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Stephane NtumbaStephane Ntumba16 septembre 20191min0

L’ancien candidat président Noël Tshiani a déclaré, ce lundi 16 septembre dans un tweet, que l’échec des 900 étudiants en première année de graduat dans la faculté des sciences économiques à l’université de Kinshasa implique l’échec du recteur, du doyen et du corps professoral.

Cet échec, d’après Noël Tshiani, engage toute la République démocratique du Congo.

A l’UNIKIN, 900 étudiants en G1 des sciences économiques ont échoué. Qui a réellement échoué?  Le recteur, le doyen des sciences économiques, les professeurs, les assistants et les étudiants ont tous échoué. Le pays aussi ½”, a-t-il souligné.

Après délibération il y a eu aucune réussite, tous les étudiants inscris pour l’année académique 2018-2019 sont ajournés pour la deuxième session.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini16 septembre 20193min0

Un compte Twitter aux odeurs d’un acharnement criminel a été créé avec les identités du Gouverneur de la province du Lualaba, Richard Muyej Mangeze. A lire les derniers tweets de ce compte, on découvre une plume trempée dans les miasmes nauséeux d’une haine revancharde des ennemis du développement, en personnes désincarnées à l’instar des chiens perdus sans colliers de Gilbert Cesbron, écument le vaste Congo en quête des raisons pour déstabiliser des autorités mieux cotées par leur base, en l’occurrence le Grand bâtisseur du Lualaba, Richard Muyej Mangeze Mans.

L’homme derrière ce compte Twitter s’apparente à un chroniqueur occasionnel qui s’est servi de l’affaire de « 15 millions » qui fait l’actualité au pays pour lancer un tweet très « conflictogène » au nom du gouverneur Muyej dans le but sûrement de l’opposer à Monsieur le Président de la République et à son Directeur de cabinet.

On ne cessera jamais de le dire, Le Gouverneur du Lualaba, Richard Muyej n’a pas de compte Twitter. Déjà au mois d’avril dernier, un autre compte avait été créé toujours en son nom toujours par les mêmes personnes, manifestement décidées à recourir à ces méthodes grossières devenues courantes pour des objectifs obscurs inavoués. Qu’à cela ne tienne, Richard Muyej Mangeze Mans que nous avons joint au téléphone garde sa sérénité habituelle et considère cet énième acharnement criminel contre sa personne comme une épée dans l’eau.

Il se réserve toutefois le droit de poursuivre en justice les auteurs de ce crime qui vise à nuire à sa personne et à édulcorée sa réputation. Nous insistons : Le Gouverneur du Lualaba n’a pas de compte Twitter. Twitter en son nom est une tentative d’abuser de la crédulité des Twittos sur lesquels vous répandez des légendes d’infamies qui ne correspondent à aucune réalité.

Richard Muyej est bien préoccupé à travailler selon son riche programme quinquennal pour le bien de la population du Lualaba. C’était nécessaire pour nous de faire cette mise au point afin de remettre les choses à leur place par cette clarification qui se veut une réponse aux inepties déversées sur l’opinion publique au nom de Richard Muyej Mangeze Mans, à travers un compte Twitter qui ne lui appartient pas. C’est donc un fait à classer dans la catégorie des fumisteries indigestes.

Serge White Ndjibu


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini14 septembre 20192min0

Le président du mouvement politico-mystico-réligieux Bundu dia Kongo, Ne Muanda Nsemi affirme avoir détruit mystiquement la prison centrale de Makala, le 17 mai 2017, lors de son évasion, dans le but de sauver sa peau après avoir appris que le régime de Joseph Kabila se préparait à le transférer à la prison de Kasapa à Lubumbashi pour le tuer.

Il a tenu ses propos au cours d’une conférence de presse tenue ce samedi 14 septembre 2019 dans sa résidence située au quartier Macampagne dans la commune de Ngaliema.

« Dès que j’ai appris la nouvelle, j’ai contacté Mfumu Kimbangu qui m’a mis en contact avec le chef de l’armée céleste. Ce dernier m’a envoyé des commandos qui ont détruit la prison de Makala », a-t-il rapporté.

Il affirme s’être multiplié à trois pour faire diversion et échapper aux services de sécurité qui étaient à ses trousses.

