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Jeannot ShejiJeannot Sheji4 juin 20182min00

Le président angolais João Lourenço séjourne à Bruxelles depuis ce 3 juin où il effectue une visite d’État axée sur la coopération bilatérale entre ces deux pays. Des rencontres sont prévues avec les autorités politiques notamment le Roi Philipe, des entrepreneurs et les diamantaires belges pour conclure un certain nombre d’accords.

“Avec la visite du président de la République, deux accords doivent-être signés pour l’exemption réciproque des visas. Le premier concernera les passeports diplomatiques et de service. Le second, c’est pour faciliter les visas aux hommes d’affaires”, illustre l’agence angolaise de presse, Angop.

La question de la crise congolaise qui sera bel et bien au menu des discussions “est reléguée au second plan dans les différentes communication officielles des autorités de ces trois États pour éviter l’énervement de Kinshasa qui apprécie mal qu’on parle de la RDC sans la RDC”, explique à Kinshasa Times un spécialiste en communication qui a requis l’anonymat.

Le président rwandais et président de l’Union africaine, Paul Kagame, invité aux journées du développement de l’Union européenne rencontrera aussi les autorités belges pour échanger sur la même question.

La Belgique qui a opté pour une “approche frontale” dans la résolution de la crise congolaise, approche qui a dégradé les relations entre ces deux États, semble transférer son implication dans les affaires internes de la RDC à sur les pays de la sous-région comme le fait la France.


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Patrick MbalaPatrick Mbala30 mai 20182min00

La République démocratique du Congo sera au cœur d’une réunion diplomatique au début du mois de juin en Belgique. Les présidents angolais et rwandais qui étaient tour à tour de passage à Paris il y a quelques jours, où ils ont notamment parlé des voies et moyens de sortie de crise en RDC avec le chef d’Etat français, se rendront cette fois à Bruxelles où s’entretiendront également avec les autorités sur le sujet.

Les deux chefs d’Etats africains, Paul Kagamme et Joao Lourenço, respectivement président en exercice de l’Union africaine et président de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) vont se rendre d’après une information relayée par J.A  entre le 3 et le 6 juin prochain à Bruxelles. Visite qui met déjà la puce à l’oreille des avertis qui voient en cette nouvelle tournée diplomatique une suite du dialogue entamée avec Paris et qui met depuis en rogne Kinshasa qui s’interroge encore sur une éventuelle “initiative” prise par le président rwandais sur la RDC, “sans elle”.

Il est prévu au menu de ces visites, des rencontres avec le roi belge, Philippe, et le premier ministre, Charles Michel. Mais aussi avec les responsables des institutions européennes dont les sièges se trouvent à Bruxelles.

 


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Jeannot ShejiJeannot Sheji30 mai 20182min00

“Le président de la République, son Excellence Joseph Kabila Kabange, a appris avec consternation l’horrible attaque terroriste perpétrée à Liège, en Belgique, causant la mort de nombreuses personnes”, écrit le directeur de cabinet Néhémie Mwilanya dans un communiqué rapportant les condoléances de Joseph Kabila adressées au roi Belge Philippe dont le pays a été attristé par une attaque terroriste qui a fait au moins 3 morts à Liège.

En résumé, Joseph Kabila ” exprime tout le soutien de la République démocratique du Congo au roi et au gouvernement de la Belgique et réitère au peuple belge la solidarité du peuple congolais dans la lutte contre le fléau du terrorisme “, résume le directeur de cabinet du président de la République.

Serait-ce un signe de dégèle entre ces 2 États plongés dans une crise diplomatique depuis des mois ? Lundi 28 mai, le ministre d’État belge François Xavier Donnae a rencontré le vice-premier ministre congolais en charge des affaires étrangères Leonard She Okitundu pour chercher ensemble la normalisation des relations bilatérale dont le ralentissement ” n’est pas bon ni pour la Belgique ni pour le Congo “, a-t-il déclaré.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji28 mai 20183min00

Après avoir allé de l’interruption de la coopération d’État à État à la coopération militaire; dela fermeture des consulats d’Envers et de Lubumbashi à celle de la maison Schengen; et à la réduction du nombre de vol de Bruxelles Airlines de 7 à 4 par semaine; la RDC et le Royaume de Belgique sont de retour sur le tapis vers (table des négociations) pour tenter de réparer les dégâts causés par la crise diplomatique entre ces deux États.

L’ancienne métropole de la RDC a envoyé son ministre d’État François Xavier de Donnea discuter avec le vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères de la RDC Leonard She Okitundu sur la possibilité de reprendre la coopération bilatérale dont le “gèle” ou le “ralentissement” n’est pas bon pour les deux pays selon le ministre belge.

