ISC-4-1.jpg

La RédactionLa Rédaction28 janvier 20202min0

Le DG de l’Institut Supérieur du commerce (ISC), Augustin Mbangala a dénoncé devant la presse lundi 27 janvier 2020 qu’un nombre d’inciviques non reconnu comme des étudiants de l’institut, a initié le soulèvement des étudiants pour manifester contre une probable augmentation des frais académiques.

Il confirme que la police a interpellé quatre d’entr’eux. Ces derniers devront avoué ceux qui les ont commandités.

« Nous devons d’abord interroger des voyous qui ont été arrêtés et qui ne sont pas étudiants de l’ISC. On en a pris quatre, qui n’ont pas de cartes d’étudiant et disent être dans des classes des vacations jour et soir de l’ISC. Mais après vérification, on a constaté qu’ils ne sont pas nos étudiants. Nous sommes en train de poursuivre les recherches pour savoir qui les a commandités  » a-t-il dénoncé.

Le DG Mangala a précisé par ailleurs qu’aucune négociation n’a encore été tenue pour la fixation de frais académiques en cette nouvelle année 2019-2020.

Cependant, quelques dégâts matériels ont été constatés pendant cette manifestation, des vitres ont été cassées, des voitures ont été caillassées, plusieurs vols aussi ont été enregistrés.

Notons que l’Institut Supérieur du commerce (ISC), est le quatrième établissement public à se soulever depuis le début d’année contre à la hausse des frais académiques après l’Université de Kinshasa (UNIKIN) ; l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication (IFASIC) et l’institut supérieur de techniques appliquées (ISTA)


ista-1.jpg

La RédactionLa Rédaction27 janvier 20201min0

Les étudiants de l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA) manifestent ce lundi 27 janvier, suite à l’augmentation des frais académiques. A les en croire, les frais académiques seraient passés de 450 000 FC à 600 000 FC.

Pas des cours au sein de l’ISTA. Pas de passage pour les usagers de cette route, les étudiants ravissent des téléphones et des biens des passants.Aucune présence policière n’est signalée à l’ISTA.Ces événements interviennent au même moment qu’à l’Institut Supérieur de Commerce ou une rumeur d’augmentation des frais académiques a été à la base d’un soulèvement de quelques étudiants. Des vitres et chaises de la guérite de cet Institut ont été cassées par les étudiants avant que la police intervienne. Le DG de l’ISC a démenti toute hausse des frais. Il affirme que les négociations n’ont même pas débuté pour fixer les frais à payer cette année.


ista.jpg

La RédactionLa Rédaction25 janvier 20203min0

Le Directeur Général de l’Institut Supérieur de techniques appliquées (ISTA), Pierre Kasengedia Motumbe, avec tous les membres du comité de gestion, ont signé et lu devant la presse ce vendredi 24 janvier 2020, une décision portant exclusion définitive de 12 étudiants.

Ces étudiants appartenant à une association des fauteurs des troubles appelée « bassistes », sont accusés d’être à la tête de nombreuses tumultes au sein de l ‘ISTA.

A en croire, le comité de gestion, ils sont accusés de détention d’armes blanches, des coups et blessures sur la personne du vice-président des étudiants de l’ISTA/Kinshasa ; et des
destructions méchantes du bureau de la coordination estudiantine de l’ISTA/Kinshasa.

Il s’agit nommément des étudiants suivants :

1. Nzeza Pululu, étudiant en G3 Mécanique/C, année académique 2019-2020;
2. Tshibuketi Mbaki, étudiant en G3 Électricité/B, année académique 2019-2020;
3. Mbumbu Mbaki, étudiant en G3 Électricité/B, année académique 2019-2020;
4. Mbangu wa Mbangu, étudiant en G3 RTM/B, année académique 2019-2020;
5. Onyumbe Wenyi Héritier, étudiant en G2 Électricité/B, année académique 2018-2019;
6. Mudianga Malovo, étudiant en G3 Électricité/B, année académique 2019-2020;
7. Lungondo Esengo, étudiant en G3 Électricité/B, année académique 2019-2020;
8. Bilo Balaki, étudiant en G3 Électronique/B, RT, année académique 2019-2020;
9. Nzinga Mbongo, étudiant en G3 Mécanique/A, année académique 2019-2020;
10. Kisinginisa N’Lambi, étudiant en G3 Électricité/A, année académique 2019-2020;
11. Mankoto Kumingana, étudiant en G3 RT/A, année académique 2019-2020;
12. Kindembi Muya, étudiant en Préparatoire/A, année académique 2019-2020.