« Les deux faux Muanda Nsemi ont pris la direction de Bandal. Un d’eux a été arrêté, tué et enterré au Rwanda. Le vrai a pris la moto à Camp Luka pour une destination inconnue », a-t-il rapporté.

Pour rappel le chef spirituel et président de Bundu dia Congo, Ne Muanda Nsemi avait été accusé de détenir les armes de guerre avant d’être arrêté et detenu à la prison de Makala pendant plusieurs mois.

Il va réapparaître le 06 mai 2019, 2 ans après son évasion, grâce aux efforts du Conseil national de suivi de l’accord, dirigé par Joseph Olengankoy.


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini13 septembre 20199min0

Une manne financière pour les agents de l’ordre mal rémunérés par l’Etat. Un policier peut encaisser jusqu’à 20.000Fc de droits chaque nuit. Le plus vieux métier du monde répand ses métastases cancéreuses dans différents milieux de Kinshasa, y compris les plus sécurisés. L’enceinte de la maison communale de Lingwala n’a plus rien à envier aux bastions du trafic des plaisirs bien connus tel que Pakadjuma, dans la commune de Limete, Tshétshé à Lemba, ou encore Delvaux plus précisément sur l’arrêt de bus Baumbu, lieu où l’on fabrique des meubles à Binza.

Chaque nuit à partir de 18h00, les filles de joie prennent d’assaut les encablures de la maison communale pour happer les passants ou des clients habituels. Jusque-là, rien de grave. Là où le bât blesse est que le commerce de chaire est encadré par des policiers commis à la garde du siège de la municipalité devenue un véritable pandémonium. La Bourgmestre Brigitte Mwalukie est-elle complice, somnolente, victime ou proxénète ?

Samedi, 20h30. A l’arrivée de notre reporter, c’est une ambiance enfant non admis sur l’avenue Kalembe-Lembe. Une meute des filles à moitié en tenue d’Adam et Eve se livre à cœur joie à attirer tout homme qui emprunte cette artère principale au croisement 24 Novembre Kalembe-lembe entre Gombe et Lingwala. Du point de vue juridictionnel, cet endroit n’est pas loin de l’inspection provinciale de la police ville de Kinshasa où se trouve le bureau du General Sylvano Kasongo, mais aussi le camp Lufungula, et la chaîne de télévision nationale, RTNC. Mais tout se passe comme dans une zone de non droit.

Considérée comme le haut-lieu d’une municipalité, fort malheureusement, chaque nuit, à partir de 20 heures, la maison communale de Lingwala se transforme en véritable lieu de prostitution sous la complicité des policiers. Dans le cadre d’une enquête effectuée par notre reporter, nous avons constaté qu’une fois 20 heures pétantes, la bordure située le long du mur d’ASSANEF en face de la maison communale est assiégée par des femmes prostituées. Habillées presque à moitié nu (tenue exigée par le plus vieux métier du monde), ces femmes prostituées attendent leurs clients potentiels en exhibitionnistes. Une fois le marché conclu avec le client, ça y est, on traverse le macadam Kalembe-lembe en direction du bordel maison communale. Tout se passe sous le contrôle vigilant des policiers.

Abordée par notre enquêteur, transformé en client potentiel, l’une des filles publiques trouvée sur place nous relate le modus operandi. « Avant qu’on traverse, tu dois d’abord me donner 1000 FC pour que je donne aux policiers comme droit d’entrer, afin qu’ils nous laissent entrer à la commune », précise cette tapineuse avant notre entrée dans ce bâtiment où se tient l’administration de Lingwala, qui se transforme en bordel sécurisé. Un peu dubitatif, notre journaliste enquêteur obéit aux principes de son métier.

Où se passe l’affaire ?

Soucieux de recueillir toutes les informations précises et possibles, nous avons tenté de poser à cette courtisane la question de savoir si les policiers ne vont pas nous inquiéter. « Ils ne feront rien, ces policiers affamés. Ils pouvaient nous déranger si l’on n’avait pas donné l’argent et ils savent bien que c’est avec cet argent qu’ils arrivent à survivre », nous révèle-t-elle, sourire aux lèvres, avant d’ajouter. « Ce sont nos vieux. Quand ils nous avaient proposé de venir faire la prostitution ici, au début nos clients avaient peur. Mais, avec le temps, tout se fait dans la tranquillité parce que nous avons réussi à nous familiariser avec eux (les policiers). Et nous les aidons beaucoup avec le 1000 FC qu’on leur donne à chaque fois que le client se présente ».

