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La RédactionLa Rédaction8 janvier 20203min0

C’est depuis dimanche que les étudiants de l’Université de Kinshasa (Unikin) manifestent. Dimanche soir, des pneus étaient déjà brûlés et ce lundi matin, la tension était encore vive avec la présence des policiers. Aux jets de projectiles, la Police répond par des gaz lacrymogènes. Tout attroupement à l’intérieur du campus universitaire ou aux alentours est interdit par la Police.

« Les policiers sont devant certains bâtiments comme les homes. Ils nous ont bloqué, mais étudiants ont réussi à brûler quelques pneus. Et il y a une sorte d’affrontement entre nous et eux », a expliqué un étudiant qui loge dans les homes.

Ils disent vouloir contraindre le gouvernement à baisser les frais académiques.

« Nos revendications tournent autour des frais académiques. Auparavant, on payait 253.000 de G1 en L2. Le ministre avait réduit ce montant. Il avait dit que des classes de préparatoire, celles de G1 et celles de L1 devraient payer 210 000 FC. G2 et L2 devraient payer 171 000. Et maintenant, une nouvelle décision tombe: les classes de G1, celles de L1 et celles de préparatoires doivent payer 490 000 FC et les classes de G2 et L2 410 000 FC par an. C’est pour cela que les étudiants manifestent », a dit un autre étudiant.

La Police a fait usage des gaz lacrymogènes pour maitriser les étudiants en colère. Selon le Général Sylvano Kasongo, N°1 de la Police à Kinshasa, ces étudiants tentent de manifester en dehors du site universitaire et c’est ce qui a motivé le déploiement de la police. Il explique aussi que l’usage des gaz lacrymogènes a été motivé par le fait que certains parmi les manifestants jetaient des pierres et aux policiers.

« Les étudiants veulent aller au rondpoint. Nous disons qu’ils ont le droit de manifester, mais à l’intérieur du campus universitaire. Nous avons anticipé l’opération parce qu’on savait qu’il y aurait manifestation. Jusque-là, il n’y a aucun dégât et nous espérons qu’il n’y en aura pas. Nous tentons d’éviter que certains voyous du voisinage en profitent pour créer du désordre », a dit le Général Sylvano Kasongo.


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La RédactionLa Rédaction17 décembre 20193min0

La justice militaire à Kananga annonce avoir mis la main sur Mubiayi Dewayo, chef milicien, soupçonné d’être impliqué dans le meurtre de 39 policiers, en mars 2017, dans la localité de Malenge, secteur du Kasaï Kabambaie, en territoire de Luebo (Kasaï).

Ce meurtre était intervenu dans le contexte de violences alimentées par les miliciens Kamuina Nsapu, au centre du pays.

« J’ai été informé de l’arrestation du chef milicien Mubiayi Dewayo par mes services mais je ne sais pas vous donner plus de détails car me trouvant loin de mon office », explique le colonel Jean Blaise Bwamulundu, auditeur supérieur près la Cour militaire de l’ex-Kasaï Occidental, en mission à Tshikapa.

Le président de l’Association congolaise des droits de l’homme (ACDHO), basée à Kananga, qui dit avoir rendu visite à ce chef milicien dans les locaux de l’auditorat au chef-lieu du Kasaï Central, confirme qu’il s’agit bel et bien de Mubiayi Dewayo.

« Je lui ai parlé dans les locaux de
l’auditorat. Il a été arrêté en compagnie de trois autres personnes. Il m’a révélé qu’il n’a opposé aucune résistance à son arrestation même s’il sous-entend qu’il en avait la capacité », indique Arthur Padingani, président de l’ACDHO.
Mubiayi Dewayo est présenté comme le chef milicien qui avait reçu la bénédiction de Jean Pierre Pandi alias Kamuina Nsapu, de son vivant, pour installer la milice dans le territoire de Luebo (Kasaï).

Il est soupçonné par l’armée d’avoir organisé l’embuscade, le 23 mars 2017, dans la localité de Malenge contre un convoi de la police. Trente-neuf éléments de la légion nationale d’intervention (LNI) avaient été décapités, une importante cargaison d’armes et deux camions Kamaz de la police, saisis par les miliciens.
Dans un rapport daté du mois d’août dernier consulté par notre rédaction, les responsables de l’armée à Tshikapa accusent bon nombre de chefs miliciens dont Mubiayi Dewayo, qui se sont rendus aux autorités à l’occasion de la proclamation de la victoire de Félix Tshisekedi à la présidentielle, de cacher beaucoup d’armes.
Plusieurs fois donné pour mort lors des opérations de l’armée, Mubiayi Dewayo était réapparu, en mars dernier, avec un groupe de miliciens à la surprise générale à Luebo et s’était rendu aux autorités. Depuis, il n’avait pas fait part de ses nouvelles


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La RédactionLa Rédaction26 novembre 20192min0

La population de Beni à manifester le lundi 25 Novembre contre les tueries des civils dans cette partie de l’Est de la RDC. Au cours de cette manifestation, il y a eu 4 morts, tués par balles, 9 blessés et 20 autres personnes arrêtées renseigne le Mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) via son compte twitter.

