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Stéphane NTUMBAStéphane NTUMBA16 juillet 20182min00

Fruit d’un partenariat prometteur avec Pygma Communication, la Congo Fashion Week 2018 veut par cette nouvelle édition réclamer la paternité de la sape en tant que courant de mode revenant de droit à la RDC.

L’objectif poursuivi  est de renforcer la conscience congolaise autour de la mode. La Congo Fashion Week 2018 est la grande rencontre de la mode qui va lancer un signal fort au sein du marché africain. Cette année  la RDC va donner le ton en tant que nation regorgeant des artistes créatifs pouvant influencer  l’écosystème.

CFW est l’évènement indiqué pour découvrir les nouvelles tendances de mode et inspirer les prochaines.

La semaine de la sape, qui se déroulera dans la semaine du 6 Aout 2018 débutera par une séance workshop avec les designers locaux afin de les entretenir sur les exigences du marché de la mode et poser les bases d’un business rentable tant pour une consommation locale que pour le monde.

Ensuite interviendra le pré-show, évènement un peu plus restreint, destiné aux créateurs, aux potentiels acheteurs et aux influenceurs du domaine.

Enfin, deux jours de shows inédits viendront couronner ce grand rendez-vous pour dévoiler au grand public les collections des stylistes retenus pour représenter l’élégance congolaise. Deux journées ponctuées par la présence d’invités de marque, du people,  la presse locale et internationale ainsi que des grandes marques de renommée mondiale.

Prenez rendez-vous du 6 au 11 Aout 2018 avec le savoir-faire vestimentaire au cœur de l’Afrique.


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La RédactionLa Rédaction20 juin 20183min00

Commençons par dire que nous n’intervenons pas ici comme acteur politique, mais plutôt comme acteur social. Nous n’avons aucun intérêt électoraliste dans le Haut Katanga et nous n’en avons pas l’intention non plus. Seulement, en tant que congolais ou comme humain tout court, nous nous sommes montré sensibilisé sur la vie de plus de 2 000 familles qui ont risqué de perdre leur travail. Oui, nous le conjuguons au passé, parce que notre action sur la toile porte ses fruits. L’autorité provinciale du Haut-Katanga, informée par notre cri de détresse en faveur de ces familles faisant partie d’une entreprise privée, a noué des contacts avec monsieur Pascal Beveraggi, pour examiner de plus près cette affaire.

Il ne s’agit plus ici de revenir sur les conditions qui ont failli conduire à un tel désastre, mais d’encourager la bonne volonté et l’engagement d’un homme: monsieur Pascal Beveraggi.

On le sait (voir notre tribune précédente sur ce dossier), monsieur Pascal Beveraggi n’est pas l’acheteur direct de MCK ayant appartenu à Moïse Katumbi. Il est tout simplement le repreneur de NECOTRANS, l’acquéreur de MCK. Il ne devrait donc régner aucun conflit entre lui et Moïse Katumbi, si ce dernier ne l’avait pas attaqué en justice pour opposition à l’enregistrement des parts sociales d’une société régulièrement acquise. Impensable!!! Voir un vendeur de quelque chose s’acharner sur l’acheteur du bien qu’il aurait déjà vendu à un tiers devient inexplicable. Tout est mis en place par Moïse Katumbi, pour décourager monsieur Pascal Beveraggi, se préoccuper du sort des travailleurs Il y a de quoi en pleurer…

Bien que le dossier soit pourvu en cassation en France, quelqu’un, entre les parties, se préoccupe de la vie de plus de 2 000 congolais qui étaient en voie de perdre leurs emplois. Monsieur Pascal Beveraggi assure et nous ne pouvons que le soutenir.

Selon les éléments d’information qui nous sont parvenus, des pourparlers sur un plan de sauvetage visant ces 2 000 emplois seraient en cours entre l’autorité provinciale du Haut-Katanga, via le ministère provincial du travail et monsieur Pascal Beveraggi. L’essentiel pour nous ici est de voir ces 2 000 emplois être sauvés, au profit des employés de NB Mining. Nous restons mobilisé pour ce dossier jusqu’à l’effectivité du plan de sauvetage proposé par monsieur Pascal Beverggi.

Tribune de Papy Tamba, signé en tant qu’acteur social 


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Patrick MbalaPatrick Mbala23 mai 20184min00

Le réseau de téléphonie mobile Vodacom Congo est passé à la vitesse supérieure en tant que premier réseau à lancer la quatrième génération de la connexion internet en République démocratique du Congo. Lors d’une somptueuse cérémonie organisée à Kinshasa, la compagnie a ouvert une nouvelle page de son histoire en présence des membres du gouvernement de la RDC, ses partenaires ainsi que ses abonnés.