Arrivée, devant le portail, sans piper mot, la racoleuse va tendre sa main au policier et celui-ci avec sa cigarette à la main dira : « Beubeu tala kaka yo ! (entendez : ok, la voie est libre) ».

En ce moment, comme au stade de football, notre ticket est payé. Peu éclairée, la Maison Communale de Lingwala offre un spectacle désolant qui jette de l’opprobre à l’Etat congolais. Une fois accéder dans cette parcelle, vous êtes libre de vous faire plaisir dans n’importe quel coin : derrière les voitures parquées, en diagonal des bureaux ou devant les portes de bureaux, en dessous de l’arbre, certains les font debout et d’autres sur le pagne installé parterre. On dirait une partouze car les clients ont la possibilité de voir ce que les autres couples occasionnels font.
Une promiscuité connue par la bourgmestre Brigitte Mwalukie
Dans notre enquête, nous avons cherché à savoir si la Bourgmestre Brigitte Mwalukie est au courant de ces pratiques immorales qui règnent au lieu de ses bureaux, notre interlocutrice s’exprime en ces termes. « Elle ne fera rien et d’ailleurs elle est au courant. Elle sait bien que les policiers d’ici ne vivent que de ça. C’est notre maman, nous l’aimons beaucoup ».

Alors qu’ils sont fièrement appelés Agent de l’ordre, les policiers, surtout ceux de la Maison Communale de Lingwala, refusent par leurs pratiques malsaines, ce qualificatif honorifique. Au cours de notre enquête, il a plu à une fille prostituée interrogée par notre équipe de retracer l’historique de cette situation. « Avant on amenait nos clients ailleurs, nous avons commencé à venir ici quand les policiers ont commencé à nous solliciter. Et après, on a conclu d’amener nos clients ici. Ces mêmes policiers font recours à nous à chaque tard la nuit quand les clients deviennent rares », souligne-t-elle après avoir touchée l’argent de notre collaborateur.

S’exprimant à notre micro, un trentenaire révolu déplore l’attitude passive des autorités provinciales y compris de la Bourgmestre de cette commune. « Ce qui se passe à la Commune de Lingwala est une honte pour notre commune. Les autorités devraient faire tout pour que cette situation soit éradiquée car ça détruit l’éducation de nos jeunes enfants. Il y a mêmes les jeunes de 17 à 18 ans qui viennent coucher avec ces filles de joie qui peuvent avoir l’âge de leurs mamans ». Sur le même sujet, un autre passager responsabilise l’Etat congolais : « Notre gouvernement doit être rigoureux quant au recrutement des agents de l’ordre et je pense qu’il faut soigner aussi leur solde. Dans le cas contraire la situation ne fera que s’empirer davantage ».


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA13 septembre 20195min0

Le ministre de la santé, Dr Eteni s’est entretenu ce jeudi avec le représentant résident du fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) en République démocratique du Congo Edouard Beigbeder sur la situation de la vaccination des enfants.

Au sortir de cette audience, le représentant de l’Unicef est revenu sur les défis à relever pour la RDC en ce qui concerne la vaccination. D’après E. Beigbeder, le système du Programme élargi de vaccination (PEV), qu’il faut renforcer, ne permet plus de prise en charge de tous les enfants dont 35ù seulement à travers le pays ont été vaccinés dans la routine.

Pour ce qui est de son entretien avec le ministre, il a indiqué qu’ils sont revenus l’intégration de l’opération d’élimination du choléra ; la polio, la rougeole ont également été évoquées.

Les deux hommes se sont également félicités du branchement du réseau 6 KVA de la société national d’électricité (SNEL) au niveau du hub de Kinkole, la grande chaine de froid lancée fin 2018.

