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La RédactionLa Rédaction2 mars 20181min0

Cinquante combattants Maï-Maï de l’Union des patriotes pour la défense des innocents (UPDI) Mazembe se sont rendus aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo à Miriki dans la province du Nord-Kivu.

C’est en présence du ministre de pêche et élevage, Daniel Kisaka que ces combattants ont fait reddition avec leur chef, le général autoproclamé Alpha Katoto. Après leur reddition, ils ont formulé certaines revendications.

« Nous demandons la reconnaissance de nos grades au sein des FARDC. Nous rejoignons le processus de paix. Mais nous exigeons également que les FDLR quittent le sud de Lubero», ont-ils déclaré.

Selon les sources sécuritaires, ces miliciens étaient munis de 5 armes de type AK 47, quelques roquettes et plusieurs armes blanches.

Ces miliciens Maï-Maï rejoignent plus de 100 autres qui sont cantonnés dans le centre de Matembe situé à 7 km à l’Ouest de la ville de Butembo.

Les Maï-Maï de l’Union des patriotes pour la défense des innocents Mazembe étaient actifs au sud du territoire de Lubero.

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La RédactionLa Rédaction2 mars 20182min0

De nouveaux massacres sont signalés dans trois villages du groupement Ndawura en chefferie de Bahemba Nord à Djugu territoire dans la province de l’Ituri depuis le jeudi 1er mars dernier.

Selon le chef de cette entité, Pilo Mulindo ces massacres ont causé plus 30 morts alors que les recherches sont en cours.

« Ces assaillants ont lancé leur première attaque à Maze vers 14h, heure locale et ont été repoussés par la police et les Forces Armées de la République Démocratique du Congo basées sur place », rapporte Pilo Mulindo.

Après la contre attaque de l’armée loyaliste, ils sont revenus vers 16h, plus nombreux incendiant maisons et tuant des habitants à Maze et dans deux autres villages.

Pour sa part, l’élu de Djugu, le député national Raymond Tchedya  avance le bilan de cinquante morts.

« C’est avec beaucoup de regret que je vous communique. Sur place à Maze il y avait huit corps, et dans les villages qui suivent, il y avait déjà plus de quarante-deux corps », affirme Raymond Tchedya.

Il a par la suite lancé un appel au gouvernement pour mettre un terme à ces massacres.

«Nous ne sommes  pas en face d’une rébellion. Il existe un gouvernement provincial et un gouvernement national. Pour preuve,  le gouvernement a quand même déployé des militaires sur terrain, mais il faut que ces militaires puissent arriver effectivement à stopper les massacres», plaide l’élu de Djugu.

Le bilan exact de ces affrontements n’est pas encore connu.

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La RédactionLa Rédaction1 mars 20182min0

L’ambassade de France en République démocratique du Congo a réagi en réponse aux questionnements de certaines ONG sur ses rapports quant à la coopération militaire avec les services de sécurité congolaise.

La représentation diplomatique française en RD Congo affirme que ses relations en ce qui concerne la défense et la sécurité a été « adaptée » en fonction de l’évolution de la situation interne, se limitant dans la formation des cadres de l’armée « en dehors de toute activité opérationnelle ».

« La France n’a pas autorisé depuis novembre 2016 d’exportation de matériel de guerre, létal ou non létal, à destination de la RDC », avance une mise au point de l’ambassade de France à Kinshasa parvenue à la rédaction de KINSHASATIMES.CD, précisant que la France applique en ce qui concerne la RD Congo les restrictions sur le commerce des armes telle que définies par l’ONU et l’UE.

Dans cette même communication, la France a rappelé son attachement à l’esprit de l’accord du 31 décembre 2016 et au respect du calendrier électoral publié par la Ceni en novembre dernier, pour la tenue effective des élections le 24 décembre 2018.

Par ailleurs elle condamne les violences commises par les forces de l’ordre et les invite à faire « un usage proportionné de la force dans le cadre du maintien de l’ordre. »

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La RédactionLa Rédaction1 mars 20181min0

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) a fait le point sur la situation sécuritaire qui a prévalu lors de la troisième marche organisée par le Comité laïc de coordination (CLC) dans plusieurs villes de la RDC Congo. C’était au cours de sa conférence de presse hebdomadaire.

Selon le rapport lui parvenu de ses observateurs déployés sur terrain le dimanche 25 février 2018, le dispositif sécuritaire des forces de l’ordre déployé était « plus allégé » que lors des deux manifestations précédentes.

D’après ce même rapport, souligne la porte parole de la Monusco, Florence Marshall, à plusieurs endroits, les marches ont pu se dérouler sans incidents, résultats à l’en croire des bons offices menés par la nouvelle cheffe de l’Onu en RDC auprès des autorités congolaises.