Vodacom Congo est le premier réseau à avoir lancé le réseau 4G tel qu’attendu par tous les publics. Pour nous ce réseau est une obligation pour pouvoir hisser le Congo aux standards internationaux de connectivité. Avec la 4G, la communication ne sera plus la même. Ses bénéfices permettront aux usagers des téléphones intelligents et autres gadgets connectés d’expérimenter une vitesse comme jamais auparavant“, a indiqué le Directeur général de Vodacon Anwar Soussa après avoir remercié le gouvernement d’avoir travaillé d’arrache pied jusqu’à obtenir la licence 4G qu’il a mis à la disposition des opérateurs de téléphonie mobile.

Cette nouvelle technologie avec une rapidité de téléchargement des données pouvant aller jusqu’à 150 megabytes par seconde, donnera aux consommateurs d’Internet mobile l’accès facile aux contenus multimédias même les plus lourds, et aux professionnels œuvrant dans le domaine numérique de diffuser aisément des flux plus importants des contenus.

La 4G de Vodacom permet à l’abonné qu’il s’agisse d’individu ou d’institution de se connecter à une grande vitesse, de participer à des vidéo conférence, télécharger et partager des documents volumineux sans ralentissement“, a précise Éric Lukebazo manager chez Vodacom Congo. Kinshasa, Lubumbashi et Goma sont les trois villes de la RD Congo qui seront dans un temps desservies par cette technologie d’Internet à très haut débit, avant l’extension dans toutes les autres provinces.

Face aux préoccupations exprimées par certains parmi leurs abonnés, les experts de Vodacom précisent que tous les téléphones ne sont pas à même de capter la connexion 4G, seuls ceux disposant des terminaux compatibles avec le réseau 4G pourront l’expérimenter. Mais le directeur marketing de Vodacom, Albert Mboyo rassure : “bientôt nous mettrons sur le marché des téléphones répondants au standard 4G à prix accessible à tous”.

 


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La RédactionLa Rédaction5 mai 20187min00

En RD Congo, l’organe de consultation, de coordination et de concertation des associations et mouvements de jeunesse, le Conseil National de la Jeunesse (CNJ), semble s’être totalement dévoyé. Mi-avril 2018, plus précisément en date du 19 avril 2018, une correspondance signée du président du CNJ, Masudi Seyidi, annonçait que Son Organisation le CNJ retirait « … confiance à Francine Muyumba au poste de président de l’Union Panafricaine de la jeunesse. Une annonce qui succédait à beaucoup d’autres qui pourfendent systématiquement la Présidente de l’UPJ l’organe consultatif de l’Union Africaine sur les questions de la jeunesse. Pour des raisons aussi mal fondées que, sans doute, inavouées. « Cette sorte de hargne à descendre en flamme la représentante de son pays dans une instance internationale est incompréhensible. Cela ne se vit que dans votre pays », commente un diplomate africain.

Le Conseil National de la Jeunesse, un pandemonium

La guéguerre contre la présidente rd congolaise de l’Union Panafricaine de la Jeunesse, qui a pris ses quartiers au CNJ, est d’autant peu explicable qu’elle heurte les buts et objectifs du conseil, selon les textes légaux qui en régissent le fonctionnement. Car, aux termes de l’Arrêté ministériel n° MJS/CAB/ 2100/024/99 du 31 décembre 1999 portant organisation et fonctionnement du CNJ, il n’est stipulé nulle part que le conseil sanctionne de quelque manière que ce soit un représentant de la RD Congo dans une instance internationale, fusse-t-elle de la jeunesse.

« Le Conseil national de la jeunesse a pour mission: de coordonner les activités menées par l’ensemble des associations et mouvements des jeunes en vue de la protection, l’éducation, l’encadrement de la jeunesse et de sa participation efficiente au processus de reconstruction nationale; saisi par le ministère ayant la jeunesse dans ses attributions, d’assurer le rôle d’organe conseil en donnant un avis sur toutes les orientations de la politique nationale en matière d’encadrement de la jeunesse; d’assurer la représentation de l’ensemble des associations et mouvements des jeunes auprès du ministère ayant la jeunesse dans ses attributions; de présenter au ministère ayant la jeunesse dans ses attributions, un rapport annuel sur la situation de la jeunesse en République démocratique du Congo ainsi que les perspectives d’amélioration; d’entretenir des relations de collaboration, d’amitié et de fraternité avec les organismes, institutions nationales et internationales s’intéressant aux problèmes de la jeunesse; d’assurer la représentation des mouvements de la jeunesse au sein des organismes internationaux de la jeunesse », stipule l’article 2 de cet important arrêté. Point à la ligne.

