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La RédactionLa Rédaction7 février 20182min0

La crise diplomatique entre la République démocratique du Congo et le Royaume de Belgique ne cesse d’apporter sa goutte de plus dans la vase chaque jour qui passe.

Après sa décision de suspendre de la coopération bilatérale avec la RDC, la Belgique a vu son ancienne colonie répliquer en annonçant la fermeture de la maison Schengen qu’elle gère pour le compte d’une dizaine de pays européens, la fermeture de son agence d’aide au développement, mais également la réduction de nombre de vols hebdomadaires de la Compagnie Brussels Airlines.

Faisant le bilan de toutes ces mesures, le vice-ministre congolais de la coopération internationale, Freddy Kita qui exige «respect et considération» de la part du Royaume, affirme qu’étant membre de la communauté internationale tout comme la Belgique,  la RDC n’a rien à perdre dans ce «duel», laissant entendre que le partenariat entre les deux nations profitait plus à l’ancienne métropole.

Par ailleurs le ministre congolais a promis qu’en cas d’escalade, la RD Congo n’hésitera pas de prendre des nouvelles mesures à infliger à la Belgique.

«Nos partenaires belges ne comprennent pas que la RDC est un pays souverain. Et si d’aventure nos amis continuent, je crois que nous allons passer à la vitesse supérieure», a-t-il promis dans une interview accordée à Top Congo.

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La RédactionLa Rédaction6 février 20182min0

Alors que les relations entre la RDC et la Belgique se dégradent au quotidien, l’ancienne métropole semble se préoccuper autant sur cette crise diplomatique que sur la crise humanitaire, sécuritaire en RDC.

Le ministre des affaires étrangères, Didier Reynders, interrogé par la chaîne publique belge RTBF a signifié que la crise diplomatique entre son pays et les autorités congolaises a pour toile de fond, la crise politique congolaise qui a commencé depuis 2016.  » On sait que chaque fois qu’il y a une crise politique importante au Congo, cela complique les relations bilatérales avec la Belgique », a-t-il rappelé.

« Normalement des élections auraient dû avoir lieu, en vertu de la constitution, à la fin 2016. La situation est compliquée, elle l’est d’ailleurs aussi pour une partie de la population sur le plan humanitaire. Elle l’est aussi sur le plan sécuritaire : il Ya des incidents de sécurité dans plusieurs régions du pays », a expliqué Didier Reynders.

Mais la Belgique et l’ensemble de ses partenaires européens et internationaux travaillent « sur cette sortie de crise, en espérant que l’on réellement trouver une solution à cette situation au Congo », selon Didier Reynders.

Ce 6 février, la Belgique a fermé son consulat de Lubumbashi sur ordre de Kinshasa qui a fermé le sien à Anvers. Des mesures qui rappellent les épisodes de rupture de coopération militaire par la RDC, celle de la coopération d’État à État par la Belgique, l’exigence de Kinshasa à Bruxelles de fermer son agence au développement à Kinshasa, ENABEL et la Maison Schengen ou encore la réduction du nombre de vol hebdomadaire de Brussels Airlines de 7 à 4.

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La RédactionLa Rédaction5 février 20181min0

Le directeur de l’Autorité de l’aviation civile Jean Tshiumba Mpunga informe dans une correspondance à la représentante de Brusselles Airlines à Kinshasa que « le nombre des fréquences hebdomadaires allouées à votre compagnie aérienne Brusselles Airlines, est réduit de 7 à 4 à partir du 5 février 2018 ».

La raison de cette décision avancée par le directeur de l’AAC est le manque de « réciprocité dans l’exploitation des services aériens internationaux entre la République démocratique du Congo et le Royaume de Belgique », écrit Jean Tshiumba.

Aucun lien n’est établi entre la crise actuelle que traversent Bruxelles et Kinshasa, et cette décision. Mais le contexte fait penser à une énième mesure de rétorsion du gouvernement congolais à l’interruption de la coopération d’Etat à Etat de la Belgique.

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La RédactionLa Rédaction2 février 20183min0

Dans une déclaration conjointe de l’UE, de ses états membres et de la Norvège dont  un exemplaire est parvenu à la rédaction de KINSHASATIMES.CD, ce regroupement de nations est revenu sur la décision de Kinshasa de fermer la Maison Schengen et se dit ouvert au dialogue avec la RDC pour reconsidération.

Pour ces nations, la décision du gouvernement congolais a ouvert une « incertitude qui prévaut actuellement » et qui les a amenées non à fermer la Maison Schengen, mais plutôt à « suspendre ses activités ».