Les manifestants avaient également incendié la Mairie de Beni avant d’attaquer le siège de la MONUSCO. La population s’inquiète de l’inaction de la force onusienne face au groupe rebelle ougandais de l’ADF. Le même jour du lundi 25 Novembre, la Monusco a évacué son personnel dans la ville de Beni.

Le président de la république, Félix Tshisekedi a convoqué hier, une réunion d’urgence dont l’unique ordre du jour était les tueries de Beni, au cours de cette rencontre, Félix Tshisekedi a annoncé « l’installation d’un quartier général avancé des forces armées à Beni ».

Les émeutes à Beni ont éclaté après le nouveau massacre, dans la nuit, de huit civils, dans une attaque attribuée au groupe rebelles Forces démocratiques alliées (ADF).

Au total 77 civils ont été tués depuis le 5 novembre à Beni et ses environs, dans le Nord-Kivu, selon le comptage du Groupe d’Etude du Congo (GEC) de l’Université de New York. La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) avance le chiffre de 80 morts.


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La RédactionLa Rédaction25 novembre 20191min0

Après avoir incendié la Mairie de Beni, les manifestants en colère ont envahi les installations de la Monusco pour réclamer son départ du sol congolais.

Suite à cet envahissement de la population, les casques bleus ont lancé des tirs en l’air pour essayer de disperser la population qui a saccagé son siège.

Vue le nombre des assaillants les agents et casques bleus de la Mission de l’organisation des Nations unies pour la stabilité du Congo ont été évacués à l’aide d’un hélicoptère.

Conséquemment, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, premier ministre de la République Démocratique du Congo a réagi sur le comportement et réactions des agents et casques bleus de la Mission de l’organisation des Nations unies pour la stabilité du Congo.

 » Il est inadmissible que la Monusco qui est chèrement payé pour le maintient de la paix et la stabilité, tire à balles réelles sur les populations civiles de la RDC! Mais quand les ADF opèrent dans Beni, on ne les voit, ni les entend ! C’est inadmissible », annonce le tweet du premier ministre.


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La RédactionLa Rédaction25 novembre 20192min0

Le conseiller spécial du Chef de l’Etat en charge des questions stratégiques, Vidiye Tshimanga a réagi via son compte Twitter suite à la série des événements maccabres qui secouent la RDC, dans sa partie Est.

Vidiye Tshimanga a exprimé sa compassion envers les victimes de ces événements tout en affirmant qu’ils ne tariront pas d’efforts pour endiguer ces fléaux.

 » À nouveau un crash d’avion, des villages incendiés, des enfants abattus. Goma, Béni, Minembwe…Que notre peuple sache que nous ne tarirons pas d’efforts pour endiguer cette spirales infernales. Le sang qui coule à l’Est, à l’Ouest, au Sud ou au Nord, c’est le Nôtre  » , peut-on lire dans le compte Twitter du conseiller du Chef de l’Etat.

La RDC passe à une période très troublante de son histoire. Particulièrement sur le plan sécuritaire, dans l’Est de la République Démocratique du Congo les conflits ethniques de Minembwe, les massacres de Béni et bien d’autres attaques ont déjà coûté la vie des plusieurs congolais restant dans la partie Est de la RDC.

Dans le domaine des transports après le crash de l’Antonov 72 de la présidence de la République, le dimanche 24 Novembre la RDC a enregistré un nouveau crash de l’avion appartenant à la compagnie aérienne Busy Bee, dont le bilan est de 29 morts.


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La RédactionLa Rédaction18 novembre 20194min0

La série des massacres perpétrés par des rebelles ADF à Beni, n’a pas encore dit son dernier mot dans la zone. Dans la nuit du dimanche à ce lundi 18 Novembre 2019, ces rebelles ougandais ADF, ont de nouveau signé une nouvelle incursion à Oicha-Pakanza en territoire de Beni, au lendemain d’une autre incursion des mêmes rebelles à Mbau la nuit du vendredi au samedi 16 Novembre 2019.

Des informations à notre possession, rapportent un bilan lourd provisoire de 5 civils tués par ces rebelles ADF dans cette nouvelle attaque.

D’après la société civile, qui nous livre la nouvelle, ces rebelles se sont infiltrés dans cette partie dans les heures vespérales, avant de s’apprendre aux civils par armes à feu.

Le rescapés de cette nouvelle attaque sur place à Pakanza, rapportent que n’eut été les alertes des jeunes qui faisaient la patrouille dans cette partie, les rebelles auraient exécutés plusieurs civils.

« C’est vrai ce sont des ADF, qui sont arriver ici vers 23 heure, pendant que les jeunes pratiquait la patrouille, sont ces jeunes qui se sont croisés à ces ADF, avant qu’ils ne tire sur eux. Ces jeunes ont directement pris fuite entrain d’alerter » Explique à laprunellerdc. Info, un rescapé.

A ces derniers d’ajouter que les rebelles ADF ont incendiés 3 maisons avant de piller plusieurs autres.