Pour le DG de l’ISTA, ces étudiants sont exigés de ne plus se retrouver dans le site dès l’entrée en vigueur dudit communiqué, en cas d’échéance, les mesures sévères seront prises à leur égard.

« Les étudiants ainsi exclus sont formellement interdits de se trouver à dater de ce jour sur le site de l’ISTA/Kinshasa », à décidé le DG de l’ISTA Pierre Kasengedia Motumbe.

Richard Makobo musafiri


sipa_ap22294679_000001-592x296-1555420288.jpg

La RédactionLa Rédaction24 janvier 20204min0

Un a passé depuis l’accesion à la magistrature suprême de Félix Tshisekedi. A Kinshasa, la question du social continue à inquiéter la population. Dans un baladeur réalisé ce vendredi 24 janvier par Kinshasatimes, la population kinoise se déchaîne.

Les commerçants déplorent la hausse du taux de dollars, la hausse des prix, le manque de circulation d’argent…

« Aveuglement, on ne sentirait pas la différence comparativement à l’ancien régime, sous Kabila », s’est exclamé un commerçant.

Pour ce groupe des commerçants, ce qui importe d’abord, c’est l’impact du changement social qui devait être célébrer en ce jour d’alternance. Un changement social qu’ils souhaiteraient être « ressenti et reconnu », par tous les congolais.

« Nous devrions célébré le changement social aujourd’hui. Un changement ressenti et reconnu par tous les congolais. Si le taux du marché n’est pas revu à la baisse, le social des congolais serait une histoire à dormir debout », à indiquer un commerçant du centre ville.

Du côté des étudiants, ils jugent non contribuable cette première année du président de la république relativement à son apport sur le phénomène de majoration des frais académiques dans différents établissements publics, notamment l’Université de Kinshasa (UNIKIN), et l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC).

« Il y a des tueries, des dégâts, des blessés, des tensions continuent chez les étudiants au sujet de cette majoration des frais académiques dans certains établissements publics etc… En somme, nous n’avons pas senti l’implication du chef de l’Etat sur ce sujet », se plaint Merveille Moteyi étudiante à l’IFASIC.

« Comment allons-nous juger son bilan d’après-vous ? Est-ce qu’à l’UNIKIN, les étudiants suivent les cours ? Nous sommes très déçus, l’enseignement est par terre, les portent sont fermées, pas d’activité, les parents regrettent du comportement de notre gouvernement, incapable de résoudre un problème dans un court délai, il le voit tout ça, mais il fait quoi ? Vous voulez un bilan avec tout ça ? », s’interroge Bweta junior, étudiant à l’UNIKIN.

Certains Kinois estiment que la coalition FCC-CACH serait à la base du bilan « mitigieux » de Félix Tshisekedi, une année après à la magistrature suprême.

« Que Le chef de l’Etat n’espère pas d’un bilan louable maintenant et dans des années avenirs tant que cette fusion dont plusieurs traînent, infernale sera à l’heure. C’est une réalité qui continuera à étouffer le développement de la RDC », déclaré une trentaine révolu.

« 80% des gens qui nous gouvernent sont ceux qui ont travaillé avec Kabila. Il y a une réalité au fond, tant qu’il y a toujours ces gens là, que Félix oublie un bilan louable aujourd’hui et dans des années avenirs », ajoute Carolle mbombo, agent de l’Etat.

Pour rappel, le 24 janvier symbolise la première alternance pacifique au sommet de l’Etat qu’a connu la RDC, entre un président de la république entrant et un autre sortant.

Richard Makobo Musafiri


IMG-20200120-WA0013.jpg

La RédactionLa Rédaction21 janvier 20201min0

Trois étudiants de l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC) sont exclus définitivement après avoir été identifiés comme instigateurs des violences enregistrées pendant la manifestation du lundi 20 janvier 2020.