. « C’est une avancée significative dans la lutte contre les maladies infectieuses, particulièrement évitables par la vaccination dans le pays », s’est réjoui Edouard Beigbeder. Dans un avenir proche sera finalisé le réseau de 20KVA, qui permettra de déplacer le PEV vers cette nouvelle chaine de froid.

de la nouvelle grande chaine de froid au niveau national, lancée en fin d’année 2018
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Ils ont également discuté autour du Hub de Kinkole, la nouvelle grande chaîne de froid, au niveau de la RDC, qui a été inauguré en octobre 2018, avant d’annoncer la bonne nouvelle que le branchement du réseau de 6 KVA de la SNEL est déjà opérationnel et qu’il reste à finaliser le réseau de 20KVA. Cela nous permettra de déplacer l’ancien Programme élargi de vaccination (PEV) vers la nouvelle chaîne de froid. « C’est une avancée significative dans la lutte contre les maladies infectieuses, particulièrement évitables par la vaccination dans le pays », a fait savoir Edouard Beigbeder.

Ils ont également évoqué, avec le Dr Eteni, l’épidémie de la Maladie à virus Ebola qui sévit actuellement en RDC principalement dans ses provinces du Nord et du Sud-Kivu et de l’Ituri. ACP/BUATA

Kinshasa, 12 septembre 2019 (ACP).- La situation et renforcement de la vaccination en République démocratique du Congo a été au centre de l’entretien que le ministre de la Santé a accordé jeudi au représentant de l’Union des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) dans son cabinet de travail à Kinshasa.

A l’issue de leur entretien, le représentant de l’UNICEF, Edouard Beigbeder, a déclaré à la presse que sa visite avait double objectif, à savoir présenter ses civilités au nouveau ministre de la Santé et discuter sur liées questions à la santé des enfants et de la mère en RDC.
En ce qui concerne la vaccination, il a fait savoir que seulement 35% des enfants, à travers la RDC, ont été vaccinés dans la routine, avant de souhaiter que ce chiffre soit doublé dans les années à venir pour s’assurer qu’il n’y a plus d’épidémies dans le pays.
« Aujourd’hui, on fait face à l’épidémie de rougeole, de poliomyélite. En réalité, à travers le système du PEV, nous n’arrivons pas suffisamment à vacciner tous les enfants. Nous avons parlé du polio, de la rougeole et du choléra et sur comment intégrer l’opération d’élimination du choléra au niveau de la RDC », a-t-il dit.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA12 septembre 20192min0

Après avoir visité ce mardi 10 septembre les grandes formations sanitaires de la ville province de Kinshasa, le ministre de la santé, le Dr Éteni Longondo a promis de  » faire des institutions sanitaires de l’ensemble du pays des structures répondants aux normes internationales ».

Pendant cette tournée, le nouveau ministre de la santé, investit en début de semaine a reçu les doléances de la part des équipes dirigeantes de structures visitées, notamment, la manque des subventions de l’État, l’encadrement des personnels dans la paie, le manque d’intrants et des produits pharmaceutiques , le sous-équipement en matériels spécifiques, le problème ayant trait à la réhabilitation des infrastructures ainsi qu’au recouvrement des créances auprès de certaines institutions de l’État affiliées à ces structures de santé.

À la lumière de ce qui précède, le Dr Eteni Longondo a rassuré qu’il va travailler pour l’amélioration de la santé publique et des conditions socioprofessionnelles des personnels soignants, l’offre des soins de qualité à la population , la collaboration de tous les hôpitaux avec les autorités gouvernementales ainsi que la lutte contre les antivaleurs en vue d’obtenir un impact de haut niveau dans le secteur sanitaire RD congolais.

Cette tournée d’inspection doublée d’une promesse, s’inscrit dans cadre du programme d’actions du chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi visant à assurer une couverture sanitaire universelle aux populations congolaises.

Accompagné du vice-ministre de la santé, Albert Mpeti et du secrétaire général à la santé Yuma Ramazani, le Dr Eteni a visité les Cliniques Universitaires de Kinshasa (CUK), l’hôpital de l’amitié sino-congolaise de N’djili, l’hôpital du cinquantenaire, l’hôpital général de référence de Kinshasa (HGRK), la clinique Ngaliema ainsi que la faculté de médecine de l’Université de Kinshasa (UNIKIN).


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA12 septembre 20194min0

Dans son rapport intitulé « Adaptez maintenant »,  la Commission Mondiale sur l’Adaptation au Climat (CMAC) a appelé ce mardi 10 septembre, les dirigeants mondiaux à investir dans les mesures d’adaptation au changement climat.

