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La RédactionLa Rédaction25 novembre 20191min0

Après avoir incendié la Mairie de Beni, les manifestants en colère ont envahi les installations de la Monusco pour réclamer son départ du sol congolais.

Suite à cet envahissement de la population, les casques bleus ont lancé des tirs en l’air pour essayer de disperser la population qui a saccagé son siège.

Vue le nombre des assaillants les agents et casques bleus de la Mission de l’organisation des Nations unies pour la stabilité du Congo ont été évacués à l’aide d’un hélicoptère.

Conséquemment, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, premier ministre de la République Démocratique du Congo a réagi sur le comportement et réactions des agents et casques bleus de la Mission de l’organisation des Nations unies pour la stabilité du Congo.

 » Il est inadmissible que la Monusco qui est chèrement payé pour le maintient de la paix et la stabilité, tire à balles réelles sur les populations civiles de la RDC! Mais quand les ADF opèrent dans Beni, on ne les voit, ni les entend ! C’est inadmissible », annonce le tweet du premier ministre.


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La RédactionLa Rédaction25 novembre 20192min0

Le conseiller spécial du Chef de l’Etat en charge des questions stratégiques, Vidiye Tshimanga a réagi via son compte Twitter suite à la série des événements maccabres qui secouent la RDC, dans sa partie Est.

Vidiye Tshimanga a exprimé sa compassion envers les victimes de ces événements tout en affirmant qu’ils ne tariront pas d’efforts pour endiguer ces fléaux.

 » À nouveau un crash d’avion, des villages incendiés, des enfants abattus. Goma, Béni, Minembwe…Que notre peuple sache que nous ne tarirons pas d’efforts pour endiguer cette spirales infernales. Le sang qui coule à l’Est, à l’Ouest, au Sud ou au Nord, c’est le Nôtre  » , peut-on lire dans le compte Twitter du conseiller du Chef de l’Etat.

La RDC passe à une période très troublante de son histoire. Particulièrement sur le plan sécuritaire, dans l’Est de la République Démocratique du Congo les conflits ethniques de Minembwe, les massacres de Béni et bien d’autres attaques ont déjà coûté la vie des plusieurs congolais restant dans la partie Est de la RDC.

Dans le domaine des transports après le crash de l’Antonov 72 de la présidence de la République, le dimanche 24 Novembre la RDC a enregistré un nouveau crash de l’avion appartenant à la compagnie aérienne Busy Bee, dont le bilan est de 29 morts.


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La RédactionLa Rédaction18 novembre 20194min0

La série des massacres perpétrés par des rebelles ADF à Beni, n’a pas encore dit son dernier mot dans la zone. Dans la nuit du dimanche à ce lundi 18 Novembre 2019, ces rebelles ougandais ADF, ont de nouveau signé une nouvelle incursion à Oicha-Pakanza en territoire de Beni, au lendemain d’une autre incursion des mêmes rebelles à Mbau la nuit du vendredi au samedi 16 Novembre 2019.

Des informations à notre possession, rapportent un bilan lourd provisoire de 5 civils tués par ces rebelles ADF dans cette nouvelle attaque.

D’après la société civile, qui nous livre la nouvelle, ces rebelles se sont infiltrés dans cette partie dans les heures vespérales, avant de s’apprendre aux civils par armes à feu.

Le rescapés de cette nouvelle attaque sur place à Pakanza, rapportent que n’eut été les alertes des jeunes qui faisaient la patrouille dans cette partie, les rebelles auraient exécutés plusieurs civils.

« C’est vrai ce sont des ADF, qui sont arriver ici vers 23 heure, pendant que les jeunes pratiquait la patrouille, sont ces jeunes qui se sont croisés à ces ADF, avant qu’ils ne tire sur eux. Ces jeunes ont directement pris fuite entrain d’alerter » Explique à laprunellerdc. Info, un rescapé.

A ces derniers d’ajouter que les rebelles ADF ont incendiés 3 maisons avant de piller plusieurs autres.

« A peine arriver ces rebelles ont pillés plusieurs maison des civils. Je me suis cacher dans une petite brousse non loin de ma résidence, j’ai vu ces rebelles tirés plusieurs coups de balles, entrain de s’exprimer dans une langue que je n’ai pas pu comprendre. Ils étaient nombreux des hommes et des femmes confondus. Ce sont les femmes qui portaient des butins » ajoute un autre rescapé.

