BREAKING NEWS
000_1d26l3_1.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 février 20192min00

Il s’est tenu ce mardi 19 février à Kinshasa, le Conseil National de Sécurité présidé par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi à la cité de l’Union Africaine. La réunion a eu plusieurs points inscrits à l’ordre du jour, entre autre la persistance du phénomène Kuluna (délinquance) à Kinshasa et dans les autres coins de la Ville.

Après l’exposé du Gouverneur de la Ville de Kinshasa sur le phénomène des enfants de la rue, il y a eu débats. Pour se faire, le Conseil National de Sécurité chapeauté par le Président de la République décide de procéder à l’identification volontaires des Kulunas et des enfants de la rue, procéder à leur cantonnement.

En outre, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi instruit le Conseil National de Sécurité d’orienter selon les aptitudes des Kulunas et enfants de la rue vers l’institut national de préparation professionnelle (INPP) ou le Service national pour apprendre un métier.

« Pendant leur formation, ils seront pris en charge par le Gouvernement. Et après leur formation ils seront orientés dans les différentes brigades de construction agricoles, routières, de cantonnage manuel, de pêche, d’élevage, de la conservation de la nature, etc.« , rapporte-on.


felix.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA20 février 20192min00

Une toute première réunion du Conseil National de Sécurité présidé par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi ce mardi 19 février à la cité de l’Union Africaine. Parmi les points de ce conseil de sécurité, la problématique de la circulation des véhicules sans plaques ou avec plaques recouvertes dans les altères de Kinshasa.

« En ce qui concerne la persistance de la criminalité à Kinshasa, il a été constaté, de manière générale, que la plupart des cas relevés que les auteurs de ces crimes sont malheureusement les hommes en uniforme », rapporte-on.

Selon le compte rendu de cette réunion, la Police nationale, les observateurs, les blessés de guerre guéris, les nouvelles unités, tous non pris en charge sur les plans salarial et social.

Le Chef d’Etat-major chargé d’administration et le commissaire général de la police nationale sont instruit par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi de trouver des solutions d’encadrement des hommes en uniforme pour leur prise en charge.


FB_IMG_1548354615904.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA31 janvier 20192min00

Le Général de Brigade des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, Salumu Mbilika vient d’être révoqué par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi pour avoir commis des délits préjudiciables à l’armée Congolaise.

Dans une note parvenue à Kinshasa Times ce jeudi 31 janvier, le Ministre de la défense Crispin Atama Tabe a indiqué que le commandant du corps de génie, le  général Salumu Mbilika a connu des manquements graves sur les fonds attribués aux bases militaires Kamina et Kitona.

En effet, le rapport d’inspection sur l’utilisation des fonds destinés aux bases militaires de Kamina et Kitona, dont vous aviez la responsabilité, en qualité du commandant du corps de génie, a relevé des manquements graves qui ont grandement préjudicié les Forces Armées”, rapporte-t-on.

Rappelons-le, Félix Tshisekedi avait instruit le Ministre de transport José Makila de suspendre Monsieur Michel Kirumba, Directeur général de TRANSCO.


leila-speech_0.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA30 janvier 20191min00

La représentante du secrétaire général des Nations Unies en RDC, Leila Zerrougui, a annoncé, ce mercredi 30 janvier au cours d’une conférence de presse, la « visite technique » de la délégation des membres du Conseil de sécurité des Nations Unies ce week-end à Kinshasa.

L’objectif de cette visite technique, poursuit  Leila Zerrougui, est de prévoir la décision du gouvernement congolais sur le renouvellement du mandat de la mission onusienne en RDC.

 « La visite des membres du Conseil de sécurité est une visite normale souhaitée chaque année. Avant qu’on décide du renouvellement du mandat de la MONUSCO, on reçoit une visite technique », a-t-elle.

Selon Leila Zerrougui, la délégation des membres du Conseil vont parler à la Monusco, aux militaires, et aux dirigeants, pour fixer les priorités du prochain mandat de la mission.


img_2694.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA28 janvier 20192min00

Une altercation entre les étudiants de l’Université de Lubumbashi (UNILU) et la police nationale congolaise ce dimanche 27 janvier, a coûté la mort de quatre (4) personnes dont trois (3) étudiants et un policier.

D’après le Ministre de l’enseignement supérieur et universitaire, Steve Mbikayi, les étudiants ont manifesté contre la coupure de l’électricité et d’eau dans le campus universitaire, et aussi le réajustement des frais.

Selon un communiqué de directeur du cabinet du chef de l’Etat Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, le commissaire principal de la Police à Lubumbashi, Yaweli Bertin, est esté en justice militaire “afin de subir la rigueur de la loi”.

Yaweli Bertin, est cité comme auteur de ces meurtres, il a “ordonné les agents de la Police de tirer sans sommation sur les étudiants”.

Notons que dernièrement, le président de la République Félix Tshisekedi avait déclaré devant la presse que ses premières décisions seront sur la justice du pays.


CENI-NAANGA.jpeg

La RédactionLa Rédaction26 décembre 20182min00

La Commission éléctorale nationale indépendante vient de reporter au mois de mars 2019 les élections dans trois circonscriptions électorale, en l’occurrence Beni, Butembo dans le province du Nord Kivu et Yumbi, dans la province de Mai Ndombe. C’est ce qui ressort d’un communiqué de la centrale électorale parvenu à la rédaction de KINSHASATIMES.CD ce jour.

Pour les circonscriptions de Beni et Butembo, la CENI évoque les raisons sanitaires, notamment l’épidemie d’Ebola qui s’est déclarée dans cette partie du pays depuis aôut et qui continue à y sévir. A ces raisons sanitaires s’ajoute, selon la CENI, l’insécurité qui prévaut dans cette partie du pays.