« Les changements climatiques ne respectent pas les frontières , c’est un problèmes international qui ne peut être résolu que par la coopération et la collaboration , au delà des frontières et dans le monde entier . Il devient de plus en plus évident que, dans de nombreuses régions du monde, notre climat a déjà changé et nous devons nous adapter à celui-ci « .A déclaré Ban Ki-Moon , huitième Secrétaire Général de l’ONU et président de la Commission Mondiale sur l’adaptation.
Invoquant de toute urgence divers impératifs, notamment le taux de rendement élevé de ces investissements qui rendent les pays résilient, la recherche a révélé qu’investir 1,8 billion de dollars dans le monde en cinq ans entre 2020 et 2030 pourrait générer des avantages nets de 7,1 billions de dollars.
Ce rapport cite trois raisons importantes pour lesquelles le monde doit se préparer à s’adapter au changement climatique. « Sans adaptation, le changement climatique pourrait freiner la croissance des rendements agricoles, le nombre de personnes qui risquent de manquer d’eau , au moins un mois par an, passera de 3.6 milliards à plus de 5 milliards d’ici 2050 et la montée des eaux pourrait contraindre des centaines de millions de personnes des villes côtières à quitter leur domicile, avec un coût total de plus de 1 billion de dollars par an d’ici 2050 ».
Notons aussi que selon les estimations dudit rapport, les changements climatiques pourraient également pousser plus de 100millions de personnes dans les pays en développement sous le seuil de pauvreté d’ici 2030.
Ce rapport indique de ce fait, des systèmes d’alertes précoce, des infrastructures pouvant résister à la montée du niveau de la mer et aux conditions météorologiques extrêmes, tout en encourageant l’agriculture à faire face aux sécheresses, en renforçant la rareté des ressources en eau et tout en améliorant les forêts de mangrove, la protection essentielle des virages vulnérables des pays en développement constituera la plus importante des stratégies d’adaptation.

« Le moment est venu de s’adapter et de protéger ce que nous avons. La restauration des terres dégradées aidera les moyens de subsistance et l’économie. C’est une bonne adaptation et un moyen d’atténuation à long terme ». A déclaré , Nicholas Stern, économiste spécialiste du climat lors du lancement dudit rapport.

Ce rapport poursuit que l’utilisation efficace de l’eau sera vitale pour la croissance économiques face au changement climatique, car si l’eau n’est pas gérée, les PIB de l’Inde , de la Chine et de l’Asie central seraient réduits de 7 à 12% et une grande partie de l’Afrique serait réduite d’environ 6% d’ici 2050.

« Les pays qui font de la gestion de l’eau une priorité nationale, soutenue par des changements majeurs dans la gouvernance et des investissements, sont plus susceptibles de s’adapter et de prospérer , ceux qui ne le feront pas connaitront de sérieux défis « . Indique le rapport.


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Stephane NtumbaStephane Ntumba11 septembre 20191min0

La gratuité de l’enseignement en RDC n’est plus incertaine.

Ce mercredi 11 août dans un tweet de la Primature RDC, le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel a confirmé sur instruction du Premier ministre Sylvestre Ilunga que les enseignants recevront leur salaire réajusté à partir de ce mois de Septembre.

Ce réajustement de salaire, poursuit-on, sera effectif comme annoncé bien avant.
D’après le Ministre de l’EPSP ce réajustement concerne la paie, les frais de fonctionnement, de logement et de transport.

 


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Jordan MayenikiniJordan Mayenikini9 septembre 20196min0

Le mariage est certainement le plus beau jour de notre vie. C’est ce que rêvent plusieurs jeunes kinois mais pour arriver à ce stade, il y a des étapes à franchir. La plus importante d’entre elles, la dot. Aimer une femme de nos jours en RDC, notamment dans la capitale congolaise Kinshasa est autorisé à « Monsieur tout le monde » mais arriver à l’épouser légalement est synonyme à avoir les poches pleines. Il s’observe depuis un temps à Kin, une pratique tant décriée par les jeunes kinois, « la vente de jeunes filles ».

En effet, l’argent de la dot qui établit le lien du mariage entre familles africaines est devenu une nouvelle forme de commerce. Le prix de la dot ne cesse d’aller crescendo à Kin. Si, hier un sac de seul suffisait pour épouser sa femme, à l’ère des Smartphones, une somme d’au-moins 2 000 dollars américains voire plus suffit pour marier une femme légalement.