Pour ces Etats concernés par la décision de la RDC, la Maison Schengen Kinshasa visait uniquement à faciliter l’octroi des visas aux demandeurs congolais.

La Maison Schengen est un instrument de mise en œuvre de la politique commune des visas de l’Union européenne destiné à faciliter le traitement des demandes de visa pour les États parties au Traité de Schengen. Les 18 États participant au dispositif consulaire de la Maison Schengen Kinshasa estiment important de préserver cette forme de coopération consulaire locale afin d’assurer la continuité et la qualité des services de visas pour les citoyens congolais. A ce titre, ils restent ouverts au dialogue », souligne la déclaration.

Quant à la fermeture d’ENABEL, l’agence belge de coopération, l’UE souligne que cette décision met en mal « la complémentarité de ses actions et celles de Etats membres » en faveur de la RDC et de la population congolaise. Cette décision risque par ailleurs de « porter atteinte à l’effort collectif » de l’UE pour le développement de la RDC.  

Rappelons que le 24 janvier, le gouvernement congolais a notifié à l’Ambassade du Royaume de Belgique sa décision de fermer dans un bref délai la Maison Schengen à Kinshasa ainsi que l’agence belge de coopération. La décision est la rétorsion de Kinshasa à la décision de Bruxelles  de canaliser son appui via des ONGs, ce, au regard des violations des droits de l’homme reprochées à Kinshasa.

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La RédactionLa Rédaction24 janvier 20181min0

Tout est parti d’une correspondance circulant sur les réseaux le mercredi 24 janvier en début de soirée. Le gouvernement congolais a pris la décision de surseoir la mission de  la Nouvelle agence belge de développement belge (ENABEL) et de fermer sous peu la maison Schengen à Kinshasa. 

La diplomatie congolaise justifie ces mesures par les déclarations de rupture de coopération d’Etat à Etat faite par des diplomates belges en début d’année, redirigeant ainsi les fonds autre fois alloués à l’Etat congolais, aux humanitaires œuvrant en RD Congo. Il demande ainsi au gouvernement du ROyaume de Belgique de « tirer les conséquences qui s’imposent ».

Les efforts de joindre le ministère des affaires étrangères par la rédaction de KINSHASATIMES.CD pour avoir plus de détails sur cette information sont restés vains. Néanmoins cette lettre non signée, ni datée reste sujette à caution.

 

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La RédactionLa Rédaction21 septembre 20172min0

La Belgique s’est engagée à mobiliser 6 millions d’euros d’aide humanitaire supplémentaire pour faire face à la situation humanitaire alarmante en RDC. C’est ce qui ressort de l’échange entre le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Coopération au Développement  Alexander De Croo  et  l’Emissaire Spécial de l’ONU pour les Grands Lacs, Saïd Djinnit, ainsi que le coordinateur humanitaire de l’ONU Mark Lowcock.  L’échange a eu lieu à New York, en marge de la 72ième session de l’Assemblée Générale de l’ONU.

Le Ministère belge des affaires étrangères indique que cette aide humanitaire additionnelle sera canalisée au travers des organisations humanitaires actives sur le terrain en RDC : le Programme alimentaire mondial (PAM), l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (la FAO), le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) et la Croix-Rouge internationale.

“Le conflit interne au Kasaï et dans d’autres régions de RDC entraine des déplacements massifs de population, affectant la sécurité alimentaire et favorisant la propagation de maladies comme le choléra. Cette année, pas moins de huit millions de Congolais ont besoin d’assistance humanitaire, soit plus de dix pour cent de la population. La situation sur le terrain dégénère. Nous ne pouvons plus rester silencieux”, a déclaré Alexander De Croo.

Cela porte le montant engagé cette année par la Belgique en faveur de l’aide humanitaire à la population congolaise à plus de 14,5 millions d’euros. Cet effort vient s’ajouter aux cinquante millions d’euros que la Belgique mobilise pour les budgets généraux de ces organisations humanitaires, qui sont aussi affectés en partie à la RDC.

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La RédactionLa Rédaction18 septembre 20172min0

Deux cents cinquante cinq euros (255 euros) c’est la somme que doivent débourser les congolais vivant à l’étranger pour avoir le nouveau passeport congolais biométrique à puce tel que souhaité par le gouvernement.