A l’évidence, Masudi Seydi outrepasse ses attributions, ainsi que l’explique ce diplomate : « Il n’appartient à une organisation relevant d’un ministère, en l’occurrence celui qui la jeunesse dans ses attributions, de se prononcer sur la désignation d’un fonctionnaire international ou d’un représentant du pays dans une instance internationale. Parce que cela relève des attributions du ministère ayant en charge les affaires étrangères ». Ce que Masudi Seyidi ne peut ignorer. L’homme verse, en fait, dans une énorme confusion de genres dans la mesure où ne peut retirer une confiance accordée que la personne qui accorde cette confiance. Dans le cas du second mandat électif consécutif de Francine Muyumba Furaha à la tête de l’Union Panafricaine de la Jeunesse ça relève de la Jalousie de Monsieur Masudi Seyidi. Dans tout ce que Masudi tente contre Muyumba Il y a vice de forme criant, selon ce juriste qui relève l’inopérabilité du sacro-saint principe juridique du parallélisme des formes et de compétence pour le cas d’espèce notamment en ce qui concerne le prétendu retrait de confiance.

Derrière l’offensive du président du CNJ contre la présidente du l’Union Panafricaine de la Jeunesse se cache donc, en réalité, une opération de sape destinée à ternir l’image de marque de la RD Congo. De plus en plus d’observateurs avertis estiment que Masudi Seyidi est instrumentalisé par des milieux hostiles à son pays, qui semblent avoir réussi à transformer le CNJ en véritable pandemonium pour les besoins de la cause. D’autant plus que des informations de source crédible assurent que sieur Masudi Seyidi, est contesté au sein du bureau du CNJ. Le détracteur de la présidente de l’Union Panafricaine de la Jeunesse est, en effet, en rébellion ouverte contre le Ministère de la jeunesse qui a mis en place une nouvelle structure “Cadre de Concertation des jeunes “pour permettre au Ministre de travailler avec les jeunes après le refus de Monsieur Masudi de répondre aux invitations de son Ministre de tutelle à plusieurs reprises.

D’autres sources, qui rapportent que Masudi Seyidi serait soutenu par un homme fort du pouvoir, se perdent néanmoins en conjectures sur le comportement antipatriotique avéré du président du CNJ. « On ne peut pas comprendre qu’au moment où la RD Congo déploie, sous l’inspiration du Chef de l’Etat une offensive diplomatique pour redorer son image sur le plan international, qu’un compatriote se lance dans une opération de sape systématique de tels efforts », note cet observateur. Qui estime que dans tous les cas d’espèce, la ministre de la Jeunesse devrait, au plus tôt, remettre de l’ordre immédiatement dans sa boutique


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Patrick MbalaPatrick Mbala30 janvier 20184min01

Dans son élan d’innovation dans l’entrepreneuriat, la société Working Ladies Cad, a annoncé le lancement  officiel le 10 février 2018 à Kinshasa, des activités de son nouveau service Taxi «moderne» et de «luxe» UBIZCABS, avec des véhicules géolocalisés et conducteurs hommes et femmes.

Ce projet offrira aux congolais un service innovant de location de véhicule, grâce aux différents avantages-client inclus dans ce qu’il sied de qualifier de package, ce, au prix de taxi-express, donnant ainsi la possibilité à tout kinois   utilisateur de taxi en commun de pouvoir accéder à cette nouvelle offre.

Doté d’une technologie de pointe, les taxis UbizCabs donneront aux clients accès entre autres à la télévision câblée, et la connexion Wifi, grâce au partenariat signé entre Working Ladies Cab et la compagnie de télécommunication Orange RDC. Cette dernière facilitera notamment les transactions monétaires entre UbizCabs et sa clientèle, par le payement via le service mobile Orange Money. Le paiement se fera notamment par carte visa prépayée (working ladies) de l’UBA Bank.