Suite à ce nouveau massacre les habitants de la ville de Beni sont descendus dans la rue et ériger des barricades dans les artères publiques bloquant ainsi la circulation sur la Route Nationale Nº4, mais déjà vers 8 heures locales ce lundi, les barricades érigées par les habitants ont été évacuées par les forces de l’ordre.

Disons que la commune rurale d’Oïcha (Beni-territoire) fait actuellement face à la menace rebelle. Des ADF y intensifient des attaques contre les paisibles citoyens, et cela, depuis le lancement des opérations de « grande envergure », lancées le 30 octobre dernier, par les forces loyalistes dans l’Est de la RDC.

Dans seulement 10 jours, on peut compter déjà une cinquante de morts dans cette seule partie de la province du Nord-Kivu.

La Société Civile comme des habitants de la ville et territoire de Beni, demandent à l’armée de lancer les opérations dans tous les rayons de ce territoire pour sécuriser les agglomérations.


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La RédactionLa Rédaction12 novembre 20191min0

Les rebelles Ougandais de l’ADF viennent de tuer 5 civils dans la localité de Kitchanga, près de Mayi-Moya, non loin de la base de la Monusco et du camp militaire de la place, en pleine nuit du lundi à ce mardi 12 novembre 2019.

Cette nouvelle est rapportée par la société civile de cette partie du pays. selon elle, les rebelles sont arrivés dans cette contrée vers de 19 heures et ont tué à coups des armes blanches et à feu les civils innocents.

Ces rebelles sont repartis sans être poursuivis, affirme la société civile. Par ailleurs, elle appelle les autorités militaires à la prise des nouvelles stratégies pour épargner les civils de la barbarie des ADF.

Pour rappelle, il y’a eu des massacre de ce genre, il y’a deux semaines à Eringeti et Kokola où une dizaine des civils a péri toujours dans le groupement Bambuba Kisiki en territoire de Beni.


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La RédactionLa Rédaction9 novembre 20191min0

Jhon Peter Pham, l’envoyé spécial des États-Unis pour la région de Grands lacs a été reçu par le chef de l’État congolais, Félix-Antoine Tshisekedi, le vendredi 08 novembre 2019 à la cité de l’Union Africaine.

Selon John Peter Pham, les États-Unis soutiennent la vision du président Félix-AntoineTshisekedi qui s’étale sur plusieurs réformes notamment, dans la lutte contre la corruption, et dans la promotion de la paix et la sécurité dans la région de Grands lacs.

« La chose la plus importante est de consolider l’État de droit car cela permettra au pays d’attirer plus
d’investisseurs pour le bien du peuple congolais », a déclaré Jhon Peter Pham.

L’envoyé spécial des États-Unis souhaite aussi la poursuite de la coopération dans le domaine sécuritaire.

Nous sommes heureux d’être les partenaires privilégiés du président Tshisekedi dans cette démarche qui fera rayonner la RDC dans la région de Grands lacs », s’est-il exprimé.

John Peter Pham a exprimé sa reconnaissance envers le président Félix Tshisekedi pour la considération qu’il accorde à son pays.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni12 septembre 20191min0

L’ambassadeur des États-Unis d’Amérique Mike Hammer a exprimé, ce jeudi 12 septembre, son regret sur l’accident d’un train déraillé très tôt ce jeudi matin vers trois heures du matin dans la localité de Mayibaridi au Tanganyika.

Nous exprimons nos condoléances les plus sincères aux personnes touchées par le tragique accident de train survenu dans la province du Tanganyika”, a-t-il déclaré dans un tweet.

Selon le bilan provisoire annoncé par le ministre de l’Action humanitaire il y a eu près de 50 morts et 23 blessés.

La locomotive de la Société nationale du chemin de fer (SNCC) quittait Nyunzu vers Nyemba et elle a déraillé, deux wagons sont tombés, et le troisième s’est penché.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni6 septembre 20191min0

Depuis la matinée de ce vendredi 7 septembre, une trentaine de la population congolaise est en sit-in devant l’ambassade de l’Afrique du Sud basée en République démocratique du Congo pour dénoncer les actes xénophobes infligés aux Africains vivants au Johannesburg et Pretoria.