Et surtout lorsqu’il s’agit d’une fille qui a un cursus universitaire, là il y a deux cas, soit tu acceptes les conditions, soit tu vas voir ailleurs. Pour ce cas, certaines familles montent les enchères comme qui dirait ; « remettez-nous nos frais académiques et dépenses investis dans la fille ». Alors que sous d’autres cieux, le mariage n’exige pas toutes ces dépenses, il suffit que le couple décide de se mettre la bague au doit et le tour est joué.

Au par-dessus de toutes ces dépenses exorbitantes, la robustesse pécuniaire s’avère un atout pour pouvoir acheter des biens coutumiers demandés. Entre autre un bouc ou une vache, plus ou moins 2 wax hollandais (pagnes), deux foulards de tête, un sac de sucre, un sac de sel, un carton des poissons salés, deux lampes, un costume de haute couture plus une chaussure de marque etc. Certaines familles vont plus loin jusqu’à demander des groupes électrogènes, des télévisions en écran plasma, des laptops, décodeur canal + voire des appareils électroniques du dernier cri. La plupart de ces biens demandés n’ont rien avoir avec les coutumes africaines.

A Kinshasa, se marier est synonyme à avoir les poches pleines

Ces moyens dispendieux qu’il faut dépenser pour la dot a pour corollaire l’abondance des célibataires et la continuation du phénomène « yaka tofanda » (union de fait) à Kinshasa. C’est-à-dire, je ne suis pas riche pour épouser madame par conséquent je l’engrosse pour qu’elle devienne, malgré tout, ma femme. Dans ce cas la facture est clémente car lorsque le pire arrive, seul l’honneur de la famille mérite d’être sauvé.

A Kinshasa, se marier est aussi synonyme à plusieurs années d’épargne de ses revenus pour réunir l’argent de la dot et tout ce qui va avec (vêtements des parents, vache ou bouc etc.). Qui veut se marier à Kin doit certes posséder aussi une robustesse mentale pour ne pas s’évanouir devant la facture provenant de la belle famille car vous vous croirez dans un magasin à femme sauf si vous tombez dans les bonnes mains.

Plusieurs jeunes kinois animés par la volonté de se marier font face à « l’achat d’une épouse ». La dot à Kin est dépourvue des valeurs traditionnelles, la façon dont on l’applique aujourd’hui s’associe au marchandage des femmes. Or ces dernières ne sont pas des objets à acheter ; ce sont les femmes, nos femmes ! Il est temps que les familles congolaises, kinoises surtout apprennent à apprécier les efforts que fournissent les jeunes couples pour se donner les moyens d’accomplir leurs rêves.

Faut-il maintenir ou supprimer la dot ?

D’aucuns estiment que lorsque deux partenaires s’aiment, on ne doit pas facturer l’un ou l’autre pour leur mariage, surtout dans le contexte de l’égalité du genre tant revendiquer par la gent féminine. Le mari tout comme la femme peuvent se cotiser de l’argent pour tenir leur mariage. Est-il nécessaire de facturer l’homme qui veut épouser une femme, comme une marchandise ? Soit, il faut lui laisser le libre choix de se facturer, selon son propre gré ? Le débat est lancé.


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Don Du Ciel TOLENGADon Du Ciel TOLENGA7 septembre 20191min0

L’international camerounais Samuel Eto’o a annoncé la fin de sa carrière sportive ce samedi 7 septembre à Kinshasa.
C’était au cours du panel business sport au forum Sultani Makutano 5 qu’il annoncé le début de sa retraite.
« J’ai besoin de me reposer j’ai couru pendant 24 ans , et je dois profiter avec mon épouse et mes enfants  »
À l’âge de 38 ans, Eto’o laisse le sport pour des nouveaux défis.  » vous me verrez faire autres choses dans les mois qui viennent » a-t-il ajouté.
Né le 10 mars 1981 à Duala, Samuel Eto’o est un footballeur international camerounais qui a évolué au poste d’attaquant, dans différents club internationaux notamment, le club espagnol, l’Inter Milan, le FC Barcelone et autres.
Pendant sa carrière, il a marqué 130 buts en cinq saisons avec le FC Barcelone. Il est donc considéré comme le meilleur numéro 9 de l’histoire du Barcelone