 

«Ce projet a pu voir le jour grâce à l’ANAPI et tous les partenaires économiques majeurs tels que UBA, BraCongo…. Nous avons bénéficié de l’exonération (d’entrée des équipements) et cela montre que notre code d’investissement marche et ça aide les congolais à pouvoir innover dans différentes secteurs. Les banques quant à elles doivent faire confiance aux entrepreneurs, parce qu’il y a réellement des gens qui se donnent à fond pour faire avancer les choses dans notre pays», a indiqué la fondatrice de Working Ladies, Patricia Nzolantima.

La société Bracongo pour sa part accompagnera le projet UbizCab grâce au partenariat qui la lie à Working Ladies, dans la fabrication d’une eau minérale INTERNATIONAL WORKING LADIES, qui sera distribuée gratuitement aux utilisateurs de ce nouveau service.

Dans l’optique de donner des meilleurs conditions de vie, et de rendre autonomes financièrement les populations, Working Ladies Cab mettra  à disposition des entrepreneurs, les femmes principalement au mois d’avril-mai 2018, 100 véhicules qui seront mis sur les artères de Kinshasa comme taxi. Les recettes seront reversées pour le payement du crédit et investi dans l’épanouissement des bénéficiaires dudit crédit.

«Chaque individu est un acteur du changement et à travers la société Working Ladies Cab, l’application UbizCab, nouss allons mettre sur le marché un produit de qualité ouvert à tous. D’autres personnes vont emboîter le pas en faisant dix fois mieux ou en adoptant le même standard. On veut donner de la qualité à notre pays et je suis convaincu qu’à travers cette société, cela sera un début de vie de tout cela», a commenté l’initiatrice de ce projet.

 


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Aimé ZonveniAimé Zonveni26 janvier 20182min02

Ubizcabs, taxis modernes de luxe à plusieurs avantages de la société Working Ladies Cab Sarl sera en circulation dans la ville province de Kinshasa à partir de 10 février prochain.

 Les Ubizcabs sont des taxis modernes de luxe qui seront mis à la disposition de congolais pour leurs courses express. Ces taxis offriront des plusieurs désavantages à ses utilisateurs. Un paiement sécurisé via la carte visa ou par mobile money, la climatisation, une télévision câblée, de l’eau minérale et une connexion wifi.

Ces avantages ont été possibles grâce à plusieurs partenariats entre la société Working Ladies et la Banque UBA, la BRACONGO, ORANGA RDC, ORION OIL et au soutien de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements à l’entreprenariat des femmes.

« La mise en place des ces véhicules est un message fort pour modifier la perception du transport en RDC, ainsi contribuer aux objectifs durables des Nations Unies », a affirmé la fondatrice, Patricia Nzolantima.

Cent voitures seront mises à la disposition des femmes à crédit pour leur permettre de se lancer dans l’entreprenariat. Les bénéfices auront pour but de pour rembourser le crédit et d’autonomiser celles qui auront souscrit.

Working Ladies est une société congolaise travaillant pour l’autonomisation économique et sociale des jeunes filles et femmes dans l’entreprenariat. Un secteur qui créera une classe moyenne et participera  à l’épanouissement de la RDC en construisant un pont vers le futur.

 


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La RédactionLa Rédaction11 décembre 201710min00

C’est depuis le Dimanche 5 Novembre 2017 que la Commission Electorale Nationale Indépendante a rendu public le Calendrier Electoral tant attendues en République Démocratique du Congo. Au demeurant, la phase la plus importante, après que ledit Calendrier soit connu de tous, est sa mise en œuvre pour la tenue effective des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales prévues pour le 23 Décembre 2018.

En vue de garantir l’application dudit calendrier, le Président de la CENI, Corneille NANGAA YOBELUO, a convoqué, le Mardi 5 Décembre dernier, la réunion du Comité de Partenariat du « Projet d’Appui au Cycle Electoral en République Démocratique du Congo » PACEC en vue d’échanger autour de (i) l’état de la Révision du Fichier Electoral (RFE); (ii)le Calendrier Electoral et le document du Projet PACEC. Le Président de la CENI en a profité pour présenter aux partenaires la Machine à Voter.

Le Comité de partenariat est un cadre d’échange formel de dialogue entre la CENI, le Gouvernement de la République et les partenaires au processus électoral autour du financement du processus électoral en RDC.

S’agissant du fichier électoral, la CENI compte à ce jour plus de 45 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales. Ces opérations se poursuivent normalement dans les provinces du Kasaï, Kasaï Central, et dans les territoires de Luilu et Kamiji dans la Lomami.