“Comme vous le savez, pour le moment il y a un certain, je ne dirai pas gèle mais il y a un certain ralentissement dans nos relations parce que ce n’est pas bon ni pour la Belgique ni pour le Congo. La volonté de la RDC est d’essayer de trouver un régime de croisière normal dans ces relations avec le Congo”, a déclaré François Xavier de Donnea à la sortie de l’entretien avec Leonard She Okitundu ce lundi 28 mai à Kinshasa.

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La rencontre de ce jour n’a pas tout de suite débouché sur un compromis entre ces deux pays, mais l’homme d’État Belge s’est montré optimiste à la presse, là ou Leonard She Okitundu est resté silencieux :

“C’est en effet des problèmes qu’il faut régler, nous allons voir comment les régler. Il n’y a pas encore de solution à l’heure où je vous parle mais le fait que nous ayons pu faire le point de la situation de nos relations bilatérales, est quelque chose de positif qui j’espère pourrait aboutir rapidement à une solution du problème posé par la fermeture de la maison Schengen”, a-t-il confié en assurant la volonté de son pays de maintenir un dialogue entre ces deux pays.


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Claudia MuleyaClaudia Muleya12 avril 20182min00

 

Alors que le gouvernement congolais refuse d’envoyer un représentant à la conférence des donateurs consacrée à la crise humanitaire en République démocratique du Congo, la Belgique espère en un changement de position.

 

Selon le ministre belge de la  coopération au développement et représentant de la Belgique à la Conférence de Genève, Alexander De Croo  “La présence du gouvernement montrerait au peuple congolais, aux Etats voisins et à la communauté internationale que les leaders congolais reconnaissent les besoins humanitaires du pays”.

 

Lors de cette conférence, les Nations Unies comptent lever 1,7 milliard de dollars pour une venir en aide à la RDC. Mais pour les autorités congolaises, le pays n’est traversé par aucune crise.

 

Plus de 13 millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire selon l’Onu. 4,5 millions de personnes ont fui leur lieu de vie en raison des conflits qui secouent quatre grandes régions: Kivu, Tanganyika, Kasaï et Ituri. Quelque 700.000 citoyens congolais se sont réfugiés dans les Etats limitrophes, tandis que deux millions d’enfants souffrent de malnutrition sévère.

 

Kinshasa  n’est pas de cet avis. Pour le porte-Parole du gouvernement, Lambert Mende, « l’Onu gonfle les chiffres des déplacés internes en RDC pour s’attirer des budgets plus important ».
 


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Patrick MbalaPatrick Mbala7 février 20182min00

La crise diplomatique entre la République démocratique du Congo et le Royaume de Belgique ne cesse d’apporter sa goutte de plus dans la vase chaque jour qui passe.

Après sa décision de suspendre de la coopération bilatérale avec la RDC, la Belgique a vu son ancienne colonie répliquer en annonçant la fermeture de la maison Schengen qu’elle gère pour le compte d’une dizaine de pays européens, la fermeture de son agence d’aide au développement, mais également la réduction de nombre de vols hebdomadaires de la Compagnie Brussels Airlines.

Faisant le bilan de toutes ces mesures, le vice-ministre congolais de la coopération internationale, Freddy Kita qui exige «respect et considération» de la part du Royaume, affirme qu’étant membre de la communauté internationale tout comme la Belgique,  la RDC n’a rien à perdre dans ce «duel», laissant entendre que le partenariat entre les deux nations profitait plus à l’ancienne métropole.

Par ailleurs le ministre congolais a promis qu’en cas d’escalade, la RD Congo n’hésitera pas de prendre des nouvelles mesures à infliger à la Belgique.

«Nos partenaires belges ne comprennent pas que la RDC est un pays souverain. Et si d’aventure nos amis continuent, je crois que nous allons passer à la vitesse supérieure», a-t-il promis dans une interview accordée à Top Congo.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji6 février 20182min00

Le ministre des affaires étrangères Didier Reynders a confié à la chaîne publique belge RTBF que la crise diplomatique entre son pays et la RDC a pour toile de fond, la crise politique congolaise qui a commencé depuis 2016. ” On sait que chaque fois qu’il y a une crise politique importante au Congo, cela complique les relations bilatérales avec la Belgique”, a-t-il rappelé.

Cette crise est causée par la non-organisation des élections à la fin du second mandant de Joseph Kabila. “Normalement des élections auraient dû avoir lieu, en vertu de la constitution, à la fin 2016. La situation est compliquée, elle l’est d’ailleurs aussi pour une partie de la population sur le plan humanitaire. Elle l’est aussi sur le plan sécuritaire : il Ya des incidents de sécurité dans plusieurs régions du pays”, a expliqué Didier Reynders.

