d’exportation de matériel de guerre, létal ou non létal, à destination de la RDC », avance une mise au point de l’ambassade de France à Kinshasa parvenue à la rédaction de KINSHASATIMES.CD, précisant que la France applique en ce qui concerne la RD Congo les restrictions sur le commerce des armes telle que définies par l’ONU et l’UE.

Dans cette même communication, la France a rappelé son attachement à l’esprit de l’accord du 31 décembre 2016 et au respect du calendrier électoral publié par la Ceni en novembre dernier, pour la tenue effective des élections le 24 décembre 2018.

Par ailleurs elle condamne les violences commises par les forces de l’ordre et les invite à faire « un usage proportionné de la force dans le cadre du maintien de l’ordre. »


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La RédactionLa Rédaction1 mars 20181min0

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) a fait le point sur la situation sécuritaire qui a prévalu lors de la troisième marche organisée par le Comité laïc de coordination (CLC) dans plusieurs villes de la RDC Congo. C’était au cours de sa conférence de presse hebdomadaire.

Selon le rapport lui parvenu de ses observateurs déployés sur terrain le dimanche 25 février 2018, le dispositif sécuritaire des forces de l’ordre déployé était « plus allégé » que lors des deux manifestations précédentes.

D’après ce même rapport, souligne la porte parole de la Monusco, Florence Marshall, à plusieurs endroits, les marches ont pu se dérouler sans incidents, résultats à l’en croire des bons offices menés par la nouvelle cheffe de l’Onu en RDC auprès des autorités congolaises.

Elle déplore par ailleurs la mort de deux manifestants à Kinshasa et à Mbandaka. La Monusco a pour sa part indiqué qu’elle a ouvert une enquête pour élucider les conditions de meurtre de ces manifestants et invite les autorités congolaises à en faire autant.