A dater du 12 décembre 2017, la CENI lance le processus de clôture des premiers Centres d’Inscription ouverts à Tshikapa et Kananga, ceci dans le respect du délai de 90 jours accordés à chaque centre. Dix centres d’inscriptions sont concernés par cette première étape.

En ce qui concerne le Calendrier Electoral, les échanges ont tourné autour des délais critiques du calendrier et du budget des élections. Le Président de la CENI a rappelé aux partenaires techniques et financiers les activités en cours d’exécution ainsi que celles qui viendront après la collecte des données sur le terrain. Il s’agit notamment : du traitement des données des électeurs par l’opération de dé-doublonnage, de l’audit du fichier ainsi que de la préparation loi portant sur répartition des sièges. Pour ce faire, l’acquisition du logiciel AFIS/ABIS ‘’The Automated Fingerprint Identification System’’ est en cours et les tests relatifs au dédoublonnage ont déjà commencé et se poursuivent normalement.

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De la question du budget des élections a découlé la suggestion, par le Président Corneille NANGAA, d’une tenue immédiate de la réunion du Comité Technique en accord avec les partenaires présents à la réunion en vue d’échanger sur les stratégies de la mise en œuvre du calendrier électoral, mais également de permettre aux experts de la CENI de présenter le budget détaillé des élections présidentielle, législatives nationales et Provinciales.

Tenue Jeudi 07 Décembre 2017 au siège de la Centrale Electorale, la réunion du Comité Technique réunissant les experts de la CENI et des partenaires a eu pour sujet principal : la stratégie de la mise en œuvre du calendrier électoral. A cet effet, le secrétaire exécutif national adjoint de la CENI a fait l’état des lieux de l’opération en cours de la révision du fichier électoral, ainsi que la présentation du budget détaillé et rationalisé relatif aux trois scrutins combinés de décembre 2018.

Le budget détaillé et rationnalisé ainsi présenté a été remis aux partenaires présents à la réunion. Les efforts réalisés pour amenuiser ce budget au regard des prévisions initiales, ont été unanimement appréciés. Les paramètres à la base de cette appréciation ont été passés au peigne fin.

Si la présence d’un calendrier et d’un budget détaillé est de nature à rassurer quant à l’avancement du processus électoral vers son parachèvement à travers la tenue des élections aux dates indiquées dans ledit calendrier, il ne manque pas cependant de risques sur lesquels la CENI a tenu à attirer l’attention de ses partenaires et de l’opinion.

Le premier risque fait tourner la lanterne vers le gouvernement de la République. Celui-ci s’est clairement engagé à s’acquitter de ses responsabilités quant au financement des élections. Les 45000000 d’électeurs inscrits sur les listes électorales en ce jours, procède du seul financement du gouvernement. Cependant, si ledit financement n’est pas rendu disponible au moment où il est requis conformément au rythme des opérations techniques, particulièrement les plus urgentes, le processus en subira certainement un coup.

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Le deuxième risque est relatif à l’apparente tergiversation des partenaires techniques et financiers quant à leur participation réelle au financement du processus. Car si, comme par le passé, ces derniers continuent de multiplier des conditionnalités à leur soutien au processus, pendant que le temps qui s’écoule ne se prête plus à des atermoiements, nul doute qu’une telle attitude influera à coup sûr sur le respect du calendrier.

Le troisième risque, quant à lui, concerne le soutien attendu de la Monusco aux termes de la Résolution 2348 du Conseil de sécurité de l’ONU. En effet, s’il advenait un quelconque disfonctionnement ou rétropédalage dans la planification de l’appui logistique à fournir par la mission onusienne, de telle sorte que son intervention ne puisse plus répondre exactement au rythme des besoins opérationnels au moment et au lieu où il le faut, on pourrait également avoir des raisons de craindre pour le respect du calendrier.

Outre ces risques liés à la qualité et au rythme d’exécution des engagements des divers partenaires au processus électoral, il faut aussi relever l’importance des attitudes des uns et des autres qui doivent être constructives si l’on veut réellement faire aboutir le processus électoral congolais. Une communication maladroite de la part d’un ou plusieurs partenaires peut affecter négativement le processus, étant donné l’environnement de méfiance émotionnelle, qui demande plutôt d’être converti que d’être alimenté et ravivé à la faveur d’un moindre propos inflammable, même si ce dernier n’a aucun fondement plausible.