Mais la Belgique et l’ensemble de ses partenaires européens et internationaux travaillent “sur cette sortie de crise, en espérant que l’on va réellement trouver une solution à cette situation au Congo”, a rassuré le Chef de la diplomatie belge Didier Reynders.

Ce 6 février, la Belgique a fermé son consulat de Lubumbashi sur ordre de Kinshasa qui a précédemment fermé le sien à Anvers. Des mesures qui rappellent les épisodes de rupture de coopération militaire entre les deux pays par la RDC; celle de la coopération d’État à État par la Belgique; l’exigence de Kinshasa à Bruxelles de fermer son agence au développement à Kinshasa, ENABEL, et la Maison Schengen; ou encore la réduction du nombre de vol hebdomadaire de Brussels Airlines de 7 à 4.


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Jeannot ShejiJeannot Sheji5 février 20181min00

Le directeur de l’Autorité de l’aviation civile Jean Tshiumba Mpunga informe dans une correspondance à la représentante de Brusselles Airlines à Kinshasa que « le nombre des fréquences hebdomadaires allouées à votre compagnie aérienne Brusselles Airlines, est réduit de 7 à 4 à partir du 5 février 2018 ».

La raison de cette décision avancée par le directeur de l’AAC est le manque de « réciprocité dans l’exploitation des services aériens internationaux entre la République démocratique du Congo et le Royaume de Belgique », écrit Jean Tshiumba.

Aucun lien n’est établi entre la crise actuelle que traversent Bruxelles et Kinshasa, et cette décision. Mais le contexte fait penser à une énième mesure de rétorsion du gouvernement congolais à l’interruption de la coopération d’Etat à Etat de la Belgique.


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La RédactionLa Rédaction2 février 20183min00

Dans une déclaration conjointe de l’UE, de ses états membres et de la Norvège dont  un exemplaire est parvenu à la rédaction de KINSHASATIMES.CD, ce regroupement de nations est revenu sur la décision de Kinshasa de fermer la Maison Schengen et se dit ouvert au dialogue avec la RDC pour reconsidération.

Pour ces nations, la décision du gouvernement congolais a ouvert une « incertitude qui prévaut actuellement » et qui les a amenées non à fermer la Maison Schengen, mais plutôt à « suspendre ses activités ».

Pour ces Etats concernés par la décision de la RDC, la Maison Schengen Kinshasa visait uniquement à faciliter l’octroi des visas aux demandeurs congolais.

La Maison Schengen est un instrument de mise en œuvre de la politique commune des visas de l’Union européenne destiné à faciliter le traitement des demandes de visa pour les États parties au Traité de Schengen. Les 18 États participant au dispositif consulaire de la Maison Schengen Kinshasa estiment important de préserver cette forme de coopération consulaire locale afin d’assurer la continuité et la qualité des services de visas pour les citoyens congolais. A ce titre, ils restent ouverts au dialogue », souligne la déclaration.

Quant à la fermeture d’ENABEL, l’agence belge de coopération, l’UE souligne que cette décision met en mal « la complémentarité de ses actions et celles de Etats membres » en faveur de la RDC et de la population congolaise. Cette décision risque par ailleurs de « porter atteinte à l’effort collectif » de l’UE pour le développement de la RDC.  

Rappelons que le 24 janvier, le gouvernement congolais a notifié à l’Ambassade du Royaume de Belgique sa décision de fermer dans un bref délai la Maison Schengen à Kinshasa ainsi que l’agence belge de coopération. La décision est la rétorsion de Kinshasa à la décision de Bruxelles  de canaliser son appui via des ONGs, ce, au regard des violations des droits de l’homme reprochées à Kinshasa.


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La RédactionLa Rédaction24 janvier 20181min00

Tout est parti d’une correspondance circulant sur les réseaux le mercredi 24 janvier en début de soirée. Le gouvernement congolais a pris la décision de surseoir la mission de  la Nouvelle agence belge de développement belge (ENABEL) et de fermer sous peu la maison Schengen à Kinshasa. 

La diplomatie congolaise justifie ces mesures par les déclarations de rupture de coopération d’Etat à Etat faite par des diplomates belges en début d’année, redirigeant ainsi les fonds autre fois alloués à l’Etat congolais, aux humanitaires œuvrant en RD Congo. Il demande ainsi au gouvernement du ROyaume de Belgique de “tirer les conséquences qui s’imposent”.

Les efforts de joindre le ministère des affaires étrangères par la rédaction de KINSHASATIMES.CD pour avoir plus de détails sur cette information sont restés vains. Néanmoins cette lettre non signée, ni datée reste sujette à caution.