…la persistance de l’épidemie de la maladie à virus Ebola qui continue de sévir dangereusement dans les circonscriptions électorales de Beni, Beni Ville et Butembo Ville dans la province du Nord Kivu ainsi que la menace terroriste qui plane sur cette région avec des actes criminels perpétrés par des bandes et milices armées, lit-on dans le communiqué de la CENI comme motif du report.

Quant à la circonscription de Yumbi, la CENI justifie le report par « le déplacement massif de la population » suite aux « incidents meurtriers survenus dans la nuit du 14 au 15 décembre 2018 » et la déstruction de tous les matériels électoraux de cette circonscription. Cette situation ne permettra pas la tenue des scrutins apaisés dans les délais impartit, conclut la CENI.

Le vote est toutefois maintenu au 30 décembre 2018 sur le reste du pays selon le calendrier amenagé par la CENI, calendrier qui prévoit la prestation de serment du président élu au 18 janvier 2019.


IMG-20181210-WA0012.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA10 décembre 20182min00

L’homme qui répare les femmes a prononcé ce 10 décembre 2018 à Oslo, son discours d’acceptation du Prix Nobel de Paix qui lui a été décerné conjointement avec l’iraquienne Nadia Murad. Cette distinction lui a été octroyée en reconnaissance de son travail de lutte contre les violences sexuelles utilisées comme arme de guerre.

Dans son adresse, Mukwege, devant l’assistance qui ne cessait de l’ovationner, a indiqué que « c’est au nom du peuple congolais que j’accepte le Prix Nobel de Paix ». Il a peint le sombre tableau qui a caractérisé les deux dernières décennies à l’est de la RDC. Selon le docteur, plus d’une centaine de milliers des femmes ont été violées, plus de quatre million de personnes ont été déplacées internes et 6 million de personnes ont perdu leurs vies.

Le lauréat du Prix Nobel de Paix a souligné que la seule la justice peut apporter réparation à la RDC.
_ « Comment construire la paix sur des fosses communes, comment construire la paix sans justice et réconciliation ? » s’est interrogé le médecin._

Pour ce faire, Mukwege a exigé que les recommandations de Nations Unies dans le contexte du Rapport Mapping puissent s’appliquer identifier les auteurs et imposer de sanctions. Il aussi exigé que les prochaines élections en RDC soient transparentes pour donner au pays des autorités reflétant la volonté du peuple.

Il a enfin lancé un appel vibrant à la communauté internationale d’imposer des sanctions aux personnes dont la responsabilité est établie dans la commission de ces violences.


WhatsApp-Image-2018-11-19-at-15.48.12.jpeg

René BAGALWARené BAGALWA19 novembre 20181min00

Ce Lundi 19 Novembre 2018 dans la province du Sud-Kivu, les responsables de services  de sécurité ont présenté à la presse locale, trois groupes de différentes catégories composés des auteurs de l’insécurité au Sud-kivu.

Le commandât de la trente-troisième  (33ème) région militaire, le général Muhindo Mundos indique que parmi ces trois groupes l’armée, il y a une bande des sujets Rwandais et Burundais qui sont accusés de semer le trouble à la pleine de Ruzizi, sur La route Bukavu Uvira.

En outre, le groupe d’hommes armés ressortissant des territoires de Mwenga, et Kabare. Ils sont poursuivis d’attaque régulière des ménages et enlèvement de personnes. Ces rebelles, selon les FARDC, pour libérer les victimes, ils exigent la rançon.

Et la bande de militaires accusés d’indiscipline dans leur profession, comme atteste le général Muhindo Mundos, tous sont mis à  la disposition de la justice.


unikin-manifesttaions-etudiants-250118-800px.jpg

Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 novembre 20181min00

Une manifestation contre la grève des professeurs de l’UNIKIN s’est transformé en altercation entre étudiants et la Police ce vendredi 16 novembre. D’après la police, deux étudiants en faculté de la science sont morts par balle perdu. Et d’après les étudiants de  l’UNIKIN il y a eu trois morts.

Depuis son compte Twitter, le candidat président de la Coalition Lamuka, Martin Fayulu a déploré les carences de l’appareil sécuritaire de la police Congolaise à accomplir sa mission de paix dans l’espace éducatif.

« Mes pensées vont aux familles des victimes du drame survenu à l’UNIKIN. Celui-ci relève d’un usage excessif et disproportionné de la force et expose, une fois de plus, les carences de l’appareil sécuritaire en RDC. Je tiens à rappeler aux forces de l’ordre leur mission régalienne», a-t-il déploré.

D’après le Commissaire divisionnaire adjoint de la Police Sylvano Kasongo, le policier qui a tiré sur l’un de deux étudiants décédés a été mis aux arrêts et sera déféré à l’auditorat militaire.


unikin-vives-tensions.jpg

Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA16 novembre 20181min00

Dans un communiqué de presse parvenu à kinshasatimes.cd, l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ)  condamne l’emploi des ‘’ armes létales, les actes d’atteinte à l’intégrité physique et d’extorsion de plusieurs effets des étudiants commis par certains policiers ‘’ lors de la répression des  manifestations contre la grève des professeurs organisées par  les étudiants de l’Université de Kinshasa ce vendredi 16 novembre 2018.

Elle demande par ailleurs au Gouvernement de retirer les policiers positionnés devant l’UNIKIN et de mener une enquête judiciaire crédible, pour « identifier les auteurs de ces actes graves ».

Au moins trois étudiants ont été tués à balles réelles  en l’espace de deux jours par les forces de l’ordre  alors qu’ils prenaient part  aux manifestations contre la grève des professeurs qui perdure depuis près de deux mois.