Pendant, les réactions ne cessent de fuser de part et d’autres en République Démocratique du Congo au sujet du passeport biométrique qui devrait être détenu obligatoirement d’ici le 16 octobre prochain. Les ambassades de la RDC telle que celle près du Royaume de Belgique n’ont pas perdu du temps pour publier les conditions de son acquisition.

Une copie de la carte d’identité, une copie de l’ancien passeport ou de la carte d’électeur ou encore une attestation de nationalité en l’absence d’un de ces documents, deux photos d’identité identiques sur un fond blanc et l’autorisation légale des parents à la commune de résidence ou à l’ambassade sont là les conditions requises pour pouvoir se procurer le passeport biométrique à puce.

Les congolais de la diaspora se voient dans l’obligation de payer le montant de 255 euros pour le nouveau passeport. En plus de cette somme, ils doivent payer 25 euros pour l’attestation de nationalité et 30 euros pour la légalisation de l’autorisation parentale à l’ambassade.

 

 

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La RédactionLa Rédaction7 août 20171min0

Ils sont accusés d’avoir appuyé les manifestations des mouvements citoyens lors de la marche du 31 juillet en protestation contre la non-publication du calendrier électorale par la commission électorale nationale indépendante (CENI). Des activités jugées contraires au traité de Vienne régissant les relations diplomatiques entre Etats.

Deux européens et un nord-américain seraient visés par cette mesure en étude actuellement dans une cellule stratégique du gouvernement congolais. A en croire une information diffusée par la télévision du cinquantenaire, ces diplomates seraient précisément belge, suisse et canadien.

Pour rappel, le mouvement Lutte pour le changement (LUCHA) avait appelé il y a tout juste une semaine, à une marche pacifique sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo pour réclamer la publication du calendrier électorale. L’opposition politique, plus précisément, le Rassemblement s’était joint à cet appel. Plusieurs interpellations s’en était suivi le jour de la marche à Goma, Kinshasa, Lumbumbashi.

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Avatar1 avril 20172min0

Le Royaume de Belgique appelle ses ressortissants vivants en République démocratique du Congo à une grande vigilance le lundi, 03 avril 2017, décrétée par le Rassemblement des Forces politiques et sociales acquises au changement (Rassop), ville morte.

Dans un communiqué parvenu à KINSHASATIMES.CD, l’Ambassade de Belgique en Rdc précise que : « Les prochains jours pourraient être agités non seulement à Kinshasa, mais aussi dans certaines villes du pays ». D’où cet appel à une grande vigilance aux citoyens belges vivant sur le sol
congolais.

Cet appel tombe quatre jours après l’échec d’un Arrangement particulier de l’Accord de la Saint Sylvestre, auxquels malheureusement l’opposition et la Majorité présidentielle (Mp) ne sont pas parvenues. Ce qui avait obligé la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) à rendre le tablier au chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila en sa qualité de garant de la Constitution et
du premier citoyen congolais.

Cependant, soulignons que le Rassop a décrété une journée ville morte ce lundi 3 avril, une grande marche pacifique le 05 avril et le 10 du même mois, une grève illimitée des fonctionnaires et employés de la fonction publique à partir du 5 avril prochain.

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Avatar17 mars 20172min0

Le Royaume de Belgique indigné par la disparition de deux officiels de la Mission des Nations unies en Rdc dans le Kasai-Central, interpelle les autorités congolaises et onusiennes à œuvrer pour retrouver les deux experts et leurs quatre accompagnateurs congolais.

« La Belgique s’inquiète fortement de la disparation de deux membres du Groupe d’experts de l’ONU sur la République démocratique du Congo ainsi que leurs quatre accompagnateurs congolais, survenue le week-end passé dans la province du Kasaï-central. Cinq jours après leur disparition, elle appelle les autorités congolaises, avec l’appui de la MONUSCO, à déployer tous les moyens possibles pour retrouver les personnes concernées », indique un communiqué de presse parvenu à KINSHASATIMES.CD.

Le Royaume exprime sa reconnaissance au Groupe d’experts pour l’important travail de recherche et d’investigation qu’il effectue dans des conditions difficiles et salue le travail des experts Michael Sharp (Américain) et Zaida Catalán (Suédois) dans l’exercice du mandat que leur a confié le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Leur disparition, poursuit le communiqué, constitue une atteinte très grave aux efforts de la communauté internationale pour favoriser le retour de la paix et la stabilité en RDC.

Ce depuis le dimanche que les deux experts onusiens et leur accompagnateurs congolais (4 au total) sont enlevés dans la province du Kasai-Central, fragilisé par la présence nuisible des miliciens du feu Kamwena Nsapu.

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