« A peine arriver ces rebelles ont pillés plusieurs maison des civils. Je me suis cacher dans une petite brousse non loin de ma résidence, j’ai vu ces rebelles tirés plusieurs coups de balles, entrain de s’exprimer dans une langue que je n’ai pas pu comprendre. Ils étaient nombreux des hommes et des femmes confondus. Ce sont les femmes qui portaient des butins » ajoute un autre rescapé.

Suite à ce nouveau massacre les habitants de la ville de Beni sont descendus dans la rue et ériger des barricades dans les artères publiques bloquant ainsi la circulation sur la Route Nationale Nº4, mais déjà vers 8 heures locales ce lundi, les barricades érigées par les habitants ont été évacuées par les forces de l’ordre.

Disons que la commune rurale d’Oïcha (Beni-territoire) fait actuellement face à la menace rebelle. Des ADF y intensifient des attaques contre les paisibles citoyens, et cela, depuis le lancement des opérations de « grande envergure », lancées le 30 octobre dernier, par les forces loyalistes dans l’Est de la RDC.

Dans seulement 10 jours, on peut compter déjà une cinquante de morts dans cette seule partie de la province du Nord-Kivu.

La Société Civile comme des habitants de la ville et territoire de Beni, demandent à l’armée de lancer les opérations dans tous les rayons de ce territoire pour sécuriser les agglomérations.


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La RédactionLa Rédaction12 novembre 20191min0

Les rebelles Ougandais de l’ADF viennent de tuer 5 civils dans la localité de Kitchanga, près de Mayi-Moya, non loin de la base de la Monusco et du camp militaire de la place, en pleine nuit du lundi à ce mardi 12 novembre 2019.

Cette nouvelle est rapportée par la société civile de cette partie du pays. selon elle, les rebelles sont arrivés dans cette contrée vers de 19 heures et ont tué à coups des armes blanches et à feu les civils innocents.

Ces rebelles sont repartis sans être poursuivis, affirme la société civile. Par ailleurs, elle appelle les autorités militaires à la prise des nouvelles stratégies pour épargner les civils de la barbarie des ADF.

Pour rappelle, il y’a eu des massacre de ce genre, il y’a deux semaines à Eringeti et Kokola où une dizaine des civils a péri toujours dans le groupement Bambuba Kisiki en territoire de Beni.


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La RédactionLa Rédaction9 novembre 20191min0

Jhon Peter Pham, l’envoyé spécial des États-Unis pour la région de Grands lacs a été reçu par le chef de l’État congolais, Félix-Antoine Tshisekedi, le vendredi 08 novembre 2019 à la cité de l’Union Africaine.

Selon John Peter Pham, les États-Unis soutiennent la vision du président Félix-AntoineTshisekedi qui s’étale sur plusieurs réformes notamment, dans la lutte contre la corruption, et dans la promotion de la paix et la sécurité dans la région de Grands lacs.

« La chose la plus importante est de consolider l’État de droit car cela permettra au pays d’attirer plus
d’investisseurs pour le bien du peuple congolais », a déclaré Jhon Peter Pham.

L’envoyé spécial des États-Unis souhaite aussi la poursuite de la coopération dans le domaine sécuritaire.

Nous sommes heureux d’être les partenaires privilégiés du président Tshisekedi dans cette démarche qui fera rayonner la RDC dans la région de Grands lacs », s’est-il exprimé.

John Peter Pham a exprimé sa reconnaissance envers le président Félix Tshisekedi pour la considération qu’il accorde à son pays.


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Stephane NtumbaStephane Ntumba12 septembre 20191min0

L’ambassadeur des États-Unis d’Amérique Mike Hammer a exprimé, ce jeudi 12 septembre, son regret sur l’accident d’un train déraillé très tôt ce jeudi matin vers trois heures du matin dans la localité de Mayibaridi au Tanganyika.

Nous exprimons nos condoléances les plus sincères aux personnes touchées par le tragique accident de train survenu dans la province du Tanganyika”, a-t-il déclaré dans un tweet.

Selon le bilan provisoire annoncé par le ministre de l’Action humanitaire il y a eu près de 50 morts et 23 blessés.

La locomotive de la Société nationale du chemin de fer (SNCC) quittait Nyunzu vers Nyemba et elle a déraillé, deux wagons sont tombés, et le troisième s’est penché.


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Stephane NtumbaStephane Ntumba6 septembre 20191min0

Depuis la matinée de ce vendredi 7 septembre, une trentaine de la population congolaise est en sit-in devant l’ambassade de l’Afrique du Sud basée en République démocratique du Congo pour dénoncer les actes xénophobes infligés aux Africains vivants au Johannesburg et Pretoria.

Malgré des coups de gaze lacrymogène tirés par les policiers pour dispersser les manifestants, ces derniers scandent des chants visant cette institution pour exprimer son indignation, et exigent la suppression de l’Ambassade de l’Afrique du Sud en RDC. « Les Sud-Africains qui habitent aussi en RDC ils ne seront pas en paix », lance un manifestatnt.

Ce jeudi soir, des policiers anti-émeute se sont postés devant l’ambassade en proximité du supermarché Shoprite au quartier GB à Ngaliema, pour prévenir les attaques à cette institution.