Elle déplore par ailleurs la mort de deux manifestants à Kinshasa et à Mbandaka. La Monusco a pour sa part indiqué qu’elle a ouvert une enquête pour élucider les conditions de meurtre de ces manifestants et invite les autorités congolaises à en faire autant.

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La RédactionLa Rédaction28 février 20182min0

Huit personnes  ont été kidnappées par des combattants des groupes armés œuvrant entre Nyamilima et Ishasha, en groupement de Binza, dans le territoire de Rutshuru dans la province du Nord-Kivu depuis le samedi dernier.  

Le tronçon Nyamilima-Ishasha n’est plus fréquenté par les chauffeurs de taxis à cause de la multiplication des enlèvements  par des hommes armés. Selon les sources locales, le mardi 27 dernier, un chauffeur à bord d’une voiture 4X4  a échappé bel à un enlèvement par des personnes non identifiées au niveau de l’endroit appelé Nyaruhange, près d’Ishasha.

Le lundi un motard a été enlevé à l’endroit appelé « Ngombe », tandis que son client aurait réussi à s’échapper. Samedi et dimanche, c’est à Kamukwale où sept personnes dont trois motards et quatre commerçants ont été enlevées.

Parmi les victimes, trois femmes ont été libérées quelques heures après par leurs ravisseurs. Ce qui fait un total de huit personnes enlevées sur ce tronçon routier depuis samedi, dont cinq seraient encore entre les mains des auteurs de ces rapts.

L’association CIDHOP a lancé un appel aux autorités civiles et militaires afin d’unir leurs efforts pour retrouver vivant l’activiste des droits de l’homme Jérédy Kambale Malonga. Il a été enlevé sur le même tronçon le vendredi dernier. CIDHOP dresse un bilan de 15 personnes enlevées depuis le début de l’année. Leurs ravisseurs demandent des rançons avant de les relâcher.

Il est à noter qu’au vu de leur mode opératoire, ces ravisseurs ont pour cibles les voyageurs à moto ou à bord des véhicules.                                                                                                    

                                                                                                                                                                                      

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La RédactionLa Rédaction28 février 20183min0

Quinze personnes sont mortes le lundi dernier  dans des affrontements entre la nouvelle milice de Kamwina Nsapu et les forces de sécurité à Lombelu située à 80 km au nord de Kananga, chef-lieu du Kasaï-Central.

Ces affrontements entre la milice Kamwina Nsapu et les forces de sécurité se sont produits le lundi dernier. Au cours de ces combats, 14 présumés assaillants et un militaire ont été tués au Kasaï-central.

« Les miliciens Kamwina Nsapu sont arrivés au chef-lieu de Lombelu et ont attaqué par surprise une patrouille de combat de l’armée lundi dernier. Nous avons ramassé 14 corps de miliciens et un autre corps d’un militaire», a déclaré le chef de secteur de Lombelu au Kasaï-Central André Kapiola.

D’après les témoignages recueillis auprès d’habitants de Lombelu, la moitié des personnes tuées seraient  des « paisibles citoyens », victimes collatérales des combats. Face à cette psychose, la population s’est réfugiée dans la brousse, bien que la situation soit « sous contrôle ».

« Quant aux assaillants, plusieurs se sont éparpillés à travers les mines de diamant dont regorge la localité de Lombelu. Nous craignons pour la sécurité de la mine et de personnes aux alentours », a affirmé responsable de l’association des creuseurs du diamant.

Une source militaire locale attribue cette attaque aux miliciens Kamwina Nsapu. Pour lui, ces derniers ont organisé cet affrontement pour voler des armes et des munitions en de réorganiser la milice.  Des renforts ont été dépêchés sur le lieu pour prévenir une nouvelle attaque.

La région du Kasaï a basculé dans la violence en septembre 2016, un mois après la mort d’un chef traditionnel, Kamwina Nsapu, tué lors d’une opération militaire. Il s’était opposé au pouvoir de Kinshasa.

Ce phénomène a causé plus de 3.000 morts et a fait 1,4 million de déplacés. Les sources humanitaires rapportent qu’une partie de ces déplacés sont rentrés chez eux.

Depuis novembre 2017, la population du Kasaï-central fait face à une montée en crescendo de l’insécurité due à la reprise des attaques des miliciens ayant déjà fait plusieurs morts. La réorganisation de cette milice est fortement redoutée au sein de cette région.

 

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La RédactionLa Rédaction28 février 20182min0

Un incendie a causé la mort de 5 personnes au quartier Himbi à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu dans la nuit du mardi 27 au mercredi 28 février 2018.

L’incident s’est produit aux environs de 23heures sur l’avenue Uvira au quartier Himbi à Goma. Selon le président de la société civile de coordination de la ville volcanique, Jean-Pascal Mugaruka, 5 personnes ont succombé à cet accident dont une mère et quatre enfants.