Il s’agit de Elenge Lekandelo joyeux (L1 journalisme politique extérieur) ; Luzolo Lukaya Ousama( L1 journalisme politique extérieur) et Bala Lakuba (L1 gestion des entreprises presse).

Ces étudiants sont accusés d’être fauteurs des troubles qui ont ramené à des actes que le comité de gestion a qualifié de vandalisme.

Pendant cette revendication, le recteur de l’Ifasic, Rigobert Munkeni a été caillassé, l’on a aspergé de l’eau au doyen de la Faculté Bernard Munsoko, et quelques professeurs ont été secoués par les mouvements des étudiants.

Rappelons que les étudiants de cet Institut manifestaient contre une hausse des frais académiques de plus de 100 000 FC.

Richard Makobo Musafiri


IMG-20200120-WA0012.jpg

La RédactionLa Rédaction20 janvier 20202min0

Les étudiants de l’institut facultaire des sciences de l’information et de la communication (IFASIC), ont manifesté ce lundi 20 janvier 2020 contre la hausse des frais académiques, qui passent de 363.000 FC à 580000 FC pour les promotions de recrutement (G1 et L1) et de 363 000 à 510000 FC pour les autres promotions, une majoration de plus de 100.000 Fc.

Certains étudiants rencontrés sur place estiment que, cette décision qu’ils qualifient de révoltante, a été prise sans passer par une bonne négociation avec la commission estudiantine.

« Ils ont augmenté les frais sans pour autant étudier la situation des parents, dont la plupart sont fonctionnaire de l’Etat, qui ne sont pas bien payer. »a déploré un étudiant.

D’autres étudiants pointent du doigt le gouvernement qui serait, selon eux à la base de cette situation. Ils consignent que pour adopter cette décision d’augmentation de frais, ils doivent revoir la rémunération de chaque parent en vue de les permettre à payer cette somme.

« Cela revient à l’Etat, d’augmenter soit le salaire des fonctionnaires pour permettre a chaque parent d’avoir la possibilité de payer ce frais, soit de ne pas augmenter le frais tout simplement »

Alors qu’il essayait de calmer les étudiants, le recteur de l’IFASIC, Rigobert Mukeni Lapess a été caillassé. certains professeurs eux, ont été secouer par un groupe des étudiants.

Le syndicat de professeurs ont affirmé que les auteurs de ces actes seront définitivement renvoyés de l’institut dès leur identification.

Richard Makobo Musafiri.


msf186002high.jpg

La RédactionLa Rédaction20 janvier 20202min0

Au cours d’une déclaration de presse faite par le syndicat national des médecins ( SYNAMED), le dimanche 19 janvier 2020, les médecins des services publics ont annoncé le début d’un mouvement de grève dès ce lundI 20 Janvier 2020.

Selon le SYNAMED, cette grève est décrétée suite à l’expiration du préavis de grève qui courait jusqu’au 13 janvier à minuit et au regard du manque de volonté du gouvernement de la République de répondre favorablement aux désidératas des médecins.

Le syndicat national des médecins avait saisi le 28 décembre 2019, le premier ministre pour solliciter de lui, des éclaircissements sur la majoration présumée de 15% de l’impôt professionnel sur le revenu et surtout répondre aux préoccupations des médecins contenues dans les différents accords entre le SYNAMED et le gouvernement congolais. Hélas, cette lettre est restée sans suite.

Dès ce lundi 20 Janvier, seuls les actes suivants seront posés, annonce le SYNAMED:

Les urgences médico-chirurgicales;
Le suivi des malades en hospitalisation;
Les laboratoires d’urgences et les banques de sang;
Les hôpitaux de la police nationale et des forces armées congolaises.

La grève sera évaluée par les médecins le samedi 25 janvier en vue d’une nouvelle orientation.

Jordan


images-10.jpeg

La RédactionLa Rédaction17 janvier 20202min0

Le député national Ados Ndombasi a été physiquement agressé par cinq policiers ce vendredi 17 janvier au niveau de Matete pendant la marche de la coalition Lamuka. Le député voulait s’interposer quand la police tentait d’embarquer des militants à bord de ses jeeps.

Toujours à Matete, la police a fait usage des gaz lacrymogènes pour disperser les militants.