Telle est la réalité du moment. Les partenaires sont appelés à en tenir compte et mesurer ce faisant leurs déclarations en veillant à ce qu’elles soient constructives pour le processus. Autant eux-mêmes que la République Démocratique du Congo ont tout à y gagner. Ce souci peut être rencontré si chacun se cantonne dans les limites de ses responsabilités sans vouloir jouer un rôle qui n’est pas le sien.

Relever ces défis et appeler au respect des compétences des uns et des autres, notamment en ce qui concerne le débat sur la machine à voter, n’a rien d’une prémonition pour le non-respect du calendrier électoral. A cet effet, la CENI rassure qu’elle fait et fera tout ce qui relève d’elle pour que les élections aient lieu à la date prévue. Appel est donc fait à tous les intervenants dans le processus pour que rien n’entrave cet élan.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya5 décembre 20172min00

L’Association mondiale des organes de gestion des élections (A-WEB) a octroyé ce lundi 4 décembre plusieurs matériels informatiques à la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Ce don va dans le cadre du projet d’assistance technique et développement de capacités quant à l’usage des technologies de l’information et de la communication dans le domaine électoral en République démocratique du Congo.

Pour le Secrétaire général de l’A-WEB, Kim Jonghi qui a participé à la cérémonie de remise de ce lot d’équipements, ce projet va renfoncer la transparence et assurer la réussite des élections prévues en 2018 en RDC.

Le lot des matériels est constitué de 103 desktops core i7 ; 2 onduleurs et des bactéries ; 4 serveurs ; 2 baies de stockage ; 206 laptops core i7 ainsi que 27 imprimantes multifonctions.

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L’ambassadeur de la Corée du Sud en RDC a quant lui salué la coopération entre l’A-WEB et la Ceni et a remercié le secrétaire de l’A-WEB « pour sa volonté d’accompagner le processus électorale en RDC ».

Pour sa part, le président de la centrale électorale, Corneille Nangaa a remercié l’A-WEB « pour cet apport significatif au renforcement des capacités de la Ceni ».

« Avec cet appui, notre parc informatique de traitement des données est renforcé, nos antennes auront de meilleures outils de travail », a assuré le Numero un de la Ceni.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya20 novembre 20171min00

Il s’est ouvert ce lundi 20 novembre un séminaire d’actualisation du plan de mise en œuvre de la stratégie Genre et élection organisée conjointement par la Commission électoral national indépendante(CENI) et l’ONU femmes.

Durant deux jours, les participantes à cet atelier vont échanger sur les voies et moyens  devant aboutir à l’actualisation du plan d’opérationnalisation de la stratégie genre de la Ceni relatif au calendrier électoral publié le 5 novembre dernier.

Selon la représentante ajointe de l’ONU-Femmes, Fatou Giwe, il est plus que urgent que l’intégration du genre dans le processus électoral s’aligne aux différents étapes du cycle électoral tel que publié par la Ceni. « Dans le même but, cet atelier devra répondre à l’impératif d’assurer une intégration transversale du genre dans la planification, la coordination ainsi que les opérations du processus électoral », a-t-elle poursuivi.

Pour sa le rapporteur la Ceni, Jean-Pierre Kalamba, a appelé à la sensibilisation des femmes afin qu’elles puissent à s’impliquer d’avantage dans le processus électoral.

 


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La RédactionLa Rédaction16 octobre 20171min00

Dans un communiqué dont une copie est parvenue à la rédaction de KINSHASATIMES.CD, le Président du Conseil National du Suivi de l’Accord (CNSA), Joseph Olenghankoy  a convoqué la poursuite des travaux de la tripartite lancée le samedi 14 octobre.

Olenghankoy  a invité tous les Membres du CNSA, les Membres du Gouvernement, représentants de la CENI ainsi que les partenaires, les experts tant nationaux qu’internationaux à poursuivre les travaux de l’évaluation du processus électoral en RDC ce 16 octobre.

Le communiqué fixe à 10 heures  de Kinshasa la reprise de ces travaux, toujours au Palais du Peuple dans la salle de Conférence internationale qui abrite le Sénat, où s’est tenu leur lancement le samedi 14 octobre.

Rappelons que le CNSA a été mis sur pied par l’Accord de la Saint Sylvestre comme mécanisme de suivi de la bonne application de ce compromis politique par tous les signataires.

Toutefois, l’opposition radicale du Rassemblement et du Front pour la République conteste la désignation d’Olenghankoy à la tête de cet organe, poste qui revenait à Etienne Tshisekedi, décédé avant de l’occuper.