Malgré des coups de gaze lacrymogène tirés par les policiers pour dispersser les manifestants, ces derniers scandent des chants visant cette institution pour exprimer son indignation, et exigent la suppression de l’Ambassade de l’Afrique du Sud en RDC. « Les Sud-Africains qui habitent aussi en RDC ils ne seront pas en paix », lance un manifestatnt.

Ce jeudi soir, des policiers anti-émeute se sont postés devant l’ambassade en proximité du supermarché Shoprite au quartier GB à Ngaliema, pour prévenir les attaques à cette institution.

 


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Aimé ZonveniAimé Zonveni6 septembre 20192min0

L’Eglise du Christ au Congo (ECC) n’a pas gardé silence au regard des actions xénophobes des Sud-Africains sur les étrangers vivants dans leur pays respectivement à Johannesburg et à Prétoria.

Dans un communiqué parvenu à Kinshasa Times ce jeudi 6 septembre, l’ECC est indignée suite à la violence qu’a subit les immigrés qui séjournent au pays de Nelson Mandela. Le « comportement cruel et barbare » a coûté au moins sept morts depuis dimanche dernier, les victimes ont reçus des coûts violents.

L’ECC lance un appel aux autorités de l’Afrique du Sud et celles de l’union Africaine de s’impliquer pour éradiquer la xénophobie dans ce pays.

« L’église souhaite l’implication des autorités sud-africaines dans la gestion de cette crise et appelle l’Union africaine ainsi que d’autres communautés régionales et internationales à sortir de leur silence face à ce fléau qui ne cesse d’endeuiller des populations entières », note le communiqué.

Selon l’Eglise, cette violence vécue dans le pays de Nelson Mandela  « ternie l’image de la Nation Arc-en-ciel dont la victoire remportée sur le régime d’apartheid a été obtenue avec le concours de l’Afrique et de la Communauté internationale».

A Kinshasa, une cellule de crise est mise sur pied pour assister les Congolais en danger en Afrique du Sud. Entre temps des mouvements de la société civile appellent à l’expulsion de l’ambassadeur Sud-africain.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni31 août 20191min0

Antonio Guterres, Secrétaire Général des Nations Unies, séjourne depuis la matinée de ce samedi 31 août à Goma dans la province du Nord-Kivu pour s’enquérir de l’évolution de la situation sanitaire du virus Ebola, « préoccupations majeures » de sa visite.

« Il y a des préoccupations majeures par rapport à la santé. Il y a la rougeole, la malaria, le choléra et maintenant le drame terrible d’Ebola. Nous sommes entièrement aux côtés du peuple congolais pour essayer de répondre à tous ces défis », a-t-il déclaré devant la presse.

Le Secrétaire Général de l’ONU affirme que sa visite  en RDC s’inscrit aussi dans les aspects de coopération pour le développement et la réponse humanitaire.

Dans son adresse, Antonio Guterres, laisse croire que les inquiétudes de la population congolaise préoccupent les Nations Unies.

Rappelons-le, le dernier rapport du Groupe d’Etude sur le Congo stipulait que 130 groupes armés opèrent toujours dans l’Est de la RDC et ont tué près de 1 900 civils en deux ans.


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Aimé ZonveniAimé Zonveni31 août 20192min0

Le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres est arrivé ce samedi 31 août en RDC pour une visite de trois jours qui commence à Goma dans la province du Nord-Kivu ; après il visitera Béni et en suite Kinshasa.

Cette visite, selon Leila Zerrougui, représentante du SG des Nations Unies en RDC, vise le problème sécuritaire, Ebola mais aussi le problème de développement et de stabilité. Et aussi évaluer les opérations de maintien de la paix et menées par la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO).

« Nous irons ensemble avec le Secrétaire général en compagnie du Gouverneur de la province à Beni et à Magina. Il tient à aller dans les zones où il y a Ebola pour sensibiliser la population, apporter sa solidarité personnelle en tant qu’institution de l’ONU mais aussi pour le soutien à la population sur les questions de sécurité. Le grand Nord subi des menaces graves,» a annoncé Leila Zerrougui à la presse.

Notons que en juillet 2018, Antonio Guterres avait dû annuler sa venue à la dernière minute sur fond de tensions avec l’ex-président Joseph Kabila. A Kinshasa, en plus du président Félix Tshisekedi, le secrétaire général de l’ONU rencontrera notamment le Premier ministre et la présidente de l’Assemblée nationale.



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