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« La Main sur le Cœur » a clôturé son atelier de sensibilisation contre la stigmatisation face aux PvVIH

17 décembre 20184min0

L’Ong «  La Main sur le Cœur » a clôturé avec satisfaction son atelier de sensibilisation contre la stigmatisation et la discrimination dont souffrent les  Personnes vivant avec le VIH, tenu pendant deux jours dans un restaurant de la place, avec l’appui du Bureau du Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA ( ONUSIDA).

D’après sa deuxième vice-président, Mme. Micheline  Mudiayi  Kanyeba,  cet atelier qui a porté aussi sur la  promotion du traitement pédiatrique,  a atteint ses objectifs.  Parce que affirme-t-elle : « Le partage des expériences a été fait avec satisfaction  et nous avons reçu beaucoup de réactions de la part des participants. Il a fallu mettre tout le monde à l’aise en étant bilingue pour délier les langues et aujourd’hui au dernier jour, ils ont été encore plus actifs, il y a eu beaucoup d’avis. Les objectifs sont atteints, maintenant c’est sur le terrain qu’il faut les voir ».

Les objectifs sont atteints,  l’Ong estime qu’il revient maintenant aux participants qui ont été enseignés de fructifier les notions apprises en sensibilisant leurs amis jeunes et tout le monde à la cité et ailleurs sur l’importance du dépistage volontaire.

«  Notre travail est sur le terrain. Nous sommes plus avec la population afin de faire sortir ceux qui se cachent encore dans la clandestinité. La Main sur le cœur est le terrain. On a été déjà à Kisenso, au Campus, à  Matete, Kintambo, Bandal et nous continuons… C’est dans ces coins où nous allons, parce qu’il y a plus de besoins. Le premier combat de la Main sur le Cœur, c’est l’amélioration des conditions et la prise en charge de tous ces malades. On se bat pour la population et  content d’être  au côté d’elle »,  a renchérit Mme. Micheline Mudiayi.

Cet atelier a réuni trente participants, et a eu pour objectif de mettre fin à la stigmatisation, la discrimination et au rejet dont sont victimes les PvVIH.

Selon la formatrice, Nelly Kwende de nationalité ivoirienne, l’Ong milite pour qu’il y ait plus de services pédiatriques dans des centres de santé. Aussi, que les parents acceptent  de faire dépister leurs enfants. Car : «  (…) nous sommes en train de travailler, de faire du lobbing pour que le traitement soit disponible pour les enfants sous la forme, dont ils auront besoin », avait-elle souligné.

En plus des jeunes et quelques activistes, dont la pionnière Aline Okongo, malade du VIH depuis plus de 30 ans et responsable du Rcp +, les prestataires des soins,  des  réceptionnistes, les pères éducateurs  étaient aussi de la partie. Car pour les organisatrices, l’objectif ici était de les sensibiliser à briser des actes discriminatoires qui peuvent venir d’eux.

L’Ong murie  déjà l’idée d’entrer en contact avec les enfants vivants dans la rue pour les sensibiliser au dépistage du VIH et assurer une prise en charge pour des cas s’avèreront positifs. Il faut le faire, souligne Micheline Mudiayi ; « Parce que quand on s’ignore, il y a énormément des risques dans ces milieux. On est dans ce projet et j’ai la foi qu’on va y arriver ».

Prince Yassa

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