Tel que prévu, la marche devrait partir de la place Pascal (Masina) jusqu’à la statue de l’ancien premier Premier ministre Lumumba à l’échangeur de Limete. Bien plus tôt, une messe a été organisée à la Paroisse Sainte Famille à laquelle ont participé les opposants de blanc vêtus.

C’est le 10 janvier dernier que Lamuka, à travers le parti politique d’Adolphe Muzito avait saisi l’hôtel de ville au sujet de la marche du 17 du mois en cours. Cette date marque le 59ème anniversaire de la mort de Patrice Emery Lumumba.

Martin Fayulu, Adolphe Muzito et plusieurs autres opposants disent marcher pour dire non au « projet de Balkanisation » ainsi que montrer leur solidarité aux victimes des tueries dans l’Est du pays. Ladite marche est interdite par l’hôtel de ville et la Police a promis de faire respecter cette décision de l’autorité urbaine en dispersant tout regroupement de plus de cinq personnes.


images-9.jpeg

La RédactionLa Rédaction17 janvier 20201min0

Adolphe Muzito, coordonnateur de Lamuka et Martin Fayulu, le candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre 20180, ont pris part ce vendredi 17 janvier à la messe dédiée aux Martyrs de Béni, à la Paroisse Sainte Famille au quartier 12 dans la commune de N’djili.

Bandeau blanc au tour de la tête, les deux leaders de la coalition Lamuka ont imploré le seigneur pour que la paix revienne rapidement à Beni et dans toute la partie Est du pays.

Les militants se rassemblent déjà à la place  » Pascal « , lieu de départ de la marche qui chutera à Limete  » place échangeur « , où gerbe de fleurs sera déposée aux pieds du monument du héros national et père de l’indépendance, Patrice Emery Lumumba.

Selon les organisateurs, une déclaration sera lue sur place.

Rappelons que cette marche n’a pas reçu l’autorisation du gouverneur de la ville de Kinshasa Gentiny Ngobila. Le commissaire provincial de la police de la ville de Kinshasa, Sylvano Kasongo a promis de disperser tout regroupement de plus de 5 personnes.


images-7-1-1.jpeg

La RédactionLa Rédaction16 janvier 20203min0

La représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies et chef de la mission onusienne en RDC, Leila Zerrougui, a démenti lors d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, le 15 janvier 2020, les rumeurs mêlant la mission onusienne à la participation au plan de la balkanisation de la RDC.

Elle a d’emblée rappelé la pertinence de sa mission en RDC et a également certifié que la coopération onusienne avec le gouvernement congolais ainsi que son armée, est spécifiquement basé sur le rétablissement de l’ordre public d’une part, et sur le maintient de la paix dans tous les coins du pays, et plus typiquement à L’Est.

« Je m’en vais signaler que nous travaillons en collaboration avec le gouvernement congolais et son armée. Présentement, l’armée congolaise a récupéré les zones qui étaient sous contrôle des ADF, notamment Medina, à l’intérieur du cœur où les ADF siégeaient. Nous travaillons ensemble pour justement tenir ces zones. Il y a eu plus de 1900 membres des groupes armés et familles qui ont été rapatriés au Rwanda, en collaboration avec la Monusco après les opérations menées par les FARDC. Avec tout ce travail que nous faisons comment on peut dire que nous sommes aujourd’hui complices de la balkanisation ?« , s’interroge-t-elle.

Elle a par ailleurs, reconnu l’attachement des congolais quant à leur patrie et a également rassuré à la population congolaise qu’il n’y a aucune personne dans cette communauté internationale qui aurait des préposions territoriales sur le Congo.

« Ce qui est vrai, aujourd’hui est qu’il n’y a personne, que ça soit dans la communauté internationale, que ça soit chez les voisins, qui a des visées territoriales sur le Congo« , a-t-elle dit.

Le plan de balkanisation de la RDC dont certains congolais pointent du doigt la Monusco, et qu’ils accusent d’être en complicité avec les groupes armés dont les ADF, a été dénoncé par le cardinal Fridolin Ambongo, après sa tournée dans le Nord-Kivu en fin d’année 2019.

Richard Makobo Musafiri