« Est- ce un acte criminel car il y a eu mort d’hommes dont une femme et quatre enfants ? », s’interroge Jean-Pascal Mugaruka.    

La même source a indiqué que la Police Nationale Congolaise a ouvert des enquêtes enfin d’élucider les véritables causes de cet incendie.

Certaines personnes qui se trouvaient sur le lieu de l’accident affirment avoir ressenti l’odeur du carburant mais cette hypothèse n’est peut pas encore être confirmée. Il faudrait atteindre les résultats des enquêtes de la PNC en cours.

Le Président de la société civile de Goma s’indigne du fait que le service de la protection civile n’est pas intervenu. Mais, il pense que c’est faute des moyens. Ce service n’a plus d’équipement leur permettant de mener à bien leur mission, d’où l’absence d’impact de ce service. Seuls les voisins ont tenté de secourir les victimes mais sans succès car le feu venait d’embraser toute la maison. C’est déplorable.

 

 

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La RédactionLa Rédaction28 février 20181min0

Les forces de sécurité en présence dans la province de l’Ituri se sont vues renforcées le week-end dernier par une unité spécialisée des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC).

Ces hommes, spécialisés dans le maintien de l’ordre, sont arrivés dans la localité de Djugu samedi pour appuyer la police dans le rétablissement de la paix compromise depuis la reprise des hostilités entre les communautés Lendu et Hema début février.

Dans une communication faite à la presse, le porte-parole des FARDC en Ituri a affirmé qu’un retour progressif de la paix était déjà perceptible, situation qui permet selon lui aux populations de regagner sereinement leurs milieux d’habitation.

Pour rappel, les forces congolaises déployées à Djugu ont servi en République centrafricaine africaine dans le cadre de la contribution de la RD Congo aux troupes des Nations Unies pour une mission de maintien de la paix.

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La RédactionLa Rédaction26 février 20188min0

Le 25 février, la police congolaise a tiré sur un manifestant, Rossy Mukendi, à la paroisse Saint Benoît de Lemba. Une balle dans l’abdomen, une autre dans les côtes droites ont suffi à l’étaler par terre. Petit effort pour se relever et enlever le t-shirt qui devenait de plus en plus encombrant pendant ce moment d’étouffement où l’hémorragie interne bouchée progressivement les voies respiratoires et le cœur en manque de sang perdait lentement mais sûrement sa puissance. Avec cet effort, si quelqu’un s’est fait l’illusion que « ça ira bien », il avait tord. Rossy Mukendi était agonisant.

Ses proches qui l’entourent à cet instant précis où Rossy lutte contre la mort, entendront longtemps sa voix qui leur demandait secours, raisonner dans leurs pensées sous forme d’un discours d’adieu. Mais ils n’entendront plus la même voix les commander à s’engager sur la voie de la lutte contre le « non-respect des normes constitutionnelles ». Pandanjila (leader en tshiluba) le Vaillant, comme il s’identifie sur facebook, a passé l’arme à gauche. La police a rependu le sang d’un militant. C’est dans ce sang que plus d’un congolais plonge sa plume pour inscrire en rouge le nom de Rossy Mukendi au rand de « héros ».

Son nom est sur les lèvres de tous ceux qui racontent la marche du 25 février 2018. Sa figure figure sur les profils facebook, twitter, watsapp de ceux qui s’identifient à son combat, le rendant un peu immortel alors qu’il se glace dans la morgue. La police nationale congolaise a créé un autre héro, symbole de la troisième du Comité laïc de coordination à l’instar de l’aspirante Kapanga lors de la deuxième marche des Laïcs.

Il était instruit

L’identité de ceux qui marchent en RDC est souvent assimilée aux « délinquants, terroriste… ». Le parcours de Rossy MUKENDI montre qu’il a axé son combat à la fois sur le patriotisme et l’intellect. C’est avant tout un internationaliste formé à l’Université Nationale pédagogique où il a obtenu une licence en relations internationales. Un titre plus que suffisant pour comprendre les dynamiques du monde et les phénomènes internationaux qui expliqueraient la situation politique congolaise telle quelle et telle qu’elle devrait-être.

Présenté par ses proches comme assistant de recherche dans le temps et assistant d’enseignement l’UPN à l’UPN avant sa mort, Rossy Mukendi s’est donné à analyser les relations entre la RDC et les organisations internationales telles que l’ONU et la CIRGL en griffonnant quelques articles scientifiques comme « l’ONU aujourd’hui : la perception des actions des agences du système des nations-unis en RDC ; De la CEPGL à la CIRGL : La souveraineté de la RDC à travers le prisme de la géopolitique institutionnelle dans la Région des grand-lacs africains » qu’il partage avec la communauté scientifique sur son blog rossymukendi.unblog.fr.

Rossy n’avait pas seulement des prédilections mentales pour son combat, mais il en avait aussi physique acquises par la formation et la pratiques aux arts martiaux dans la discipline de Ju-Jitstu. Ce qui peut expliquer parfois son discours martial à la veille de la marche du CLC du 21 janvier 2018 « Nous allons colorer le sol congolais rouge de notre sang, pourvu que nos enfants ne vivent pas esclaves demain… quand la mort viendra, je partirai fier d’avoir défendu un idéal ».

Ses relations avec les forces de l’ordre

Rossy Mukendi Tshimanga s’est révélé peu à peu aux yeux des congolais lorsqu’il affiché son engagement politique en créant le mouvement citoyen « Collectif 2016 » en 2016 alors que le second mandat du président Joseph Kabila expirait et l’organisation des élections pour sa succession restait incertaine.

Il tombe dans les filets des forces de l’ordre 10 avril 2017, lors de la marche pacifique organisée par le Rassemblement de l’opposition qui réclamait la publication du calendrier électoral. Il sera détenu au secret au cachot du camp militaire Kokolo pendant 3 jours. Selon l’Association congolaise pur l’accès à la justice, Rossy a « fait l’objet des menaces de mort, torture et mauvais traitements pour le contraindre à abandonner son engagement citoyen ».

Le 17 mai, Rossy Mukendi a été arrêté, avec 13 de ses collègues, par la police lors d’une marche pacifique qu’ils avaient organisée, dans la commune de Ngaba, pour réclamer la réhabilitation de l’avenue de l’Université et l’amélioration de fourniture d’eau et d’électricité. 48 heures après la police avait libéré ses 13 collègues ; et lui « fut remis au service de renseignement militaire ex DEMIAP où il sera détenu jusqu’au 16 juin 2017 sans droit de visite, d’assistance de conseil, ni d’être présenté devant un juge ».

Le 28 juillet, le porte parole de la police avait annoncé publiquement qu’ « un avis de recherche était lancé contre Rossy MUKENDI au motif fallacieux qu’il serait membre de la milice Kamwina Nsapu. Depuis lors, il était âprement recherché par les services de sécurité et sa vie était réellement en danger », fait remarquer l’ACAJ.

Selon cette même ONG des droits de l’homme, le 28 août, le Collectif 2016 avait publié un communiqué de presse s’inquiétant pour sa vie étant donné qu’il recevait régulièrement des appels téléphoniques l’invitant à se rendre soit au Commissariat provincial de la police de Kinshasa (IPKin), soit au Ministère de l’Intérieur pour « une communication le concernant ».

Dans son communiqué, la Police nationale congolaise a laissé entendre que Rossy Mukendi était un « fauteur des troubles » qu’un de ses éléments a neutralisé. Dans les médias, sur la toile, les sympathisants pleurent un « martyr de la démocratie », « un héros » qui a sacrifié sa vie pour « la justice et le bonheur de tous » comme il l’a écrit le 30 décembre 2017, à la veille de la première marche du Comité laïc de coordination.

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La RédactionLa Rédaction26 février 20182min0

Membre du comité laïc de coordination (CLC) et professeur des Universités, Thierry N’landu Mayamba a dénoncé ce dimanche après la marche du 25 février qui a fait 3 morts et plusieurs blessés selon un bilan provisoire, « l’immobilisme » de la communauté internationale face à la situation qui prévaut en République démocratique du Congo.

Ce professeur de littérature anglaise et américaine lance une alerte à l’endroit de l’Afrique, du monde. Selon lui il n’est question aujourd’hui de négocier avec l’actuel régime, il faut s’en de Kinshasa. Il faut s’en débarrasser il ne respectant aucunement la vie humaine.

« Aujourd’hui si on dit au monde on a tué 100 bonobos dans les forêts du Congo, je suis sûr que l’humanité entière se mettra debout parce que c’est le patrimoine mondial qui serai très démoli. Mais quand il tue six millions de congolais, malheureusement le congolais ne représente pas ce patrimoine Universel parce que quand on parle de ce pays on n’en parle qu’en termes de richesses. De son son, son sous sol. On ne parle pas des habitants qui meurent chaque jour de faim, de malaria, de misère, de balles… », s’est-il indigné lors de son passage dans un média francophone.

Thierry Landu et plusieurs de ses compères du Comité laïc sont activement recherchés par les services de sécurité depuis les évènements qui ont suivi leur première action le 31 décembre 2017 pour interpeller le pouvoir à respecter les clauses de l’accord du 31 décembre 2016. Nombreux d’entre eux vivent dans la clandestinité depuis près de deux mois.

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